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Full text of "Œuvres complètes"

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ι 


■ 




^ 



\Λ^'^\ 



OEUTBES 



COMPLtTES 



D'HIPPOCRATE 



1 



OEUVRES 



OlllFLl TES 




D'HIPPOCRATE. 



V. 



OEUVRES 



CaiïPLETES 

D'HIPPOCRATE, 

TRADUCTION NOUVELLE 

AVEC LE TEXTE GREC EN REGARD, 

c«iix«TK)?r}tt Bvn les hanuicait)* et to^îtib lin ftiirrruni; 

ACCOMPAGMÉl D'uNB iNTÎiaDUCTlOK , 

Suivie d*afie table générale des mAtiéree , 

P«> É. UTTBÉ, 

IT ai LA SOCliTl ll*»liîOlîtl NATVfttLLi HX HÀlXft» 

r t . 

UAL. 

T03IE CINQUIÈME. 



A PARIS, 

__ CHEZ J,-B, BATLLitHEp 

XTORAIHE DE L'ACADÉMIE ROYALE DE MÉDECINB, 

RUE DE t'ÉCULE-OE-SléDECi:^E^ M \ 
tONIllIBS, CHEZ U. EAILLl£B£, if 0, EKGBf^T-STREEI . 

1846. 



115045 



Ι 



• *»fc ; * 



OUVRAGES 



QUI SONT ATTHIBUÊS A UIPPOCIUTE. 



DEUXIÈME CLASSE. 

Itpl fiawi Mfwntvt. — De la nature de l'homme, 
«pi iiol-rtu 6γΐ(ΐνη«. — Ou régime de$ gens en santé. 

TROISIÈME CLASSE. 

tfo^fiifzu^ «. — Premier prorrbétique. 
Κ<>ι«χ«1 ΐΓρογνώηι«. — Prénotioas de Coe. 



QUATKIÈME CLASSE. 

ipl ïhtBv. — Des olcère^, 
Dtpl ΐϊυρίγγούΫ* — D^S flutuleâ. 

Itpi «ίμο^^οΐίων. — Ueshéiiiorrboïdes, 

ltp\ tif ?iç vou^u* — De b maladie s^acrée. 

Il pi πν£νματ4ϋ¥« — Des airs. 

Iifl Wtwim tSv îwit• dfvOpwmw. — Dca lieux dans riiutorne- 
iDi^t τέχνης. — De TarU 
[Πιρ\ StatVnç, 4^ ft^ γ. — Du i égiDie, en trois livres• 

Btft iwmm^. — De« songes» 

Htp iç«^>v. — Dcii aJTectiuus. 
jBtpl 7wt mk ποίΟω/* — Des aiïections internei. 

Ii^ï vouauvv, a, p^ 7. ^ — Des nialadt4?s, I» lî, 111, 

lepi lirrefAîjv^o. — De la naissance à scpi um'^ 
'Ώε|(1 éitTeiL^^v^u. — ^ De Ja nais^ncc à huit mois. 

TOM. ¥. J. 



u 



CINQUIÈME CLASSE. 

Έπιίημιων p, «, e, Γ, ζ. -^ÉpidéoieB Π. IV, V. VI et VIL 

Ilept /ufiiov. — Des humeurs. 

IIcpl Ογρΰν χρι(σιος.-^ De l'usafe des UqHÎdesL 



Pour ces classes, on peut se référer au tome I*', pages 365— 
372. Je les place après les œuvres que je regarde comme plus 
particulièrement dues à Hippocratc lui-même; toutefois, j*ai pré- 
féré mettre immédiatement k la suite de ces écrits ceux qui y 
ont les rapports les plus directs, tels sont les 11% IV•, V% Vl• et 
Vil• livres des Épidémies ^ le livre des Humeurs y celui dt 
Γ Usage des liquides ^ le ^^ ProrrheVque^ les Prénotinns de Cùs^ 
le livre des Ulcères ^ avec les opuscules sur les Fistules et sur 
les Hémorrhtmles^ qnî n'en peuvent gaère i^tre détachés. Cela 
forme un ensemble de notes, d'extraits, qui ont les relations 
les plus nombreuses avec les lirres figurant dans les quatre 
premiers volumes. Le reste des deuKÎèmc, troisième, qnatriènit 
et cinquième classes sera rangé à la suite , et comprend des livres 
fort divers, mais tous ajant reçu nne rédaction déCnitive, tous 
destinés à la publication et dont chacun a besoin d*un examen 
particulier. 



ΕΠΙΔΗΜΙΟΝ 

TO ΔΕΠΈΡΟΝ, ΤΟ ΤΕΤΑΡΤΟΝ, ΤΟ ΠΕΒΠΓΓΟΝ,ΤΟ 
ΕΚΤΟΝ ΚΑΙ ΤΟ ΕΒΔΟΜΟΝ. 



ËPIB£MI£S II, IV, V, VI η VU. 



ARGUMENT. 

Les cîaq livret det Εμαέηύ€3 ci-deMoe désignas mt p•- 
nûsseni un des moaniDents lef plue singulio^ qui nous soient 
p«nreD«s de Tantiquilé ; ce sont des notes sens rédaction défi• 
oitiTc, pepîere, si je pais me servir de cette expretsion 
Modeme « sauvés du cabinet d'un médecin , roémotret médi- 
caux qui n'étaient point destinés à la publication tous cette 
ferme. Outre la curiosité qui s'attache à de pareille• pièces, 
œs papiers ne sont pas non plus dénués d'importance, et, 
comme on le verra, ils renferment des observations d'un 
grand intérêt Ces cinq livres ojant des rapports très-nom- 
breux entre eux , un argument général m'a paru nécessaire. 

I. Dwision des cinq lit^res des Épidémies, Ils se divi- 
sent en deux groupes: le ii•, le rv• et le vi• tiennent 
entre eux par les liens les plus étroits, et, à vrai dire, 
^est un seul et unique travail, un recueil de notes dans 
lesquelles l'aotewr se réfère continuellement d'un livre à 
l'Aulre. Le y« et le vu• sont entre eux dans le même rap- 
port : des observations incomplètes dans celui-ci sont com- 
plétées dans celui-U. IVautre part, ces deux groupes ne 
présentent entre eux que des communautés très-rcstreînlrs et 
tiés-peu nombreuses. H s'agit de démontrer ces trois faits. 



^ itpïDiKïEB II, nr, v, vi et vii. 

Considérons d*abord les rapports de Ép. ii avec Ép. nr. Il 
est dit Ép. Il, 1, 7 : « Il faut encore que le dépôt ne soit pas 
au-dessous de la grandeur de la maladie, comme chez la nièce 
άβ Téménés : à la suite d'une maladie intense , dépôt sur 
UD* doigt ; le doigt ne suffisait pas à recevoir le dépôt ; récidive, 
mort. » Or, on lit Ép. ly , 26 , tout au long l'histoire de cette 
nièce de Téménès, de laquelle a été tiré l'exemple d'Ëp. ii; 
on y voit qu'au onzième jour d'une maladie fébrile, le pouce 
droit s'enflamma, qu'il survint alors de l'amélioration; mais 
que le seizième jour l'inflammation locale s'afiaissa et que la 
malade succomba. Il est dit Ép. ii, 2,9: « Apémante, le 
père du charpentier et Nicostrate, ne toussèrent pas, mais 
ils avaient des douleurs ailleurs, aux reins; interrogés, ils 
dirent qu'ils se remplissaient continuellement d'aliments et de 
boissons. >» Cette note a des connexions variées avec Ëp. iv 
et VI. £n efi*et , Ép. iv, 29, les observations d'Apémante, du 
père du charpentier et de Micostrate, sont données avec des 
détails ; il n'y est en efiet mention d'aucune toux. Il &at remar- 
quer dans Ép. ii les mots ne toussèreni pas; pourquoi le dire 
dans une afiection des reins ? cela paraît inintelligible ou , 
pour mieux parler, est une note dont nous n'avons plus le 
sens; mais, ce sens, on le l'etrouve en se reportant à Ép. vi, 
7, 10, où il est question de la toux épidémique qui sévit sur 
Périutlie; là, on voit que cette toux laissa des reliquats 
sérieux chez les personnes d'une santé altérée , que cepen- 
dant il j eut des individus atteints d'afiections cbroniqoes qui 
nVurcDt pas de ces reliquats, par exemple ceux qui souf- 
fraient de douleurs rénales. Cela se rapporte évidemment à 
Ép. Il : Apémante, le père du charpentier et Nicoetrate étaient 
de Pérînlhe, ils n'eurent pas la toux épidémique; ce qui expli- 
que le ne toussèrent pas ; ce qui explique aussi le ils aidaient 
des douleurs ailleurs; l'auteur hippocratique observe que, 
bien que les personnes maladives eussent particulièrement 
souflert de la toux, les affections rénales firent exception. 
Enfin, dernière connexion de ce passage d'Ép. u, il est dit 



AmOUMKNT oiNilAL, 5 

Ép. yi 9 ly 5f que, lorsqu'on se remplit d^ aliments, on éprouve 
une douleur gravative aux reins , remarque qui est en rap- 
port avee Tobeervation faîte Ép. ii sur nos trois néphrétiques, 
qui , eux » se remplissaient et aliments et de boissons. Je me 
borne à ces indications : j'ai noté soigneusement dans la tra- 
duction toutes les correspondances , et , en la feuilletant » on 
en trouvera plusieurs autres. 

Les rapports d'Ép. ii avec Ëp. yi, sont également ineon• 
testables. Déjà on vient de voir que les observations relatives à 
Apémante, au père du charpentier et à I^lcostrate, qui témoi- 
gnent une relation entre Ép. net Ép. iv, lient aussi Ép. ii avec 
Ép. Yi. On lit Ép. Uy Z, 11, l'histoire de Scopus et d'Anti- 
gène, de Périnthe, dans laquelle la crise est représentée comme 
tenant à l'évacuation d'urines quasi-spermatiques. Dans Ερ•Υΐ, 
2, 19> il est fait allusion à Tinfluence critique de pareilles 
évacuations, à Périnthe aussi, ce qui identifie les deux pas- 
sages. Quelquefois la rédaction dans l'un de ces livres est 
l'abrégé du passage correspondant dans l'autre. On lit Ép. ii, 
1,3: « C'est en automne qu'il j a le plus de vers intestinaux 
et de cardialgies ; et cette cardialgie est moins nuisible que 
quand la maladie est par elle-même cardialgique. Les asca- 
rides tourmentent le soir comme cette aflfection ; et c'est l'heure 
du jour où ils sont le plus fatigants, non-seulement parce 
qu'alors on est plus mal à l'aise , mais aussi par eux-mêmes 
et indépendamment de cette circonstance• » Parallèlement on 
Ut Ép. viy 1,2: « £n automne, les vers intestinaux, les 
cardialgies , les frissons et les mélancolies. Au début , consi• 
dérer les paroxysmes ainsi que dans tout le cours de la ma- 
ladie, par exemple les redoublements du soir; considérer 
rannée ; c'est aussi le soir que les ascarides tourmentent. » 
Oo peut iaire bon nombre de rapprochements pareils en re- 
cherchant les renvois que j'ai mis dans la traduction. 

Enfin, rien de plus manifeste que les connexions qui exis- 
tent entre Ép. iv et Ép. τι« On trouve Ép. vi, 7, 1, une 
description d'une toux épidémique qui régna à Périnthe et qui 



β ÎPIDBMIEi Π, IT^ Τ, Tî ΒΤ VIT. 

cflusa des impuiseanees tant aux membres snporieura qv'ant 
membres infcrieurs. Or, on a, parallèlement, Ép. ιτ, ÔO, des 
obserTalions particulières qui appartiennent à lliîstoire de 
cette toux. Il est dit au même endroit^ Ép. τι, 7, 10, que 
k toux fut funeste aux indÎTÎdus atteints antécédemment 
d'affections cbronîques ; un exemple en est donné Ép. rr, 
49. Π y a Ép. iv, 47, une observation ainsi conçue: « Celui 
qui avait une plaie à la jambe offrit une éruption rou^ et 
grande; cela suppléa à Im récidive de la toux; en effet, il ne 
l'eut pas, mais il avait eu la toux du début. » Cette mentioli 
de k toux serait inintelligible si on ne se référait a Ép. τι, 
7, 1 , où est décrite la toux épidémîque, toux qui présentait 
eu effet une interroission et une récidive , et à Ép• vi, 7^ 
10, où il est noté que certaines affections préservèrent de k 
récidive de la toux. 11 est dit Ép. iv, 57, que Nicippe, ajant 
k fièvre, éprouvait des pollutions nocturnes^ sans que son 
état empirât; or, Ép. vi, 6, 26, on lit que les pollutions sont 
funestes , avec cette restriction cependant qu'il n'en est plus 
de même si elles surviennent dans le cours d'une affection 
fébrile. Cette restriction est dans un rapport quelconque, 
mais certain, avec l'observation de Nicippe. Il est dit Ép. τι^ 
7, 10, que l'individu auprès de qui Cyniseus conduisit l'au- 
teur ne souffrit point , quoique ayant uue affection chronique, 
des reliquats de k toux épidémîque de Pérînthe ; l'histoire 
de cet individu^ à laquelle il nW fait là qu'une simple allu- 
sion^ se trouve tout au long Ép. iv, 53; Voici entore une 
dbservation de Ép. rv^ 36 1 « Le foulon éprouvait de k dou- 
kur au cou et à la tète, le septième jour, le bras engourdi ; 
le neuvième, k jambe engourdie ; la toux cessa, η Ceci est 
encore une observation particulière se référant à la description 
générale de la toux épidémîque avec paralysie qui est Ép. τι, 
7, 1. Après des exemples aussi décisifr, il est inutile de 
signaler d'autre endroits parallèles; le lecteur, à l'aide 4e lues 
renvois, étendra, s'il le veut, cette comparaison. 
Oit V6tt donc que Ép. Il , rv el Tr sent «otre eus 



d» rapports t^ qu'Ue appartiennent au même auteur. H e•• 
nit même impoifible d'établir entre eux «ne anlérioiilê. Cela 
tient à ce que oea notes, dépotées sans doute aup des feyiU 
leta détacbéa» ont été réunies après la mort de l'auteur dana 
UBi ordre qui n'était pas Tordre primilif , si tant est que l'on 
piôsse admettre un ordre pour des pensées jetées à fnr el me» 
«nre et non encore préparéei pour la publication• Il est dit 
£pw II > 3> ftt que les mouvements d'bumenr se fcnt dana la 
ϋτ^ίΜΑ de la partie affectée s par exemple , affeotion de 
la «ate, épîstaxis par la narine gaucbe. Cette pkrase est répé- 
tée £p. Ti» 2> 5; mais là un doute est exprimé, et l'autenr te 
demande si, les dépota de baa en baut ae faisant dans la direo• 
tion, les dépôts de baut en baa se font dans la direction ausd• 
A ee propos , Galien s'adresse une question que d'autres com- 
mentateurs s'étaient adressée avant lui ι la pbrase du vi« livre 
a*4F«lle été écrite avant celle du ii*, on «îce versm ? Dans la 
première bjpotbèse, l'auteur aura levé les doutes qui s'étaient 
présentés à son esprit, et il aura dans le u* livre supprimé la 
restriction; dans la seconde bypotbèse, des fiiits nouveanx 
ae seront offerte à lui, et il n'aura plua dans le ▼!* livre 
parlé qu'avec doute. Cet exemple, que j^emprunte à Galien, 
est applicable à bon nombre de lieux parallèles entre Ëp. ii , 
nr et Ti. 11 faut encore porter en ligne de compte les passages 
textuellement répétés de Pun k l'autre livre, répétitions que 
î'ai anasi indiquées soigneusement. Il demeure donc prouvé 
que oes trois livres forment un groupe cobérent et représentent 
une masse de travaux t^xécutés sons des infiuences et dans 
des circonstances communes. 

Le second groupe est constitué par fip. τ et th. Le même 
genre de preuves démontre la connexion entre les deux livres. 
Outre les répétitions textuelles, qui sont pins nombreuses en- 
core que poar les livres précédents et qui comprennent parfois 
des pages entières, il est des rapports que j'appellerai plus 
intimes. Ainsi on trouve Ép. v^ 84, une observation ainsi con- 
^«e : • Chei Parméniseus il j avait, même antêcêdemment , 



8 ipiDÉMiBe II, nr» Τ» ΤΙ ET vu. 

def découragcmeots, un désir de quitter la vie, et derechef 
bon courage. » Cette histoire, si brève ici , est eonsidérable- 
■lent développée Ép. vu, 89; là oo voit que la phrase 
d'Ép. V n'est que le commencement, et que cette note ainsi 
jetée a été reproduite Ép. vu, avec l'histoire complète de 
Pannénîscus. Même remarque à faire pour les observations 
de renbnt de Phauias et de celui d'Évergète, Ép. v, 97; là, 
cette double observation ne consiste qu'en quelques mots; 
nais Ép. vu, 34, des détails sont ajoutés ; par exemple, on 
y voit que ces enfants furent trépanés , ce qui n'est point 
énoncé Ép. v. L'histoire du garçon de Niiedlaus, Ép. v, 88, 
est tronquée, on croirait même que le malade gnérit ; cepen- 
dant il n'en est rien ; cette même histoire est reprise £p. vii, 
92, avec des détails suffisants ; là, on voit que le malade suc- 
comba le septième jour. Il est dit Ép. v, 71, que Bias fut 
pris d'accidents cholériques après avoir mangé beaucoup de 
viande^ et l'auteur ajoute, à la suite, les conditions qui favo- 
risent le plus la production de pareils accidents; le pas- 
sage est répété £p• vu, 82, avec cette différence, toutefois, 
que le cas particulier de Bias est omis et qu'il ne reste que la 
mention générale relative aux causes. On trouve Ép. v, 89, 
l'histoire de la sœur de Diopithès , qui, affectée d'une fièvre 
hémitritée, avait à chaque accès une violente cardialgie; cette 
observation est répétée Ép. vu, 95, mais là elle n'est plus 
isolée, et elle est accompagnée de deux autres observations de 
fièvre hémitritée, avec cardialgie ; cela montre que le passage 
d'Ép. V n'est qu'un fragment d'une relation plus complète 
conservée dans Ép. vu. On voit donc que ces deux livres sont 
connexes et constituent des parties d'un tout commun. 

Ces rapprochements établissent de la façon la plus formelle 
deux groupes entre Ép. ii, iv, v^ vi et vu. H fsut y ajouter 
ce que j'ai déjà indiqué à plusieurs reprises, les répétitiona 
textuelles et en grand nombre qui se trouvent d'une part 
d'Ép. II à Ép. IV et vi, et d'autre part d'Ép. v à Ép. vii. Ces 
répétitions concourent à fi>rtifier les liens qui unissent 



ABOuxnrr oiiii&AL• 9 

pectivement les diverset parties de ces deux groupes. Par là 
amsî on comprend combien les premiers arrangeors de la 
Gillection hippocratique ont été mal inspirés quand ib ont 
placé Êp. m entre Ép. η et ιτ, et quand ils ont séparé Ép. ▼ 
αΈρ. yii par Tinterpotition d'Ép. γι• Il serait fiicile de 
remettre ces linea dans un meilleur ordre à l'aide des rap- 
prochements que j'ai exposés; toutefois il vaut mieux res* 
pecter l'ordre ancien, quelque vicieux qu'il soit, étaUi qu'il 
est depuis les premie» temps de l'existence de la Collection 
hippocratique à Alexandrie• 

Maintenant, si l'on compare l'un avec l'autre les deux grou- 
pes , on verra, chose singulière, qu'ils n'ont ensemUe presque 
aucun rapport du genre de ceux que je viens de signaler. 
Je n'en ai pu trouver que deux. On a Ép. v, 44, l'observation 
de l'enfant d'Athénadès , qui fut affecté d'un ulcère rongeant 
k la mâdioire, ce qui détermina la chute de plusieurs dents; 
cette observation est répétée dans les mêmes termes Ép. rv, 
19. Une connexion non moins digne d'attention est le pas- 
sage d'Ép. VI, 8 y 27, qui contient une note très-brève sur une 
fistule, comparé au passage parallèle Ép, vu, 117, où l'obser- 
vation est détaillée ; des cas ainsi abrégés dans un livre, ex- 
posés avec étendue dans un autre, prouvent de la manière 
la plus pérempioire les connexions dont il s'agit, et il est 
certain que l'auteur des livres du premier groupe, s'il n'est 
pas l'auteur des livres du deuxième, les a eus sous les yeux 
et les a consultés, et wce versa. 

Les anciens critiques avaient jusqu'à un certain point re- 
connu ces deux groupes. D'après Galien (Comm. Ép. vi, 2, 
15), on pensait que Ëp• ii et vi étaient des notes écrites par 
Hîppocrate pour son usage personnel et recueillies par son 
fils Thessalns, notes qui, dans l'opinion de quelques commen» 
tateurs, tvaient été augmentées par Thessalus lui-même et par 
s»es successeurs ; quelques-uns mettaient Ép. iv dans la même 
catégorie, ce qui répond exactement au groupe que j'ai formé. 
D'après Galien i*enre (G>mffl• Ép. τι , Préambule), les livres 



10 έρίΒκιβΒ^Μ^ρ^^Τφ τικτνιτ. 

Ép. τ el VII, ëiawnÉ regardé» conme tt-'apptrtenftnt p«É à 
Hippocrièo et comaie mamfesieimemt supposés, έναργως voêdl 9 
OB em fatent doue virtnellemeiit un autre groupe. Quoi 
qo'B ev aott de» ^uesiieos d'autlkeeticiké , j'éteblis y mou pM 
conBM im fiiit proàabfey uiai^ conune lui iaît eertm^ les oon* 
ncactoBi q«â uniseent d'une partÉp,. ii, !▼ etvi, d'autre put 
Ép. V et vu y et la séparation de ce» de«x groupes es éeaac 
BjtAéiOM presqve oompléteinent indépendaat». 

II. Des villes ou les Mippocratiqmes (mi exercé Im tmédeeine. 

11 faut maintenant examiner ces groupes par rapport weat 
Bome de YÎUes qui y fignueut. On trouve dane )e prearier : 
Grano», TÎtte de Tkesealie, non loin de Larîsae, £p. 11, 1, 1^ 
iT, 14, 37; vi, I, 7; τι, 3, 3; Pénnthe, Tille de Tkraoe, 
sitoée sur 1» Plrepootide, Ép. ir, 1, 5; n, 3, 1; it,d, 11 ; 
η^% 19'^ ΤΙ, 7, 10; £no6, ville de Thrace, k l'embouchure 
de THèbre, £p. 11, 4, 3; iv, 48; τι, 4, 11 ; Acanthes, ville 
de la Péninsule Chalcidique, sur le golfe du Strjmon, Ép. rv, 
20; Abdère, ville de Tbraee, Ép. iv, 31, 56; τι, 8, 30, 33; 
Gorinthe, ville du Féloponèee, Ép. ir, 40; Pharsale, ville 
de Thessalie, non loin de Larisse, Ép. τι, 8, 18 ; Thasoe, tie 
de la mer Egée, sur la côte de Tbraee, Ép. ττ, 8, i9; τι, 
8,33. 

Le médecin qui a écrit Ëp. 11, ιτ et τι a donc pratiqué 
(allant de la Thrace Ters la Grèce) à Périnthe, k £nos, 
à Abdère, à Tbases, à Acanthes, enfin à Cranon et à Pharsale, 
villes de Thessalie. Mais sa plus grande activité a été à Pé- 
rinthe, comme on peut s'en convaincre en parcourant ces trois 
livres et eomroe on le verra ressortir encore davantage par 
rénumération des noms propres. Quant k Gorinthe, ville du 
Péloponèse, la mention en est tout à fait incidente, et il 
est probable que c'est une note prise dans cette ville et 
ajoutée aux notes beaucoup plus nombreuses recueillies dans 
la Thrace et dans la Thessalie. 

On trouve dans le second groupe : Élis , ville du Pelopo- 
nèse, Ép. T, 1 ; τ, i) OEaiade•, ville de^hessaUt, sur le• 



eoiifiM de la Dorîde, Ép. v, 3 — 8; Albènes, Ép. τ,9; ν, 10; 
luritte, Tflle de Tliessalie, Ép. v, 11 ; τ, 13 — 25; Plières, 
▼ille de Thesralîe, Ép. ▼, 12 ; le pajs des Maliens, à rextrémité 
fdfl de k Tliessatle, enr le giotie Malraque, Ép. ▼, 26; Omiloe, 
qui eat sans doute Une rille de Thessalie, pent-étre Ylàonùhe 
de Ptolénée {Gêûgr. III, 13), Ép. ▼, 27; τ, 28; v, 29; 
T, SI ; Sâkillîne, Ép. τ, 32; Dëlos, Ép. v, 61 ; τιι, 32; 
Datoa, yflle et ThrMe, Ép. v, 95; ni, 121; Cardîa, ville de 
TiMee, sur le golfe du Mflas , dans la Chersonnèse, Ép. τ, 
109; iriîy 113; Abdère, Ép. v, 101; vri, 112; vu, 115; 
TAj 113; rtty 117; Oljnlfae, TÎHe de MacëdoÎDe, attribnée 
lâMi quelquefois k la Tlirace, Ép. V, 106; vii, 20; vu, 80; 
yti, 89) Balée, ville de Macédoine, au dire de Galien dans 
son Glosàaîn, Ép. vii, 17; Acanthos, Ép. v, 52; vu, 71; 
Syros , lie de la mer Egée, Ép. vu , 79 ; Besses , ville de 
Thrace, d'après Galien dans son Glossaire, et dont Foes 
rapporte la mention à Ép. Vu, 105; Thjme, en Thrace, 
Ëp.vit, 108 ; Pella, ville de Macédoine, Ép. vu, 118 ; Alaptes, 
localité dans la Thrace, d'après le Glossaire de Galien ; on 
croit la retrouver Ép. vu , 9, mais cela est douteux. 

La t^roie de ces noms de villes montre que la principale 
activité de Tauteur des v et vn livres s'est exercée en Thcs- 
salie, particulièrement à Œniades, à Larisse et à Omilos, 
puis accessoirement en Thrace et en Macédoine ; cependant 
la mention d'Athènes, d'Élis dans le Péloponèse, des fies de 
Délos et de Sjros, fait voir que ce médecin ftait notablement 
tojagé pendant la rédaction de ces notes. Si l'on compore 
IcÉ points qui sont communs entre les deux groupes, on 
lÈè trouve que Abdère et Acanthos ; et, tandis que pour le 
Hf fécond groupe l'adivifé médicale est Surtout en Thessalie , 
et secondairement en Thrace, elle est, pour le premier groupe, 
principalement à Périnthe, ville très- reculée de la Thrace^ 
et accessoirement dans les parties de cette contrée plus voi- 
sines de la Grèce proprement dite. 

Il ne sera pas sans intérêt de rapprocher de ce tableau les 



t% ÉPiDéMixa Uf iT, τ, vi η vn. 

Doms des villes qui ec rencontrent dans Ép. i et m , que tous 
les critiques anciens et modernes reconnaissent comme dus 
à Hippocrate et publiés par lui. Voici cette liste : Thasos, 
Ëp.i, 1, 4,7; Ép. I, quatrième malade, neuvième malade; 
£p• lUf quatrième malade, 1'* série ; premier malade, 2* série; 
deuxième malade, 2* série ; troisième malade, 2* série ; on- 
xième malade, 2* série ; quinzième malade , 2* série ; Larisse, 
£p• III, cinquième malade, 2* série ; douzième malade, 2* sé- 
rie; Al>dère, Ép. m, sixième malade, 2* série; septième 
malade, 2* série; huitième malade, 2* série; neuvième ma- 
lade, 2* série; dixième malade, 2* série; treizième malade, 
2* série; Cyzique, île et ville de la Propontide, Ëp. m, qua- 
torzième makde , 2* série ; Mélibée , ville de la Tkessalie, 
auprès du mont Ossa, Ép. m, seizième malade, 2* série. 

On voit que Tactiviié médicale d'Hippocrate s'est exercée , 
pour le temps correspondant à Ép. i et m, principalement 
dans rUe de Thasos, puis à Abdère, qui est en face sur le 
continent ; de plus , quelques observations sont prises à Cjzi- 
que, île de la Propontide, en face de Périnthe, mais sur la 
côte opposée, à Larisse et à Mélibée, villes de la Tbessalie. 
G>mparant ce nouveau groupe avec les deux groupes exami- 
nés précédemment , on reconnaît qu'ils ont, quant aux loca- 
lités, de nombreuses liaisons ; seulement on pourra signaler 
ceci, que pour le groupe Ép. ii, iv et vi, Périnthe est le 
siège principal; pour le groupe Ép. i et m, Thasos et Abdère; 
pour le groupe Ép. ν et vii ^ la Tbessalie, Larisse, Œniades, 
Pbères , le pays des Maliens, etc. Cela n'exclut point la men- 
tion d'autres localités éloignées de ce centre , telles que les 
îles de Sjros et de Délos , la ville d'Athènes, Salamine, Élis 
et Corinthe dans le Peloponèse ; mais il n'en est pas moins 
certain que la plus grande somme des observations recueillies 
par Hippocrate ou les Hippocratiques appartient à la Thrace, 
à k Macédoine et à la Tbessalie. On voit aussi par là com- 
bien était juste le nom de PériodeuJUê ou voyageurs donné 
à ces anciens médecins. 



ΑΚΟϋΜΒΜΤ oixfiKAL. IS 

Cherchom encore dans le reste de• lÎTres bippocratiqnes 
les traces de la pratique d'Hippocrate et de ses ë&ères. Dans le 
liYre des Humeurs, 7, il est fait mention de Périnlbe et just»- 
ment de la toux épidëmique décrite dans Ép. τι, 7, 1 ; de 
rue de Ces dans Prorrkétique i, 34 ; dOdessos, Tille recalée 
au Nord et non loin de l'embouckore dn Danube» Prorrhé^ 
ùque^ ly 7i. 

Il demeure étaUi par ces comparaisons que Tauteur de 
Êp. 1 et m, qui est HippoCfate, de l'avis des critiques anciens, 
a pratiqué la médecine en TliessaUey comme Tauteur de Ερ•τ 
et τπ, que les critiques anciens disent n'être pas d'Hippo- 
crate, et en Tbrace comme l'auteur de Ëp. ii, ιτ et vi que 
les critiques anciens attribuent en partie à Hippocrate, en pai^ 
tie à son fib Thessalus^en partie à d'autres Hippocrattques. Ce 
séjour commun est un fait positif et qui doit être pris en 
grande considération dans ces sortes de discussions• 

III. FOyages îT Hippocrate* Hippocrate avait sans doute 
beaucoup voyagé. Il dit dans le Pronostic, t• ii, p. 191 s 
• Les signes que j'ai énumérés se vérifient dans la Libje, à 
Délof et dans la Scjtbie. » Le traité des jiirs, des Eaux et des 
Lieux renferme une description détaillée des Scjlbes et de 
leur pajs (t. Il, p. 67-83), traite de l'Asie Mineure (ià.y 
p. 63), des babitants du Pbase' (ih,, p. 61 ); et nomme les 
Égyptiens etles Libyens (ib., p. 57); probablement un cbapître, 
qui a péri, avait été consacré à l'Egypte et à la Libye. Cette 
mention de la Libye est intéressante ; rapprochée de celle ψύ 
est dans le Pronostic, elle montre, on peut le dire avee vrai- 
lemblance, qu'Hippocrate avait parcouru cette contrée Inéri- 
dlonale, et qu'il y avait même assez séjourné pour s'étra con» 
▼aincii que les lois pathologiques qui régissaient les affeo- 
rîons fébriles aiguës, et déterminaient l'association des diffé- 
rents symptômes, étaient identiques en Grèce et en Libye. 
D autre part, il fait la même affirmation pour la Scytbie , que 
d'ailleun il décrit dans le traité des Airs, des Eaux et des 
Lieux; de plus on a, Prorrh, i, 72, la preuve que les Bippo- 



j|ii upubuufMê Uf lYy Yf yi et vu. 

éBXBU^m Êt$/Ji alUs (exercer Umedecôie imA à fajA a« w>rd, à 
jpdeMVs^ #lir le pont Euxio. Tout cela «'enchaîne al élaUit 
.poiîiivamept le voyage d'Hîppocrate dai^s le» pays aeplen*- 
^prionau^ qui Jborijient la mer Noire. On a «ne observation 
Avueillie à Teinbouchare du Danube ; mais on n'en a aucune 
pour une localité particulière de la Libye ; s^olament nne traae 
de l'activité médicale d'Hippocrate en ce pays, est demeurée 
4»m le passage cité plu/i baut du PronosîU* Plus on étudie 
.mjautieue^ment \^ monuvients hippocratiquefl » plus on voit 
1^ médecins k <qui ils apparljbepnent , perdre le eametève 
.d'abstraction qu/s leur 4onnait la perspective lointaina de 
i'anliqult^f. et appfiraitre ^n qualité de praticiens actifr, voya- 
geant, visitant leainalades, 9t se rendant oompte des résultats 
.jde leur expérience. 

: ) ly,• CU^iitiU deji HippfKTQtiqiMf. £n relevant les noms 
qui figurent dans les Épidémies, on trouve qiie le médeein, 
4{uel qu'il soit , qui en est l'anteuo était employé auprès de 
jcertaines familUs. Ainsi la famille de Téménès lui a ibumi 
•plusieurs notes: on y voit la nièce de Téménès , £p• u, 1, 7; 
47» S6;k gaivçon de Téménès, Ëp. iv, %h\ la femme de cbez 
ia serur de Tiêménés, Ép• iv, 25; l'bomme de cbes la nièce 
jde Téménés, Ép. τι, 2, 19. Ailleurs, on trouve Apémante, 
JÊp^u^ :£, 9; IV, 39; kiemma dm frère d'Apémanftc, ιτ» 22; 
Jb fcaune dfApémante, J^p. Cv., ^; l«,gaiçpQ ide la fenuiie, 
«OBHt-.d'Apimaate, Ép. rr^ WÎ% Th^nme. cbas Liocfdès, 
^. TT, 1; un ««tie homme chea Léooydèi, Ép. nr, SÛl Ceci 
àpfartîent «m groupe jËp• u» iv et HL• 

-•'- ittlir le groupe Ép. τ et vfi en Urouve : la fawme de 
♦ôlémarque, Îp. r, 634 w»^5; VH, 87; vir, 61 ç vii , 100 ; 
le gareon 4le Pelémarque, Ép. vu , 1.07 ; le garço» ^e Cleo- 
menés, Ëp. ff^H; ¥Π , 70 ^ la femme dçQéj^ménéis, Ép. vii, 
W? Paproéniscus, Ép. ▼, β4 ; vii,*9; Ip gai^çon jde Par- 
«téoiseiis, Ép. ▼, 66; vui^ 63; Timocharis, Ép. v, 72; 
TH, 09; le domestique ae Timocharis, Ép. v, 87; vu, 91; 
P^lpéMe, Ép. τ, 73 ; ¥ΐι, 1; lafemme ύΦ Polyicvite, Ép. vn. 



7 ; Hégéaipolis, Ép. ▼, 7g ; ra, 58 ; l^eoluit d'Hégésipi^s, 
m, 5i-,legtr|a• deNkstkDe, Ëp. ν,ββ; νη,Οά; la femme 
de NîcolaûSyÉp. vii,'4l|; Épicharroe, Ép. τ, 92; vn, 103; 
k frMin d'fpîrhflrmn. ▼, 90; \u, 99; le gmçoa d'Épi- 
•hrnie, Éf. τη, 109; ksœvr dOarpalidès, Ép. τ» , 6; m 
iKNBmeciiezHarpaUdès, Ëp. τ», d; Hennoptolème, JÈp. m, 
14; feicoime d'Hermopl^éaK , £ρ.τιι, tt; k femme dt 
Tbéedore, Ép.vii, 21 ; kgarçen de TkémAcnty Ép. νΐΊ,34• 

Quant 4àu groupe Ép. i etnr, 4m tr^ave^ Silèse, Ép. i^ 
^642, etBioncheeSilène, £p.^ p.644 ; k filk deDaïlhanée, 
£p.i,p.648,et£vBgoa, fik de DaKharsée , Ép. ι,ρ.θ64; 
Xiésopliaiie, Ép. x, p. G48, €t Critia logée «bêv lui, Ép. i, 
p. 650; les Stètet d*ÉpîgéM, Ép. i, p. MO. 

Cet laite ]NKNiTent<qa'jl e'agît ici d'im 'médeeîn f^rîlable- 
flMDt pratîcica , dont la dienlèle -éteît frite , el frÎqnemmeDt 
appelé au sein des mêmes fiim^es. 

Les dësigvaHons des -demeures des makdes scmt en général 
tïès-Tagnes. £n Totei queltfues unes ; Due femme, liabîtant 
diez Archéhiûs, près du préeîpîce, Ép. n^% 18; Zolte, 
Inihitant "près de k mnnnHe, Ép. n, 3, 8; la jeone fille 
«lemennmt derrière iHénmm, Ép. ιτ, Î3 ; le YÎeîlkrd de- 
m e u r a n l dans les propylées de pierre , Ép. iv, 42 ; celui qui 
demeure -près du Cours , Ép. τ, 38 ; k femme demeurant en 
haut , Ép. vn, 22; Philiscus y demeurant près de k muraille^ 
£p• 1 9 p« 682 ; Cwouecddès, au—dessus du temple d nercule , 
Ép. T^p. e98;£rasînus,anprès daftl5sédn^Bouvi(TVÉp.'t,p. 702; 
le Ckzoménien , atlprèi dvi pttits de Pht^klitHèSi; Ép. t, p.70<i 
une femme sur le lore dt la mer, Ép. 1, p. 712 ; HMIdie, près 
du tettiple de ïnnmi , Ép. î, ρΓ.'Τ1β;['Ρ}τ1Ιιΐοη, prte du tempk 
^ la Terre, Ερ.ιπ,ρ. 24; Hermocrate, près de la nou- 
Tdk muralBe ; Homme de Parinm, logé au-dessus an temple 
deBkne, Ép. m, p. 102; k ferameprès deTeau Eroide, Ép. iii*, 
p. 108; k femme deDéalèès, Ép. m, p. 142. En trois endroitb 
sedkment 3 7 a une désignation plus précise : à savoir le ηοιή 
d'une fue, la Toie saeré^ à Jdydère ,Ép• m, p. 122 ; le -noiù 



16 iPiDiMue II» ly, ν, τι bt vii. 

d-une porte, la porte de Thrace, à Abdère, Ép. lu, p. 124 ; 
enfin y le nom d'un marché, le marché des Menteurs, Ép. m, 
p. 56 et 62. 

Quant aux professions , voici celles qui sont désignées : 
ciiarpéntiers , Ép. η , 2 , 9 ; iv, 23 ; cordonniers ou cor- 
royeurs, Ép. ii, 2, 17 ; ιτ, 20 ; ν, 45 ; τιι, 55 ; Agoranome 
ou magistrat surveillant les marchés, Ép. iv, 24; mineur, 
Sp. IV, 25 ; vignerons, Ép. iv, 25; iv, 50; foulons , Ép. iv, 
36 ^ V, 59 ; vii, 79 ; tailleur de pierres, Ép. iv, 20 ; gram- 
maineb^ Ép. ιτ, 37 ; précepteur, Ép. ly, 56 ^ gardien de 
palestre, Ép. vi, 8, 30; cuisinier, Ép. v, 52; jardinier, 
Ép. V, 1 \ palGrenier, Ép. v, 16; pugiliste, Ép. v, 71 ; sur^ 
veillant de navire, Ép. v, 74; marchand, Ép. vu, 13• 
. Tds sont les renseignements, peu considérables sans doute, 
mais positifs, qu'on peut recueillir sur les localités où ont prati- 
qué les Hippocratiques, et sur leur clientèle. 

V. Rechercher chronologiques. Au premier rang des rensei- 
gnements chronologiques qu'on peut déduire des livres des 
Épidémies^ il faut mettre ce passage-ci : « Au solstice d'hiver, 
apparition d'un astre non petit ; le cinquième et le sixième jour 
suivants, tremblement de terre. » (Ép. iv, 21 .) Cette apparition 
d'un astre non petit ne peut s'entendre que d'une comète ; 
or, voici ce qu'on lit dans Pingre, Cométographie ^ tom. I, 
p. 259 : «(.Eucléès, £b de Molon, étant archonte à Athènes , 
on vit, vers le solstice d'hiver, une comète près du pôle arcti- 
que. (Arist. Méteor.j 1, 6.) 11 y a eu deux Eucléès ou Euclide, 
archontes à Athènes, l'un en 426, l'autre en 402 ; mais je ne 
trouve rien qui puisse me (aire distinguer celui qui était fib de 
tf olon. Struyck détermine l'apparition de la comète à l'an 428 y 
et il pense que c'est un retour de la comète de Hallej ; mais 
cette comète de Hallcy ne peut ni ne pouvait alors paraître 
au milieu de l'hiver au .voisinage du pôle arctique. Zahn, 
d'après d'autres cométographes modernes, fixe l'apparition de 
cette comète à l'an 412. Le passage d'Aristote est ainsi 
conçu : « Sous l'archontat, à Athènes, d'ï^idéès, fils de Molon, 



AmCUMENT GÉNÉRAL. 17 

apparut une coméle au nord dans le mois de Gamclion, le so- 
leil étant au solstice d'hiver ^ » Sans doute, unt* apparition 
de comète est un fait trop peu précis pour déterminer une 
époque ; cependant, ici, on remarquera une concordance qui 
est de nature à autoriser un rapprochement : Aristote dit, que 
la comète fut visible, le soleil étant au solstice d'hiver^ et le 
passage hippocratique porte que ce fut au solstice d'hiver aussi, 
qu'apparut l'astre non petit ; cette coïncidence est faite pour 
«appeler l'attention. 

L'auteur hippocratique ajoute que : peu de jours après il 
survint un tremblement de terre. Un tremblement de terre est 
encore un phénomène trop commun pour avoir quelque 
chose de caractéristique; cependant, il faut noter ce que dit 
Thucydide pour la fin de la cinquième année de la guerre du 
Péloponèse : « L'hiver survenant, la maladie attaqua de nou- 
veau les Athéniens.... Alors il y eut beaucoup de tremblements 
de terre à Athènes, en Ëubée, en Béotie, et surtout à Orcho- 
mène de Béotie '. » Ce tremblement de terre se fit sentir 
pendant l'hiver, comme celui qui a été signalé par l'auteur 
hippocratique; la seule différence, c'est que Thucydide ne cite, 
comme l'ayant éprouvé, qu'Athènes, l'île d'Eubée et la Béo- 
tie ; mais il est permis de supposer que quelques secousses 
se sont étendues jusque dans la Thrace, jusqu'à Périnlhe, où 
pratiquait alors l'auteur hippocratique, secousses que Thucy- 
dide n'aura pas connues, ou dont il aura omis de parler. 

Ainsi, on voit dans Tauteur hippocratique la mention d'une 
comète et d'un tremblement de terre, ces deux phénomènes ar- 
rivant vers l'époque du solstice d'hiver ; et d'un autre coté, on 
Vroave, dans Aristote, une comète visible à la même époque de 



Eicl xp^evTOf *Α^νϊ;σ(ν Εϋ/λέου> τοΟ Μ^/ωνθς v/ivtro χο/α»3Τ•<« «στή/» 
ηρος ΛΜΤ^^μΛρυς yufivjh&voçf -xtpl τ/»οπάς ονχος τον ή/ίου χαμίρηάς, 
^ Του ^iutyc/vo/Aévou γειμώνος, ή νόσος τ6 δ«ύτε|»βν έπέπ«»« τβΐί 

A6i?v2toc; ('/ένοντο ίέ τότ* xai οί ηο^Χοι σασμ-οΐ χ^,ς '/9ii tv τ« Α6-/«>α(« 

xatt (y £û€oca xai tv ΒοιωτοΓς, xai μάλιστα «ν ^Ορχομίνώ τω Βοίωτίω. 
(Thac.m.ST.) 

ΤΟΜ. ν• 2 



18 ÉPIDÉHlEe 11 y IV, V^ VI ET VII. 

l'année, et dans Thucydide un tremblement déterre survenu en 
hiver. Parmi ces événements, la date du tremblement est de l'an 
426i celle de la comète, déterminée seulement par un archontat, 
est de l*an 402 ou 426 ; il devient donc très-probable que la 
note de l'auteur hippocratîque a été rédigée Tan 426, ce qui du 
reste coïncide parfaitement avec la chronologie hippocratique; 
Hippocrate, né en 460, avait alors trente-quatre ans. Ce qui 
donne du poids à ces déterminations, c'est la multiplicité des 
coïncidences ; la comète de l'auteur hippocratique est au solstiee 
d'hiver ; celle d'Aristote y est aussi ; ceUe d'Aristote est de 
l'an 402 ou 426 ; l'auteur hippocratique peut appartenir à 
l'une ou l'autre de ces dates ; le tremblement de terre est des 
deux parts en hiver; la date en est spécifiée, et elle convient 
très-bien à Hippocrate ^ toute incertitude, pour ainsi dire, se- 
rait levée si on savait que ce tremblement s'est étendu jusqu'à 
Périnthe« 

Indiquons encore un autre fait qui suggère un minimum 
d'antiquité pour la composition des Epidémies, Il est parlé 
Ép. V, 100, et Ëp. vu, 110, de Cardia; cette ville de Thraoe 
fut détruite par Lysimaque, qui fonda en place Lysimachie sur 
l'bthme de la Chersonèsede Thrace ( Pausanias, uétt.^ 9^βηέ). 
Lysimaque était un officier d'Alexandre, qui joua un rôle actif 
dans le partage des conquêtes de ce prince, et par conséquent 
la rédaction des Épidémies^ où il est fait mention non de Lysi- 
machie, mais de Cardia, est antérieure a cet événement• Au 
reste, ceci vient confirmer un résultat auquel j'étais arrivé par 
une tout autre voie, à savoir qu'il était impossible d'assigner 
à la publication de la Collection hippocratique une date plus 
récente que l'époque des successeurs d'Alexandre^ voy, t. I, 
p. 285. On remarquera que Pausanias parle, (<&., 10), d'un 
bourg de Cardia comme existant de son temps ( KapSia χώρΐ} ) ; 
un bourg subsista donc sur l'emplacement de la ville ruinée. 
Si l'auteur hippocratique avait écrit à l'époque où Cardia était 
en cet état, il aurait sans doute ajouté le mot χώ^Αΐ?, comme 
il fait en différents endroits, Ép. iv, 31, 45, et ailleurs. 



AmGUMKirr OÉlfÛlAL. 19 

Il j a encore quelques remarque• ehronologiqnet i tirer des 
Épidémies, Il est dit, Ëp. τι, 3, 18 1 «< Hérodîms taait 1« 
fébricitants par les courses et les exercices. » Cet Hérodicat^ 
dont il est ici question, est éridemnient l'Hcrodicus cité par 
Platon (De rep,^ m, p. 406 ), et contemporain de Socratc. La 
mention de cet ancien gymnaste est parfaitement naturelle 
pour Hippocrate, pins jeune de peu qu'Hérodicus. 

Il est dit Ép. vi| i, 25, que les fœtus mâles sont dans la 
partie la plus chaude , la plus solide de l'utérus , c'est-à- 
dire â droite , et que les mâles sont noirs pour cette raison 
(Sri h θΛρμοτέρΛΕ^ έν mjBcairepu, tv τοίσι ^ιξιοίσι, χαϊ |Εΐ<λανις ^ιά 
ToOro). Galien, commentant ce passage, rapporte ce Ters-ci 
d'Empédocle : Ev yàp ΒΜ^μοτίρω τό χατ' âppcva Ιττλιτο jeUnç Kai 
fjtAavcf Sià toOto (le mâle se forme dans la partie la plus chaude 
de la terre , et les mâles sont noirs pour cette raison). Évi- 
demment, le passage hippocratiqoe est copie sur celui d'Em- 
pédocle, et la ressemblance des deux textes peut d'autant 
moins être regardée comme une coïncidence fortuite que le 
poëte philosophe est nommé dans un des livres de k Col- 
lection hippocratique (Voj. de t Ancienne Médecine, t. I , 
p. 621). 

Si Homère est cité dans le traité des jérticulations, t. iT, 
p. 99 , un emprunt est fait à Hésiode , Ép. vi , 7, 9. Dans 
le passage hippocratique, il est dit qu'au printemps, une 
époque dangereuse pour les phthisîques est celle où les 
feuilles de 6guîer sont aussi longues qne les pattes de la 
eomeille, et Hésiode avait signalé an printemps, comme uti 
momeot favorable k la navigation, l'époque où les feuilles de 
t^Wr sont égales à la trace laissée sur le sol par la patte de 
cet oiseau ^. 

Ces mentions ou citations se rapportent à des hommes tons 

*Μμβ% ίή τό πρώτον ^9θν τ'(πι&&να χορώντι 
Ιχνθ( •πο^η9<ν, τ097θν πέταΑ' άνορϊ ^xycoj 
fr xpdifi iaipûtât^ ( 0(1. β7θ-679 ). 



20 ÉPIDÉMIES II, IV, V, VI ET VII. 

antérieurs à l'époque hippocralique ; argument négatif, il est 
vrai ; toutefois, il est bon de montrer que les renseignements, 
s'ils se prêtent mal à fournir une date particulière et positive, 
ne contredisent pas la date générale. 

Il y a pourtant, Ëp. iv, 53, une phrase où on lit dans les 
éditions: πρόςονδχυνιχόςί^γαγέ με. Halleren aconcluquece livre 
était postérieur à la fondation de la secte cynique. Mais cette 
conclusion n'est point sûre ; car ce passage est répété Ép. vi, ' 
7, 10 , et là on ne lit plus χυνιχός mais χννέσχος ; or, ce der- 
nier mot est on nom propre, qui ne préjuge rien. 

On verra, en parcourant Ép. v, bon nombre d'observations 
où la mort des malades est évidemment causée par l'adminis- 
tration de purgatifs violents ; or, nous savons par un fragment 
de Ctésias, conservé dans Oribase et cité t. I, p. 69, 
que du temps de son père et de son grand-père l'adminis- 
tration de l'hellébore était fort dangereuse. Rien de plus dan- 
gereux eu effet que l'emploi des purgatifs dont il est fait men- 
tion dans le cinquième livre, et l'époque du père et du grand- 
pèrè de Ctésias répond à celle d'Hippocrate et de son père. 
Ctésias était en effet postérieur d'une génération à Hippocrate. 
Ceci est vtne indication chronologique d'autant plus frappante, 
qu'elle est inattendue. 

Le temps parait être un temps de guerre. Il est question 
d'un individu blessé d'un dard dans l'aine , Ép. v, 46 ; d'un 
autre blessé d'un trait aigu à la partie postérieure du cou, 
Ép. V, 47 ; d'un autre qui reçut une flèche dans l'œil, Ép. v, 
49; d'un homme qui reçut un coup de javelot dans le foie, 
Ép. V, 62 ; d'un individu blessé à la poitrine d'un coup de ca- 
tapulte au siège de Datos, Ép. v, 96 ; d'un individu atteint 
d'une plaie pénétrante de poitrine, Ép. v, 95 ; de deux autres 
qut>eçurent des coups de flèches dans le ventre, Ép. v, 98 et 
99. Comme Datos est en Thrace, et que la pratique de l'au- 
teur du cinquième livre a eu aussi-cette contrée pour siège, on 
peut croire que les blessures dont il s'agit y ont été observées. 
Goulin pense que ce siège de Datos appartient à l'expédition 



ABGUMSNT GÉNÉRAL. SI 

fute par Philippe, père d'Alexandre, enTbrace. Tan 356 avant 
l'ère chrétienne {Mémoires littéraires pour servir à l'histoire de 
la médecine, Année 1776, p. 41). De sorte que le cinquième 
livre serait postérieur déplus de trois générations à H ippocra te. 
Au contraire, M. Rosenbaum incline à donner à ce passage 
une date beaucoup antérieure en se fondant sur une par- 
ticularité qui n'a encore été signalée par personne. « Qu'Hip- 
pocrate, dit- il, n'ait pas créé la médecine, c'est ce qui peut se 
démontrer clairement, même pour un bon nombre de concep- 
tions théoriques; mais la collection de ses écrits renferme 
aussi des obser^-ations pltu anciennes que les siennes propres ; 
du moins un argument, qu'à ma connaissance on n'a pas en- 
core fait valoir, me porte à admettre qu'il en est ainsi. Il est ra- 
conté queTjchon, lors du siège ou de l'assaut de Datos, fut 
blessé à b poitrine par une arme de jet ; or, Hérodote, IX, 75, 
parle d'un combat auprès de Datos pour les mines d'or de la 
contrée, combat où le général athénien Sophanes fut tué; 
voyez aussi Isocrate, De pace, § 86. C'est ce même combat 
dont parlent Thucydide, i, 100, Pausanias, i, 29, et Diodore 
de Sicile, xn, 68, xvi, 71 ; ces auteurs nomment, il est vrai, 
le lien Drabcscus ; mais Datos et Drabescus sont deux villes 
situées près l'une de l'autre dans la même contrée ; voy. Stra- 
bon, vil, infine. D'après Larcher, Chronol, et Hérodote^ p. 655, 
la mort de Sophanes eut lieu 01. lxxxi, iv, ou Tan 453 avant 
J.-C., date à laquelle Hippocrate était âgé de sept ans. Si dono, 
ce qui nous paraît certain, la bataille de Datos est celle dont 
parlent Hérodote et d'autres, le rédacteur de l'observât ion ψά 
dit : le médecin me parut , etc., i^oxu ^έ fAoc 6 ιυτράς χτλ•, doit 
ètrt autre qu'Hippocrate et plus ancien que lui. De plus, il 
laUaltque le combat fût un événement connu; du moins, on 
peatVlnférer de la présence de l'article : Tychon, lors an siège 
de Datos ^Ύ<»χω^ν* τ^ πολιορκίτζί τη πιρί Δάτον. Or, le combat de 
Datos ou Drabescus était suffisamment connu, car les corps des 
Athéniens tués furent transportés à Athènes et ensevelis le 
long du chemin allant à l'Académie, et Pausanias y vit encore 



3Î ÎPiDÉmEt ir, iv, v, yi et vn. 

lef monuments funéraires avec les noms (Article deH.RofleD*- 
baum, sur le Liure de M. Darembergi he Serment, la Loi, 
l'Arty etc.; Paris, 1843; dans ^Q\xïu\a\*s Jahrbûcher der Me^ 
dicin, 1845, t. XLV, p. 251 ). »» 

Une diiBculté préliminaire doit être levée. 11 est dit dans 
le passage hippocratique, que Tychon fut blessé d'un trait 
lancé par une catapulte; or, on lit dans Diodbre de Sicile, que 
l'art de construire des catapultes fut inventé à Syracuse, soui 
le règne de Denys, à l'époque de sa guerre avec les Carthagi- 
noîs, dans la 95* olympiade*, c'est--à-dire environ cinquante 
ans apras l'époque du siège de Datos. Mais je ne pense pas 
qu'il faille prendre à la lettre le passage de Diodore ; en effet, 
l'Invention des catapultes est de beaucoup antérieure à l'épcK 
que de Denjs; il en est fait mention, hors de la Grèce, il est 
vrai, pour le neuvième siècle avant J.-€. Ozias, roi de Judée, 
en l'an 810 avant notre ère, fabriqua, dane Jérusalem, dea 
machines de diverses espèces qu'il plaça sur les tours et les 
angles des munpour jeter des flèches et de grosses pierres ( Pa^ 
ralip.y lib. II, chap. xxvi, 15) (voj. Dureau de la Malle, Po» 
liorcétique des anciems^^. 356). Ou Diodore s'est trompé, ouaa 
phrase ne se rapporte qu* à des perfectionnements iotrodoits 
dans l'art de la balistique du temps de Denjs l'Ancien. 

En un point toutefois il n'y a \pas concordance complète. 
Dans le passage hippocratique, il est question du siège de 
Datos ; les historiens cités plus hant parlent d'une bataille 
livrée dans les environs de cette ville. Cette différence laisse 
planer des doutes aur Fassimilation proposée par M. Ro- 
«enbaum ; o^pMidaiit, elle ne suffit pas pour la faire rejeter. 
Il est certain qu'à Datoe eut lieu un fait d'armes mentionné 
par les historiens, et qu'un lait d'armes relatif aussi à Datos 
est indiqué dans le passage hippocratique ; cela ne peut être 
détruit. 



* ΚαΙ ykp rè καταπιλτίχόν r0/»<9i7 κβτά τβδτβν τον xatpdv Iv Su/oaxovf acç. 
(Dîodore, Bibl. hist., xiv» 43.) 



De la eoHe, le cSaquième livre portant la date d'un eenibal 
de Datos, contenant une série d'ob&erva lions preisqiie taM 
auean point de repère avec les autres li¥res des Epidimksj 
et pouvant être mis, on Ta vu plus haut, en relation avec U 
pratique telle qu'elle était du temps du grand-pére do Ctéfiaa» 
fl q*est pas déraisonnable de penser que ce livre est antév^ 
rîeup à Bippocrate, provient peut-être de son père eu de 
son aïeul, ^ témoigne de l'état de la médecine à eette éps^ 
qne reculée. 

A la vérité le cinquième livre exprime très->nettement la die* 
tinction entre les artères et les veines; et, comme on sait, des 
critiques modernes ont vu dans cette distinction une raisnn 
pour placer les livres où elle existe longtemps après Hippov 
crate et vers l'époque de la fondation de l'école anatomique à 
Alexandrie. Ces critiques seraient donc encore moins disposés 
à admettre cette distinction pour un temps antérieur à llipi* 
poerate lui«*mème; mais j'ai fait voir, t I, p. 301-214, que 
l'objection n'avait rien de fondé s la distinction des artères et 
des veines ne peut pas servir à fixer une date relative. 

Si la date de 453 pour Datos dans le cinquième livre et 
celle de 426 pour Périntbe dans le quatrième, peuvent être 
admises, pn en conclura que les Épidémies renferment des 
observations recueillies à des époques notablement éloignées 
Fone de l'antre. Le père d-Hippocrate, Hippocrate lui-même, 
sans doute ses fils, j ont contribué; et ces papiers médi- 
caux, dont nous n'avons ccrlainemeut que des débris, témoL- 
gnent de l'existence d'une famille ou école médicale où ils 
•nt été augmentés et conservés , et d'où ils sont sortis Irès^ 
mutilés à une époque quelconque ( Voj. t. I, p• 282)• 

VI. De la nature dêi cinq Hures des Epidémies. La 
egnàfosîtion de ces cinq livres des Epidémies a frappé 
les comiB entât eu rs ; tous y ont vu une suite de notes sans 
liaison entre dies et qui n'ont jamais été destinées à la pop- 
blication. Galien est formel sur ce point. (Voyez en parlicu- 
liee ie préambule de son Commentaire sur tp* vi. ) Cela est 



24 ÉPIDÉMIES Π, lYy Τ, ΥΙ ΒΤ ΥΙΙ. 

incontestable y il suffit de parcourir, même superficiellement, 
cee livres pour s'en convaincre. 

J'ai fait remarquer clans Vjirgumeni des AphorismeSy t. rv, 
p• 434 , qu'un certain nombre de propositions faisaient dou- 
ble emploi et étaient reproduites textuellement ou à peu près 
d'une section à l'autre. La même singularité est offerte par 
les cinq livres des Épidémies ici examinés : des passages con- 
sidérables sont communs aux deuxième, quatrième et sixième 
livres, d'autres le sont aux cinquième et septième. On peut faire 
bien des suppositions pour expliquer de pareilles reproductions ; 
toutefois la plus probable est sans doute que , l'auteur ajant 
par devers lui en doubles une certaine portion de ces notes , 
ces doubles ont été, après sa mort, recueillis sant aucun ordre 
et publiés tels qu'ils se trouvaient. 

Un autre fait qui semble indiquer que nous avons en effet 
des doubles, et des doubles nullement revus par l'éditeur 
primitif, c'est que des observations données à moitié seule- 
ment dans un livre , sont données en totalité dans un autre , 
la partie commune étant identique ou à peu près des deux 
côtés. Je citerai pour exemples : £p. vi , 6, 15 , où l'on 
trouve les premiers mots de l'observation de Lycie , laquelle 
est in extenso Ëp. ii, 2, 22; l'observation du gardon de 
Nîcolaiis , Ép. v, 88 , qui là est incomplète , et se trouve 
* entière Ép. vu , 92 ; l'observation de Parméuiscus , dont 
une partie seulement se lit Ép. v, 84, et qui est complète, 
Ép. vil, 89. 

J'ai signalé plus baut des cas où l'auteur utilise une obser- 
vation contenue dans un livre pour appuyer quelque proposi- 
tion générale dans un autre livre. 

Dans d'autres cas , l'auteur donne une description générale 
d'une constitution, par exemple de la toux, Ép. vi, 7, 1» qui 
régtia à rurinthe, et Ép. ii, 2, 8, et iv , 36, 47 , 49 , 50, 
52 , il rapporte des observations particulières empruntées à 
cette constitution. 

Enfin ces notes portent la preuve , du moins en certains 



ABGUMENT OéNÉRAL• Κ 

cas , qu'elles ont été rédigées à fur et mesure des observa- 
tions de l'atiteur. Ainsi , dans le passage tn>s - remarquable 
relatif à la luxation spontanée des vertèbres du cou, Ép. ii,2, 
24 , il est dît : m S'il vient à ma connaissance que quelqu'un 
de ces malades ait succombé, je le rappellerai ; mais tous ceux 
que je connais à ce moment ont réchappé. » Ce passage est 
évidemment contemporain de la maladie qui y est décrite. 

VII. Usages médicaux; iatrium; médecins de classe et 
d'instruction inférieures. Il est sans doute impossible de savoir 
arec exactitude de quelle &con ces anciens médecins exerçaient 
leur art; cependant on peut , à l'aide de certains textes, re- 
connaitK quelques-uns des usages de leur praticfue. On se 
tromperait si on se représentait la demeure d'un médecin 
d'alors comme celle d'un médecin d'aujourd'hui. La maison 
du médecin de l'antiquité , du moins au temps d'Hippocrate 
et aux époques voisines , renfermait un local destiné à la 
pratique d^n grand nombre d'opérations , contenant les ma- 
chines et les instruments nécessaires , et de plus étant aussi 
une boutique de pharmacie. Ce local se nommait un iatrium 
(t^ptîov). Il s'agit d'établir ces trois points. 

D'abord Hippocrate et les H ippocra tiques avaient-ils un 
iatrium ? Gela est établi par leur propre témoignage. Le mé- 
decin , sans doute Hippocrate , qui pratiquait à Thasos , dit 
lui-même : m Du reste , les Thasiens ne vinrent pas chercher 
de secours dans l'officine du médecin (iatrium), Ëp. i, t. Il , 
p. 605.» Les médecins à Athènes avaient aussi un la/rtum, cela 
est prouvé par ce passage-ci de Platon : « Les aides-esclaves 
qu'ont les médecins traitent généralement les esclaves soit 
dans les visites qu'ils font en ville , soit dans l'iatrium^. *> 
Selon Vhlstorien Timée , Aristote avait renoncé à un iatrium 
de grande valeur ' , allégation qui est peut-être fausse (car 

' Τβυς μέτ* ^λου{ σχ* jtfv τι οΐ «οΟλοι τά itoXXà larpmtwvt ittpirpixOTfrtç 
xxi èv χοΤς ΐχτρ€(οις π«/ίΐ/*4νβντ«ς. (Delegg. nr, p. 750). 

^ Tè ηοΑυτίμητον larpiXw ΛρτΙο»ς ànoxcxÀctxdra. (Dans Polybe, Bxeerpta 
€x Cottect, Constant. Porphyr,, p. 46. Paris. 1634.) 



Ste épiDÉMiE• Vf iTy T, VI wr yii. 

il parait que Timée, portant de la baîne ό Arietot^ , n'ayait 
pas toujours dit la vérité sur son compte), mais qui, dao• 
tous les cas y prouve l'existeoce de l'iatrium à cette époque. 

Secoodement, riatrium contenait toutes les commoditéa o4- 
c^ssaires pour plusieurs sorte• d'opérations. La meilleufe 
preuve s'en trouve dans le livre même de la CoUeetioB hippie 
cra tique qui est intitulé ; De Γ Officine du médecin (Ksf ' iwspûvi). 
On 7 fait mention des instruments, de la lumière naturelle ou 
artificielle, des bandes , des compresses, des attèks. Le nom 
seul de ce petit traité suffirait k montrer que les Bippoeratî»- 
ques avaient aussi uq iatrium. C'était dans l'iatrium sao• 
doute qu'était placée la machine appelée bana , et de laquelle 
Hippocrate dit : n 1} importe au médecin pratiquant dans une 
▼ill^ populeuse de posséder une machine ainsi disposée.* {Dee 
artic,^ t. IV, p, 297. ) Quaad Hippocrate (Des anio.^ t. IV, 
p. 205 ) conseille de (airp dans la muraiUe une entaille trans*• 
Tiersale ppur y introduira l'extrémité d'une planche^ if ne peut 
s'agir que d'une disposition toute préparée , pour les ce• 
échéants , dans u» iatrium* 

Enfin l'iatrium était un lieu dans lequel on venait chereher 
des médicaments ; cela se voit par Platon, qui dit : « Ceux qui 
vont dans l'iatrium pour #'y faire administrer une potion pi^F- 
gative^.•.,. » On voit par )à que dans l'iatrium on fournis^ 
sait des médicaments à ceux qui en avaient besoin , ee que 
j'ai conclu également d'un passage du Serment ( Vojez ^rg^t^ 
me»/, t. IV, p. 622). 

Dans le livre intitulé De Γ Officine du médecin, t. III, 
p. 276 9 il est parlé des aides, xmnfdxai. La nature des chosea 
exige que les chirurgiens aient toujours des aides , beaucoup 
d'opérations pe pouvant s'effectuer sans ce concours. Indubitar 
blement, les jeunes gêna qui se destinaient & devenir médecins 
servaient en cette qualité ; mais il y avait aussi des aides qui 
ne devaient jamais dépasser ce premier degré. Voici ce qu'on 

* Τους ιιςτά Ιλχ^Λλ οαηονς ^ίΐζβντας htl ^ΛρμχκχνκοσίΛ» (Del^.i, 
ρ.β4β.) 



Kl dam PlatiMii «Π est des médeqjns et certain! nides des méde* 
ôiM ; Boof doonoof aassî le nom de médecini à ces dernier» , 
■oit libres , soit etclaYes ; c'est sous la dîreclion et la théorie 
de leurs maîtres et par empirisme qu'ils arrivent à possédât 
l'art médicaP. » Ainat on arait dans la haute anti(|uit4 
une elaaae inlerieur• de médecins composée soit d'hommes 
librut, soit d'esdares, et qui , sans théorie aucune et sana 
apprenttstage régulier , acquéraient , en voyant (aire et par 
ompirisme , une certaine pratique de l'art. 

VIII. Médêeùu éont il est question dans hs cinq livrtê. 
Sa diMwntf endroits des Épidémies, il est question d«i 
médecins ezer^int concurremment avec le rédacteur de ee• 
ItTrea. Il est dit , Ép• η , 1 , 7 t « Il j a des épistaiis salutaÎ* 
ros comme chesHéragovas ; mais les nUdecins ne le connurent 
pas ; Ép. Ti, S 9 Si : tous les médecins que je rencontrai iu* 
rent d*avîs, ete.f Ép. y, 14 χ Hipposthéne paraissait aux mém 
dêeimsêtm affecté de péripnenmonie; il n*en était rien; Ép. ▼, 
115 : ie médecin qui retira la lance me parut en laisser un 
fragment dans la région do diaphragme.... Au jour, leblessé^ 
dans ΓοριηΙοη du médecin et des autres y allait mieux ; pm• 
nostic: le tétanos surviendra; Ép. vii, 119 1 les médecins 
preserivaîent au malade de manger beaucoep. On voit dans 
ces passages des médecins consultés , des médfoins blâmés , 
ats médecins avec lesquels l'auteur difiTère d'opinion , et enfin 
on médecin que l'auteur semble assister , qui laisse un firagv 
ment de la lance dans le corps , et qui ne se doute pas de 
l'approche du tétanos, prévue par le médecin hippocratique. 

Trois médecins sont nommés dans les Epidémies ι Héror 
éicn«, Ép. Ti, 3, 18;Pjthoclès, Ép. v, 56, et Mnésimaque, 
£p. vil, 119. La pratique d'Qérodicus est déclarée trés-nnl^ 
5iUe. Quant à Pythoclés , on se contente d'indiquer l'emplei 

' Ei9i sfv TC»f< Ituepei , f «/uày, xe< riy<{ xncn^ffii rfiv ιατρών, Ictrpo^ 

Zk χΛλαΰμη ίή που xal τούτους έάν τέ y'iXtùdtpoi ωσιν, iâv rc Soûlot, 

MtT* Ιπ/τα|ιν ik τΛν itvnor&v xecl θ(«/»(«ν xat netr* ΙμηιιρΙαν τή» τέχνη» 
xTArrec. (De legg. IV, p. VSO.) 



28 EPiDiioxs Uy iVy y y vx et vii. 

qu'il faisait du lait. Mnésimaque paraît être , dans le passage 
cité , un médecin consultant, d'après le conseil duquel une 
saignée fut pratiquée. Ces mentions , toutes brèves qu'elles 
sont y montrent que de nombreux médecins , y compris les 
Hippocratiques , se partageaient la clientèle. 

Le médecin hippocratique , quel qu'il soit , ayant tenu l'ia- 
trium et soigné les malades dont les observations sont consi- 
gnées dans les Épidémies , avait certainement des élèves. £n 
considérant les disparates très-sensibles qu'offre la rédaction 
dans ces différents livres et même dans différentes parties d'un 
même livre , j'ai en la pensée que peut-être des portions pro- 
Tenaient d'élèves inégalement habiles à consigner par écrit les 
faits pathologiques. Ainsi on remarquera que la description 
générale de la luxation spontanée des vertèbres cervicales, 
Ép. II, 3, 24 , celle des causus régnant à Périnthe, Ép. ii , 4 , 
1 , et celle de la toux épidémique, Ép. yi, 7, 1,, sont tracées 
de main de maître. Il n'en est pas de même de bon nombre 
d'observations particulières disséminées dans le deuxième, le 
quatrième et le sixième livres, lesquelles laissent beaucoup à 
désirer. £n revanche, les observations particulières du cin- 
quième et septième sont généralement bien rédigées. 

IX• Rapports des cinq Hures auee les autres Hures de Ht 
Collection hippocratique. Il convient maintenant d'examiner 
quels sont les rapports que les cinq livres des Epidémies ici 
publiés ont avec d'autres traités de la G>llection hippocra- 
tique. Sur ce point encore , il faut les diviser eu deux groupes 
et considérer isolément d'une part, Ép. u, ly et vi, et d'autre 
part, Kp. V et vu. 

Premier groupe. L'aphorisme m, 9, relatif à l'insalubrité de 
^automne et à la salubrité du printemps, se trouve Ép. ii , t , 
4; seulement, dans le passage de Ép. ii, il n'est point &it 
mention du printemps , et l'automne est comparé au soir de la 
journée, où les maladies ont d'ordinaire une exacerbation. 

L'aphorisme m, 8 , sur les saisons régulières et les saisons 
irrégulières qui produisent la régularité ou l'irrégularité des 



▲EOUMBNT GÉNÉRAL. 29 

maladies, est textuellement Ép. ii, 1, 5; mais là ce paraît 
être une obserration particulière et relative seulement à Pé- 
rinthe ; et à la suite il est fait mention de la salubrité du 
printemps, toujours, ce semble, par rapport a Périnthe. Ainsi 
l'aphorisme m, 9, est formé de deux propositions qui sont 
séparées dans Ép. ii ; et ce qui est là une observation particu- 
lière est devenu une sentence générale dans les jiphorismes. 

L'apborisme i, 13, est ainsi conçu :« Les redoublements 
et les constitutions sont in^^iée par les maladies , par les 
saisons de l'année et par les correspondances réciproques des 
périodes soit quotidiennes, soit tierces, soit séparées même 
par un intervalle encore plus long; et aussi par les épipbéno- 
mènes: ainsi chez les pleurétiques l'expectoration, commen- 
çant tout d'abord, abrège la durée du mal, et , se manifestant 
plus tardivement , l'allonge ; de même les urines, les selles, les 
sueurs indiquent par la manière dont elles surviennent les 
maladies de solution difficile ou facile, de courte ou de longue 
durée. » On pent suivre, je crois, dans les Épidémies la for- 
mation successive de cet aphorisme. Il est dit Ëp. iv , 56 : 
tt Observez les jours auxquels un paroxjsme, survenant, pro- 
longe la durée et auxquels un amendement la raccourcit ; les 

amélioratîone auxquelles il ne faut pas se fier Dans les pé- 

ripneomonies où les crachats sont bilieux , quand le mal ap- 
proche du terme , les crachats très-jaunes durent peu ; s'ils se 
montrent alors tels qu'ils étaient au commencement, ils ne 
viennent guère , je pense , à maturation ; mais la crise se fait 
comme chez l'individu demeurant auprès de l'instituft«|# et 
dans d'autres cas que j*ai vus. » Là l'observation est toute 
spéciale et porte sur des cas où les crachats, gardant l'appa- 
rence du commencement, ne sont pas venus à maturation. 
Ép. nr , 20 , l'auteur signale brièvement l'importance de 
l'examen des exacerba lions : «• Au début aussi les paroxysmes; 
et il iâut considérer ce qui anticipe; la condition des fièvres 
continues et celle de l'année, ν Même remarque presque dans 
les mêmes termes , Ép. vi, 1, il. L'auteur , Ép. vi, 8,' 14 , 



do ipwiMÊÉ II) nr, ▼« Tt η VII. 

eotnpare eùtre elles les périodes et les cmvespondaiiéeA des 

périodes. Bnfin , Ép«iiy 1, 6, toutes ces diverses eonsidéra-* 

tioos sofit réunies d'une façou générale très-anàlogue à l'aphOi• 

risme , quoique peut-être avec une rédaction un peu tnoitts 

serrée. 

Je renvoie à V Argument des Aph. , t. IV, p. 437, pour les 
rapportf t{[fai se troruvetit entre Aph. vt ^ 1 , et Ép. ii , 2 , 21 ; 
Aph. ri, 9 , et Ép. Vi, 2, 16; Aph. ν , 68 , et Ép. vi , 2 , 13. 
On voit là des cas qui sout particuliers dans les Épidémies se 
transformer en propositions générales dans les Aphonsmes. 

L'Aph. IV, 59, où il est dît que la fièvre tierce légitime se 
juge en sept périodes , parait être une meilleure rédaction de 
Ép. II, 3, 10. 

L'Aph. vu, 42, relatif à Tadministration des afiiasions d'eau 
chaude dans une fièvre dont la bile fi'est pas la cause , paraît 
être une rédaction abrégée de Ép. il, Θ, 31. 

L'Aph. IV, 52, est ainsi conçut « Dans des fièvres on d'au- 
tres maladies, des pleurs motivés n'ont rien d'inquiétant, mais 
des pleurs non motivés sont plus inquiétants. » Cette pensée 
est exprimée quatre Ibis dans les Épidémiëi. Ép. f , t. II, 
p. 659 : « Chez ceux qui diins des fièvres aiguës et surtooi 
dans les fièvres ardentes versent invokmtairetneut des larmes , 
il faut attendre une hémorrhagie par les narines , 4 moins qne 
les autres signes ne soient de funeste augure ; oàr si Yiffàt est 
mauvais , ce n'est pas une hémorrhagie ^ c'est la mort que les 
farmes présagent; » Ép. iv^ 46 : « Les pleurs motivés ne sont 
pas mauvais , mais les pleurs non motivés le sont. » Ép. vi , 1 , 
13^ « Les larmes, dftns les maladies aiguës, che« ceux qui 
sont en danger, ctmldnt volontairement, scmt bonnes, coulant 
involontairement , sont tnauvàises. » Bnfin ^' Ép. vi , 8 > 8 : 
u Larmes volontaires, involontaires. » '' ' 

Dans les fièvres t ritéophyêsTf iétt-H dît Ép. vi, 2, 10, la 
nuit φ3ΐ1 précède le redmiblenÎëflt'est difficile à supporter. Cette 
pro)|Mition, Aph. ii, 13, est devenue générale; et là, au lieu de 
tftMi hs fièi^rei iritéopkxes^ on lit t Quitutd um crise /opère• 



AléUMÈlft OÉW ÉHAt. Si 

«I G«ax qui) est-il dit Aph. rr, 54, dam lés fièvres ardeti- 
«eSf oat pendant longtemps nne toux sècbe causant une courte 
irritation^ n'ont pas une soif ettrénie. m Cette proposition se 
trouve, Ép. ri ^ 2, H, où elle est beauconp plus développée, 
et il est évident que l'aphorisme n'en est qu'un abrégé. Mais 11 
y a plus ; le passage des Épidémies dit que la toux de ce ca- 
ractère s'observe surtout dans les fiètres avec lassitude ; or, 
plus loio) Ëp. VI, 7) 7» on lit : « Les toux avec lassitude atta- 
quent aussi les parties souffrantes, et surtout les articulations ; 
dans les fièvres avec lassitude, il survient des toux sèches, les* 
quelles frappent d'impuissance les articulations, si elles laissent 
quelque reliquat. » La toux sèche des fièvres avec lassitude qui se 
trouve dans les deux passages des Épidémies^ montre que ces 
deux passages sont relatifs à un seul et même objet. De plus, 
le dernier passage est dan• la section consacrée presque en- 
tièrement à l'épidémie de toux qui régna à Périnthe ; il j est 
dit que la toux sècbe affecte les articulations ; c'est ce qui ar- 
riva dans cette épidémie ; il y est dit enfin, que l'affection des 
articulations par la toux survient surtout quand la toux laisse 
des reliquats, et en effet dans l'épidémie de Périnthe la toux 
n'amenait l'affection des articulations que dans une récidive 
qui était fett commune. Ainsi donc, l'aphorisme qui vient d'ê- 
tre cité est relatif & l'épidémie de toux qui régna à Périnthe. 
On voit par cet exemple combien on a dû se tromper siir 
les apborismes, en prenant pour des propositions générales, 
des propositions toutes particulières ; combien cela a été grave, 
si on considéra l'autorité dont ce livre a joui dans la médecine, 
et combien ii importe, pour en avoir Tintelllgence, de remon- 
ter, «ulMit qtte faire ae peut, k l'origine des propositions. 

La seconde partie de Aph. t, 1 , relative au malade, aux assis- 
tants d aux cboses extérieures, est prise à Ép. vt, 2, 24. 

L'Aph. V, 24, et le passage Ëp. vi, 3, 22, sur l'action du 
froid, sont deux rédactions de la même pensée. 

L'Apb. iT, 74, sur l'utilité de l'urine très-épaisse rendue au 
quatrième )οαΤ| paiatt éire ausii on cas paitioulier, car dans 



32 ÉPIDÉMIES Ily IV, Vy YI ET ΥΠ. 

le passage correspondant, Ép. vi, 4, 2, le malade est nommé. 

11 est dît, Aph. v, 70, que les personnes ajant la fièvre 
quarte ne sont pas prises de spasmes. Cela est textuellement 
Ép. VI, 6, 6, avec celte différence qu'au lieu de spasme il j a 
épilepsie. 

Enfin, les Épidémies peuvent servir, soit à corriger dans les 
Aphorismes des fautes qui y sont depuis la première copie li- 
vrée au public par Thessalus ou par quelque autre, soit à suggé- 
rer un sens nouveau. 

L'Aph. VI, 0, relatif aux différences des douleurs, est fort 
obscur; et Galien s'est beaucoup torturé pour y trouver un 
sens. Mais cette obscurité, comme je l'ai fait voir d'après Op- 
sopœus, t. IV, p. 564, note 6, vient de ce qu'un mot a été 
omis, root que donne le passage parallèle, Ëp. vj, 7, 11. 
L'Aph. V, 27 : « Si ceux qui, pendant la nuit, ont des envies 
de boire ducs à une ^oif, bien entendu, intense, se rendorment, 
cela est bon ^, » a également donné beaucoup de peine à 
Galien, qui n'en a tiré qu'un sens bien incertain. Maispla^ 
çonsen regard un passage que je crois correspondant^ £p. vi, 
A, 18 : « Quand on se réveille, si la soif est légère, le sommeil 
y remédie'. » Dans le commentaire de l'aphorisme, Galien 
est obligé de supposer, ce qui n'y est pourtant nullement ex- 
primé, qu'on donne à boire au malade réveillé. Mais si on 
prend le texte de Ép. vi , cette difficulté se trouve levée. Il faut 
donc, je pense , introduire dans l'aphorisme une négation qui 
aura été omise par le premier copiste, de cette façon : τοίσιν où 
πάνυ ^ιψώσιν, et traduire: « Si ceux qui pendant la nuit ont 
des envies déboire dues à une soif peu intense se rendorment, 
cela est bon. » On lit Aph. vi^ 2 : α Ceux dont les narines sont 
naturellement humides^ et dont le sperme est aqueux^ ont une 
santé plus débile ; dans des conditions contraires la santé est 

* 'Oxdtfoivi πιιΤν hpil^iiç νύχτωρ toTvc πάνυ ^ιψέάσιν, ^v ίπιχο(/ληθ63σιν , 
&7a6dv• 



AIOUMBMT eiNÎHAL. 33 

plus robuste ^ » Tel est le sens que j'ai donné à cet apho- 
rismey suivant en cela l'exemple de tous les commentateurs et 
de tous les traducteurs. Aujonrdhuî^ je pense que la significa- 
tion en est toute différente ^ et ce qui m'a conduit à cette opi- 
nion, c'est le passage parallèle, Ép. τι, 6, 8, où on lit : 
« Œex ceux dont les narines sont naturellement humides, et 
dont le sperme est aqueux et trop abondant, cela, en santé, 
annonce un état maladif; mais, survenant en maladie, cela ' 
n'indique rien de fSicbeux*. » Pour comprendre la fin de ce 
passage de Ép. vi, il faut se référer à Ëp. ιτ, 57, où est rap- 
portée l'observation de Nicippe : cet individu, fébricitant, était 
affecté de pollutions ; son état n'en était point aggravé, et les 
pertes cessèrent qucndla fièvre cessa. Ainsi les pertes séminales, 
qne l'autcnr bippocratique juge iikcbeuses dans l'état de santé, 
ne lui paraissent pas telles (et il se fonde sur des observations) 
dan• Tétat de maladie. C'est cela qu'il a exprimé dans le pas- 
sage de Ëp. vi, 6, 8, et c'est certainement aussi ce qu'il a voulu 
exprimer dans l'aphorisme ci-dessus rapporté. Il faut donc 
traduire ainsi cet aphorisme : « Chez ceux dont les narines 
sont naturellement humides et le sperme aqueux, cela en état 
de santé annonce un état maladif, en état de maladie n'a point 
de caractère Ûcbeux. *« Le texte de l'aphorisme, à la rigueur, 
permet cette interprétation ; mais, il faut l'avouer, c'est un 
sens tout autre qui se présente naturellement, et que, sans le 
parallèle de f p. vi, on n'aurait pas songé à rejeter. Peut- 
être même, est-on autorise à supposer que l'éditeur des j4pho~ 
fûmes , dont la publication a été certainement posthume 
(voy. t. ΐν,ρ. 438), n'a pas compris cette proposition, qui sup- 
pose en frffet une expérience très-étendue, et en a altéré le 
texte; ou bien tout simplement que cette altération est due à 
une Caute do premier copiste. 

' OÎ9t ρΐΐΛζ (r/pÔTtpxt γνσα xxi v; γονή uypoTipvi» ^/taivotMrc νθ^/9•τ</ι•» * 
oTffc Sk τοηχτηί», û/tccvôrc/sov. 

* ΟΓσι ^ïvtç (r/poxipxi fùitt xsû r, νβνή \τ/ροτίριη λχ\ πλιίων, \r^iuivou9i 
ιη9ηρόηρ99 * Toirc irAstVrotTi 9c οΤσιν Οπό voûrov, TÀvetvriec. 

ΤβΜ• V. 3 



94 ÉPiDÉnix• 11, i¥| Vf yx ST vu. 

JEnfiny l'Aph. r, 69, sur les frissops, est d'une ebsemité d^ 
fçsperante; Galiea s'est vainemeot UXif^né à réclaireir; mais 
l'obscurité disparait si on le compare avec £p• ¥ΐ, 3, lit Qa 
voit qu'ij\n membre de phrase : en effet non/ /rû^imnoru plm 
aujp parties extérieures quau4P parties intérieures du carp^f 
ψρίσσ•μί^ γά /a τα sS^iQcv fiôiXIov ν τά ίν^οθιν τοΰ σώ^τος , Α été 
omis, et que la diiBculté d'expliquer l'aphorisme provient à$ 
eette omission, aussi ancienne que la preoiière publkatioBbipir 
pocratique. Il est singulier que la mémeUcune se trouve dans 
le passage parallèle, Ép. ii, 3, 16, 

Quelques rapports existent aussi avec le Prorrk, i, et tes CWr 
qμes, Le passage sur les variatious delà respiration^ £p. h, 3# 
7y etYi, 2, 3, se trouve dans la Goaque 2;)5. La proposiliou rela- 
tive à la terminaison de la fièvre tierce en sept accès y asae^m^l 
rédigée £p, ii, 3, JO, et yj, S, 9, a reqn une rédaeUoa pins 
exacte Aph. iv, 59, et une addition dans la Coaque 144^ ou il 
est dit que la solution arrive au plus tard après le neuvième 
accès. La proposition sur le signe à tirer de l'affaissement du 
vjsage, est pins développée dans la Coaque 208, mais çoatiest 
eependant en plus dans le passage parallèle, £p. iif 5t 12, la 
mention du jour critique. La proposition sur les solutions 
du gonflement de l'hypocfaondre, Ép• ii, 6, 5, ^ trouve dans 
la Coaque 125^ avec cette différence que Ëp. ii, il est parié 
des pulsations des veines des bras et dans la Coaque des Yeine# 
des tempes ; elle se trouve aussi Coaque 290, avec cette difiét- 
rcfice que là il n'est question d'aucune pulsation des veines• 

Galien rapproche, et avec raison , ce semble , le passage de 
Ép. Yi, 1 , 1$| relatif à la paupière qui tombe, de Prorrh, i, 84• 

Les relations s'étendent encore plus loin. Les macrocé- 
phales , quî sont tels par l'effet des usages, Ép. u, 1 , 8 , 
se rapportent aux macrocéphales décrits dans le livre Des 
Airs , des Eaux et des Lieux , t. II, p. 59, et qui devaient la 
ferme de leur tète à des usages nationaux. Les cous allongés 
provenant des gibbosilés, Ép. ii, 1,8, appartiennent à la des- 
cription de la gibbosité siégeant au-dessus du diaphragme , 



éÊtcnpupm ùkil mkiààtii « Cm lj»dividm sont forcé» de iwr 
k OM MiUuit eo avmH v«fff Ja |;i«sd4 Tfir^bre , afÎQ que )^ 
«été Q• êoii pM pendante. « ( /^j ^#«ϋρ.« t, IV, p. J79,) 

Trouver ch^ ceux qu'on aoulgrit ]β inewire de rasuilgnir 
•ement, Ép. u, 1 ^ 8 1 eH une pbraae en relation avec cette 
plirase«ct c n On voit les peri4Muic• maig^ref , qui n'ont pas ét^ 
amaigries par on procédé régulier de Tari , avpir les chain 
plus mnqueuaes que les personne» pourvues d'emJbpnpoint. » 
(Dm Ariio.j i. IV, p. 101.) 

hsMoehlifUêf § S9, a en comniMn avec Ëp.)Vy 19, et vi, 1, 
8, le paseage rd^td à la destruction de la voûte palatine et i 
raffiuserment da nea. 

Le passage de Ép. iv, 43, sur les moyens de reconnaître lei 
Uakma, est identique pour le ibad el quelquefois pour les ex- 
preasioBS avec les $ 1 et S du livre V§ FQfficinfl dumédêeimg 
«.III, p. 273. 

Quand il eet dit , Ép. τι , 1 1 12 , que Ui auppurations A 
répanle> ebea lee e«fiiaUen bas âge, las rendent |iaAuroiie/, 
eela te rapporte évidemment an païaage détaillé fur le galian» 
eonisne, Dêê jéme^^ u FV, p. 1 16. 

Le passage relatif à ee qui eat agidable au malade » £p• vi t 
4, 7, a de «rAs-fTCMidei aqaiogieaavec le début du $ 2 du livre 
Du Régime dams Us wuUadiês aiguës^ t. II, p. 230. 

La remarque sur Tean qu'on fiiit l>ou!Utr « £p• vi ^ 4 » • » 
appartient aussi «u livre Dêt Ελμλ , des Airs €t dêê J Us u K g 
t.lI,p.M,l.4. 

Deuxième grêmfê^ Lee relation• du daexième groupe sont 
moins étendues, mais ne sont pas AMHns positives. Ç'eatavec 
WUvre Des Ptaiêâ dir <^e que ce second groupe a des rapports. 
HcA dit, Des Finies de iéts^ t. JII, p. 2δ7, % 21, que, dans la 
frépanatîon fiiite immédialement après raccÂdent, on ue sciera 
pas foQl d*at)ord i'os jusqu'à la méninga» or, le paU'reaier d^ 
Mamëde,Ép.v, 1β, ne lut trépané que jua^u'an diploé. L'aur 
tenr Des Plmîes deêùe , t. III, p. 226, rooemiawinJe avec in- 
aiitance de ne pas #e laiastr iudidre en eareuf parles ai4lMnilf 



86 ipiDiMiBS u, rv, ▼, τι ΙΤ ΤΙΙ. 

r«atenr de £p. τ^ f7, avoue avoir pris une fracture pour uaé 
suture et avoir trop tardé k trépaner; la recoinmandatîott 
pressante dansFun, l'aveu d'erreur dans l'autre ont une liajU 
son certaine. L'auteur Des Plws de tête, § 20, p. 255, décrit 
l'érjsîpéle qui survient parfois ; le même palfrenîer de Pala- 
mède présente un érjsîpèle pareil , à tel point qu'on pourrail 
regarder ce cas particulier comme la source de la proposition 
générale du livre Des Plaies de t€ie» On voit donc que l'au- 
teur de £p. V agit comme le conseille l'auteur Des Plaies de 
tue , ou que l'auteur Des Plaies de tite a puisé une bonne 
portion de ses enseignements dans la pratique de l'auteur ^ 
£p. y. J'ai déjà appelé l'attention du lecteur sur ces rapports, 
t. III, Avertissement f p. xxiii. 

Les détails dans lesquels je viens d'entrer établissent posî^ 
tivement les nombreux et intimes rapports qui existent entre 
les livres des Épidémies et d'autres traités. On y voit U 
source 4'une foule d'enseignements qui se retrouvent ailleurs 
dans k Gdlection kippocratique. Si cette Collection avait ^ 
dans ser parties essentielles, besoin d'argumentA qui en coiir 
filmassent l'authenticité , les livres des Épidémies suffiraient 
seuls pour donner une pleine conviction a cet. égard. En effet 
on a \k des pièces qui portent au plus haut degré le caraon- 
tère médical. Ces pièces, d'un autre coté , tiennent au restant 
de la Collection par des liens si étroits qu'elles n'en sont pas 
fléparables. Cela est important à remarquer; car s'il est vrai que 
certaines dates peuvent être assignées aux livres des ié^i^^/iue#, 
il s'ensuit que cette date appartiendra auasi à une portion 
quelconque de la Collection. 

Il est permis de croire à l'existence de grandes lacunes dan^ 
ces papiers médicaux. Nous ne possédons sans doute qu'une 
petite partie des notes ainsi prises pair les médecins hippocra• 
tiques ; il est remarquable que lés Épidémies, riches à tant 
d'autres égards, ne contiennent itbsolument rien sur les frac- 
tures et les luxations. Aucune des observations sur lesquelles 
«Vippocrate a composé lie» beaux traités Des Fractures el Des 



ABOunifT QÛnÉJkàL, 37 

Articulations , ne DOt» a été conservée. De plus , l*exaiiie• 
seul de ces papiers suffit pour montrer un grand désordre. Le• 
répétitions nombreuses qui s'y trouvent tiennent sans doute ^ 
comme je l'ai dit plus haut , à la présence de doubles ; et , 
lorsqu'ils ont passé entre les mains des premiers éditeurs, 
toute notion sur la connexion interne de ces notes était 
perdue, car il a été possible d'intercaler , par une grossière 
erreur , le sixième livre entre le cinquième et le septième^ 
qni sont intimement unis. Cette dernière particularité mon*• 
tre, ee qui est du reste établi de bien d'autres (a^ons , 
que la publication de plusieurs livres hippocratiques n'a pm 
être que posthume. Les critiques anciens , quoique variant 
beaucoup dans leurs dires, ont attribué k Thessalus , fila 
d'Hippocrate, l'édition du deuxième livre, du sixième al 
même du quatrième. Quoi qu'il en soit de ces assertionS|• cf 
n'est œrtainement pas lui qui a arrangé les livres des Èpidé^ 
ÉÙes dans leur ordre actuel ψ ordre qui du reste remonte jus• 
qu'aux premiers temps de la critique alexaodrine ; car il n'an• 
raît pas eoflamis la méprise de disjoindre le sixième livre du 
quatrième. 

X. Beetijicmiion du point de vue relatii^ement aux cinf 
Uifres^ Quand on bit attention au mode de rédaction de ces 
notes^ quand on remarque combien elles sont succinctes et in*• 
-complètes , quand on considère le caractère tantôt particulier^ 
tantôt dubitatif qui y est attaché y on s'étonne du rôle que le 
hasard des choses leur a (ait jouer dans la médecine• D'émi- 
aenies qualités , un esprit d'une sûreté incroyable , uq juge- 
aient ferme , une observation attentive , une expérience con•^ 
loaimée , un style plein de neif et de profimdeur , et aussi la 
circonstance d'apparaître des premiers sur le seuil de l'his* 
toîre médicale , ont donné à Hippocrate un grand crédit dans 
]*anfiqnité et un crédit encore plus grand à la Renaissance. 
Cette admiration a tout embrassé , aussi bien des notes pure- 
ment personnelles et véritablement informes que les compo- 
sitions les plus élaborées. On s'est mépris dès lors sur. le λ^ϊϊ% 



aé uvïOUUttÈ ti, îV, V, Vi It VII. 

^e céé notes ; éllei ont patiX , (^oihme fè fésté et à l\m' égkF^ 
des résultats auxquels l'auteut* arait dotitté (dtltè là AatietfMI 
de son jugement. L'obscurité qtii y ébiit ttéèéssérrremcnt àtfà^ 
éh& n'a été qu*tin âîguaioh de plus * et, fcu Heti d'y voit d«9 
textes à discu^âiott et une étude umrietksè des ihoyens pat teé» 
quels les fiîppocràtîqtles âVaieùt âeqùis leuré eontfàieèaneéÉ 5 
ôh 7 vit des éspéêes de d6^e§ atilxcitkélB 11 Mlaît M adtimetM 
fi^. La eônfusîon â'est eticorë éteikdue phii loiii ; Π y à dailS 
Téi'Jphurùmès eeftaftie^ pitopositîons q«i dérivent diréetemeni 
dé^ Épidémies; pât elles-^tnéfrteu, elles poftent Tesprît loin dtf 
uui qut léttf flppànient i^éltefuedt, et^ si Vtm teot eu avoir lu 
Véritable tiitcHi^ence , Il fâdt reMonter à la «otiti«« d'oA elle» 
JlféHVént. De là , ntitiVélle catt^e d^^h^ui^ pouf le» ifiédeeîlliî 
^i ie troûvërent idumiSt à rîdfluè^e dé <ies texte• ««Ι fMé^ 
j^'Hl et mal appliqiîés. 1 

' Atïtre eu le point de Vue de U cHtiqtié. Elle poMède, pie» 
lê ëiil^tler eoncbuH de dfe6tfïstatieë^ qt(i| à côté de• trfefté• 
dëi^tlnés i la jmblleéttîoii, ft et^sfervé de• fimëiy «t en qothp» 
KiHë, Aëi t^ièéèl à VàppuU êUe }tos»ède, disujey ^lelqucs έΜ<^ 
inents qui lui permettent de reconnaître le mode d'étude de• 
Bi()pdetdtli]tiéi», U nàtnfë d« leur• prdéédév^ €t Itt ndear de• 
fCiultatu ôbteutts pai^ etiïl Elle «lltpe jfrdfehdéinmil d«ns Vilàh 
Udratiôh prfttof dîàle de eette lÎÉidentie ttiédetitte I et certcibei- 
ihëtit, loin dé perdi>ë à cet eXhltifeÂ^ leé tnlVàHs âe• HtppèonitP- 
^iieâ j gàj^etit: kU liéù deprh)]^6^îMs|(éAéralë«qtîi pettV«ftt 
sëitibier (m Vaghés du arilitrkii'e^, ^é]|>dréè!i^*éllë• sont de buk- 
ori^'ne, on aperçoit de ttmtè ^^tï léi faits et le« ttbservatHM• 
φΐι leiir otit donné ilais^fttÎ6é. XAÎtèfàë ^U tnint{uefit k^ doetti- 
ttieiits, on a lu certitude qû'ilu aVKiéttt ètifté; et dès^^lt^ri, 
Toute la médécidè liipiMicyàtitjfaÎe j^fend, atit jeux dé la cHti- 
Ifue, \in cafautère de réalité f^tie l'adthii^tion trop etclttàÎTe 
dés siècles passés tefadâlt à i«i 6tër. Les liVi'e» des Épidétnieé^ 
âis-je, sont, pai^ totis cëÀ déraUtJ^ itiémé^^ le!t pièces les p\us 
éiik'ieuses de ta hatilé àntîqtilté tiiédicale. tls portent jusqu'à tin 
certain point là gârâtrtlé de tbtit le restée ttfië tfkée dé Itl )»hl- 



àtaUMÉtn uBitÊiiiti. 9^ 

fkpiB JèimiaHère des Bippocratîqùes, éts cas ttis pat irai, et 
èe» néditaiiofis auggërée^, y a été conservëé. Le lecteur itë 
âeaÉâiideM d<me à det nuitê déeousiiet, à des i^fletibiis φ& 
tOftti n< ]e i^tili isie sertir de cette comparaison ehimi()tie, à 
réfàl ttâlsMtii, l^ordre cl la suhe qui appartieniieiit à des ifàU 
té« oMMpWteiiiefit élaborés. Mais, t>^r peu qu'A se Mrit ftimi^ 
Iforisé dtfiiu le^ ToIottM précédents Artt Ift personne d'flippè- 
crate, pour peu qu'il ait pris goût et intérêt à cette médiétidè 
antique, racine de la nôtre, pour peu qu'il se soit attaché à la 
contemplation réfléchie de rUsloire, silr complément et vraie 
philosophie de la science, il recherchera avec curiosité et non 
sans quelque fnut, les observations tantôt brèves, tantôt plos 
longues, recueilliei k ÀM^> k I^ntbei à Thasos, les ré- 
flexions entremêlées, les pronostics portés, les doutes soulevés, 
les aveux d'erreur, et il ne regrettera pas d'avoir passé quel- 
ques moments en compagnie intime avec ces praticiens d'un 
autre âge. 

XI. Résumé. De l'examen auquel je viens de soumettre les 
IMes im tfMémléè^ bb ]|>eitt tîM* les conclnstmis suivantes : 

1* Ces lîVrèft tiennent énthe eux par tes liens les plus étroits ; 
toutefois ils se séparent en deux groupes qui n'ont que peu de 
rappôHs t^in àtèc l^âtif re. 

_, 9^ JL^pi^tjque des Hippocratiquesa euprincipalemant pour 
.ii駀 le, Donl de \m Gcèee^ la Thessalie i la Mucédoîne^ la 
Tbnaie; €Αφ %\ l'on fait entrvt en ligtiè de coMpte le fh-eiuMr 
Prorrhétique j elle s'est étendue jusqu'à l'emboucburè Ai 
B*n{ibè; 

3• Une date quiïi'eÀt ptui iàni Vrafsekhllânéé place h r^ 
action ae cerlnipes observations l'an 4S3 avant J.-C, c*ei|^ 
à-dite du temps de la génératioa qui a précédé Hippocratei^ 

4* une date dont la détermination a aussi de la pr^a- 
hûité. fixe la eomposilîon d'une portion dû moiris de ces 
Ufi«i à l'an 436 avant l'ère rhfétieiine; ce qui la ebnfime 
par surcroit, c'est qu'aucune des autres indications chfonèlf^ 
giqoes qu'on ^vt i^èueilUr n^i êfa désaediJ. 



40 ÉPiDimEs iiy nr, τ, vi et yii. 

5* En démêlant, comme j'ai fait, les histoires de malades 
.qui| disséminées ^à et U, appartiennent à une description 
«ommune , par exemple à la description de Tépidémie de toux 
de Périnthe, en rattachant à des faits particuliers des re- 
marques qui ont une apparence de généralité, en signalant 
les jrapports des cinq livres arec d'autres de la Collection, on 
c)||tM»t- des notions exactes sur le mode d'observation et 
(fjfifiâe des Hippocratiques. 

I.! .; ' • 



BIBLIOGRAPHIE. 



MANUSCRITS. 



, «i4e=sÇ, M94=D» îi^=F, 2Ui=sO, 2142=;H, 8I4# 
=1, 2U3r=J, 2i45=:K, Cod. Serv. = L, Cod. Fevr.saQ'. 

ÉDITIONS, TRADUCTIONS ET œMMENTAIRES. 

' Uber Epidimiamm et Commentaria Joânnis AlexahdHni me» 
idici et sophist», dans Articella, Yenet.^ itt23, f. Joh. Àlesan- 
•idU'ini Gomment, in YI Epid., eumripBo textn,. latine,* Lagd., 
mi.A: •,.■..• 

Hipp. Coi de Yalgaribns Morbis libri septem a Petro Yede- 
ttcio.Cracovis, 1535, 8..Parisiis, 1575, 12. 

Xifaer YI Epid. ja^n recens . latinitate donatus, Leonhardo 
Fu'chsio interprète^ addita est lucnlenta ejns libri explicatio. 
Hiàgeno», 1532, 4. Basil., 1537, f. 
- Herm. Groserins, v. t. II, p. 593. 

Liber YI Epid. ex interpretatione Leonh. Fachsii, cnm alia 
veteri translatione, studio Jo. Agricole Ammonii, cum Aph., 
1537, 4. 

Epid. liber sextus, Gnece, cum Aph., 1545, 13. 



Τμμ•» ν. t. II, ρ. S93. '^ 

Ρ. Jae. Esteve, Comment, in II Epid•, YAlentie, 1551, f., 

ib.ises^r. 

. Hipp. Epid. liber II, gr. et Ut, corn Comnent. Anut. Foes., 

Basil., 15β0, 8. 

. Cardan, v, t. U, p. 593. 

YaUenot^T. t.n,p.504. 

Palladiî Scholia Hippocratis sext» Epidémie, éd. P. J. Cnaetf, 
Basil., 1581,4, latine. Le texte grec a élé publié par Dicte, Scholia, 
Regimonlîi Prosaoram, 1834, t. Π, p. 1— •3(Μ. 
. Lnd. Dnret Lipti», 1745, 8, ▼. t. Π, p. tll. 

Hier. Mercnriali, Prslectiones Bononienses in Epid. yi Hbnin. 
ForoUv., Ιβίβ. 

Hrrédia, t. t. Π, p. 894. 

J. Antonid» van der Linden Seleeta raedîca, Lagd. Bat•, 
4858,4. 

G. E. Subi, Progr. ιημ fftnmi &imiMto<». Hahe, 1708, 8, pp. 4. 
(Ad Hipp. Epid. τι, 8.) • 

• J. G. Albrecht, Programma de lôoo Hipp. maie explicato, 
Ep. VI, sect. 5, Gotting. 1735, 4. (liée. Hê Baldingerî Selectii 
opnsc. in qnibas Hippocrates explicatur, Gotting., 1789, 8, 
p. 313. ) 

Chr. Gfr. Stenzel , Dcfensio Hippocratis faci non mali accn• 
sati (morb. Epid. vi, sect. 5, aph. 12), Vitemb., 1745, 4. 

Abr. Yater, De lienis prolapsione ad illustraodam vexatam 
Hipp. locum, L. YI, tect. 2, aph. 30. Yitemb. 1746. (Rec. in 
Baldingeri Opasc., pj 223.) 

Sgm . Schmiederi Observatio de eqoo fictili, locum Hipp. libr. lY 
Epid. corroptum pristin» eanitati restituens, in Mise. Lips., lY, 
p. 107. 

Dan. Wilh. Triller, Exercitatio de gibbo ex nephritide potius 
φίΜη ex phrenitide orto. Yitemb., 1784, 4. (Op., t. I, p. 431.) 
(XdEpid. V.) 

Triller, Exercitatio de vitandis sordidis ac lascivis remediis 
antidjsentericis. Yitemb., 1770, 4. (Op., t. III, p. 40. ) (Ad 
Epid. vil.) 

Triller, De eo qni a Ceramii eqoo graviter delapsus est, hoc 
est exercitatio in locum ex lY Epid. Hipp. libro, in: Mise. 
Ups., t X, p. 118. 



41 vpnàmMm iif in ¥f ^ «τ yii. 

Triller, De febre miliari potissimttHI feunibartidl pffM» fae- 
dicis Ikiiid iotogtaita, ad ^tasdam Hipp* loM iiluétrtllda. Yitemb.» 
4, 1766. 

. Triller^ EscfvtalMi de «ova tièitiqtfe 6]Ι(>1κΜΐ1βοιΜ iéd eèjbs- 
dam Hippocratici hacteous obscurissimi, 1. YII ISpHêti de Kiëtt* » 
sibas per nares Leonid» filias erumpeiltibut, âb ImprudéM àu- 
tem medico cam ipsias intenta iiiMciter< refircsllf. Yiiebib. 
iW•, 4. (Op.i ^• h p. t>M<^) . - 

, Qi W. Fr» tontvy Loein Hlpp.« l^HL n» dl Hw it ; fet Mm#» 
ίλβν rt fffiA*»• NordbtttTf 17•0, I. 

C. W. Fr. SlMvei UHrat ]ϋ|Ι|).ν B)Mdi v^ ekpoeîtliiv lOMkÉs., 
.1760^4. 

Farr, V. t.II, p. 596. 

Explication d*un passage des Épidémies d'QippQet^l•^ par 

Explication d'nn passage des Épidémies dOippocratev ΙβφΑφΙ 
dooae occn^n• d'«t pocrigcv na^'Artémidorr mâk kiUi*prété 
par Suidas; par M. Goulin, Paris, i7a3/8rGaÉft|r* Joorftil êxh 
,«j6lopédiqiict| à Ββ«ΐ1Ιο% 4782K t. \Ι» p. il« Gei*p«' Hoe^aftm, 
^eaclk dw IJMUfaAe, Ul^ p^2i»; 



. ί i.i 



ΕΠΙΔΗΜΙΩΝ ΤΟ ΔΕΥΤΕΡΟΝ. 



■ ■■ ^miÉi 



m m 



DEUXIEME LIYRE DES EPIDEMIES 



ARGUMENT. 

IL è^t ittpoisiiilê, ^ !a nâtufé dû déuidéttae li^rtc, έΙ*Μ 
dooiiér illié &tfàI/tfÀ Léé objèU les )>la8 t^mâfquabUs qti*dtà 
y rèdèofatfé iôitti \h àniKtat^ ύϋ chârbobs qui rëgfièrehl 
i Cl^iMtt; là ée^rlption U^s-délftiHJ^ et ifèà-itiiéres^titê 
âlè ta intâtiob ijfkiiitaâéè deit vertébrés du cou \ Itiîstoifé 
d'uiiè eèVfe qui ^goâ k PérîiitKé. Outre cela, It renftifffie 
bn k>on nôinlfé , tôîi d'obsèrvatioDS particulières , soit dé 
proposilions plus ôU moins géhérales. Jfe ne rappelle id 
que pour mémoire une description des veines sur laquelle 
je HVWddhi! âillétirs. Lès diverses pattîci de ce deuxième 
IiVre, ^nf rédigiÎe^ Avfec beaucoup d'inégalité ; il en est de 
{fès-bréves, dé tréi-obÂcures ; il en e^t qui soiit & peu p^ès 
iâiiilelligSblél ; d^àùtfeé au contraire sont écrites d'un très- 
bob stylé et présentées avec clarté. J'ai crudeVoif Suivre dans 
la traduction les inégalités dii livre hîppocràtiqué, les incor- 
rections, les obscurités, afin que lé lecteur pflt se faire une idée 
Iréellè de la nature de cèd notes médicales que le hasard nous a 
conservées. 

I. Oe là pression exercée sur le venire a^ec tes mains, ïl 
est dit Ep. il, β^ 26 : « S! Thypochondre est tendu, presser 
ivH la tbaîû et dôtiHér lin baSd. » Praxagorc employait une 
pratique atiklogUe pduflTiléiis pfôdtiit par engouement : « Dâfts 
dés csi$y dit Câétius Atii'éTIânuS {j4cut, morb. III, 17], oii le 
csecum, fempli de fnatièfes fécaleS, ét«iît dévenu une poche, 
Praxagdfe, pfèsiént àVeè lés mains, fktiguait cruellement les 
Ittaladei. » 



44 JDMfllii& LiTBB.Dii âjnvitfaà•' ] 

On trouve des traces de «ctte habitude de presser le ventre 
Ép. IV, 45, où Tauteur dit que le gonflement des hypochon- 
dres , s'il se produit des borborjgmes quand on presse avec 
la main, n'est pas de nanvaise natnfe; et ilcit^ ^βη^βχβφρίβ 
deux malades dont il vient de donner l'histoire. C'est encore 
sans doute à une pratique de ce genre qu'il est fait allusion 
dans une phrase obscure, Ëp. ly, 56. Môme pratique dans le 
cas de la femme du jardinier, Ëp. v, 1. Il parait résulter de 
là que les médecins hippocratique^ avaient l'usage, dans les 
cas de gonflements abdominaux et saqs doute aussi d'iléusj de 
presser l'abdomen avec les mains. Cette pratique» comme on 
voit par la citation de CocHus Aurélianus, se retrpuvait dans 
Praxagore. Praxagore fut le maître d'Çérophile et appartient 
par conséquent aux temps qui ont précédé la Ibrmatioo de 
l'école d'Alexandrie; il n'était donc pas inutile de noter sa 
concordance en ce point avec les écrits bip pocra tiques , qu'on 
doit considérer dans leur généralité comme, lui étant an- 
térieurs. 

II. Discussion ttun cas qui présente quelque analogie avec 
V infection purulente. Il j a, Ëp. ii, 3, 22, une observar- 
tion où se remarquent les circonstances suivantes: tumé- 
faction delà rate, douleur à l'épaule, tensipn delà veine du 
bras gaecheybuttements par intervalle dans les veines, dispa- 
rition de ce gonflement, délire, météorisme, mort. Il ne serait 
pas imposftihUrque ce fût là un cas d'infection purulente; sui- 
vant Galien,la vrine du bras gauche ,qui a des- communications 
avec la rate, recevant de ce viscère un sang bourbeux et 
échauffe, devint tendue, gonflée et enflammée. On trouve, 
Ëp. IV, 1, le cas d'un individu portant à la jambe gauche 
une large plaie suite de gangrène; au moment où la plaie s.e 
modiflait, il survint une douleur dans le côté gauche, de la 
fièvre, elle malade succomba. N'est^epas là un cas de phlébite 
et d'infection ? Ne faut-il pas rapporter aussi à la même caté- 
gorie la courte observation suivante, ]$p. lY, 39 : « La femme 
de Minos, par l'effet de la compression après une incision, fi^t 



ΑλοοΜΒίη. 45 

prise deipbacèle; cela e'éunt porté sur le poiimoD, Il y eut 
bientôt des signes pendant les jours qu'elle survécut, ainsi que 
pour tout ce qni se porte en dedans, m 

De ces faits, 9 n'est pas sans intérêt de rapprocher ce qui 
se lit Ëp. Yi, 3, 11. Là sont distingués certaios frissons qui 
commencent sans doute, dit l'auteur, par les vaisseaux. Cette 
remarque avait beaucoup embarrassé les commeotatiers an- 
ciens, et ils en avaient donné diverses explications qu'on 
peut voir dans la note mise en cet endroit. Galien la rejette 
comme une addition intempestive faite par Tbessalus aux 
manuscrits de son père Hîppocrate. Mais si ou pense que 
les Hippocratiques ont pu observer des cas de phlébite, si 
on songe aux frissons si caractéristiques qui surviennent 
dans cette affection, on ne sera pas éloigné d'admettre que 
Us friss99u commenfont par Us vaisseaux dont il est ques* 
tion £p. Yi, se rapportent à des cas de cette nature; et nous 
venons de voir qu'il n'est pas impossible de retrouver quelques 
traces de l'infection purulente dans le recueil hippocratique• 
An reste, dans V Argument du traité des Articulations ^ t. iv, 
p.54, Jxyiii, j'ai déjà (ait voir que de pareils accidents avaient 
sans doute été observés par Hîppocrate à la suite de plaies et de 
gangrènes. 

m. Luxation spontanée des vertèbres cen^icaUs, La luxa- 
tion MODtanée des vertèbres cervicales est une maladie qui 
n'est entrée que tout récemment dans le cadre nosologiquc; 
et il j a peu de temps qu'elle était tout à fait omise dans les 
traités les plus complets. Toutefois elle se trouvait décrite, sons 
W nom il est vrai d'angine, mais avec des détails circonstanciés 
ctavec benuGOup d^exactitude, par les médecins bippocrntîques. 
Cette description, longtemps oubliée, n'est redevenue partie 
intégrante de la science que depuis les travaux des modernes, 
qui lui ont donné rétrospectivement crédit et importance. 
L'auteur Lippocratique a observé eette maladie à l'état épidé- 
miquei ceci est une circonstance qui, à ma connnîisance, 
o'a pas encore été consignée ailleurs. Contra iremenl.aïqi mé- 



46 DEUXIÈME ΙΛΨΛΛ AM EPIOBIÎISS. 

decins modcroe•, qai Avaieai campMteuMiit pôpdtt/de viM H 
luxation spontanée des vertébrés oenricale», Im «nédeci a• kip» 
pocratiques en ont fidèlement eoneervéin η•λΐβ») «là putîf 
de Texcellente description <fiii en est donnée Ép• ii, % %4ψ on 
la Toil: te reproduire sous de• Forme• diverse• dans le nmitédês 
jiPUg^f^êionsy t.iy, p. 179, dans le• jéphonsmês^ jii, Sd» oà 
la lolliij^ii. de la vertèbre de la nuque «•t représentée ibobmm 
uneirfRMeii propre k l'enfanoe, et rv, 35» où k distorsiaB 
du cou est sans doute l'effet d'une luxation spontanée , enin^ 
dans Prorrk, i, 87, et dans la CoiM|ae26l. Ces passages diven 
montrent la communauté de l'enseignement entre les Hippo» 
cratiques, soit par la transmission onde, soit pur le• livres• 
IV . Dét^iatton de la luette dans la paralysie de lafoca ι 
Ktté des Hippocraiiques, Ppur apprécier l'exactiCude et ] 
b sincérité des observations kippocrati4(Qe•, il importe de le• 
comparer avec certains résultats de la physiologie modems 
résultats dont Hippocrate et tet élèves ne pouvaient pas mène 
avoir le pressentiment* On lit dans l'oqvrage de M• IiongeC 
{Anatomie et Physiologie du système nerveux, t« II, ψ* 450).-s 
« Quant aux filets nerveux qui, venus dufaetal, sa rendant «u^ 
muscles élévateurs du voile du palais ( pértstapfajrfîn• intomw 
et palato-staphylins), nous avons vu qu'ils partent da premifr 
eoude du nerf facial, et que ^ formant en partie le gmnd nerf 
pétreux, ils aboutissent an ganglion spbéiM-paklin , Jnfnrf 
ils émei^nt bientôt pour se rendre à lenv des|Înation% San• 
parler de l'inspection anatomîque^ qiielqiies&it• pathologique• 
paraissent confirmer l'opinion que les mouvement• dn veiie dn 
palais sont sous l'influence du nerf facial• En effst : t^ M• Mo»* 
tault, Thèse inaug. 1831, n» 900, rappoHfe «ne observatien 
d%émiplégie fiiciale recueRlte dàn• le i#g < Qu # de Mi BaU]^,et 
eurièuseen ce sens qu'il y a nUl^u ^ pauljrsîe «onoomîlaol• de 
la luette et d'une moitié du iwilV^Kjrpalaie; 3* j'ai vnmoi«4nlai|e 
etj'ai fait voir à d'autres ipiÉibvnes un ets pareil dan• k ae»- 
vice de M. Chomel ; 3<^ M. Didaj ( Mémoire sur les appa^eiis 
-mmsèaiaires emnessés auss ergames de s sen s dans UMeMa ipédu- 



4Τ 

mha% a Mt4 1• aéyÎÊihmàt k Inctfe f«n k«èté oppMé à«eliii 
4# la fiiee Mteûil de panljBÎo, et il ajeut• tpie M. GroTeilhicT 
Ta également conttat^e deux fois de^nt ki< à la Salpétnère. 
Saiu tons cet cas de f aralysie du Beif &eial, «t dans plusieurs 
«atMS observés par IL Segwin, infeeme distingvé des hôpitaux, 
la luette a toujours offert une déviation à ganclie si la paralysie 
était 4 droite, ei mioe wena• Tons cet iiutssoul donc favorables k 
notre opinion, et tendent à établir que des filets du facial an!- 
IHmU certains muades du Toile paUtia. Cependant la dévia- 
tion de la luette ne sevrait avoir Ueo tontes les fols que le facial 
•■ipeod scsiboctions; on conçoit qu'elle ne Jevra se manife»• 
leeque si la cause parai jsante siège sur le nerf Cieml et l'hiatus 
éa Fallope. » I>ap«is la publication du Kvre de M. Longet, 
IL Diday a caemuniqué à l'Académie de m édc em e, vers la fin 
de 1β43, un cas d'hémiplégie faciale du tM gauche avec dé- 
viation considérable de k luette à droite ; k déviation de k 
luette a disparu graduellement avec les symptômes de l'hémi- 
^giei M. Diday regarde avec raison cette circonstance comme 
propre à étabUr Vintervention du facial dans les mouvements 
du voile du pakis. 

Haintenaat venons à l'auteur hippocratique. « Quand ks 
vertèbres se dépla^icnt ktérakmenty dit-il, il y avait para- 
lysie d'un oôlé et eeotraeture 4e l'autre ; la paralysie était sur• 
tout apparente à k kee^ k la bouche et au veik du palais, i» 
H existait donc, dans k cas ebeerré par l'auteur hippocratique^ 
bémipl^k fiwiak, et cette hénûplégie s^était étendue au dia- 
phragme pharyngien. Cette observation Ant^tre comptée parmi 
celles qui appuient l'opiulen touchant Tin Auence du nerf fiaicial 
mm ka mouvements du voile palatk, dViutant plus Importante 
^'clk a été consignée Indépendamment de toute idée sur les 
feuctioos de ce nerf «kvt iueonnues. L*auteur hippocratique 
lut efceerver que, contrairement à ce qui se voH dans les autres 
paralysies, celle qoSl décrit ne s'étendait pas à tont le corps, 
mais n'allait pas au dek do bras. Urenant en considération 
I cbeoMUuiee el l'afMtiott eoacomitaate du nerf facial, 



48 DEUXIÈME LIVAB DES ÉnDEMIEI. 

on verra que 1« lésion ne portait, dans la moelle eUe-méme 
ou en dehors, que sur les nerfs comptés du facial à ceux qui 
entrent dans la fonbatiou du plexus brachial. 

y. Des charbons et concurremment de la peste d^ Athènes 
et de la variole. Les charbons y âvOpoexec , méritent un examen 
particulier; car des médecins fort savants ont pensé que 
par le mot de charbons les anciens avaient désigné la 
variole. 

Voici d'abord les passages hippocratiques : α A Granon , 
des anthrax en été ; pendant les chaleurs il y eut des pluies 
abondantes et continues, surtout par le vent du midi ; il se finr^ 
mait, dans la peau , des humeurs qui , renfermées , s'échauC- 
faîent et causaient du prurit ; puis s'élevaient des phlyctènes 
semblables aux bulles produites par le feu ; et les malades 
éprouvaient une sensation de brûlure sous la peau. » (Ëp. ii, 
1,1.) On lit encore , Ëp. m, 3, 3 : « Érjsipèles nombreux , 
naissant chez les un» par une cause, chez les autres sans 
cause , de mauvaise nature , et qui enlevèrent beaucoup de 
monde ; maux de gorge fréquents ; altérations de la voix ; 
causus ; phrénitis ; aphthes ; tumeurs aux parties génitales; 
ophthalmies ; anthrax, » Et Ëp. m , 3 , 7 : « Dans l'été , on 
vit un grand nombre de charbons et d'autres atfeclions qu'on 
appelle septiques ; des éruptions pustuleuses étendues ; chez 
beaucoup , de grandes éruptions vésiculeuses. » Tels sont les 
passages de la Collection hippocratique relatifs aux charbons. 
Les commentateurs ont cru que cette dénomination de char^ 
bons ne pouvait s'appliquer à l'anthrax , tel qu'il est décrit 
dans nos livres modernes. Ordinairement l'anthrax est unique 
sur un malade, et l'idée d'appeler cette aÎTection les anthrax 
n'est venue k personne ; ils ont donc pensé qu'il s'agissait ici 
d*anthrax multipliés qui se développaient sur un seul indi- 
vidu. Mais rien n'oblige à entendre la chose ainsi , et on peut 
très-bien admettre que cette locution désigne un anthrax qui 
a frappé beaucoup de personnes. 

Voici maintenant les passages df*s t-crivains postérieur» à 



AAOUMBKT. 4θ 

Hippocrate. Ces passages se divisent en deux catégories : 
ceux qui sont relatifs à des charbons et ceux qui sont relatifs 
à des érupiions dlies charbonneuses, 

l'* Catégorie, Charbons^ « Ce fut, esU-il écrit dans les 
Annales, pendant la censure de L. Paullus et de Q. Marcius 
que parut pour la première fois en Italie le charbon, maladie 
particulière à la province narbonnaise. Il est mort de cette 
affection , dans la même année et pendant que nous écrivons 
ceci , deux personnages consulaires, Julius Rufus et Q. Leca- 
itius Bassus ; le premier , par l'ignorance des médecins , qui 
pratiquèrent des incisions , le second s'étant fait lui-^mème 
une opération au pouce gauche avec une aiguille , plaie si 
petite qu'on pouvait à peine l'apercevoir. Le charbon nait 
dans les parties les plus cachées du corps et communément 
sous la langue , il prend la forme d'un bouton dur et rooge , 
mais dont le sommet est noirâtre , d'autrefois livide ; il y a 
tension, sans enflure toutefois, sans douleur, sans démangeai- 
son , sans autre symptôme qu'un assoupissement qui accable 
le malade et l'emporte en trois jours. Quelquefois il s'y joint 
du firisson , de petites pustules autour du charbon et rarement 
de la fièvre ^ quand il a gagné la gorge et le larynx, il tue très- 
promptement. » (Pline, Hist. Nat., xxvi, 4. ) 

Galien fournil plusieurs passages. On lit de yen. Anat,^ 
cap. 7, t. II, p. 803 , Kubn : « Des affections putrides ont 
parfois dépouillé des téguments les portions sous-jacen- 
tes, de manière à mettre les veines complètement à nu. Cela 
arrivait continuellement dans toutes les parties du corps à 
l'époque où il y eut une épidémie de charbons en Asie ' . »* 
WiUan, qui cite ce passage ( An inquiry into ihe atUiquitjr of 
tkt small pox, p. 49 , London , 1821 ) , ajoute que ceux qui 
voyaient les malades ainsi affectés les trouvaient plus ressera- 
blaDts il des singes qu'a des hommes. Le passage de Galien dit 
tout aufre chose : suivant cet auteur , ceux qui voyaient les 

ΤΟΜ. V. 4 



52 DEUXIÈME LIVRE DES ÉPI^)|MIBS. 

qui en étaient a£Peciés; mais elle se fixait de préférence sur les 
yeux , et elle priva de la vue des milliers d'hommes , de fem- 
mes et d'enfants. »• Celte affection sévit du temps de Maxi- 
min. Tan 302 de Tère chrétienne. 

De ces passages des auteurs anciens ainsi rapprochés, il ré- 
sulte que l'antiquité a connu une maladie charbonneuse qu! 
parfois même a pris le caractère épidémique. Mais quelle en 
était la nature ? Il plane encore anjourdliuî des doutes sur 
la distinction à faire entre le charbon malin et la pustule ma- 
ligne ; si donc il est parfois difficile de prononcer sur des £iits 
contemporains , on comprendra qu'il l'est encore plus de pol•- 
ter un diagnostic rétrospectif sur les descriptions si incom- 
plètes qu'on glane dans les écrits des anciens médecins. Pour 
aider à ce diagnostic , je vais mettre sous les jeux du lecteur 
le récit d'une épidémie de charbons observée il y a une qua- 
rantaine d'années en Pologne , sans qu'il y soit fait aucune 
mention de l'inoculation d'un virus charilx>nneux provenant 
d'animaux malades. 

.« En 1803 , au mois d'octobre , j'observai pour la première 
firfs la maladie connue parmi les gens de la campagne sous le 
nom de pustule noire , laquelle est avec raison redoutée k 
cause de sa terminaison tant de fois rapidement mortelle. Elle 
sévissait alors dans le cercle de Sochaczew, en une contrée ma- 
récageuse , près de la rivière de Bzurra , à environ six milles 
allemands de Varsovie et deux milles de Sochaczew. Je la 
vis de nouveau dans la même contrée , en un autre village , 
pendant les mois de novembre et décembre 1805, la saison 
étant très (roide et humide. L'observation de la marche de la 
maladie m'avait familiarisé avec les moyens de la traiter, et 
sur TÎugl-sept malades j'eus le bonheur d'en sauver vingt- 
quatre. Trois , auprès desquels je fus appelé trop tard , suc- 
combèrent En 1803, où l'épidémie dara trois mois, Tété avait 
été très-chaud et très-sec , et la dysenterie avait régné parmi 
le peuple. Le premier malade que je visitai était sans connais- 
sance , quoîqiie rinvasion du mal ne datât que de quarante- 



ΑλβϋΜΙΗΤ. 5S 

huit lievreg; lee yeux ëiAÎçnt fermes et fixes, les dents serrées, 
les doigts contractés conyOlsirement , la respiration si courte 
et si gênée qu'il était menacé de safifocation. Les assistants 
m'apprirent qu'il avait une espèce d'érjsipèle au bras droit , 
et que deux autres individus étaient déjà morts de la même 
maladie. J'examinai aussitôt la partie, et je trouvai à l'avant- 
bras une tumeur inflammatoire considérable, d'un rouge obs- 
cur , dure et luisante , au milieu de laquelle s'était développée 
une vésicule noire de la grosseur de deux têtes d'épingles. Le 
malade mourut avant que les moyens prescrits par moi pus- 
seut être employés. Peu A peu plusieurs personnes furent sai- 
sies de ce mal tant dans ce village que dans la contrée voisine; 
chez elles aussi se développa cette vésicule noire sur la tumeur 
inflammatoire ; et cela me donna occasion de bire quelques 
remarques sur la forme particulière de cette affection. 

« Généralement il se montrait d'abord un tout petit point 
DQÎr à peu près de la forme des tannes ^ puis l'épiderme se 
soulevait en vésicule. Cette petite pustule atteignait la gros- 
seur d'une lentille , au plus celle d'un pois. I^a peau voisine 
rougissait et se tuméfiait tout autour avec une incroyable 
promptitude. Ce gonflement devenait extrêmement rouge , 
d'une teinte écarlate , brûlant et aussi dur que du bois ; toute- 
ibis en même temps il était complètement indolent. Avant que 
les cboses n'eu vinssent là, les malades d'ordinaire restaient 
debout, et le pouls était à peu près régulier. Mais tout à coup 
la rougeur prenait une teinte plus sombre et passait au griscen- 
dré^ il survenait un petit accès de fièvre^ puis la perte de la con- 
naissance, le délire, les convulsions ; et les malades mouraient 
quoique l'afleclion eût à peine duré quarante-huît heures. Cette 
maladie se montrait donc comme une lésion locale de la peau. 
Eu conséquence, ma principale attention fut d'arrêter autant 
que possible le progrès de la gangrène. Pour séparer le mort 
du vif , je scarifiais aussitôt la partie ; dons plusieurs cas même 
j'excisais complètement en forme d'entonnoir la pustule noire , 
opération qui sauva plusieurs personnes , surtout quand elle 



54 oEcxjZMt uTsc m» 2:ρπιι:κι& 

était iaite de bmmt bffare «raM k »««ηφρΒΒΐβπ! dr Ji i 

et uTflrit k Imfc w i hff i ^ ika tnnimir JnifanidnMn 

« Def nrdbcrcbc» csstfe» B'ofli mmrm put «en? i 
régue éfiHléttii|«eaKBt <l ^'cflc «rnetr. η imuti ff' m 
nombre d'aooécf ; ψ /Mt le rifuii «ver une snruûf- nviAte. 
et que ce qei en bit U frmiré c'eil 1» sum^ muât âr li 
inortiricatioii. En mèmm tee^f ftâ hu p — ■ vi:'«bt if'^iar jm 
contMgieuM ; plut d'vee iou 'fm «« 4m incbtjit» «u» jmsri^^ 
ger le lit de ceux q«i fucooBihiieBt e ee^t» «fcctîoB . «eu «i 
iHre atteint 1 eux-méme». On se pevî fm crartefiiflsr . nfoi |èiv . 
In nature priroiliveoieet lecile de c^Ue «dBerljai : «« άΑΛ û 
n'y avait point de fiérre, €t le nMvremmf Çthriït ae f'clalé»- 
siit que quand la mertificatm «tait produise. Le h wut* 
lei mieux portant* étaient Unippé* de «e mal. iaiif qn*onp>li 
en (U'couTrir la caose , et quelquefeb egipce*in en TÎngt^ qm 
tre heuret. Il ne fiiut pas noin« len ui q u e i Tétat indoient de 
la tumeur ή f îolemnieet inflammatoire , dont la teinte écv- 
late, b chaleur et la dureté eroiji«ent trff npidement. La 
con«enration de plufieurs malades cbn qui la postule noire 
fnt excisée â temps est dt^e d^attention. • (Breoskr, Deserip^ 
tion itune malariie obsetvée en Pologne sotts le nom de pttsnUe 
noire , dans Nom' s AirhU*, t. I , p. 45. ; 

Si l'on examine a?ec attention les phénomènes morbides 
décrits par l'auteur , on sera porté à penser , malgré son si- 
lenee Mir tout mode d'inocalation charbonneuse , qu'il s'agit 
ici d'une pustule maligne. En effet le mal était d*abord pure- 
ment local 9 le point lésé était indolent ; il se formait , autour 
de ee point , une auréole rouge et tuméfiée qui s^étendait très 
rapidement ; enfin les accidents généraux, la ficTre , le délire, 
ne survenaient que consécutivenient. Ce sont là les caractères 
que l'on assigne généralement a la pustule maligne. 

Rapprochons de cette description celle qui a été donnée par 

G, L. Bayle dans sa thèse ( Considérations sur la Nosologie , 

etc. Paris, 1802) :«* Symptômes : petite dureté circulaire, sur- 

• |Mrone pustnle lenticulaire et située au milieu d'une 



AftOuMBirr• se 

eufiare élastkfue qui devient rapidement très coneidAfaUe• 
Nulle donlevr ni rongeur locales. Terminaison |>ar une mort 
asiei prompte, ou por la léparation d'une grande quantité de 
tÎMtt cellulaire et d'une petite portion de pean , qui sont dans 
im état de sphacèle(p. 97). » Ailleurs, relativement h la 
question de la transmission du viras charbottBCux des animaux 
à l'homme en cette occasion, Bayle dit expressément t « Pres- 
que tous les malades étaient bien assurés de n'avoir touché les 
restes d'aucun animal mort de charbon ; et la plupart de ceux 
qui avaient usé de quelques aliments tirés du r<^gtie animal , 
«iédarérent qu'ils étaient bien certains de n'avoir pas mangé 
de viande suspecte. On n'avait vu pendant l'été aucun animal 
mourir du charbon dans le village• Plusieurs malades couchè- 
rent avec d'autres personnes et ne leur communiquèrent pas 
la maladie ; il n'j eut pas deux individus de la même maison 
attaqués de cette pustule ( p. 90 )« » 

Les détails donnés par Bajlo sont de tout point conformes 
avec les détails donnés par le médecin polonais , et ils coinci* 
dent complètement avec la description de la pustule maligne , 
sauf que la transmission du virus charbonneux de l'animal à 
rhomme est passée Sous silence dans un cas et formellement 
oife dans Vautre. Au reste la distinction entre le charbon ma- 
lin qui natt sans contact local avec quelque provenance d'un 
iDÎmal charbonneux, c'est-^dire par inlcction générale , et la 
pustule maligne qui naît d'un Contact local , c'est-à-dire par 
iafection locale, est loin d'être très-bieu établie. «« Ce tu jet, 
disent MM. Marjolin et Ollivier, art. Charbon, Dtct. de méd»^ 
i* éd. , t. VIT, p. 274 , est encore obscur; et ce défaut de clarté 
TÎeai surtout de ce que , dans les descriptions générales de 
ceHe maladie ot qui ont ensuite été répétées sans autre exa 
meo, on a confondu les pustules malignes et les charbons. On 
oe pent sortir d'embarras qu'en lisant avec attention les ob- 
servations particulières de chacune de ces afiections , et cette 
étude fait sentir toute la nécessité de nouvelles recherches sur 
ce point de patiMiogie» llCaut bien reooualtre cependant que 



5β DEUXIEME LITRE ΟΕβ ÈVlhÈUtES. 

rétiologîe de la pustule maligne établira toujours à elle seule 
de grands rapports entre cette maladie et le charbon qui ae 
développe par contagion , puisque , par une singularité inconii 
cevable en théorie, une même maladie , le charbon j peut don- 
ner lieu par le contact du sang des mêmes dépouilles d'ani- 
maux y à deux maladies difiEérentes chez Thommc : le charboo 
et la pustule maligne. » 

Quant à moi , s'il faut dire ici en passant mon avis , 
le virus des animaux morts du charbon me parait exener 
sur l'homme une action morbifique analogue à celle de 
plusieurs autres principes contagieux. La morve, qui se corn*• 
munique par inoculation, peut se communiquer par infee- 
tion ; la variole , qui se transmet par inoculation , se transmet 
aussi par le simple contact avec des varioleux. De même le 
virus charbonneux paraît avoir deux moyens de s'introduiie 
dans l'économie humaine , à savoir le contact avec la peau , 
entamée ou non , et le contact avec les voies respiratoires.' Je 
crois que cette considération pourrait lever plusieurs obscnri-• 
tés qui enveloppent encore l'histoire du charbon et de la pus- 
tule maligne, et permettre de reconnaître dans ces deux mal** 
dies deux formes d'une seule et même affection. 

Quoi qu'il en soit , si on rapproche tant du charbon malin 
que de la pustule maligne les passages des auteui*s anciens 
que j'ai réunis plus haut , ou verra que ces deux affections j 
sont certainement comprises• En effet , la description que Gft» 
lien donne de l'anthrax avec ses phljcténes et son fond escha• 
rîfié y est conforme avec celle que les modernes donnent dn 
charbon et de la pustule maligne ; l'état indolent de la tumeor 
et l'absence de fièvre signalés par Pline semblent se rapporter 
plus spécialement h la pustule maligne , d'autant plus , que , 
suivant Les Grandes Annales , citées par lui , le mal était 
particulier à la province narbonuaise ; or, on sait que dans la 
Provence et le Languedoc la pustule maligne et le charbon sont 
fort communs. On voit donc que les maladies décrites par les 
anciens sons le nom de charbon on charbon épidémique , 



ARQOMMMt. 57 

tiCDt dans la cat^orie de ce que les modernee connaissent sous 
le nom de charbon et de pustule maligne. Les charbons de 
Cranon signalés par Hippocrate oe fout pas exception : ces 
tomeun ψύ causaient du prurit , ces phi jctènes semblables 
aux bulles produites par le feu appartiennent manifestement 
aux maladies chari>onneuses décrites tant par les médecins de 
l'antiquité que par les modernes. Dans les passages que j'ai 
rassemblés Q ne budrait peut-être faire d'exception que pour 
le charbon signalé par Eusèbe. Cette épidémie régnait con* 
curremment avec une maladie pestilentielle , sur la nature de 
laquelle nous ne savons rien ; ce charbon montra une préfé- 
rence toute particulière pour l'œil et priva de la vue des mil- 
liers d'individus. Il se pourrait qu'il s'agît ici du véritable 
chariM>n pestilentiel^ car les anciens connaissaient la vraie 
peste y la peste à bubons ; il se pourrait aussi qu'il s'agit de 
quelque maladie charbonneuse développée primitivement chez 
l'homme par une influence épidémiquc, car quelles bornes 
anîgner à une influence auui puissante ? Cependant , ces ré- 
serves faites à cause de la brièveté du passage d'Eusèbe , rien 
n'empêche d'admettre que l'affection dont il £sit mention ren- 
tre soit dans le charbon, soit dans la pustule maligne d^ 
modernes. 

II* Catégorie, Éruptions charbonneuses. Ru fus a dit en 
parlant de la peste (dans Aétius, v, 95 ) : « Tous les symptô- 
mes les plus terribles surviennent dans la peste, et il n'y en a 
aucun qui manque , comme cela se voit dans les autres mala- 
dies. En effet, ils sont multipliés et variés : délires de toute 
apèce, vomissements de bile, tension des hypochondres , 
souffrances, sueurs abondantes, refroidissements des extrémi- 
tés, diarrhées bilieuses, ténues, accompagnées de flatuosités, 
urines tantôt aqueuses et ténues, tantôt bilieuses, tantôt noi- 
res, donnant des sédiments de mauvaise nature et des énéoré- 
mes encore plus mauvais, hémorrhagles nasales, chaleurs dans 
la poitrine, langues brûlées, insomnies, spasmes violents. // 
suryieni aussi dans la peste des ulcères de mauvaise nature^ 



5S DEUXIÈME LfYUt 019 ÉPIDÉMIES. 

ekarbonMUM ef trè^'^redôutaéleé , non^euletiienf par tout k 
oorps, fnflis cncsore au visage et aux amygdales. « 

Hérodote parle ainsi des éruptions qnî se montrent dans les 
fièvre• : M Ghes lei fêbricitants il survient le pins communé- 
ment des éruptions antonr des lèvres et des narinOs, ^rtont à 
l'époque de là solution. Mais an début des fièvres qui ne sont 
pas simples et qui dépendent de la viciation dei humeurs, il 
snrvielit par tout le corps des taches semblables aux morsufts 
desconsins. Cette éruption devient ulcéreuse et qttêlqtte/oii 
sémèlmblê à des charhùni {Μ^ΛαύΗ) dans les fièvree ma- 
lignes et pestilentielles * toutes cèé éruptions annoncent une 
pléthore putride et une humeur qui corrode la constitution. 
Le» éruptions qui surviennent au visbge sont les pluà Acheu- 
ses de toutes \ plus nbondantes elle^ sont pires que moins abon* 
dànteS) plus étendue^ que moins étendues, disparaissant 
promptement que persistant davantage, donnant un isentimènt 
de brâlure que causant dé la démangeaison. Les érnptiont qni 
surviennent pendant la lionstipàtion ou avec deè selles modérée» 
sont favorables, avec la tliarrhée et des vomissements iatiguants 
elles sont mauvaises. 81^ survenant, elles amènent le reMerfe* 
ment du ventre, cela est de bon augure. Les éruptions sont sut* 
vies de malignité dans les fièvres et généralement de syncope^•. . 
Dans les fièvres pestilcntfelleê et charàonneuseSy nous em- 
ployons tout d'abord la phléboti^mie.... Dans les éruption^ 
survenues au visage, nous employons des fi)mentatiODS chatl•• 
deft et adoucissantes $ pour eelleil du reste du corps, nous ap^ 
pliquons des épongea imbibées d'eau chaude, surtout quand 
ces éruptions causent de lu démangeaison. » (Dans Aétius, v, 
129.) 

Galien (Dé euchjrmië et mcockymia, in principîo), rapporte 
qne, les famines eontinuelles qni régnèrent dans l'empire ro•• 
main de son temps , ayant fait transporter tontes les céréales dans 
les villes^ le» gens de la campagne furent réduits à user d'à•» 
Uments qu'ils n'employaient jamais, tels que racines sauvagei, 
}énAèirpo«A*i»«8 àts arbres, herbkgé» dès prés, etc. Cette nonb- 



AAUuMSlfT. §9 

r tfifllMÎfie , à lac|aélloiU forent rédtiUl pendant l'hitetf tt 
le pflBlenipi) |iroduliit dea maladies dés le début de Vétiè Le• 
malade• étaieet prii d'akéres ti^s<momltreux ψΛΐ se dérelopN 
fMÎentrar kdorps) maie dont Tapparénee ti'élail pat la même 
ohefc tMM• Cet nlcèitw, cbei les uo•^ étaient érjupélateez, 
phlegmenenx diei les antres^ berpélîque• ebea d'autres ; obea 
d'antres enfin, liebénoidea, psoriques et léprenM.De ees érup^ 
tiéds cutanées, celles qnt étaient les plus bénignes débarras•' 
saient d«slmmenH vidées leiriscéres et Viatérietir« Mais se»• 
r9ùt eesér0)>tîdns devenaient charbotmèusts et pbagédénîqueei 
eieîtaieiit la fièrre et tnaient beanconp de malades an bout 
d'un long temps ; dans ces cas à peine quelques-uns furen^* 
ib Santés. Indépetidamment des éruptions cutailécsf il survint 
des fièvres très*>nombreus#s ao<!ompagnées de' selles fiéticles et 
actes t|in abcmtlssatetit au ténesme et à la dystaterle ; les urines 
aussi étaient lores et fétides et porfois ulcéraient la vessie» 
(^lyiefaia il y eut des edses par des suenrs fétides àussii o« 
par desdépdu putrides* Gfenx ebez qui il ne se manifesta rien 
de {Νΐν%ϋ« tiieooflibéreAt toijis ou avec Tinflammation de qtieU' 
^Viieére) on par Tintensité et la ibaligtiité des fièvres» Le 
ungiiré de la veine (oti saigna fort rarement) n'avait pas 
bonat apparente \ il ëtsit ou trop rouge, o^ trop noir, ou trop 
séreux. Qttelquefbis il était Ûcre et Irritirtt là veine en s'écon^^ 
knt^ de sorte que la piqûre se cicatriflaît difficilemont. Chea 
qoélquee^uns enfin, suHout che« cettt qui succombaient, il 
sQrvMàît dés lésirnis de rintelligenee avec de l'insomnie et de 
li«ttipetir« 

Palladios dans %otk Commentaire sur Ép. vr, expliquant 
(1H«li, Scbolia, t. It, p. M) la fièvre pempbigode dont il y 
est psa4é, dit que l'auteur donne ce nom aux fièvre^* où se 
volmt des pblfelènes produites par nn sang trop épais, et 
stttpiénleiit aux fièvres pestilentielles et ehûrbonnettAté (t^Ot 
>S(jAé#tt( tM Av9p«x»9ttc ^ktoO< }. 

Cm fièvres pestilentielles et charbonneuses ont été confti* 
dérées par phtfienrii bommiis émittetttâ, entre avtres p«r H«hn 



βΟ DEUXIÈME LIYBB BBS EPIDéxiES. 

( Car^ pesiiUnSy 1736), par Willan {op, cit.) et par Krause 
{op» cit. )) comme une fièvre exanthëmatîque et plus particu- 
lièrement la variole. Malgré des recherches très-profondes et 
trèsHntëressantes, l'existence de la variole dans Tantiquité est 
restée un point fort incertain de la pathologie historique. Les 
anciens ont compris sous le nom très-général de peste^ ^otjxoc, 
les diverses inaladies, contagieuses ou non, qui ont régné de 
temps en temps s^us une forme épidémique. A quoi dans le 
cadre nosologique moderne faut-41 rapporter les/7ex£e# de l'anti- 
quité ? Est-ce une maladie toujours la même? Ou bien des 
affections variées ont-elles été confondues sous une appellalion 
unique ? 

Les descriptions que les anciens nous ont laissées sont trop 
vagues pour qu'on puisse espérer de déterminer jamais avec 
une exactitude suffisante, les maladies particulières auxquelles 
le caractère commun de se propager épidémiquement avait ïaiX 
donner le nom de loemos. Toutefois un texte ignoré qui 
a été publié tout récemment, permet de pronpncer avec assi»- 
rance, que dans ce lœmos figurait la peste orientale, la peste à 
bubons. J'ai cité^ t. III, p. 4, le passage de Rufus où il est 
parlé d'épidémies de peste ayant affligé la Libye, l'Egypte et 
la Syrie. Cette peste. était caractérisée par une fièvre AÎguë, et 
par des bubons volumineux qui se formaient non-seulement aux 
lieux ordinaires, mais encore aux jarrets et aux coudes. Gela 
prouve que, toutes les fois que les anciens parlent de lœmos 
d'une manière vague , il n'est pas impossible qu'il s'agisse de 
la vraie peste à bubons; et quand le même Rufîis, danslepas-> 
sage conservé par Aétius et cité un peu plus haut, où il dotine 
une description très-générale du lœmos j dît : u II survient autli 
dans la peste des ulcères de mauvaise nature, charbonneux et 
très-redoutables, » il est très-probable qu'il parle de la peste 
orientale et du charbon, qui y est si fréquent. En définitive, 
la peste des modernes est certainement comprise dans le 
lœmos des anciens ; et c'est un fait que dans des recherches 
de ce genre il faut toujours avoir présent à l'e&prit. 



ΑΑΟυΚΒΙΤΤ. β1. 

J'ea dirai autant des affections diphthérîques et gangreneu- 
ses de la gorge, qui sont si sujettes à devenir ëpidémiques. 
Rnfus lui-même vient de nous dire que, dans le Icemos^ des 
ulcères charbonneux et redoutables attaquent les amygdales. 
On ne peut pas méconnaître ici l'affection que les modernes 
ont longtemps décrite sous le nom d'angine gangreneuse, et 
dont on fait aujourd'hui deux maladies distinctes^ Pjiiiie, l'an- 
gine gangreneuse proprement dite, plus rare, %î^||ÎN|ns dans 
nos climats ; l'autre, l'angine membraneuse, h w iy cDup plus 
commune. C'est pour ainsi dire dans les termes de Rufus, que 
Toamefort parle de cette angine : u Dans le temps que nous 
étions dans cette île (Milo), il j régnait une maladie très-ft- 
cheuse et qui est assez commune au Levant, où elle emporte les 
enfants en deux fois vingt-quatre heures. C'est un charbon 
dans h fond de la gorgCy accompagné d'une cruelle fièvre ; 
cette maladie, que l'on peut nommer la peste des enfants, est 
épîdcmique quoiqu'elle épargne les grandes personnes. » {Re^ 
lotion d'un voyage du Levant ^ t. I, p. 169; Paris, 1717.) Λ 
cette affection il faut rapporter les ulcères pestilentiels et mor- 
tels d'Arétée : «< Le caractère des ulcères pestilentiels, dit ce 
médecin, est d'être larges, creux, gras et recouverts d'un enduit 
blanc, ou livide, ou noir. On nomme aphthes ces ulcères. 
Si l'enduit a de la profondeur, le mal est dit et est une eschare; 
tout autour se développe une rougeur intense, il y a de Tin- 
flMDmatiou et de la douleur comme pour un charbon. De 
petits points d'éruption, d'abord isolés, se réunissent, devien- 
nent confluents, et ils forment un ulcère étendu. Si le mal se 
porte de la gorge dans la bouche, il gagne la luette et la fait 
tomber^ il se répand sur la langue, sur les gencives ; le frein, 
les àents sont ébranlées et noircies. Parfois l'inflammation ga- 
gne le cou.... elle i)'étend au poumon parla trachée-artère.... 
Ces oicéres régnent sortoutdans l'Egypte.... Ils sont fréquents 
aussi dans la Syrie, et surtout dans la Cœlé-Syrie. » {Acut. , 9. ) 
Ainsi dans le lamas de l'antiquité il faut comprendre les 
maux de gorge épidémiques avec fausse membrane on gangrène. 






.62 DEUXIÈME LIVAB DBS ÉPIDÉMIES. 

U e$t égalemeni impossible de ranger parmi l9# fi^i^es 
e^Dthétnaliques (variole, rougeole on icarlatÎne)| Ιβ9•βΪΡβο>- 
lions charbonneuses et pbagidéniques ( άνθ/Βαχώ^ν Tf Mïi fftytl•- 
doivixa), dont Galien parle dans une épidémie, effet de la 
mauvaise nourriture. Évidemment, c^ gens de la campagne 
souffrant de la faim, et réduits aux aliments les plus groissifirs 
elles plus insufl^nU, furent afBigéa d'ulcérations de diverses 
nature» ftH^LlMpi^Ans fièvre, gangreneuses ou non* ulcérations 
qui n'ont néà de commun avec les exanthèmes fébriles. 

Que des fièvres éruptives, ou du moins avec éruption y aient 
été obs^vées dans l'antiquité, c'est ce qui résulte indubita- 
blement du passage d'Hérodote cité plus haut. Ces taches 
semblabLçs aux morsures des cousins, eeiie éruption devenant 
ulcéreuse et quelquefois semblable à des charàQns dans les 
fièvres malignes et pestilentielles, ces exanthèmes plus &▼> 
cheux quand ils occupent le visage, plus iacheux aussi quand 
ils sont plus abondants et pins étendus, tout cela montre que 
le lœmos renfermait des fièvres exan thématiques. Plusieurs 
auteurs ont cru reconnaître dans cette description d'Hérodote 
la variole, et ils ont pensé que l'éruption semblable à des char^ 
bons répondait à la variole confluente de mauvaise nature, 
dans laquelle les croûtes prennent une couleur noire. Celte 
opinion est sans doute plausible, et il y a là des traits qui se 
rapportent sans effort à la variole ; mais il est certain aussi 
que ce taUeau n'est pas assez caractéristique pour fixer la eoor 
viction, surtout quand il s'agit d'une maladie ayant , coounf 
la variole, un type trèsHléterminé. 

Cependant, toute déduction fiiite dans les affections chaiv 
bonneuses des anciens, le texte d'Hérodote n'est pas le seul 
qui prête un appui k l'opinioii de l'exislenee de la Tariole 
dans l'antiquité. Ce texte esi (||p|||qi«J!^^^ corroboré par 
la description d'une maladie partfçA^d<|iiif-ité k diverses 
reprises reffroi|kspopula4^i^ifiÎi^^ ^^-^^''^ faut ajouter 
à racception déjà si étraÎM^j» Igpr lianij: Au milieu de 
QM affiMsiioMs pestilentielUs fjpéqiÎMites que les historiens n• 



ΑΑουιιιιττ• 63 

font souvent qu'indiquer mus dcliiil ftuffieaul,0D distingue traie 
grande» t^iidcniies sur lesquelles on a des reuseigneinente pins 
étendus. Ce sont : A» 1a peste d'Aihènas; B, la maladie qui ai* 
flîgfa raitnée carthaginoise pendant k siège de Syracuse, Tau 
395 avant J^C; C, la longue poste qui déaola le monde sous le 
règne de Marc-Auréle. 

A. Au commencement de la guerre du Pélopo^cse , l'an 
430 avant J.-£., le Immos envahit la ville d'Athènes. D'après 
Thucydide (Il « 49 ) » qui nous en a laissé une excellente des» 
cription , il venait , suivant le bruit public » de l'Ethiopie, si- 
tuée au*deU de l'Egypte , puis il avait gagné l'Egypte elle- 
même , la Libye et la plus grande partie de l'empire pertan ^ 
enfin il avait fait subitement irruption dans l'Attique eu com* 
menqant par le Pirée. Les symptômes principaux étaient les 
suivants: chaleur intense de la tète, rougeur et inflammation 
des yeux , teinte sanglante de la gorge et de la langue , éter» 
nument et ezuOuement \ peu après , douleur dans la poitrine 
avec une toux violente , vomissements de bile , hoquet fati*• 
guant^à l'extérieur , u>rps médiocrement chaud au contact , 
et paraissant, non pas jaune, mais un peu rouge et livide , •(• 
florescence de petites phlyctèues et d'ulcères ( γ)Λ>χταέναΐ( 
fttx/m; xai Djctffiv ΐξ/^ν^χός); à l'iolérieur , une chaleur si brû- 
lante que les malades ne pouvaient supporter aueune couver*- 
ture et qu'ils se jetaient même dans l'eau froide ; mort au 
septième ou au neuvième jour ; s'ils allaient plus loin , ulcéra<- 
tioo d« l'intestin et diarrhée qui ne lardait pas a les emportisr \ 
enfin gangrène des parties génitales , des mains, des pieds , et 
perte des yeux \ immunité quand on avait une ibis échappé à 
U maladie. Je reviendrai plus loin sur la comparaison de ces 
syui^tomes avec ceux de la variole \ mais , en passant % je ferai 
nemarqner que M» Aug. Krauss ( Duquisitio hisionco-medica 
de nalara morbi Atheniensium, Stuttgart, 1831, p. 38) assi- 
mile avee la peste d'Athènes ce que dit Hippocratc de l'épidé- 
mie de la quatrième coustitution ( Lp• lu , t. III , p. 84) ; 
« Dans Véxi on vit un graud nombre d'antlirax et d'antres 



\ 



64 DEUXIÈME LIVEE DES ÉPIDÉMIES. 

afiectioDS qu'on appelle sepfiques ; des éruptions pustuleuses , 
étendues ; chez beaucoup , de grandes éruptions herpétiques 
(οηΒροΜς πολλοί χατα θέρος , χαΐ άλλα α σηψ χαλέβται * έχθυ^ΑατοΕ 
[Μγάλα* ipmrrsc ιτολλοίσι [αγάλοι).^ Ces traits me paraissent trop 
indéterminés pour qu'on puisse les rapporter avec quelque 
certitude à la maladie décrite par Thucydide. Le tableau si 
frappant qu'en a tracé ce grand historien ne se retrouve cer- 
tainement pas avec une netteté suffisante dans les brefs détails 
donnés par Hippocrate. La maladie d'Athènes avait un type 
si tranché que tous ceux qui en ont parlé ont dû le reproduire 
dans ses parties essentielles -, et, de fait, nous allons le retrou- 
ver chez ceux qui ont mentionné des irruptions subséquentes 
d'une fièvre ou identique ou très semblable. 

£. La maladie qui attaqua l'armée carthaginoise devant 
Syracuse, présentait les symptômes suivants : au début, catar- 
rhe, puis gonflement autour du cou , invasion de la fièvre , 
douleur dans le dos , pesanteur des jambes , dysenterie, érup- 
tions (γλύχταιναι) sur toute la surface du corps; chez quel- 
ques-uns transport et oubli de toute chose; mort communément 
vers le cinquième ou le sixième jour ; communication de la 
maladie par le contact ( Diodore , Bibl. hist, xiv, c. 70). 

G. Les phénomènes présentés par la peste qui régna du 
temps de Marc-Aurèle ont été résumés par M. le professeur 
Hecker dans son intéressante dissertation De Peste Antoni' 
niana commerUatio^ Berlin, 1835. C'est Galîen, témoin oculaire, 
qui a fourni les traits du tableau pathologique. Après des vo- 
missements et de la diarrhée il survenait sur tout le corps à 
la fois une éruption noire (Ιξανθι6|χατα {λέλανα), ulcéreuse sur 
la plupart , mais sèche sur tous. Cette éruption se guérissait 
d'elle-même de cette façon : dans les cas où elle s'ulcérait , la 
partie superficielle se détachait ; c'est ce qu'on nommait Ιγ βλχίς 
( croûte ) , dès lors le reste était près de la guérison ; et , un 
jour ou deux après , la cicatrice était faite. Dans les cas où 
elle ne s'ulcérait pas, l'cxanlhème était rude et psorique, et il 
se détachait comme une pellicule \ dans cette condition tous 



ARGUMENT. 65 

gnërîssaîenl (Galîen , Method. medend.y V, 12 \ GalivH indi- 
que le cours de la maladie , au moins chez ceux qui guéri- 
reot : « Un jeuue homme , dit-il y au neuvième jour eut le 
corps entier couvert d'ulcères ^ , comme la plupart de ceux 
qui réchappèrent. Alors il fut pris d'une toux ; et trois jours 
après le neuvième il fut eu état de s'embarquer pour aller ter- 
miner sa guérisoo à la campagne. » Un des symptômes , en 
effet y de la maladie était une toux. Galien dit positivement 
qu'il se formait dans le poumon ( i^oies pulmonaires ) des exan- 
thèmes semblables à ceux qu'on voyait sur la peau ( /. cit, )• 
La boociie présentait une couleur toute particulière que Galien 
appelle pestilentielle et à laquelle , sans même être médecin , 
on reconnaissait tout d'abord l'invasion de la maladie ( De 
pntsagii. ex puUibus, III, 4). La rougeur do ces parties a été 
signalée par Thucydide ; au reste l'analogie de la peste auto- 
ninienne avec la peste d'Athènes n'a pas échappé à Galien, et 
il la signale expressément, De limpl, medic. temp.^ IX, 
1, sect. 4, πιρί lA^iau^ γΙός. 

Il n'est point de lecteur à qui les ressemblances, avec la va- 
riole, de ces trois grandes invasions d'une même maladie aient 
échappé. Éruption sur toute la surface du corps apparaissant 
à une époque déterminée et donnant lieu à la formation de 
croûtes ; symptômes généraux qui portaient sur les voies rcspi- 
ratuîres , sur l'estomac et sur les intestins ^ tout cela est 
commun entre l'affection antique et l'affection moderne. Tou- 
te£[iis les différences qu^ou remarque en même temps n'ont pas 
permis à tous les auteurs qui ont examiné cette question , de 
s'accorder à reconnaître l'identité dans les deux cas. D'uprès 
M. Hecker(/. r<V., p. 22), cet exanthème appartiendrait à la 
peste antique, genre de maladie qui n'exbterait pins et qui, 
étant, comme le montrent les descriptions des historiens, tout ii 
fait spécial, ne pourrait se comparer avec aucune autre maladie 



* 'l^3Îyfij9cy {λχ<9(ν J)9v rà ν<ί/χα. C'est la mémo expk-esAion que daat 
Thucydide. 

ΤΟΜ. T. ô 



66 DCCXIEME LIVRE ΏΈΒ EPIDEMIES. 

pestilentielle. De son côté, M. Aug. Kraiiss (/. cii,f p. 36) 
avait cssa je d'établir les différences qui séparent la maladie 
exanthématique des anciens de la maladie exantbématique 
acs modernes : « On peut , dit-il , démontrer par les argu- 
ments suivants que ces phlyclèncs et ulcères ( fkùntravfeu. xol 
ikxtot) ne furent pas la variole: 1" La variole véritable ne 
ietransforme pas en ulcères , mais les pustules demeurent plei- 
taes d'une Ijmphe puriforme jusqu'à dessiccation; 2• Thucjr- 
dide ne rapporte pas que l'éruption ait eu un caractère criti- 
que ; or, dans toutes les épidémies, cbez la plupart des varie* 
leux , l'éruption a ce caractère ; 3* plusieurs symptôme• qui 
d'après Thucydide survinrent cbes certains malades^ parexem* 
pie la gangrène des pieds, des mains ou des parties génitale•, 
n'ont été signalés par aucun des auteurs qui ont décrit des 
épidémies de variole ; Λ^ dans le long intervalle de temps 
depuis Thucydide jusqu'au sixième siècle de l'ère chrétienne, 
où la variole est nommée expressément, on trouve, il est vrai, 
sigiialccs des éruptions variées que des auteurs ont appelées 
traces delà variole , mais on ne trouve pa»une description de 
la variole véritable ; de là on peut arguer que la variole n'a 
pas existé dans l'antiquité. En effet, depuis sa première appari- 
tion au sixième siècle de Tère chrétienne , elle a toujours con- 
servé le caractère que nous lui connaissons encore aujourd'hui, 
cl elle constitue une maladie d'un type tout à fait constant. 
Or, qui oserait reprocher aux anciens de n'avoir tenu aucun 
compte de ce type si bien déterminé ? 5• les cicatrices que 
la variole laisse sur la peau , n'ont été mentionnées par au- 
cun des anciens , et cela paraît élre un argument d'une 
grande force. » 

Le quatrième motif de M. Krauss ne me parait pas parfai- 
tement conforme aux faits ; car de Thucydide au sixième siècle 
de l'ère clirciîenne , il y a eu au moins l'épidémie de l'armée 
carthaginoise cl la peste antoniniennc, qui, comme celle d'A- 
thènes , pourraient être rapportées à la variole. De plus, des 
auteurs assimilent α la variole la maladie du troisième siècle , 



AlGUMEIfT. 67 

dont parle Euscbe. Enfin les lœmos , snns outre désignation , 
qn'on rencontre dans les hisloricns, permettent d'admettre des 
retonrs moins rares de la maladie eu question. An reste la 
rémarque que je fais est d'autant plus fondée que M. KrauM 
hii-méffic reconnaît l'identité de la peste anlonînienne avec k 
peste d'Athènes. En effet, de la peste d' Athènes, de la peste 
antooinîenne , et de celle qui régna dans le troisième siéele 
sous le règne des empereurs Gallns et Yolusianus , il fait une 
Seule et même maladie qui ravagea le monde à des époques 
diverses. Cette maladie, il la regarde comme éteinte et n'exi*• 
staot plus parmi les modernes. Prenant en considération 1• 
lien d^ot-îgine que Thucjdidc indique pour la première et que 
Cedrenns indique pour fa dernière , l'Ethiopie ^ , il propose 
d'appeler cette maladie typhus ithiopiqne des anciens , mi 
fièvre élhiopiqne putride , ou encore, s'il était établi que 1• 
lmn»s du temps des empereurs Gallus et Yolusianus était ac- 
compagné d'une éruption , typhus pustuleux des anciens. 

Au contraire, M. Théod. Krause croit trouver, dans les 
passages des auteurs, des renseîgnemfnts snflKsnnts pour éta^ 
blir l'existence de la variole dans l'antiquité. 11 résume ainsi 
Son opinion {op. cit.,f, 173) : 

1° Hippocrate donne de courtes indications sur desexan* 
thèmes épidémiques , s'étendont sur tout le corps , pouvant 
devenir mortels , et excitant de la chaleur et de la dé- 
mangeaison dans la peau, qui s'escliarifie ; il parle aussi de 
ficvri-s pemphigodes qui offrent un aspect effrayant. ( Dans 
ceci il faut faire une distinction : ce qui excite chaleur et dé- 
mangeaison et escharific la peau , ce sont les cftarbons , 
MpAzc;; or, j'.ni montré plus haut que ces charbons étaient 
non p.is la variole , mais une maladie véritablement charbon* 
neuse, gangreneuse. ) 

' M. KnusB , op. r.it., p. 41 , dit que la peste nntoninienne commença 
loisi en Ëihiopic. 11 a pris ce renseignement dans Schnurrcr , Chrontk 
«krSeeehen, p. 90. Mois je ne sais sur quelle anlurito se fonde Scbnor- 
rer. M. Seckcr, op. eU,^ p. 10, dit que tous les historiens s'accordeaipour 
«a placer le point de départ dans la Mésopotanue. 



68 DEUXIEIIIF. LIVRE DE! £PtI)ÉMIES. 

2* Thucydide décrit une grande épidémie très-deslroctlve 
dans laquelle , outre des accidents plus généraux, apparaissait 
une éruption de boutons et d'ulcères sur toute la surface du 
corps ; la maladie descendait successivement de la télé jus- 
qu'aux extrémités, s'accompagnait de l'inflammation des yeux 
au commencement, et amenait souvent la cécité. (A ce rap- 
prochement il n'y a rien à objecter, et les ressemblances de la 
peste d'Athènes avec la variole sont grandes , cerlaincment. ) 

3<* Rufos cite , parmi les accidents des maladies pestilen- 
tielles , des ulcères charbonneux sur tout le corps, au visage, 
aux amygdales. ( J'ai signalé plus haut les raisons qui ne per- 
mettent pas d'assimiler cette description deRufus à la variole.) 

4° Hérodote décrit , dans le cours de fièvres de mauvaise 
nature , différentes sortes d'éruptions qui offrent des analo- 
gies marquées avec la variole. 

5^ Galien parle d'une épidémie très-semblable à la peste 
d'Athènes , offrant les symptômes les plus généraux de la va- 
riole et de la rougeole et donnant lieu à une éruption suppu- 
rAtitc , ordinairement noire , laquelle se terminait par une 
desquamation ou par la formation de croûtes plusieurs jours 
après la fin delà fièvre. ( Ici encore il est certain qu'où trouve 
de grandes ressemblances avec la variole. ) 

6^ Dion Cassius fait mention d'une peste qui pouvait se 
propager par inoculation à l'aide d'aiguilles empoisonnées. 
(Voici le passage de Dion Cassius : « Il y eut alors , sous le 
règne de Commode , une maladie , νόσος , la plus violente à ma 
connaissance ; il mourait souvent deux mille personnes à Rome 
en un seul jour. De plus, beaucoup périrent non'-seulement 
dans Rome , maii pour ainsi dire dans tout l'empire , d'une 
autre façon : des scélérats, empoisonnant de petites aiguilles 
avec certaines substances délétèrps , transmettaient par ce 
moyen à prix d'argent la maladie, το ίεινόν; ce qui s'était déjà 
fait du temps de Domilieu (//<>/. roi/i., LXXII, 14). » Le même 
auteur rapporte ainsi ce qui arriva sous le règne de Domitien : 
Il Certains individus, empoisonnant des aiguilles, se mirent à 



ABGuMEirr. β9 

piquer ceux qu'ils voulaient ; plusieurs personnes piquées 
moururent sans rien savoir'; mais quelques-uns de ces scé- 
lérats, dénoncés, furent suppliciés ; et cela arriva non-seu- 
lement k Rome , mais, pour ainsi dire , dans toute la terre 
habitée (ί&ΐέ/. , LXVII, 11). » Il suffitd'avoircîté ces deux textes 
pour montrer que cela n'a rien de commun avec la variole. ) 

7** Les médecins grecs et romains considèrent surtout les 
éruptions varîoleuses , morbilleuses , pélécLiales , urticaires , 
niilîaires , etc., comme des symptômes accidentel:» de diver- 
ses fièvres pestilentielles^ mais jamais comme dos maladies 
d'une nature particulière. 

Cet argument a une valeur incontestable , et il est fort pos- 
sible que la manière de considérer la maladie ait empêché les 
médecins anciens d'attacher une importance suffisante à des 
symptômes qui , s'ils les eussent notés , seraient caractéristi- 
ques. Toutefois il en résulte seulement que de pareilles descrip- 
tions n'excluent pas l'existence) de la variole dans l'auti- 
quité, et la valeur de cet argument ne va pas plus loin. Ce 
qui (rappe dans ces recherches historiques, c'est cpje , tandis 
que les relations antiques restent toujours frappées d'un doute, 
il arrive un moment où toute incertitude se lève ; ce moment 
est le sixième siècle de l'ère clirélîenne. Certes, Marins d'A- 
venches et Grégoire de Tours ne sont ni des Thucydidcs , ni 
des Hippocrates ; cependant il est impossible de ne pas recon^ 
naître In variole dans l'épidémie qu'ils ont décrite. Marins dit 
dans sa Chronique pour l'année 570: α Uue maladie violeutc 
avec flux de ventre et variole {cum proflimo venins et t'a- 
no/a) affligea l'Italie et la Gaule. » Voilà un nom spécial 
pour la maladie, un nom, chose toujours si caractéristique. 
Cette maladie, avec flux de ventre et variole, ne tarda pas 
à se reproduire. En effet, on lit dans Grégoire de Tours, 
livre IV, pour l'année 580 : «< La maladie dysentérique en- 
vahit presque toute la Gaule. Ceux qui en étaient attaqués 
a\ait*nt une fièvre violente avec une douleur considérable des 
reins et de la pesanteur dans la této ou dans le cou: les matic« 



70 DEUXIEHE LIVRE D£fl EPIDEMIES. 

res rejclées par hs vomissements étaient jatines ou vertes. Les 
paysans appelaient celte maladie pustules corales {corales pur 

sulas) Cette maladie , qui commença au mois d*août , 

attaqua d'abord les enfants et les emporta. » Ailleurs, livre vi, 
il appelle cette maladie les mauvaises pustules {pusula mala). 
En 581 , livre vi , il parle de maladies variées, malignes, avec 
des pustules et des vésicules (ctim pusulis et l'ejiciV ) qui 
firent de grands ravages. Ailleurs encore, pour Taunéo 582, 
Mirac.S. Martini^ il parle d'une maladie {lues valetudinaria) 
qui dévasta la Tournine : « L'aÎiecliou était toile que rhomme, 
saisi d'une fièvre violente , olTrait sur tout le corps une érup- 
tion de vésicules et de petites pustules. Les vésicules étaient 
blanches et dures , ne présentaient aucune mollesse et cau- 
saient beaucoup de douleur. Quand à l'époque de la matura» 
tion elles commençaient à tomber , alors les vêlements s'atta- 
chaient au corps, et la douleur était augmentée, η Ces descrip^ 
tlons , quelque incomplètes qu'elles soient , sont cependant 
catégoriques et ne permettent pas de méconnaître une invasion 
de la variole dans le courant du sixième siècle de l'èrq chré- 
tienne. 

En résumé , les médecins anciens ont décrit , sous le nom 
de charbons , des maladies gangreneuses qui rentrent daη8 le 
charbon malin et la pustule maligne des modernes; et , sous 
celui de lœmos, différentes maladies épidémîqucs parmi les• 
quelles se trouvent : la peste à bubons, l'angine membraneuse, 
et aussi une affection particulière ( peste d'Athènes, peste an- 
tonînienne ) qui , si elle n'est pas identique avec la variole , a 
du moins avec elle des ressemblances considérables. 



AKQUMEMT• 71 



iV. Β. Parmi les manuscrits que j'ui à ma disposition pour 
les cinq livres des Épidémies ici publiés, le plus important, 
bien que le plus récent, est sans contredit le manuscrit C. Il 
renferme Lon nombre de leeons qui lui sont exclusives. Cest 
quand un manuscrit diiTère nolablcmentde ceux qui ont fourni 
le texte courant des éditions, qu'il importe le pbis de le dé- 
pouiller; car on peut alors en espérer des variantes utiles. 
Pour peu qu*on parcoure la collation des manuscrits, on verra 
qoe Ç a rendu ici quelques services au texte hippocratique. 



ΕΠΙΔΗΜΙΩΝ ΤΟ ΔΕΥΤΕΡΟΝ. 



ΤΜΗΜΑ αΡΩΤΟΝ. 

1. 'Av6porxe< ' έν Κρανωνι Oeptvo(* 'ΰεν έν χαυμασιν υ^ατι λαύρω 
δι' ίίλου • • Ιγ^νβτο δέ μ,βλλον ν^τφ, χβι * 6πεγ{νοντο μίν ^ν τω Wp- 
μάτι Ιχωρβς' ίγχαταλαμβανόμενοι Ά έΟερμαίνοντο , χα\ χνησμον 
Ινεποίεον * εΤτα ' φλυχταινΰες άσττβρ πυρ(χαυστοι Ιπανίσταντο χοε\ 
' 6πο το δβρμα χαύσΟαι έδόχεον. 

2. Έν χαυμασιν άνυδρίης, οί πυρετοί, 'άνίδρωτες τα πλείστα• 
έν τουτέοισι * ΒΙ, ήν έπιψεχάσγ), ίδρωτιχώτεροι γίνονται χατ* èf/i^' 
ταΰτα ' δυσχριτώτερα *® μεν, ^i άλλως • ditip ^σσον, εΐ μή εϊη ΒΛ 
ταύτα, άλλλ διλ της " νούσου τ^ τρόπον. Ο! xatfoot 
Ιν ττ,σι βερινησι μδλλον γίνονται, " χα\ h τησιν Λλησιν άρησιν, 
έπιζηραίνονται Βϊ μάλλον θέρεος. 

3. Φθινοπώρου μάλιστα ^ το θηριώδες χαΐ ή χαρδιαλγία* χαίτοι 
χα\ αύτη ^σσον χαχουργοίη ^ν, ^^ ή αύτίου του νοσήματος τοιούτου 
Ιόντος. At " άσχαρίδες δείλης, όμοιος τουτέφ, χαι έχείναι τηνιχαυτα 
^}^λεουσι της ήμερης rk πλείστα, ου μόνον δια το μδίλλον πονεειν, 
χαι ^^ αύταΙ δια σφδς έωυτάς. 

U- Έν φθινοπώρω ^ξύταται "νουσοι χαΐ θανατωδέσταται , το επί- 

* Ένχραννών(θ( G.- xpavêâvoc Κ. - οΐ Bip, DGHIJK, Aid., Frob., Mcrc. 
— • Gfv HIK. - •|δ/ίβχ«ν gl. F. - ot pro Cev C- Xalpta DH. - ffç>eo/9<a gl. 
F. - ^léïoM J. — ' fyiviTo H. - iylvovTo C, Gai. in cit. De temper. I, 4, et 
Comm. Aph. Ill, 11 , Lind. - χλΙ pro ik CFGHJK, Aid., Froh., Merc.— 
* intyivovTo hiad. — ùnr/ivtro C. — ύπα το $έρμΛ Gai. De temp. — * yiu- 
xrevlSiiH. — «^ '»*'<" »/^-' ^^ — m),.,«*r»To». 1. Haï in />îr ;k _ ^. «/■«»._ 




DEUXIÈME LITRE DES ÉPIDÉMIES. 



PREMIERE SECTION. 

1. {Charbons. ) A Cranon, des anthrax en clé; pendant les 
chaleurs il y eut des pluies abondantes et continues, surtout par 
lèvent du midi-, il se formait, dans la peau, des humeurs qui, ^»- 
fermées, s'echaufiaient et causaient du prurit ; puis s'élevai%t 
des phljctënes, semblables aux bulles produites par le (eu ; et 
les malades éprouvaient une sensation de brûlure sous la peau. 

2. ( Des fiivrts en été ; remarque inspirée par les cau^ 
sus qui régnèrent à Périnthe, Ép, ii, 3,1.) Dans les cha- 
leurs sans pluie, les fièvres sont généralement sans sueur ; 
alors , s'il tombe un peud*eau , elles deviennent plus sudorales 
au début (Ëp. ii, 3, 1 ); dans ces circonstances, la crise est 
plus difficile que dans d'autres ; cependant elle Test moins si 
elle est entravée par ces conditions extérieures, et non par le 
génie même de la maladie. Les cousus surviennent 
de préférence en été, mais ils su; viennent aussi dans les au- 
tres saisons ; ils ont plus de sécheresse en été. 

'3. ( De Γ automne. Voj. Ép. vi , 1,2; proposition inspirée 
par Êp. IV, 16.) C'est en automne qu'il y a le plus de vers 
intestinaux et de cardia Igics ; et cette cardialgie est moins nui- 
sible que quand la maladie est, par elle-même, cardialgique. 
Les ascarides tounnenleiit le soir , coinnie cette affection \ et 
c'est l'heure du jour où ils sont le plus fatigants , non-seule- 
ment parce qu'alors on est le plus mal à l'aise, mais aussi 
par eux-mc^mes (et indépendamment de celte circonstance). 
4. [Comparaison de V automne ai^ec le soir de la journée^ 

Oal. — xntaptStç Tulg. - ro^rU» i'., - τβντ« vulg. - èxcTvat CDFGHIJK. - 
ixtlvx Tulg. - 6x>Jov9t K. — '• aJTîtt Lind. - «Orat vulg. - af&i GHJK, 
Gai. - Γοάς vulg. — *' ai y. C. — vowot CHJ, Lina. -νόσοι vulg. - το«πί- 
^ra» J. - On met dans les éditions cl les traducUons le point avant τβ 
crcTTfry : mais TAph. 111 , 0. prouve qu'il fuut le roetu-c après. 



74 »eUXISMB UVHB dis BPIDÉMIIS. 

TToev' Îfxotov τω δε(λης παροςυνβσβαι, ώς ' του Ινιαυτου ττερίοδον Ι/οντος 
τών νουσο>ν, Όιην ή ήμερη της γςυσου* Όΐον το δείλης παροξύνεσβαι, 
τοιούτον *της νούσου xai έκαστης χαταστάσιος προς άλληλας, 'ίτοηι 
μη τι νεωτεροποιηΟη £ν τφ άνω εϊδει' t\ δέ μή , άλλης ταύτα • χατα- 
στάσιος αν άρχοι, ώστε χ«\ τον ένιαυτον προς έωυτον ούτως ?χβιν. 

5. Έν τοΐσι "^ χαΟεστεωσι χαιροίσι * χαι ώρα(ως τα ώραΐα άπο- 
δι^νσιν Ιτεσιν, εύσταΟε'ες χα\ * εύχρινέσταται οΛ νουσοι, ίν ίέ *• 
τοίσιν άχαταστάτοισιν " ακατάστατοι " χαΐ δύσχριτοι * £ν γοΐΐν 
Ι^ρίνΟω, ίταν τι Ικλίττη vj *• πλεονάση ί^ πνευμάτο)ν, ^ " μη Ίν*ι\Λ^ 
μάτοϊν, " τΐ δδάτων, ή αύχ^μων, ΐ| καυμάτων,^ ^ψύςεων. Το Si 
ίαρ ^ το Ιπίπαν δγιεινότατον κα\ ί|κιστα θανατώδες. 

6. Προς τάς άρ/&ς σχεπτέον τών νουσων, εΐ αύτίκα άνθεΤ* δηλον 
Ά τ5) *•ίπιδ^ει• τΙς" δ1 Ιπιδόσιας, τησι περι()δοισιν•κα\ at κρίσιες 
ίντευθεν δήλοι , χαι τοίσιν ^ν ττ^σι περιόδοισι παροξνσμοΐσιν , • ε! 
πρωΐα{τερον ί\ oft , * χα\ εΐ πλείονα y ρόνον ί^ ο^ , χαι εΐ μβλλον , ή 
ο8. Πάντων δ1 των " ξυνεχέων ή διαλειπόντο^ν " [χρ^^ν] , 
^ χα\ τρωμάτων , χα\ πτυέλων 6δυνωδέο>ν y χα\ φυμάτων φλεγμοναί , 
χαι ίσα άλλα • Ιπιφαίνεται βστερον, ίσως δΙ χα\ άλλων " πρηγμά- 
των κοινών, τα μέν Οδσσον, βραχύτερα, τ& δέ " βραδύτερον, 

• Τώ Gai. — * οΤην C. - οΤον vulg. - ή cm. CFGJ, Aid. — • βΤον τ. δ. «. 
om. Lind.-Toî«i/>ïç Κ. — * [το] TffçLind.-vevweu CJ, Lind. - v^veu vitlg. 
• δτ* &v C. — • χατα9τά7ΐ}0« C. — "* χαθβστοσι C. -^ * ij» ....• άπβ^ιδάνιν 
Lind. — • βυχ/ο(νέτΓαται Gai. - βυχρινέστατβι vulg. — ** τοΧς άχατχ^τάτοι^ 
C. — ** άχ. cm. Frob. Merc— ** τε χαΙ Κ. — " :ί xai C. — ** άπνβίων (eicj 
pro μi| itv. CH. — *• ^ αυχ/χαν :ί υδάτων J.- ί Oiart ^ ανχ^κ» ^ xou/axtc 4 
ψίΐ3^<ι C. — *• ψύξιοίν Liûd. — " τουπίπαν J. — ** €πιβώ«ι C. — ** a'H• 

— £è cm. C. - oYiXoX C. — *" >3 C. — itpoïaîrtpov IK, Merc. — ιζρωίηρον G« 

-βπΐ το π/9. Lind. — ** xai o\j cm. J. - xal ου om. C. — " ξ. 

C, Lind. - ff. vulg. - tûv διαλ. DJ. - ίιαλιπ. DFGHJ, Aid., Frob., Merc. 
-- " ij χ/ο. Lind. -Tfilv χ/5. CDFGHJK, Aid., Frcb., Gai., Merc. - Ne tftr 
chant que faire de χρονίων^ je Tai rois entre crochets. La correctioi| 
de Lind. ne me parait pas fort heureuse; car il 6*agit, ce semble, 
ici bien plutôt des maladies aiguës que des maladies chroniques. — 
** xai πτυίλ. xai τρ<αμ. Κ. - ^ίυνώίβων (sic) C. — La transposition de Κ 
a saM doau été suggérée par la pensée que ^ουνω^έοιν cadrait mieux avec 
T/M*/ttaroiv qu'avec πτυέλων, mais πτύιλα ^ουνώ^<« peut très-hien signifier 
IM» bronchite aiguë.-»•'• i«iyaiw*Tat C. -ίπι^ atvevTat vulg.—*• «paty/i. ff. 

— **/Ιρχ^ύτ•/Μν Aid., Frob., Merc. - /3/>αδύτ(/>α GDFGHJK. - fipxxmpow 
vulg. (sans d«att par «m faal• d'impreMioo répétée dam Uad. «I Kâlu ). 



rtEHiinK SBcnoir. 75 

Ép. TT 1 1 1 2 .) Dans l'automne soot d'ordinaire U$ malii- 
dict les p\^$ aiguës et les plus dangereuses ( Apb• m» 0) ; 
c'est I pour ainsi dire , une exacerbation du soir » Tanné• 
ajant pour las maladies en général la révolution que le jour 
a pour une maladie en parliculier• De même que le mal re- 
double le soir , de même redoublent les maladies et les consti- 
tutions les unes par rapport aux autres ( pounru qu'il ne sur- 
TÎenne aucune perturbation dans les conditions antérieures; 
sinon, cette perturbation devient le point de départ d'une an- 
tre constitution), et c'est ainsi que l'année en elle-même se 
comporte comme une journée. 

5. ( Influence des saisons réglées ou irrégulières. ) Dans 
les saisons réglées et dans les années amenant opportunément 
les révolutions opportunes , les maladies sont régulUres et de 
solution très-facile; dans les saisons irrégulîéres, irréguliéres 
et de solution difficile ( Apb. m, 8) ; ce qui se volt a Périntbc 
quand il y a eu défaut ou excès dans le vent, le calme , la 
ploie, la sécheresse, le cbaud, le froid. Le printemps est en 
général la saison la plus salubrc et on la mortalité est la 
moindre (Aph. m, 9). 

6. ( De la marche et des stades des maladies, Aph• ι , 
lî; Ép. Yi , 1,2; iv , 20. ) Dans le commencement des 
ipaladjcs , il faut examiner si elles arrivent tout d*abord à 
l'état ; cela est manifeste par l'augment ; Paugment l'est par 
les périodes , et c'est de là qu'apparaissent les crises ; de même 
pour les redoublements dans les périodes, examiner s'ils avan- 
cent ou retardent , s'allongent ou se raccourcissent , gagnent 
on perdent en intensité. Pour toutes les fièvres continues ou 
inlermittentcs , pour les plaies , pour les expectorations dou- 
loureuses ( Coa. 379 ) , pour les inflammations phlegmoneuses, 
pour tout ce qui apparaît subséquemment , et probablement 
pour les antres choses communes , ce qui avance raccourcit U 
durée, ce qui retarde l'allonge (Ép. iv, 56). Dans les pério<> 
des, voir les anticipations et les autres augmente dont la mala- 
die se dépouille (Ép. iv, ifi\ yî, 8, 14). Eneffbt, dans les i^f 



7β DEUXIÈME LlVaE DES ÉPIDÉMIES. 

μακρότβρα• χα\ ίν πβριΛοισι xh * ίπ\ πρωϊβ(τερον , χβ\ ^[λλης 
' Ιιη^όσιος άπαυ&ύσης της νούσου • χ«\ γλρ των παραχρήμα ίπολ- 
λυμίναιν, ταχύτιραι at χρίσιβς, ίτι • ταχ^ς οί πόνοι, χα\ ξυνεχ&ς 
χαΐ Ισχυροί. Τλ Ά χρι'νοντα ΙίΑ τϊ> ββλτιον, μή αύτίχα έπιφαινέσθω. 
Τλ χρ(σιμα μή κρίνοντα, *τά μίν θανατώδεα, τα δέ δύσχριτα. Τα 
προχρινόμενα, ^ν •5μως χριΟη , οποστροφαί* • ί|ν δέ μη, άχρησίαι• 
γένοιτο δ'ον χα\ ^λίθρια, τ4 μή σμιχρά. *Όσα χρίσιμα σημεία γινό- 
μενα, τα αυτά ταύτα 'γινόμενα δύσχριτά* * τα εναντία δέ σημαίνοντα, 
χαχον, ού μόνον ήν παλινδρομεη, άλλλ χαι της άρχαίης ' φύσιος τα 
εναντία ρέποντα , *^ άσπερ χαι των χαχων " σημείων τλ ίπι τλ 
£ναντία ** ρέποντα. Θεωρεϊν δέ οδτω δει* *' [μετα|3ολα\] ** χρωμά- 
των , " συμτττώσιες φλεβών , *• όγχοι οττοχονδρίων , " άνα^ f οπίαι , 
χατα^^οπίαΐ'πολλίι δέ χα\ των τοιούτων, οΤον άττοφθειρουσεων οΐ 
τιτθο\ προσισχναίνονται* *■ ουδέ γλρ εναντίον ουδέ βηχες χρόνιαι, 
^τι, ^ίρχιος *•οΙδησαντος παύονται' ίρχις οίδι^σας "άπο βηχίων, 
υπόμνημα χοινωνίης στηβεων, μαζών, γονής, φωνής. 

7. 'Αποστασίες ^ δια φλεβών, " ^ τόνων, ή δι' βστέων, ή νεύρων, 
ή δέρματος y ti "έχτροπίων Ιτέραιν' χρησταΐ δέ, at χοίτω της "νού- 
σου, οίον χιρσοί, δσφύος βάρεα, έχ τών αίνω* "^οίρισται δέ μάλιστα, 

* ^ΕπίτζρωΪΛίηρθ)ί vulg•— cncTrpw^Te/dov GFGHIJ, A1d.~ βπΐ τό π/9ωΙ'α^τιρο-> 
Lind. - Schneider dans son Dict. dit que iTztnptatxiTtpov est un mot dou- 
teux. ~- * ίπι^όφοος G. — άνατταυ ^ώ9η{ J» Aid. — ito\Mo\) CFfilJK, Lind. —On 
ne trouve pas dans les lexiques άναπαυδά»; sans cela je préférerais le sens 
négatif au sens positif, de la sorte : et la maladie ne manquant pas de pré- 
senter les autres accroissementi• ~^* ταχία^ς G. — '^ τα ora. D.-«*5/ttu(C.- 
ώμ&ς vulg. — •« J. - δέ om. Gai. - άκ/9ΐσίαι vulg. - άκρτησίαι me parait 
demandé par le sens. — ' ante yiv. addit μγι vulg. - μνι om. J. - /*ή me 
paraît devoir être supprimé. Autrement, la phrase sera la répétition de 
xpiffc/ia μη χρίνοντα χτλ. — * V. pour ces signes critiques contraires la 
phrase (Ep. iv, 45) : ovSkv τών χρινόντων ivavriov. — ' ^ûoijoî G. — • 

** oiTTttp ρίπύντχ Om. J. — ** στημεϊο^ έπι τάναντία ρίτζοντΛ vulg. — 

σr,μtXo^^ το ίπΐ τα εναντία pinovra. Η1Κ. - Phrase fort obscure, je pense 
qu*il faut lire στημιίων, et prendre la leçon des trois Mss. , mais en rem- 
plaçant Tô par TÙ, afin d*avoir Faccord avec cino-JTSf. — ** Post p. addit 
otmtp καΐ τών χχχών στ,μϋον έπΙ τάναντία ρέποντα Ι. — *' [/Αβτχ^ολαΐ] a 
été ajouté par moi d'après le passage correspondant de Ép. iv, où on lit 
χροι&ν μΜτχ^Χαΐ, — ** χρωμάτων CH.'- αρωμάτων vulg. - αρωμάτων n'a 
point de sens ici. — ** συ/ιπτώσβων vulg. — συμπτωνίων FHIK. - συ/«- 
ητώστ,ων G. - συμπτωμάτων J. - ουμιττωσίων Aid., Frob. - ξυ/χπτώσιο•» 
Lind. - Le nominatif ra*a para réclamé par le contexte. — *• eyxet 



PREMIERE SECTIOir. 77 

çirh pMie est rapîJc, les crises sont plus hâtives, parce que 
les éouiTraDces arrivent vile, Jurent constamment et sont vio- 
lentes. Les signes critiques en mieux ne doivent pas apparaître 
de bonne heure. Les phénomènes critiques, ne faisant pas 
crise, amènent les uns une terminaison funeste, les autres 
une solution difficile. Les phénomènes critiques, anticipant, si 
néanmoins il j a crise , annoncent la ré€i4iv^.; sinon , une 
inlempéne d'humeurs (Ép. iv, 28); il en résidté même des 
terminaisons funestes dans les cas où ces phénomènes ne sont 
paa petits. Les signes de crise qui surviennent , annoncent , 
revenant les mêmes , une solution difficile; ceux qui sonteon- 
tnifcs ( f^. noie 8 ) sont fôcheux , non*seulement quand il y 
a répercussion , mais encore quand il j a mouvement opposé 
a la constitution naturelle du malade ; c'est encore un signe 
mauvais qnM j ait mouvement vers les voies contraires (Ép. iv, 
45 }. Il faut faire l'examen : des changements de colora- 
tion (Ép. IV, 46 ), de l'affaissement des veines , du gonfle- 
ment des hjpocondres , des mouvements en haut, des mouve- 
ments en bas. Il y a encore des phénomènes comme celui-ci : 
chez les femmes qui avortent le sein s'aflaissc; ce n'est pas une 
opposition, non plus, quand des toux chroniques se dissipent, 
le testicule venant à se tuméfier (Ép. iv, 61). Le gonflement 
do testicnle à la suite des toux rappelle la communauté avec 
la poitrine , avec les mamelles , les parties génitales , la voix• 
7. (Des dépôts. ) Les dépôts se font ou par les veines , ou 
par les cordons ( nerfs ), ou par les os, ou par les parties fibreu- 
ses , ou par la peau , ou par d'autres votes. Les dépôts se 
faisant plus bas que la maladie sont avantageux (Ép. vi, 1, 

CFQJK, Aid•, Frob., MerC. - f/xwv vulg. — *' à^appomai ΛχτκρράηΐΛΐ 
(aie) C 'kM^^luwt m{re^/&«ic^«»tfva1g. - άν«^^βπέο*ν, χ«τα^^βπέ«ν Lind. 
— "««bC.— *••«ι|Λ»«ί| CHI. Gai. - βίίιίσβντβς vulg. - *• ύπό ρηχ«*- 
Utêv C— •* 4 Trfveiv CDFWU (Trive•* i), Aid.. Frob., Merc, - ^ τβνων om. 
Tidg. — "ex τρβί^έω» Aid. — •«iwôee^^GHlJK, Ad., Frob., Merc. - 
MMu folg. - %^€ Fli - <fe/94« Q, V-<?* ά/>ιτΓαι CDH . Gai., Lind. - 



78 DEUXIÈME LITRE DES éPIDÉUIEd. 

^«t χάτ») xfltt ai χατωτάτω χοιλίης, χα\ ιτροσωταίτω άττο τ9!ς ψΛϋο^ 
χα\ at χοίτ* bp^uv, cî&v αΐμ«' ix ^ινέων, ttÎk)v 2ξ ώτλς, πτύαλον, 
ο3ρον,χ«τ^ Ιχρουν. ΟΤφι μή τοΕυτα,άιτοατάσιβς^οΤον β^^ντβς,βφ^μοί, 
^Ις^ Îdpw<é 'Axjtp xocl *tk 6π& $έρμ« df ιστάμκνα ^ς τ& {ξ» φύματ*, 
οίον ταγγβι, χαΐ τλ Ιχηυουντα, ^οΤον (λχο<, χ«\ τλ rotatittt έςαν•^•>> 
fMtte, ή • λίκοι, • ί| μάδηοις τρ7ων, άλφο\, λίπρβι, ή tè tocoOt* 
fca "^ άποοτνσιις μέν βίσιν ά6ρ^ ^ίψασαι> χαι μί| ήμ(^^({ιηκ , χΜ 
οίσα ^ίλλα eïfWfrei' χα\ ' ^ μί^ άναξιως τη< ι«ριβολΐ|ς της voiiooii> 
cZov 'πί ' Τημένιω ^Ιοβλφιοί) έχ νούσου ισχυρής ές δάχτυλον ^άπισπ(• 
ριξιν, 0^ (χανον δ<ξασΟ«ι την νουσον, ΐιταλιν^ρ^μησβν, ^ άπίθοηιν. 
!ΐποστάσι•ς ii οΑ φλεβών , ^ διλ χοιλιης, τΐ $iè( νεύρων, 4| 8tà ^έ|κ 
μοτΓος , ή χατλ ^ όοτεα , ή χατά ^ τον νωτιαιον , ν| χ«τλ τίΐς £)ùmK 
Ιχροάς, στόμα, αιοοΐον^ωτα, ^ΐνας. Έξ 6στέρης, ^^οχταμην^νλτΰν 
χρίσεων, τη Οστεραιη ως αν ές τήν " 6σφΙ»ν , 9, ές τον μηρόν• ΚοιΙ 
Ις ^'ορχιας ίστιν ^ε έχ βηχέων, χαι ^ρχις αύτος '''Ιφ' έωυτοΰ. 
Βηχώδεες αποστασίες , ai μέν ανωτέρω της χοιλίης , ^' ουχ δμοίος 
τελέως ξύονται. ΑΙμο^^αγίαι ^'λαυροι ht, ^ινων ρύονται πολλά, οίον 
* τ^ Ήραγόρεω' " ούχ Ιγίνωσχον οί Ιητροι. 

' Αί om. C. * λΧ χ&ν χ. Κ• - νούνον, ut eupra. - ν^ου vdlg. — ' àeé 
J. - πΰον J. - πυος Gai. - πύον vulg. — ' τό DK. - ίς τ6 Ιςω afirr. 
ύ. - yxyyoLÏ C. - HerÎDga, Observ. Crit., p. 60, observanl que oi £ni- 
tièit ni Galien n'ont expliqué rx^yaù, root cependant obacuf, pft^ 
po«e d'j Mibsliluer '/ayyUcc» Mais rryy^ n>st pai un root isolé dam la 
langue grecque; v. rayyCavtÇy τΛyyiζύ^, rxyy6i\ par conséquent il doit 
élre conservé. — ^oXo^* b. - ^ vulg. — •/ο'ποι C. - λοποί vulg. -λβπόΐ D^. 
Dtni Erot., p. t40, on a >i)ioc, 1έπ:σ/λ2τα ; il faut sans doute lire Htht^ 
comme le dit Foes. \oj. aussi Unix, Goaque 468. Schneider» dans son 
Dici., préfère λοπβ|. — * η CFGJK, Frob. - xai vulg. - μάοτ,σις C, Frob. 

- /uiao(9t$ vulg. — ' άπβστάσιοί J. - ρέψαται C. - ρβΰσχσαι vulg. — r,μ(fl•• 
p9Tcti CF6I11K. — tipUTXi in ihafg. H. - Heringa. ib. p. β1, ne tiS>*- 
vaut pas ^μι^^^ς suffisaramoni opposé à àOp^caf, propose de lire όμ•|Ι- 
/^πω;, continuo atque œqnali impeiu, — ' >; Gai. - vou;ou CFHUK, Frob., 
Merc, Lind. — νόσου vulg. — * ri^iviu J. - τιμίνύ» C. - xis/i^'-'scj Gai. - 
T)j/uim6i !). - Tïîjuieviw vulg. - a9c>|peo»; I. - άΒβΙγίΒι B|L — .v^icôuC, iJdlf• 

- voVou vulg. — * • ίπβσ T. Gai . - ο'υχ GHl . - βυχι >Λν fro «^ψ- J . - pbst tk. 
addit ^c vulg. - il om. CFGttUKlgV Γ>«**0 «*• ^^^^ - Ff«] *• l-»n<I• - 
" τό FGK. - τόν ov^ D. - ^^arfii^l^» ftôh,, U$rc, — •• a/f ααιίΛν 
J. — Darts son Commentaire sur Ëp, 1^^ 1, tcxfb 3, Galien explique τ^ 
v9Txpa('|7 pair vvripea χρόνώ ^ μ^9i. 11. fie fâtttf- doûc pas le traduire pur 
postridie.- **i7fuv Gai., Lind. - eiip&rWlg. — **[τον;] tp. Lîod.-k-firt f' 
Itc vulg. {Uxi, Irt d' ix Ghouet.) - i<rrt. ότι ^' ixKûhn. - *^ àf'GDFHUK. 



PIEMIÈRC nCTIOlV. 79 

li ) , par exemple les varices, les pesanteurs des lombes, b la 
saite d'afieclioDS siégeant en haut. Les meilleurs sont les dé- 
pôts se faisant en bas , au plus bas 'du ventre , et le plus loin 
de k maladie ; ainsi que les dépôts par écoulement; le sang 
par les narines , le pus par l'oreille, rexpectoralion , l'urine , 
forment des dépôts par écoulement. Cela faisant délant, il j a 
des dépôts sur les dents , sur les yeux, sur le nez (Ép. vi^ 0, 
12 ; IV, 23 ; iT , S5 ; iv, 35 ; iv, 52) , par la sueur, ainsi que 
les tumeurs formées sous la peau aboutissant au dehors , telles 
^ue les tumeurs scrofnleuses , ainsi que les suppurations , iine 
plaîe, les éruptions, les desquamations, la chute des cheveux, 
Talphos , la lèpre ou les choses analogues qui vont se dépo- 
sant par un mouvement considérable et non par un demi-» 
mouvement ; et les autres cas qui ont été indiqués. Il faut en- 
core que le dépôt ne soit pas au-dessous de la grandeur de la 
maladie , comme chez Id nièce de Temenès : à la suite d'une 
maladie îutense , dépôt sur un doigt \ le doigt ne sufltsait pas ù 
le recevoir; récidive, mort (Kp. iv, 26). 11 j η des dépôts ou 
par les veines, ou par le ventre , ou par les parties ncrVeuses , 
ou par la peau , ou pur les os, ou par la moelle épinière , ou 
par les autres voies, bouche, parties génitales, oreilles « nari^ 
ne9. Ponr la matrice, au huitième mois, les crises ; plus tard , 
transport sur les lombes ou la cuisse (l-'p. vi, 1, 1 }. Parfois 
aussi crise sur les testicules a la suite de toux (Ép. ii , 5» ; 
iTy 61 )• Le lesticnlc peut aussi se tuméfier par lui-même. Les 
dépôts de la toux , quand ils se font dans les régions placées 
au-dessus du ventre (Ëp. vi, 1, 12], ne délivrent pas aussi 
c%mplétement. Les hëinorrhngîes abondantes par les narines 
délivrent dans beaucoup de cas , comme dans celui d'Hérago- 
ras; ce que ne connurent pas les médecins. 

— •• m^ FHl. — •• Uf^^K DH. - " τ6 ΗΜ:^ΐ||«Μέω 1. - À^i^pfm 
C-;?/9ar/e^2i•• J. - Nonnulla (io α*/•/9Χ{) corrapk adHuc circumferuaMir 
fd dobi'a sunt. Taie est Ίΐ^2•/9/βα{, variit modis a libmriie et criuets ita- 
Utuin .... Cuorer Corp. Inecr. a. 28C8, 3, 6, 'Hpay^/»«( Πο«(ΐ^»ν^ου Ν«κΐ^4ν, 
ohi BiMi||ih., V. 11, p. 659, b: 'U. est Domea, ioqait, qaalia ^kiiy^^, 
Yffwijifii^g (Ketl, Asalecu epigraphica, p. l&b). — ** M' Uod. 



80 DCCXIÈME UVRB DU EPIDéviES. 

8. Τλς 9*>v^ * Oi τριχίας φύ<7£ΐ ιχοντις, xat αΐ γλ»9σ«ι ' &«ο- 
τρηχέις, χαΐ βσαι τροτ^νττ,τες υπο vqugwv όσαύτοιίς' 'et ot^v nûcrou 
σχληραλ τζ (^ύσιι, ^ χαι άνοσοι το^* Ι/οοσιν 'αί 21 μαλΰαχαΐ, 
χαΐ ppa&kfpai Ις άμαρτίΑΛίην ΐ^, χρηστόν. 'Έ «^βίΐ| ^ις- 
σχιΐΓτών χαΐ τλ άπο τάν 'οιαιτβων τλ μβαφοχί^αλα, χι\ μοι- 
χραύχινα άιτο τωιτ |έπιχυψ(ων * xst τ«άν φλεβΰν ή εύρύτης * χαι 
ιητχύτικ ΐπο του βδτου, xaî στενότητα, * χβ^ Ρ^βχ""»*^» **'* ^" 
χς^τητκ, ** ^1^ 'nSv Ivocvriwv* ων ai φλέβες εύρεϊαι, χαι at χοιλίαι, 
χαΐ xk άστία " εύρία * είσΐ " oi o^rot ** ο( λεπτοί , οΐ 6ΐ «ιοΜς 
τάναντία τουτέων* ^χαΐ εν τοισι λιμαγχιχοισιν αΐ μετριότητες 
' άιώ τουτέαιν σχεπτέαι. ΑΙ προαυξησας Ιχάστιρ * α μειουσι, χαι αϊ 
" μειώφίες à ιτροαυξάίσι, χαΐ **τησι χροαυξιζσεσιν, 6ποΤα συμνροαύ- 
ξεται, χβι δποΐα <ιυγχρ«τύνεται, χαι ^οιασφάξιες ποίαι χοιναί τϋίν 
φλεβών. 

9. Ai των ^{τρων ^ξιες, ai μεν περί ¥firy * xk πλείστα άσινεες 
τοπαραυτίχα * α! oi σμιχρον d^ωOεv τοΰ ομφαλού έν * οεξιΚ, ^^υνώάεες 
αΰται χαι άσώδεες, χαΐ χοπριημετοι, οίον χαΐ "τ^ Πιτταχου* 



* Oc GH. - 1? J. - f\f9tii D. - Ces membres de phrase soot juxuposés 
el non liés; et il ne Îaat pas traduire : Quibos voces natnra suât aspene, 
lis lingiise smit sabasperz. — * ^ονρηχίες est ici au féminin. V.poar des 
féminins de celle forme, Prorrh., I, 26. — » yow J.-oxiiypal ioOm 
Gai. — *xo(i av. om. C.-Tat>r' DQ',Lind. -> *ùUi CFHIK.-i}ai DJQ'. 
— * il CHIK. - ^ Tulg. - Cette phrase est fort obscure. Foes traduit: 
molles (Unguz) vero ad noxara et utilitatem tardius quam prior iOa 
natura transeunt. Mais άρχΛίνι fitytç signi6e dans Hippocrate non ce qm 
vient d'être dit plus haut, mais l'état naturel de l'individu avant la ma- 
ladie, q ftpà τον y97£(v xzt χζτά f<nvj ουνα, comme dit Erolien, p. 46. 
Cette signification est constante ; il faut donc laisser de côté l'interpré- 
tation de Foes. Immédiatement après avoir expliqué ΛρχχΙ-η f ûvc^ , 
Erolien explique àfucprttXirrt f qn'il rend par τή» τώ» àfiapmpdttmv 
χΓ^ηνιν, la êormamance des erreurs. Celte juxtaposition des deux gloses 
montre que la double explication dΈΓotien se rapporte à notre pas- 
sage ; toutefois , je ne puis concilier cette explication avec noire texte 
tel qu'il est. Le seul changement que je me sois permis , a été de mettre 
un point après x^vrèv, àTexemple de Gûnz, dans Duret. V. la biblio- 
graphie. — '' ictTΫv J, Aid. - Ιπικύψιων Lind. - «πισχη-^ ίων D. — • χα! 
π«χ. om. Lind. - • Ante xai addit x«i πλar>r>îτfς vulg. - xai πλ. om. 
C, Lind. — *• xfltè από vulg. - xacè om. CH. - Ceux qui admettent xat, 
font rapporter τον tv«vri«v à ce qui suit. — ** cCpey I, •• i' C* — " si 



PREMJKBE SECTION. 8l 

8. ( Indications à prendre dans Γ état individuel. ) 11 ▼ a 
des voix naturellement nuques et des langues un peu âpres ; il 
j a des âpretés semblables produites par des maladies ( Ép. vi, 
6, 7). Quand la langue est dure naturellement, elle Test même 
dans réiat de santé \ mais quand elle est souple , elle est plus 
lente à passer au mal ou au mieux. L'état naturel avant la 
maladie ; il £aut aussi considérer : les têtes allongées , prove* 
nant det coutume* {Des Airs, des Eaux, des Lieux ^ 14, t. Il), 
les cous allongés provenant des gibbosités ( Z>ej jirtic, , 41 , 
t. IV) , Tampleur et la grosseur des veines dépendant d'une 
même cause , et, dépendant de causes contraires, le resserre- 
ment, \λ petitesse, Texiguîté des veines. Chez ceux qui ont les 
veines amples, il y a aussi anipleur du ventre et des os ; ce 
sont la les individus sans embonpoint ; avec l'embonpoint les 
caractères sont contraires. C'est par ces signes qu'il faut trou- 
ver, cbez ceux qu'on amaigrit , la mesure de l'amaigrissement 
( Des Arîic, ^ 8 , t. IV, p. 101 ). Étudier , pour chacun , ce 
que telle croissance fait décroître , ce que telle décroissance 
fait croître, et, dans les croissances, ce qui croît simultané- 
ment , ce qui se fortifie simultanément ^ étudier aussi quelles 
sont les divisions communes des veines. 

9. ( Hernies, ) Des hernies , les unes , siégeant près du 
pubis, sont, pour la plupart, innocentes tout d'abord ; les au- 
tres , siégeant un peu au-dessus de l'ombilic à la droite, cau- 
sent de la douleur, des nausées , des vomissements stercoraux, 
ainsi qu'il arriva k Pittacus. Les hernies sont produites ou par 



lau C — ** jcA» >c/u(yxeyuoIvi τά{ /uttrpcornrxf άπό xoùràtv vmtnriot Gai. 
iaeil.I>eteaq>er.II, 14. — *•ύπόΟ.-•κιπτέ« J.— **à/i«tyewiproâ /x.C.—- 
• ' /αλ«ί«ι««ς€• - oLi G. -it/909(v|ou9i CHJ. — ** rijat Gai. - τβίσι vulg.- irpoxv- 
ifrcy (tie) vtilg. — ir/>oaVi>{«(9iy Lind. — ** dtiv^o^cf D^est pas daoi lea 
dicu'oanairet ordinaires. Ge mot paraît aasex mal accouplé avec mi^hU 
Peat-^lre devrait-on j substituer ou ^ιχ^λύξιβ^, effunontt, que le GIom. 
de Galien cile comme étant un mot des livres Htppocratiques, et qui ne 
1*7 truuve plus aujourd'hui, ou οΐ9:9^ύζ(($ , qui est dans le livre De 
(aliment. — *® ταπλ. G. - τα π«/5«ντύ« G. - rô τια/δαυτι/α F, Gui. — 
'^«ιζιοΐί LiDd«-avTaio^uv. C.-«ffa/iÇteiK. — **τώ J.-T&i Ιΐιττκκί» l.ind. 
ΤΟΜ. T. 



# 



-^r 



eut DEOXIÈMK LIVRE DES ÉPIDÉMIES. 

YÎvovtai 8c a&cai ή άπο πληγής,^ (πταίσιος, ή ^ Ι[ΐ.7Γηδι{σιος έτερου. 

10. ΟΤσι το (*£ταξυ του ^ρου καΐ του δέρμβτας Ιμ^9τ«ι , χ«ι 
ού x«6{(rcaTfti. Το των χροΐΜν, οίον το ' «ουλύχλοορον , τ^ τε έχ 
' Xcuxoypdou, £τι άπί> του {|πατο< icSv το * τοιούτον, vm\ άτΑ τουτέου 
ήπατιχα vou^jjtitTa, h τουτέοισι και ixttpot ' ot «leo του 4{πατος, iç 
το οπόλβυχον, χαΐ *ot 6δαταινόμ(νοι, χ«\ οί λβυχοφλέγ^ιχτοι* οΐ $έ dM 
σπληνος, μ^λάντεροι, χ«ι^ [οΐ] ΰ^ρωπες, χα\ ot txTcpoi' χαΐ αΐ'δυηλ- 
χ(αι των έχλεύχων, των ^ υττοφαχω^εων, χαΐ xh αίρμαχατβ^ί^νιιταΜ, 
χαι τα χείλ&α, οϊος Άντίλοχος χαι Άλευας• ^^xh λίΛ zm χυμί^ν τινν 
ία του σώμιατο; του άλμώ8εος' βτκ 6πο το 8ίρμία (Μκλιστβ χα\ éico 
" της χεφαλης, ίταν άπο του " πλεύμονος 8ιαιάερμαίνηται. 

11. Τας άφορμλς, οπόθεν -^ρξατο χάμνειν, αχηττεον, λ{« 
χεφαλης ο^νη^ ειτ£ ώτος , είτε πλευρού. Σημείον 8i, Ιφ* οίσιν οδόντες, 
και εφ' οΤσι ρουβώνες. Τα γενόμενα Ιίλχεα, "χρ(νοντα χυρεχοίις, 
και φύματα • οΤσι ταύτα μή παραγίνεται, ** άκρισιη* ** οίσιν ^γχοττα- 
λείπεται, βεβαιόταται ΟποστροφαΙ χαΐτάχισται. 

12. Τα ώμλ 8ια)^υ) ρήματα χα\ Ογρα χέγχρος στερεή iv έλκιφ 
έφΟος ^στησιν, oÎqv το " ναυτοπαίδιον , καΐ" ή μυριοχαύνη. 



* Ιίμπη^Μ*ο»ς ϋ• -- * nouJLu^Àu^ify vuig. - «ουΑνχάριον CDFfiBUK•'* 
π9υ/υχώ/9(ον Aid., Frob., Merc.-Slnive (Suppl. au DicU de SchoeiderJ 
conjecture πουλΰχ>οα/θον, lout en soupçonnant que le mot est encore plus 
altéré, le n'ai pokM de -meilleure conjecture. *^ * >¥υχοχ/>ο^ου va1^.--StniTe, 
ib.t dit: « llfaut>fvxox/MO€} tous ces adjectifs conposés ont xp9«eoil• x^nik 
les verbes χροέω, les substantifs seuls χροίχ. > — * roioDro FI. - vouygi- 
/Λατα FGHUK, \ld., Frob., Merc, Lind.- νοσ. vulg.— *al Aid., Frol). 
^•1 «m. D.- τΛ D.- TdO om. vulg. — • ol C. - olom• Yulg. — -• Pal ajoiriê 
entre crockets ol, que Tiotacianie a pa faire diaptraltre facileiiitiil dtraaft 
voptaittç. — • 5υσκ«λίαι, iû marg. ίυσ«λκ(«ι C. — * υπο yax. K. — **t6 
J. — ** T>î« C. — TJîi om. vulg. -^ ** πν. CHJK., Gai. - ^ι,Λ^ίρμα^ιιητΛΐ 
GDFGHUK» Aid., Frob., Gai., Merc - ^«βιρ|Μο/ν«τ«( mA%. — «.'>Ααΐ• 
χ/Β• addit x«c vulg. - Le pa«age correspondant d'Ép, iri, «DOoCiYiqi» M 
x«4 doit être supprimé. ^ ** axpt«<i» C. - &i(/»ivi«e volg. - iixp^9kt ¥QM^ 
Jud., Frobu, Merc - àxpiaut (sic) I.-- " ol« €1. - β{σι [de] Linâ« *- J 
r4a^xcTat(eic)CFG, Aid., Frob., Merc»->/xar«>ff<iriyir«< J. — * 
δΜ» DFGUK, Aid., Frob., Merc. •^ '' ol J. - /Μριοχα&Μΐ i. 
Xauyflft» K. - Gai. in GIdsb. : μυ•χάνη , ini9trûv χα«χούσΐ7( * tl A /Mpc»• 
χβύνη γρά^ιτο, ή έπΙ μυρ(οις &y «Γι? χαυνον/Α<νη. Erot. in Glose. : /ui^p•^ 
χάν«}, Ινο/*α γυνα txôf . - M. Rosenbaum (die Lustseuche , etc. , p. tXf) 
a «xaminé ce mot, et il penee que la leçon la plus probable aeraft /•«#•- 



rai^ftÈRB eicTioM. β3 

un coup y ou par une distension, ou par la pression d'un 
homme qui vous saute sur le ventre. 

10. ( GonfiêtnenU dappartnce yentaue qui ne s'affmissent 
pas, quelquefois dangereux; νογ. Ép. iv, 45, infine^ et u, 3, 7, 
in fine. Colorations dépendant du foie, de la rate; vo/, des 
esempiôs de coloraHon de ce genre, Ép, ιτ, 25. ) Ceux 
«besqui tarvienecnt , entre i'b)^pogafttre et la peau, des goD* 
flements venteux qui ne s'affaissent pas. Le» couleurs , telle• 
φΜ U couleur îaune fonce et la couleur tirant tur Le blanchâ- 
tre, parce qae tout cela vient du foie, et que de cela provien* 
nent des maladies hépatiques ; dans ces états , ce qui vient 
du ^e , Ictères , hjdropisîes , leucophWgmaeies , tire sur le 
blanchâtre , tandis que ce qui vient de la rate, hjdropisîes et 
ictères, est plus noir. Et de plus les ulcères se cicatrisent dilB- 
cHement chez les personnes blanchâtres, un peu couleur de len- 
tille y la. peau et les lèvres se fendent ( Ép. vi, 8, 16), comme 
dbei Aniiloque et Alevas; effet des humeurs du corps sal- 
iogioeux ; ces humeurs se portent surtout sous la peau et des• 
cendeat de La tête quand elles sont, échauffées par le poumon. 

11. {Peint de départ des maladies; crises incomplètes.) 
II faut considérer le point de départ de la maladie : douleur 
soit de tête , soit d'oreilles , soit de côté. Chez quelques-un5 
le• dents , ehe« d'antres les glandes fournissent un signe 
(£p. VI, 3, 20). Les plaies et les tumeurs jugeant les mala- 
dies ; acrisÂe chez ceux qui ne les présentent pas ; c'est quand 
uy m ou reliquat [après la crise] que les récidives sont les 
plus certaines et les plus promptes (Ép. ii, 3, 8 ; vi , 3 , 21 ; 
vi,i, 7;iv, 28; Aph. ii, 12). 

12. ( Emploi du sorgho,) Les selles crues et liquides sont 
arrêtées par le sorgho ( holcus sorghum L.) , en grain , cuit 
ans rbuUe: exemple, l'enfaut du matelot et Mjriochaune. 



χήης; mais il ne repousse pas nun plus la leçon /χυ^ιοχαΰν»], millibu» 
kkuu; et il rattache l'une et Vautre leçon à des sobriqueU indiquant des 
JMJiilndes de débauche. On peut voir, p. 84 , noie 1 1 , que M. Roscubauin 
i^tppuie, dans cette explication, sur l'autorité de Dioscoride. 



84 DEDXIÈMB LlYEE DES éPIOÉMIES. 

* ΤΜΗΜΑ ΔΕΥΤΕΡΟΝ. 

f 

i. •Γυνή Ιχαρ^ιάλγβι, και ουδέν χα6(9τατο* •ΐΓάλτιν ές fottjç 
χυλλν άλφ{των έττιττάσσουσα, κβΐ μονο9ΐτ(η ήρχβσβ, κα\ ούκ * dhn^- 
μΜν, οΤα τίί Χαρ(ωνος. 

2. At (ΑβταβολαΙ ώφιλέουσιν, ' ήν μή Ις πονηρίι (Αεταβάλλη , 
οίον άίΓΟ 9apfjLaxo)v ^[Αέουσι ιτυρβτων Ίνβχα* α! Ις άχρητίβτιρα 
τΕλιυταΙ σηψιν σημαίνουσιν , otov Δβξέπιτφ. 

3. ''ΉΣ^ράπις έξ ογρης κοιλίης φ^,σβν* ' χνησ^ΑΟ^ 8* oix c^« 
ποστβίη, ού ιτρ^σω* ίσχ• δβ •τι καΐ απόστημα Ιν^χβνεωνι, ίπ§ρ 
μβλανθέν άπέχτιινΕν. 

6. ΚαΙ ή "Στομάργεω Ιχ ταραχής ^λιγημίρου πολλί " νοσι^σασα, 

* Ίμ. δ. cm. CFGIJK. — * αρ/ίωστο« ιτρΛτβς DJQ'. - iripx νάνος G. - 
καβίστ*} Gai. in cil. De alim. fac. Π , 24 — » παλήν FGK, Aid. -παλλήν J.- 
παλβίόνΟ.-πάλίν Gal.-π/3(v Gai. ib.- ôiXfiTOv CFGHJK, Gai. ib. - ίπ(πά- 
90\}σα C. — * ây)}/acv Gai. ib. - ανιήμει vulg.- βΤβν C . - χαρ^Μνος Gai.— "^ 
/uicv &κονη/»ά ( έ$ eupra ά ) G. -/Μταβάλ)} CH. — * eÎycx« GDFGQJK, 
Aid. , Frob., — ' ^ G. - vipantç FGHIK. - ctpanxiç G. - σβραπ{$ Gai. 
σίρΛτχις DJ, Aid., Frob., Merc- Gai. in Gloss. : σα]ΰάπου$, i} Sixatar^pérat 
xai ^tcvrdtfTxç l)(0U9a χόυς δαχτύλους rfiv ποίαν. - M. Rosenbamu (ib. 
p. 220], laissant de côté 9</»άιτ($, cherche à expliquer ναράπους, dénoinî- 
nation qu'il rattache comme /λυριοχαύνιι, à des habitudes de débauche. 
Il t'appuie sur Dioscoride. V. noie II. — • χρχσμοί (sic) D. - otS' an•' 
9Ta^i7CFGHIK,Ald. - ai 'ί*άπβ»ταίΐΐ (sic) J. - πβσταΐ (sic)i5 «p^veiGal.— 
• Tt om. Gai.— *" λαγβνι in marg. H. — * * ντυμάρ-μά^Ο, Gal.-^xu/ue/ïyéA» Tulg. 
^ στιμαρ^/ίω J.- Galien dans son Gloss. a les deux gloses suivantes (trad. 
de Franz) : « Στoμάpyo^J, in secundo De morbis popularibus Dioscorides sic 
scribit, et significari ait^ loquentis furiose. Alii στυμάρ^/ου scribunt et no» 
mcn proprium intelligunt. Et un peu plus loin : 1τρ\»μάργο\», agnosck «t 
hanc scripturam Dioscorides, non solum στο/λά^γου, alque hoc nomen 
ut proprium nomen exponil, sed furiose affcctum circa rem vcneroam 
eigniticari ait ; dicta enim esse apud Hippocratem et alia eodem modo 
epithela, ut /λυοχάνη, σχράπους, '/ρυπα/ώπν:ζ. Sed et apud Erasistralmn• 
ait, est piJoxoXoûpoç. M. Roscnbaum (ib. p. 22^), fait très-bien remarquer 
que dans la seconde glose il faut lire αχυμάρ^οΜ cl non στρν/κάργου. De 
ces deux gloses, Tune se rapporte à notre passage, Tautre â une phrase 
de ce même 2'** livre 4,5. 11 en résulte que les anciens lisaient des 
deux côtés στομάρ•/ου {στυμάρ'μω cst Ic génitif ionien), mais que Diosco- 
ride dans l'un des passages lisait στομάρ'/ο\ί , qu'il rendait par bavard 
effréné^ et dans l'autre στυνά/δ/ου, qu'il rendait par entraîné avecfrénégU 
par la passion vénérienne• Στόμαρ'/ος est un mol do la langue et se troave 



DEUXIEME SECTIOX. 85 

DEUXIÈME SECTION. 

1. ( Cas de cardialgie.) Une femme souifrail de cardial- 
gîe sans qac rien la soulageât; elle saupoudra du suc de gre« 
nade avec de la fleur de farine d'orge , elle ne mangea qu'une 
fois par jour , et elle n'eut pas les vomissements qn'eut Cha- 
rion. 

2. {Changements dans les matières és^aeuies.) [Dans les vo- 
.missements spontanés] le changement des matières, tel qu'on 

le voit quand on fait vomir par des médicaments dans les fiè- 
vres, est utile , à moins que les matières ne changent en mal 
(Aph. II, M). Les évacuations qui se terminent par des ma- 
tières plus intempérées annoncent la corruption, comme chez 
Dexippe. 

3. ( Leucophlegmasie ; gangrène , mort, ) La femme Se- 
rapis, après avoir eu le ventre humide, enfla ; démangeaisons, 
je ne sais quel jour elles cessèrent de s'étendre. Cette femme 
eut aussi dans le flanc un abcès qui', s'étant noirci (gangrené)y 
la fit mourir. 

4. ( Leucophlegmasie» ) Et la femme de Stomargus , ii la 
suite d'no dérangement intestinal de peu de jours , ayant été 
fort malade, avorta, après cette perturbation, d'un enfant fe- 
melle de quatre mois \ s'ctant rétablie de l'avortement , elle 
deviut enflée. 

dans les leiiqaes avec la signification indiquée par Dioseoride. Qaant â 
vT4n.7frfi, qui ne s'y UOuve pas, M. Rosenbanm le dérive ou de 9τΟ/«α 
el ipyov, qui pcni engendo allaborat, oa de vruccv et μάργος , rirca erec- 
âonem pénis insaniens. On ne sait auquel des deux passages Dioseoride 
altriViaait m^dp-zoyj et auquel 9τυμάρ'/ον. Je me suis décidé a prendre sa 
leçon TTvuépyoyj^ et« ce qui est sans importance, à la placer ici, dans la 
phrase qn a donné lieu à cette longue note. On voit, de plus, que λ1. Ro- 
aenbaoDi, en eonsidérant μ\}ριοχΛ\*ννι ou μυοχάντη et 72/9άπου; , comme des 
eobngiiecs iodiquant des habitudes de débauche, s'est appuyé sur le 
témoignage et l'interprétation de Dioseoride. -^ ** νβ»ι}σα»« D. - ση^βτανα 
vnîg. -Coraj [det Airs, des Eaux, des Lieux, t. II. p. 104) propose 
«t57x, quΊl rend par ayant eu une longue constipation; il propose avssi 
ν9¥,βΛ9Λ, qui te rapproche de vovi^kmc de D. 



86 DEUXIEME LIVBE DIS ENDÉMIES• 

χα\ * (/exi στάσιν παι5(ου Οηλεος άπο φθορης ' τβτρβμτίνου ογΐΊ^νασβι 
ιίδησεν. 

5. ΊΜοσχω λιθιώντι Ισ/υρώς,επι τω βλεφάρφτω άνω χριθη Ιγένττο 
προς του ώτος μδίλλον, έπειτα έζηλχώθη έσω* πέμπτγ) χαΐ ίχτι^ 
εςωΟεν *iwov έ^^άγη* 'τα χάτωθεν Ιλυσιν* βουβών ττβρ' ο5ς ?[ν, χαΐ 
χάτω έπι τφ τραχήλφ χατ* Ιξιν του άνω βουβωνος. 

6. ^ Ό της Άρισταιου γυναιχος ά$ελφος χλιαιν^μενος ίταλα^ 
πώρβι 4οφ, χαίπειτα έν χν^μη ''τέρμιν^ι έγίνοντο' ίπιιτΛ ^«υνβχής 
πυρβτ^ς Ιγβνβτο, χαΐ ττί ύστεραίνι ίδρώς Ιγένβτο, • καΐ τλς ΰΟΐας 
τάς αρτίους Ιγένβτο αΐεί. Έτι δέ 6 ττυρετ^ς εΤχβν ί ν "^ δέ δπ^σπληνος^ 
^μο^Ι^άγει έξ αριστερού τϋυχνά " χατ' δλ(γον, Ιχρίθη. Τ^ 6στερα(ΐί), 
"άριστερον τταρ' ους οίδημα* ττί ** δέ Οστεραιη, χα\ παρλ δβξι^, 
'^^σσον ΒΙ τούτο* χαΐ συνελεια(νετο ταύτα, χαΐ έμωλύνΟη, χαΐ ουκ 
άπεπυησεν. 

7. " Ό παρ' 'Αλχιβιάδεω έλθών, " έχ ττυρετών ολίγων πρλχρίσιος 
5ρχις αριστερός φδησΕν*3Ϊν ΒΙ σπλήνα *^μεγαν ίχων χα\ οή τότείχρίθη 

* Μιτάστασιν παιίίου Κ. ~it»iilw μΛτάστασιν Tulg. - κάΙ 1χ icac^^mi, 
jKcrà ffr^ercv, θ«$λβο« &itof9o/»^( ητ^μτήιτΰ» Goray Ib. ex coDJecuirt,-(Sft« 
lien> après avoir ÎDdiqué plusiears causes qui peuvent produire le troit• 
ble, ταραχή, dit: 5θ<ν, ωνηίρ ix «ολυχ/οονίας στάσεως, rb (χτρο»μΛ'η^ 
naii{o\) y«vi»>7Tac. Ταραχή, le dérangement de ventre, et στάσις, le trou- 
ble, prolongé suivant Galien, qui en résulta, déterminèrent ravortement• 
Cela m'a conduit à changer furarraorcv de vulg., qui ne peut s'entendre 
et qu'aucun traducteur n'a rendu, en μίτά. rraaiv. — * rtrpa^rtvqv vulg. 
-Celte correction est indiquée parle sens, elles traducteurs Tout suivie 
dans leurs traductions. — '/λόσχω Gai. -λιθώνη dans Foes et Kûfan, ptr 
une faute d'impression. - ΙΙεΧχώθη vulg.— «^ττύον GGK, Aid., Merc.» Lind. 
— * χάτω DH. - T|w G. — • άρρωστος ίίύτιρβί DJQ'. *— ' τ^ρμινΟοι GF. - 
τίρμίνΒιες, in marg. τίρμιν&οι fi. - Ttp/i<v9c« Κ.^τιρμίνΰι iy. J. - iyivwtê 
τtpμi)^9uς D. -τερμίνΒοι Aid. - « Le mot de χίρμΛνΒος, dit Galien, design• 
certains boutons noirs qui naissent surtout aux jambes , et il est tiré d• 
la ressemblance de ces boutons avec le fruit du térébentbinier pour U 
forme» la couleur et la grosseur; d'ordinaire ils sont surmontés d'une 
phljctène noire, laquelle, se rongeant, laisse voir un fond ayant l'appa- 
rence d'une écorchure ; ce fond étant ouvert, on trouve le pus. Suivant 
d'autres, les τίρμινθοι sont des éminences formées sur la peau, arrondies, 
de couleur noire, et semblables aux fruits du térébenthioier. » Cette 
4erni^re définition est la seule que donne Galien dans son Gomro. sur le 
livre ikf humeurs.--* ξ. Lind. — » [ος] χαΐ Lind. - άρτιαιβυς FGJ. Aid. 
- «ui CFGUIJK., Aid., Frob. Merc, Lind.- Àci vulg. — "" o' GFGHJK, 



BBUXIEME SBCTIOIf. S7 

5. ( Affection de Γ ml ; gonflement des glandes du cou. ) 
Moschus souffrant heaiiconp de In pierre , îl \m survint a I» 
paupière supérieure dit côté de l'oreille «n orgelet qui s'ul- 
céra ea dedaot ; le cinquième et le sixièine jotir , d» pue loriit 
do eot< iuleriie ; les dmilears d'en Km cessèrent ; 14 y «mit une 
gkodc engorgée prè» de l'oreille , et une nutre au ^s du cou 
dan» In dirertien de ht glanc^ supérîenre. 

6. ( Fièvre rémittente tierce , rate grosse; parotides if abord 
à gauche , pais à droite. ) Le frère de la femme d*Arwtée 
s'éekftuff^ par hr fiifîgtte d'une marche ; puis Π Inî sur\'îut à la 
jam2»e des terminthe^ (ecthjrma) ; après quoi s'établit une 
fièvre continue; le lendemain sueur, ainsi que tous les au- 
tres jours pairs dans la soite. Néanmoins la ftèvre persistait. 
Il y avait un léger engorgement de Ta rate ; cpistaxis de la 
narine gauche, fréquentes , peu almndantes h la fois ; solu- 
tion. Le lendemain, gonflement parotidien dn coté gauche; le 
jour suivant, gonflement à droite aussi, mais moins considéra- 
ble. Ces gonffements s'affaissèrent et dîspanirent sans suppurer. 

7. {Fièvre ; rate grosse ; gonflement du testicule gauche,) 
Celui qui vînt d'auprès d'Alcibiade , ayant été affecté de fiè- 
vres légères , eut , avant la crise , un gonflement dn testicule 

Aid., Frob., Merc. - γ,μορράγϋ C. - αΙμορρ%•^ιι vulg. — '* Ante χατ addit 
ΛΛΐ vulg. - jc«l om. CDHU. — *» «p. ora. C. — " S' CHJ. GaU in cil. 
Coram. II, Ëpid. Vf, text. 50.- ùrrtpairi D, Gai. ib.- ύντέ^τ; vulg. -nzpÔL 
om. C, Gai. ib. — **^9aov oà τοΟτο /«è ruvt>«i«iviTe ταύτα /*i l/AuJiuyOïi 
Λχ\ ovA άπ«πυι^9ατο Gai. in cil. ib. - ^970v ii τοΰτο /.λϊ βπ«χ/ι«ίι»ιτο• 
ταντα xxTgfAitXvB^ {}liΛXtμ(ύyJv9r, Aid.; χχημΟΑΰνΟη CI, Gai.; ΐ/Αβ(ράνβι« 
enpra lin. D) «aè eux â7re^w»j7fv (où χχτ«πν>:σ«ν DFHUK) vulg. - J'ai pr^ 
fêré TjytJitxhtrp de la citation de Galien à έτΓ*χλιαίν«το de vulg., parce- 
que ce dernier verbe, qui signitin devenir plus chaud, et qui indique un 
travail iaBammaloire, s'accorde mal avec la disparitiun delà luincur aana 
fluppuraûon. De plus, en considorant la phrase, je l'ai trouvée mal ponc- 
tuée, soit daat la citation de Galien, soit dans vulg.; il m'a paru que la 
marche du costaxte conduisait à une comparaison entre les deux tumeurs, 
celle de ciroile étant la plus pciitc. Le /al devant νυνι/ιιαινβτο ou έπι- 
x}ixivtro coadait à la mt^me conclusion. - ** άρρωστος τρίτος DJ. - ittpi 
pour παρ' dans Foes et Kùhn, par une faute d'impression. — **ô Ix C, - 
iXi'/ov D. — *'' /liya K. - μζ^άϊτην D. - «χων /λέγαν C. - ίχον Gai. - poft l;(*»v 
adduat xal «tel («cl DH) Ιχων CFGIJK. 



88 DEUXIÈME UVRE DES ÉPIDÉMIES. 

6 nu^TÀç, είχοσταίος* xàfreira ' οτΓ^χλιαίνβτο άλλοτε χα\ άλλοτε, χα\ 
Ιτττυεν ύπάνθηρον. 

8.'^^ ή χβΐρ ή δβξιή, σχελος οέ αριστερών Ιχ των βηχωδέ«βν, 
βραχίι OUX άξιον λ^ου βηξάση , ' παρελύθη παραπληγιχως, άλλο ^ ^ 
ού^έν ήλλοιώθη, ούτε πρόσ(λ>πον, ούτε γνώμην, ού μ,ήν Ισχυρώς 
'ταΐϊτα* έπΙ zh βελτιον ήρξατο χωρέειν περί είχοστήν ήμέρην* 
σχεδόν έγένετόοΐ " περί γυναιχε(ω^ χατά^^ξιν, χαΐ ίσως τ<^ πρώτα 
' γινόμενα, παρθένος γαρ ΐν. 

9. ' ϋπτίμαντος χα\ 6 τοΰ τεχτονος πατήρ του τήν χεφαλήν 'χατεα• 
γίντος χαι Νίχόστρατος ουχ έξέβησσον ^ν 8έ έτέρωθι χατίι νεφροΐις 
άλγι^ματα* *° Ιρωτηματα* " ήρεον γαρ αύτοΐ»ς άεΐ πληρουσθαι ποτοίυ 
" χαΐ σ(του. 

10. Όδύνας τάς Ισχυροτάτας, ^τφ τράττφ *' διαγνο(η άν τις 
{$ών* 6 φόβος, at εύφορ{αι, α\ ^^ Ιμπειρ{α(, χα\ α{ δειλ(αι. 

11. *Υδωρ τ^ ταχέως θερμά ινόμενον, χαΐ ταχέως ψυχόμενον, 
" αίει χουφότερον. Ύίι βριοματα χαΐ τα πόματα πείρης 8εΐ, εΐ έπΙ το 
*• ϊσον μένει. 

12. 'Ρητέον, βίτι, αίματος ^υέντος, ^ έχχλοιουντο», χα\βσα άλλα 
τοιαύτα, ** δτι προς τ^ *• 6γρα(νειν, χα\ ξηρα(νειν, χαι θερμα(νειν, χαΐ 
ψυχειν, πολλά άν τις τοιαύτα ^ εδροι. 

* 'ϊπιχ>«αίν€τβ Ι. -ύπάνΟ>}/Βθ'ν (sic) F. - xntavBripbv vulg. — 'jf om.Gal., 
Merc. -ρ»ίξα<ίίαα1.-ρ>}ςάση(8ΐο) C— » itaptuet} (sic) C— * ^Ό.-ηλοΜ&β^Ο. 
— •ταντ« Gal.-T«wT>7Vulg.- ή/αραν Gai.—• rj π. y. χατάρι^ηξι^ Gal. -κατα- 
σττ^ριξιν G. — ' ytv. G, Gai. — * άπο^/ιαντος DFGI, Aid. — *χατβαγ^το(, in inarg• 
xaTfa7evTeiC.-xarayévT0iVulg.-iÇipï;affevDFGHIJK, Aid., Frob., Merc. 
-iÇep»î|avG.-i|ip>îaafv vulg. — *® ipàtr. cm. Lind. — ** βΓ/>ββν G.-^/»«t»» 
gl. F. - 7«p αυτούς cm. G. - αυτήν Aid., Frob., Merc. - aUl Lind. — 
** Koù Gai. - Yj vulg. — ** yvocïj C. — ** ιμ-κορίΛΐ G, Aid., Frob. -xai om. 
K. — '*aUï GDFGHIJK, Aid., Merc. -άβΐ vulg. - itïTat Gai. in cil. De 
alim. fac. I, 2. — *•Γσβν JK, Gai.- ίσον vulg. -/aîvoc K. -/lévij, Gai., 
ib. -IVaprès Galicn, cttc to Γσον /acvccv n'est pas précis, et l'on ne sait 
si cela doit s'entendre du temps que les substances alimentaires passent 
dans les voies digestives, ou des qualités diverses qu'elles possèdent. Il 
ajoute qu'on peut douter que les aliments et les boissons inï τό Γσον 
/uiévci ; que cependant Hippocrate lui-même a dit: il est plus facile de res- 
taurer avec des boissons nutritives qu'avec des aliments solides (Aph. II. 
1Γ. Ce sont ces remarques qui m'ont déterminé à traduire comme j'.ii 
fait.— *'«xxAo(OÛvTatCH, Gai., Lind. -έ/χ/ιοϋνται DK. - έ/χλοοΰνται vulg. 
-Galien, citant cette phrase, Conun. III, ad. Prorrh. I3l, lit «Î/a«toî 



DEDXIEMB 8SCT10N. 89 

gauche ; il était porteur d'une grosse rnte ; pour lors la fièvre 
fut jugée le vingtième jour ; plus tard il eut de temps à autre 
un peu de chaleur fébrile et une expectoration un peu rouge. 

8. ( Paralysie à la suite ttune toux ; épidémie de toux à 
Périnthe, Ép. vi, 7» 1.) Celle qui , à la suite d'une toux 
courte et ^ans importance , éprouva une paralysie du membre 
supérieur droit et du membre inférieur gauche, n'offrit aucune 
autre altératiou , rien à la face , rien dans rintelli|^ce ; et 
encore la paralysie oe fut• elle pas intense ; cette femme corn* 
men^a à aller mieux vers le vingtième jour. Le mieux coïn- 
cida à pen prés avec l'éruption des règles, qui apparaissaient 
alors pour la première fois , peut-être ; car c'était une jeune 
fille. 

9. ( Malades préservés de la toux de Périnthe , Ép. vi, 7, 
1 , par une affection rénale, Ép. vi , 7 , 10 ; comp. Ép. iv, 
^. On voit par là qu'Apémante et sa famille étaient de P^- 
rinthe. ) Apémante et le père du charpentier , celui qui eut 
une fracture du crOine y et Nicostrate ne toussèrent pas ; mais 
ils avaient des douleurs ailleurs , aux reins ; interrogés , ils 
dirent qu'ils se remplissaient continuellement d'aliments et 
de boissons ( Ëp. vi, 1,5). 

10. (Des douleurs.) De quelle fà^on apprécier l'inten- 
sité des douleurs? G)nsulter la crainte , la tolérance, l'expé- 
rience, la timidité. 

11. (De Veau, Aph. v, 26.) L'eau qui s'échauffe 
promptement et se refroidit promptement est toujours plus 
légère. Relativement aux aliments et aux boissons, il est be- 
soin d'expérience pour en déterminer l'équivalence. 

12. (^Pertes de sang , décoloration,) Il faut dire que des 
perles de sang donnent une teinte verdâtrc à lu peau , et ou- 
tres choses semblables, et qu'on trouvera beaucoup de moyens 
propres ii humecter, à dessécher, « échauffer , h refroidir. 

itoiJley. — *•δτι rotxJra om. DFulJK, Aid., Frob., Merc.-u «ai pro 

Zn Gai., in cit., lîp. ?i, (iomm. I , text. 15. — *• uytatvctv C. — ■" €Γπβι 
CDFGHUK, Aid., Frob., Bferc.-cvpot τοιαύτα Gai. ib. 



90 ΟΕϋΧΙΕΜΒ UTIX sif iviDéxiES. 

13. Τλ ^ηxovθ3{μtpoy άπ<^Οαρμα έρσβν ^τ^ν iv ittie/itfMW| 
6γιηρόν. 

IZi. 'Ήραχλ(Τ ώ$€ΐ έπι touxoxou ^γ8οα(φ 

15. Δυσεντ(ριώ3ης ' μάλλον, βστις άρα χ«1 τιινλσμώδνκ• 

16. Θηλάζουσα είτα ^ έχθύματα avJt το σο)μα πάντΐ| (Τχη, iiMl 
έπαύσατο θηλάζουσα y 'χατέστη οέρεος. 

17. ^Ττί του σχυτέως, δς τ1 σχύτινα Ιποίησι, τεχούσιι χΑ 
άπολυθε(σ7ΐ ''τελέως, έ^^χει του ^ μίν χορ{ου τι το ομενοειαές άκε* 
χειν , άτεηλΟβ τεταρταίτι χαχως * • στραγγουρ ιώδης γαρ ίγένετο* 
αύτ(χα *^ συλλαμβάνουσα ίτεχεν " άρσεν • πολλά *' δέ ίτεα ήδη εΤχ^, 
τ4 δστατα *' ούδ' έπιμηνια ίίεΓ βτε " δέ τεχοι, " διΛειπεν Ιπ Λ^^ 
ή στραγγουρ(η. 

18. Ίσχ(ον δέτιςήλγει, πρΙν "ίσχειν èizti" δέ Ισχεν,ούχ^τι ήλγη. 
Έπε\ *•δέ ίτεχεν, εΙχοστα(η Ιουσα, αύθις ήλγησεν Ιτεχεν *•ο2ν άρσεν 
iv γαστρ\ Ιχουση, Ιν χνιίμη χάτω δεξιτί, îi τρίτω iri * τετάρτφ μηνΐ, 
ίξανθι^ματα, πρ^ à ν^ μάνντι χριόμεθα, χαΐ έν χειρί ^ δεξιξ παρλ μέγαν 

' Τόχ0υ (» supra lin. C], Kûhn. -Galien dit dans son Comment. : « Il tr- 
fire parfois dans la dystocîe cansée parla rétention du 8βη§(τήν του αΤ/λ«τ0( 
^ηΐσχββνβ), qae, en raison des grands efforts que £ut la femme pour cxpil• 
ser l'enfant, les parties sexuelles se déchirent (αφίσταται). Quant à ot 
que l'auteur dit au sujet de cette femme, que Vayortement fut salutaire 
(uyiYipàv h), cela n'a rien d'étonnant ; en effet , la maladie fut soulagée 
par la fausse coucAie , et la femme fat sauvée. » Le commentaire montre 
qu'il s'agit ici d'un cas particulier, et non d'un précepte général. Au reste, 
la nature de ce cas particulier reste obscure. — * >3pax).etç \ulg. ~:cpax>cc^cc 
{s\c)C.-Y)paidttç Sk H. — δοΕ vulg.-wîe Gai. -έπΙ om. vuîg.-On lit dans 
le Glossaire de Galien : « otSti (sic) inl τού xscxoû. 'kpntviXâoè Sk xai xKxdv 
aèti, évidemment sans iota, et non, comme le suivant, avec unu» 
La glose suivante est en effet ώ^βι, oiScaivti De la première glose, le• 
mots \ρχεσι\άω Si xal xaxôv ôaSn appartiennent à Ép. vi, 3, 5; c'était une 
leçon de Dioscoride ( V. le Comm. de Galien). Quant à ûôct inï roû xetxeCr, 
c'est évidemment le passage actuel, dans lequel, comme on voit, il faut 
rétablir i-nï, et prendre cÎocc pour le plusque>parfait de ο^ω. Quant à 
2^e de vulg. (1. û^e], les traducteurs latins ont mis intumuit^ le faisant 
venir de je ne sais quel temps du verl)e oliaa. Au reste, cette phrase est . 
une note qui, dans sa brièveté, ne pouvait avoir de sens que pour celui 
qui l'avait écrite.— * /aôcA/ov om. C. - aport (sic) ην xai ti7v. pro Uni a. x. 
T. C. - T>îv. IK. - T«v. Gai. — *βχ0>5/Αατα DFGK, Aid., Frob.. Merc. ^ 
■ χχτίστη GDFGHIJK , Aid., Frob., Merc. - χ«βέ<ττ>7 vulg. — • ippùèrpot 
τέταρτος DJQ' . - σχυτέος D. - oç t. σ. i. Om. Lind. — ' nUitaç D. — •/*è» 



sxuzijan ncTfoir• M 

13. ( N9t9 trop brève. ) L'expulsion d'un aTortoii mâle 
de soixante jours fut salutaire dans la rétention du part. 

1 4. ( Noté trop brève, ) Héraclès exhalait une mauvaise 
odeuf tu litiîtlèiiie jour• 

15. {Dfientme et ténësmê.) On est plutèl afféeié de 

* dysenterie, Mni doute, quatid m Pest déjà de «éiiefdM• 

16. {Éruption accompagnemi taliaitêmêM, ) Une fiMMU^ 
ithiitaii ; sut qti<^ , elle eut des boutons fw umt le corps ; 
ajant ce<sé de nourrir, elle (Vit délivrée de eette éntptÎé>n 
pendant Fêté. 

17. ( Strartgurie habituelle suspendue feulement pendant les 
couches.) Là fintme de l'ouvrier en tnir ayant accouehé 
et étant délftrée compUtement , il semMaif tfùé quelque por- 
tion mémbranense du chorion araît été retenue ; cette portion 
sortit le (Jnatriéme jour arec souflrauce ; car la (émmé fut a^ 
fectée de stran^rie ; ayant con^u auasftot après, elle accducha 
d'un gar^n ; l'affection strangurique durait depuis plusieurs 
années; sur la fin l6s règle mêmes se lupprimèrènt. tor»- 
qo'elle accouchait, la strangurie se suspendait pour un peu de 
lenips. 

18. (Coxalgie suspendue par la grossesse.) Une femme était 
affectée de coxalgie avant d'être enceinte ; devenue grosse, 
elle ne souffrait plus. Après Taccouchement , le vingtième* 
jour j elle fut reprise de la douleur. Elle avait accouché d'un 
gardon. Pendant la grossesse , le troisième ou le quatrième 
noU , il survint au bas de la jambe droite et a la main droite 
près du pouce un exanthème pour lequel nous employons la 

pmctit oolatttm ί,-χορ(ο^)1>ί, hina.- χωρίου vutg. - η om. C. -άιτέχΐιν 
(L, t«i irttiivac), Gai., Lind. - άπέσχιιν (tic) Merc. - άπέσχ€ν vulg. — 

• 9τρΛγ/ηρύ^τ,ς C. - '/àp om. c. Gai. - kyhtTo D. — «• e. Lind. — ^' i' 
dr/»*v €.—"*•€. — *• Antc oOr addit xa\ vulg. - x«l om. C. - ouik 
Oaî. - ^ti CDGHXK, Und. - ^cc FI. - ιΓ>} vulg. -- *' 6τέ Kfihn. - 9k DFGIK, 
Frob. - eè om. mîg. — - " itiXtintt Oal. - ^c^Aciriv vuîg. - lit* àX. χρ6^9* 
CH. — *• Ϊ9χ€ΐ J. - In marg. ορΛ ταύτϊτν τήν Ιβτορίαν Dll. — *' Ι* 
CPGHIK. Aid., Frob., Gsl.. Merc. - evx<Tt HIJK, Gai. - Ιτ* 0.-^f*r CJ. 
- Intiiii pro I. H Gai. - tixottrxia Gai. - αντι« C. — •* Îl pro tSvGal. - 
/■érrei C. — •• Ttr»prùLi6» D. — " χ. τϋ 9tli9! Κ. - μίγα DM. ''^ 



92 DEUXIEME LITBE ΒΕβ ^ΡΠΙΕΜΙΕβ. 

δάχτυλον• owx * οΤδ' ίί τι Itext , κατέλιττον γαρ έξβίμηνον• φκβι'δέ, 
ώς έγώ ίΐμαι, 'τλ ϋρχβλάου προς τφ χρημνω. 

19. ^Ή Άντιγένβος, * ή τών mp\ Νικ<$μαχον, irex» ιτβιδίον, οβρ- 
χωδβς μίν, ^χον δέ τίι μέγιστα διαχεχριμένα, μίγβθος δ1 ώς τtτpα- 
δάχτυλον, " dv^tov» Οστιρον δέ παχ{> ^ χαΐ στρογγύλον* α6τη 3έ 
άσ6ματώδης έγέν^το ^irpb του τ^χου* έπειτα &μ,α τ^ τ^χφ'πυον 
άν^μ«σεν δλίγον , οίον Ιχ δοθιηνος. 

20. Θυγατέρας τεχουσης διδύμους χαι δυστοχησάσης χα\ ού ^πάνυ 
χαθαρ6€(σης, έξώδησ&ν βλη* Ιπειτα ή γαστήρ μεγάλη. Ιγένετο, τα 
δ' άλλα έταπεινώΟη* χα\ Ιρυθρίί ^ει μέχρι του £χτου μην^^ 
Ιπειτα λευχΑ χάρτα " πάντα ήδη τον χρόνον • προς δέ " τάφρόδίσια 
ot ^ι Ιβλαπτον, ^ χαΐ ot άχρητα Ιρυθρίκ (χνευμένως ^ει. 

21. Τησι χρον^τισι λε«ντερίήσιν όξυρεγμ(η ** γενομένη , πρ^σΟεν 
μηδέττοτε γενομένη, σημειον *" χρηστών, οίον Δημαινέτη Ιγένετο' 
ίσως δ' Itrrl χα\ τεχνι^σασθαι• χα\ γαρ at ταραχαΐ at τοιαυται * άλ- 
λοιουσιν* ίσως δε χαΐ δξυρεγμ(αι λειεντερίην λύουσιν. 

* Οίδα Gai. - 5 τι GI, Lind. - in vulg. - οΤ rij Κ. - βΤτι Η. - On peot 
croire , comme le dit Galien, qu'il y a ici rhittoire de deax malades, poia- 
que plus haut il est dit : la femme accoucha d'un garçon , et ici : je ne 
sais ce que la femme mit au monde. La seconde histoire commeii- 
cerait à iv ycmpl ΙχοχΜχι» — * Si om. G. -ώς om. GHK. •» uc iyù om. D. 

- Ι'/ωμχι C. — ' Ant. rà addunt ως GFGHIK. — ίχΐΧώου GH. ~ àpxtXtiw 
FJ. — * ή CK , Lind. - κρη/χνώ ^ X. vulg. - avTtvéycos GFH , Gai., Lind. 

- àvrtytvioç vulg. — * ή rfiv irtpè v. G. - ;% π«/>1 τό Ν. vnlg. — ή ircpl ■• 
Ghouet, Kûhn. -^ :9 πβ/>2 τον ν. Lind.. - ^ rà π€/>1 m. Gai. - jS rôv πβ/>1 ■• 
DFGHL - ij τόν πί/9ΐ ν. Κ. - ij τ& πί/>1 κ. J. - η το ntpï κ. Aid., Frob. 

- Ιτβχβ Η. " rixe vulg. - Galien dit que cet accouchement serait fort 
singulier, si on ne devait y voir un avorteraent. — * &y àcriov C. -Le• 
traducteurs latins rendent Οστβρον par tandem. Evidemment xtvrepw signi- 
fie ici rarrière-faix. — ' /.at Gai.- καΐ om. vulg. - aT/joyyû/ov J. — ■ ttpùç 
K. - Î7T«(Ô' κμχ roxea Gai. in cit. De dyspn. 111, II. — * πύον CGI, 
Aid. , Frob. , Lind. - ίοθίτ,νος I. - ζιίυμχς Ι. ^ *• πάντη DFHUK. - 
Sk Gai. - Hei CDHJK - ^ει Yh-ttrj vulg. - tti Lind. — ** ^δι? ηάντ* 
Κ. — ** TA àfp, CD , Gai. - Galien , dans son commentaire sur ce 
passage et dans le préambule de son Comm. sur Ép. vi, nous apprend 
que les anciens exemplaires portaient at οχ^ρχΐ i^Xt-xov» C'était la leçon 
que Dioscoride avait suivie dans son édition. Heraclide de Tarente* 
regardant celte leçon comme improbable, supposa que le premier copiste 
avait omis la barre transversale dans le Θ, et avait écrit oupxiy au lien de 
eùpxt;jpw conséquent il lisait al Ovpxt i^Xmov. 11 parait aussi, par le 



»BOXl£ME flBCTI31l. 03 

poudre d'eac€o». Je ne sais ce que la femme mit au monde -, 
car je la fûUai au aixîèmc mois ; elle demeurait, si je ne me 
trompe^ chez Arcbélaiis, près du précipice. 

19. ( Prodmi difforme de la amceplion; oppression ; rejet 
d*im peu de pus, ) La femme d'Antigène , laquelle appaite- 
nait à la maison de £(icomaque, accoucha d'an fatut charnu, 
ayant les parties les plus considérables distinctes, long de qua- 
tre doigts , saut ot , et un arriére-faix épais et rond. Cette 
femme dcrinl oppressée avant Taceouchement ; puis , en ae- 
coucbant, die rejeta an peu de pas, comme s'il provenait d'un 
furoncle. 

SO. ( Lochies inromplètes; enflure du feutre; écoulement, ) 
Une femme accouchée de deux jumelles , après un tramil 
pMUe , cl n*étant pas complètement purgée , fut prise d'une 
enflure générale ; puis le ventre se gonfla , et Kenflure du 
reste du corps disparut ; un écoulement rouge persista jusqu'au 
sixième mois , puis il fut remplacé par un écoulement très- 
blanc qui ne cessa plus ^ l'écoulement la gcnali pour les ap* 
procbet sexuelles , et au temps réglé il survenait un écoule• 
ment rouge intempéré. 

21. ÇLienteriCf Apb. vi , 1.) Dans les licutcrles chroni- 
ques, les rapports aigres qui surviennent, lorsqn'iU n*exi- 
staient pas préalablement, sont nn signe favorable *, Démienète 
en a offert un exemple; peul-clru dcvraif-oii essayer de pro- 
voquer artificiellement ces jrapporls acides ; car de telles per* 
tnrbations modifient ; peut-être aussi les rapports acides ont-ils 
la propriété de guérir la lient crie. 



i dr É|n n. ^ lt#t^il» lÎMiil Ttptii ?â ré àfpêi(9i»9\ de aorte 
qaelelMt vt^niliïit: /o fHtrm rfifurfitimu U icmptede Véniu,ei ce 
aérait «m indfcaiicrp dis L• rleiiitsuri^ ύκ* h Tn^ibik. Suivant Galieo, ai la 
leçon primime, ai la tûriv^eiion n« i^iït inicÎIrgible•, et il proppM êi 
^cl€i9nrrB«. Cfriii^ rnii^euifT, tr^Tk-judicicii^, donne un sens aaUtfai•- 
saat. Τσα» nui jn»»# uni 9I f^H* — ''xjriet ί*ιι* Κ.- ôfxpcra G. - Uvc^ 
/BÎMie C. - ty>n>«<ï4 YUlg. - ΪΑΐ^μίψ%Χ, - '.*κ tlDuHJK^^Ald. - r.it FI. 

- tr,/ÊLt9iTtè U• - ^i ual. ^ ΛΪ tip• pou-f^.^^^ où'JùwtTf G. 

'ν*'.* ** 



94 DEUXIÈMB LI¥KB BB« m»iwEB, 

99. ΙηΟν) ^Ιλλιβέρου Ψΰόση Λυχ(η• τ^ β^ατκ mkif» μέγν^ι 
χαΐ ' dSuveii, xcl κυρττλς, Mil Ις δμον ' ^viet - χαΐ ή φλίψ,ή xoctit 
σπλήνα, έπ άγχωνι έτένβττο' χαΐ * Ισφυζλ (aIv «oXXdExKy * Ιση ^ in 

«ε, ^(M^vtiftV, 4 σι^ν, <rà ^Λ èvrretvcaro, icviu(&« ^νιύιχλβ^ 
σιάζκτο,ουμ^Ιν μέγα- «βφιφέ^το, * πκ^ΐΜσνέλλτη' γΰσαι IvcoSîeir 
ο6 διΐ{ει jcebu ou8fv , ' ουδί oSpct* απέΟανκ πρ^ του νόχου. 

23. TÀ ^μf ι tpdtfUYY*, Ixiptf^^a, 6ρμι{σ«ντα, oôjç Ι^ρηλχώθιι » 
iffl TA Αριστβρλ μιτηλ^, ^^ ^ςσνληνα ^Μνη i^XAcv dxf (ιιιβ• *I<p«m 
^χρ(Οη ΐΓ<ντ(χαι8ιχατ«(φ. Τη ^Ki}»ou ά&λφβξ ^ιτοφ Ικ^ρΟη οχλι^νι* 
χον τρ^ον, απέθανε ^8ευτερα{η. Β(ων αίμα ουρεί τη &«(pmu9Ui 
άνυπόστΑτοίν , χαΐ α^α έξ αριστερού * {ν γ^ιρ χ«μ ^ 6 «^Μίν »φτος 
χαΐ σχληρ^^^ςαΐ άνω* ^^ «εριεγένετο * (ίκοατ^ογ^• 

3&• ^Ην 8i των χυναγχιχων τα παθ^μ^'^α " '«(& * τοι» τραχ;ιΟιΐθΜ 
οΙ σ3ΕΟν{υλοι ima ί^επον , τοΐσι μέν èiA νλέον , τοΐσι * 2* Jv* 

*Έλ<€. C-Auxiv^^PQ'.-AuxiyijOal.De dyepnœa» III, éd. Bae. p. 194. 
— » ίίυναι ( bis) HIJ. — » iSwoti FG, Aid. — * l»yu|c Gai. - « L^âuleur, dit 
Gtlien, emploie le mot UfvXt, les battementB étant un signe de l'inflam- 
sMitioa et de la tvnéf action, pour lesquelles les anciens se sont aenâs 
da mot σ^υγ/Αος. » Ce commentaire montre que ίσγυζ€ doit s^entendre 
non des pulsations du pouls, mais des battements qui se manifestent dans 
les parties gonflées. Cest ici le mot ΐΓθλλάχ(| qui détermine cette a»- 
«eptien. «^ * Irrc 4' trt est, «ians vulg.^ rapporté à χβέ βνκ h^r/iin ; «Ms 
cela ne fçii pas de sens. Les traducteurs latins le rendent par tnier^Kiii 
vero neque secta est (vena). Or, que signifie que parfois on n'ouvrit pas 
la imine ? D'autre part , le commentaire de Galien prouve que, d'après le 
tute, la saignée n'avait pas été pratiquée* « Naturellement, eetni ^dît 
φΛη» ce commentaire, la veine du pli du bras, la^ielle se porte.» la 
rate, devint tendue, effet dû au sang épais , bourbeux , bouilli^it, qu'eÛe 
contenait. Le remède le plus efficace de cette affection, surtout i came 
de l'inflammation de la rate, est L• s^i^uéG , mais on ne la pratiqua pas• • 
9mu ^nner un aene i )a pàraae ùi pour relt^uver les partinnlarilét 
signalées par Cvalien, ce ψι*ύ y a de pLu^ stnople iÎ faire, c'est d'iyonKfr 
«C devant «iM. J'ai tniu cet ou entre crodiets. — ^ • C« qui proiM^e» dît 
Malien, que l'auteur a voulu siga^kr laut k |,'&nLlemeni p^tésept^ pw 
la veine, c'est ce qu'il ajo^iu : ju^y ^μν, îq^ôitl ^vr,jMrt κ ^•^τ4ματ$ψί in- 
diquant par là que L• gontkineat diiparui soit par lea BU^ura soit ^ulf•- 
ioent. » Ce coinmËTÎtairc c\pltqiiû sunieainzuient ce meiiibr*" de phrase. 
-*•^ inévroiv C. -ii î«vtuv vuïg* - ένίτκ^ΐίΤΦ D. ^ t^t^tt^iTû Gai. - «v«ii- 
πλκσιάςετβ Gai. - H(friïwiaÇ47e <kl» in €Ît. 0e djspnceaj 111, 9. — * • ir*- 



WEOXIÈME SeCTfOIV. 95 

22. ( Cflw (t infection purulente? Ép. τι , 6 , 15. ) Lycie 
fiit traitée par nne polion d'ëcllëboiT ; & k fin , gonflement de 
la rate, dotilenrs, fièvre , douleurs gagnant l'épaule ; la veine 
du cote de k rate devint tendue au pli do bras j elle pn^enta 
àonvcnt des battements , nais parfois elle n'en présentait pas; 
on ne fit pas de saignée ; cela se dissipa par la sueur ou spon- 
tanément. Après quoi , la rate , le côté droit se tendirent ; la 
respiration s'entrecoupa sans devenir grande. La malade dé- 
lirait , se couvrait sans cesse ; mctcorîsme ; point de selle , 
)>oint d'urine. Mort avant raccouchement. 

23. (Cas de crise et cT absence de crise; remarquez aussi 
Τ affection du cou h gauche et la douleur de la rate y répistaxis 
a gauche et la grosseur de la rate ; direction tant signalée par 
les hippocratiques , ) Les gonflements pharyngiens , se je- 
tant d'un seul côté , ne s'ulcérèrent pa« , ils passèrent à gau- 
clie ; une douleur survint à la rate, sans crise. Hiéron eut une 
crise le quinzième jour. Chez la soeur de Vhomme de Cos le 
fiaie se gonfla à la manière de k rate ; elle mourut le deuxième 
jeur• Biosi à k fois , rendit et une excessive quantité d'urine 
q[m ne déposa pas , et du sang par la narine gauche ) il avait 
en effet k rate gouflée et dure même eu haut ; guérisop ; ré- 
cidive• 

%A, {Lueniion spontanée des vertèbres cervicales,} Les 
accidents éprouvés dans l'angine furent les suivants : ( 1'* c«- 
Ugorie s déplacement en aim/if .} Les vertèbres «ku oou faisaient 
«ά11ΐ•«η avant , chez les uns plus, chez les autres moins. En 

pttfi^rro pro «ι^ιιττ. JK. - ^ ύσα Gai., Kùhn• - ^ utvoc J. — f Ova vulg. - 

- htti^a. CDfXaHIJK, Frob., Merc•, Lind. - ivtoûaa vulg. - cv^ovfa Gtl, 

— • fliiib Gai. - IfviXxaBvi CDJ. - έ^ιιλχώθ»} ▼ulg. - if eÀxeiôïj Gai. — 
•• βίς Gai. - &χ/»ι$τω( FG, Aid., Frob., Merc^• V χύβυ G. - àitXftH CJ, 
Gai. - χ^ύι^ίη DFHIK. - «StXf uiri vulg. -^ ^j^jMΕ C. - a/ma oxtptt rt G. 

- άμ» Tt trjpit VuIg. - νπέ/9που>υ D, LioiL - â^MP»>u julg. — " ό om. G• 

— " èyi^To W.— *•τβιάί« Gai. in cil- lext fiÇ^teent. 2, inProrrh. I, 
Merc. in marg. - Ippinovro K, - inl DHGL, Aid., Kèrc. io marg.. Liod., 
Gai. in dt. ib., et in cit. De locis aflectis, IV, 6. - inlnUov CK. - ifci 
om. vulg.— **^' itt* iXoL99ov CH. - ^' ιπ £λαττον L, Gai. in cit. ib•, Merc. 

;.y Lind. - t inùaavov (sic) D. - ik κΙλα{ vulg. 



96 DEUXIEME LIVILE DES EPIDEMIES. 

έλασβον• χα\ *ίξω6ιν *3[v δήλος ίγχοιλον ϊχων δ τράχηλος• χα\ 
^ΪλγΜ ταύτη ψβυ<$μινος• 3[ν δέ κ«\ • χατ(ι>τέρω τινί τοίυ Μίντος κβ- 
λβομίνοϋ , *ί ούχ 6μο{ως 6ξύ Ιστιν ίστι » δ* οίσι καΐ πάνυ πιριφ*- 
ρίς,μίζονι ««ριφβρείη. ΈΙ μή ξυν τφ δδ<$ντι χαλιομένφ, φάρυγξ 
ού φλιγμαίνουσβ, χβιμένη δί. Tàôi^7^«^o^< ^Ά9^9 <^ φλίγμαί- 
νουσιν ''βΐ^λα* ούδί βουβώνες ούδβνΐ φδησαν, ^ άλλίι τη φύβιι 
μβλλον ' χαΐ γλώσσαν ού ^ηϊδίως στρέφοντες, άλλα μέζων τ€ 
* αύτέοισιν Ιδοχεεν εΤναι, χα\ προπετεστέρη* χα\ bizh γλιόσση φλέβες 
Ιμφανέες. Καταπ(νειν ^^ούχ ήδύναντο, ^ πάνυ χαλεπως, άλλ' Ις τάς 
^ΐνας Ιφευγεν, εΐ πάνυ έβ^αζον ' χαΐ ΒΛ των ^ινων διελ/γοντο. Πν^μοι 
δ} " τουτίοισιν οΟ πάνυ μετέωρον. Έστι" δ'οΤσι φλέβες at Ιν χροτά- 
φοισι, χαΐ ^ν χεφαλησι, χα\ έπ' αύχίνι έιτηρμεναι. Βραχί» δέ τι 
τουτεων τοϊσι ^παλιγχοτωτάτοισι, χρόταφοι θερμο\, ^^εΐ χαΐ τάλλα 
μή πυρετβίνοιεν. Ού ** μην πνιγόμενοι οΐ πλείστοι, εΐ μή χαταπ(- 
νειν προθυμε'οιντο ^i" πτυαλον, ί1 άλλο τι* " ούδ* ο\ δφθαλμοί 
έγχαθτίμενοι. ΟΤσι μεν oSv ^ 3[ν Ις βρθον έξόγχωμα , μήτε ίτερ^^- 
f 07C0V, *• οΪτοι παραπληχτιχοί ούχ έγένοντο**^ άπολ^μενον δέ είτινβ 

* 'ECmOcv g, Gai. in cit. ib.^ et în Gomm. Aph. iv, 35, Lind. -Ισοιθιν nil^« 
-G'estéyidemmeDti^wOfv qu'il faut lire. Dans le langage hippocratique » 
ίξωθβν signifie la partie postérieure de la colonne vertébrale• ϊτΜββν la par- 
tie antérieure. — * Addit ^c ante ^v Gai. in cit. ad Prorrh. -^y SiiUi Gai. 
in cit. ad Prorrh. et ad Aph. iy, Lind. - ixSviXoç Gai. De locis aflectis IV• 
-Ινί>7>ος pro ην ί. vulg. - βύοηλον Q'. - ινοη)ος ην Mcrc. in mnrg. - iyxo^ 
>MçGal. ad Prorrh. -xoiÀov Q% Gai. in cit. ad Aph. iv, et De locis afTectis, 
Lind. - iiXyit Gai. in cit. ad. Aph. iv. - vîXyti vulg. - ταΟτα Gai . in dL 
ad Prorrh. - ταύπην (sic) Aid. - iv ταύτη Gai. De locis aiTectis, Merc. in 
mnrg. ~> * χκτώηρον Gai. in cit. ad Prorrh. - xaÀoujuiivov Gai. - PùHt 
itetUofUYW addit ^7τοΰ vulg. - ^toû om. C, Gai. in cit. ad Proitiu et 
De locis affectis. - La suppression de βστου est essentielle ; si on le garde» 
ο qui suit paraîtra se rapporter à èreou, tandis qu'en réalité il ne iTy 
rapporte pas. — * δ FGHJK, Aid., Frob.. Merc. - βνχ' HI. — • ^i Gai. 
în cit. De locis affectis. - xal om. Gai.- ΐζίριγχντα Gai. in cit. ib. -«cpc- 
γερ-ία Merc. in marg. - μΛίζονι Gai. , Merc. - ntpiYtpîa Gai. — •ί» GaL 
in cit. ib.- συν Gai. in cit. ib. - χαλου/λένω Gai. - ν/χειμίνη Gai. in cit. ib.» 
Merc. in marg. — "* efxcAac C, Gai. in cit. ib. - Γχελα Gai., Kùhn. - Uthi 
vulg. - ΐχβλλα FGHlJ..- (tii}}M Dk. - |3βυ6ώναί CFGJ, Aid. - • àlXà rf 
^νσ((/Αάλ>ον Gal.Comin.-etiif ^'t. ib., Merc. in marg. -α/λα γνσει μίν vulg. 
- γλώτταν Gai. in cit. ib. -/liÇwv C. - μείζων vulg. — * αΟτέοις Gai. în 
cil. ib. - fid/eev Gai. in cit. ib. - iiex«c vulg. - ύττό τ^ς γ/ώττης Gai. in 
cit. ib. - ΙκγΛνίις C, Gai. in cit. ib. "— '® ô' oùx Gai. ih, - ok ουχ Li(^-- 



OEDXliME SECTION. 97 

arriére la région cervicale présentait un enfoncement luani- 
Ceste ; et le patient éprouvait de la douleur quand on y portait 
la main. Le lieu du déplacement était un peu au-dessous de 
l'odontoide , ce qui rend l'affection moins aiguë. Chez quel» 
^les-uns la tumeur était trèa-arrondie, et le pourtour en était 
plue étendu. A moins que Todontoïde ne Ά\ comprise dans le 
déplacement, le pharynx était sans inflammation et sans par- 
ticipation au maL Le dessous des mâchoires of&ait un gonfle- 
ment , non semblaUe à la tuméfaction inflammatoire. Les 
glandes ne se tuméfièrent chex aucun , mais elles gardèrent 
plutôt l'état naturel. La langue ne se mouvait pas facilement , 
mais. elle paraissait au malade plus volumineuse et plus pen- 
dante, hts veines sublinguales étaient apparentes. Déglutition 
des liquides , impossible , ou très-difficile ; la boisson remon- 
tait dans les narines , si les malades se faisaient violence. La 
pan^ était nasale. La respiration n'était pas très-élevée. Chex 
quelques-uns les veines des tempes, de la tête et du col étaient 
soulevées. Dans les cas qui s'aggravaient , les tempes offraient 
un peu de chaleur, lors même que du reste il n'y avait pas de 
Eèvre. La plupart n'éprouvaient aucune suffocation , pourvu 
qu'ils n'entreprissent point d'avaler soit leur salive, soit toute 
autre chose. Les jeux n'étaient pas enfoncés. Ceux chez qui le 

covvsvTo Gai. - >;3νη»ατο DFG. - ànk Gai. - U CFGHUK. - «(« vulg. - 
'μνχς IK, Gai., K&hn. - pcvaf vulg.- «(é^uycy Q% Gai. ib.- c^tâvro GQ^, 
GiL ib.-Galien dit daaa son Comm.: « Quelques exemplaires portent : άλλ* 
sU τάς ^1•»Λς i^é^cuye xai το πβτον, cî «άνυ ifii&xo, » — ** rourotrcv Gai. 
ib. — *• ^i Gai. - ii βΤσι xoù ^λ. Gai. ib.-ixa/9/iev«i (sic) DFGIK.- «ηα/β- 
|tèMu CHy Gai. — *' itfltiiyxoTftiTiTecTt Gai. ib. - παλιγχοτάτοινι vulg.— 
** ecQ', Gai. ib., Lind. - et oro. vulg. - rà άλλ« Gai. ib. - ?vu/»cTTx^votcv 
F. - KvptTTetcyoicy G, Aid., Frob., Merc. — ** /χήν Gai., Gai. ib., Mcrc. 
in nurf.» Liad. -/κήν om. vulg.*-n/9o0u^ioyTO (sic) Gai.- προΟυ/κοΤντο Gai. 
ib. — irp«Su]McfoyTO I. - π/>οου/Αθία»τβ G. - ηροΟνμίοινχο FGHK. - ιζροΟυ*• 
μέβΐΜν J. — *• 9ial9v G. - πτνιλβν Gai. - rè ητύαλον Merc. in marg. - té 
irrvcJby Gai. ib. -- '^ ουίι Gai., Gai. ib. — '* ην om. C-tiç G, Gai. - 
μϋ$^ Gai. -/«i Gai. ib. — *• el τβιβΰτβι nxp, eux iy. Gai. ib. - ewrei 
•vTf fcxp. rf. vulg.- «wrei ovT« π. c. [eurt 10ν>ΐσχβν] Lind. — ^ ** άπολβ /uievev 
J, Gai. ib.-ccxoW/Mvey GDFGHIK. Aid. - άπολΑν/ανον vulg. - ^i om. Gai. 
-Tcpro«èGJ>^Gi9.ib. 



98 DEUXIÈME tIT&« bES ÉPIDÉMIES. 

létp^ct* * τβίττο dè^ ol trX£l<rrQfi Mel Αηυρ^ι • ^ leouXXol A stttV ira¥o 
M ' TB0irX2^ XP<^ fy'^fi^ '^ f^poç totl έξογ«&ματο< , 3t«l xdtdÎ''• 
troéki '•'* ?•"^ ΙνΛΐμ«{ν«υσβ•-χ{ονές τβ t7pcrfμβyot * μινύθη^τΙ* 
irtv« icbtperj^ov irov7|if)|v, oôMv ' δόκεβντις χαχ^ ίχειν. Ot Λ Iti• 
ρ^^^οπα 2χοντ84, oStoc^ * ^Aev ftv Ιγχλι9β(ησ«ν oi «π^^λβη, 
* tMturp TVQtptXuciVTOf xit S* ifici θάτ£(Μ βϊλχατρ'^. THv U "Μτα h 
η^άσώηψ ««ταφοί^ίβ {<iaX(9Tfcy χά\ τω ^^àt^Tt^ x«\ τγ xtttà 
fvpYeéptwva $<βΜρρ^ίγματι• άταρ χαΐ γνά^ ^ ai xd(t(o itap^XXdb- 
σοντο xdTÎc λάγον. " A{ Ά παραπληγίαι ο3 £ti Ι7«ντ6ς tcS «liifdr-^ 
τος ^foovTO, cTûv il diXXenv/ άλλλ P^« X^*P^< ^ ^^ ^^ '^ SMitsY^» 
χ^ηίου. •*θδτοι χαΐ πέτϋονβ Ανβηττύοντες, **χβΑ βραγυρι^νις ^«»* 
'* οΐσι 6' ^ ^θ^ν^ χαΐ άνέιτπιον* οίσι ΰ χαίξίτν iroptr^, oStôi 
ΐΕ(ΐλλφ (liSXXov xotl $ύσπyooi χα\ " ^ιαλεγ^ρίβγοι σιαλοχώι, χαΐ 
^βις ^ τουτέοισι μάλλον έπηpμivoeι* χα\ ntëtq ιτάντων (aIv ψι»• 
^^pcStatof, τούτων Ά μάλιστα* χαΐ ^θοστατείν ούτοι ά^νατώτέρο%^ 
χαΐ ^ οίτινβς μη αοτ(χοι ίθνησχον * (Aç ^ 8k έγώ JÎBa , TraSvrtc 
{Ινησχον. 

^ • Nul» βΤία Gai. ib. — • tiç Gai. - ^ Κ. - 1upitiη Gai. ib. — • rt^rw» 
Q', Gai. ib. -i' CFHIJK, Aid., Frob., Gai. ib. - άπύ^βτοι Q', Gai., GaÎ. 
ft., Mefc. in inarg., Lind.-^ *που»οΙ ί, Aid., Frob. -ποϋοΐ vulg.— * ποα- 
λΐίν CDFI, Lind.- πολύν vulg - βΤχον pro ίχοντες Gai. ib. — • μινυΒίΧσι C- 
^>}vâd9}9ev K, Gai. îb. -* ΐΓβ»>7ρήι/ Cîal. ib., Mefc. io marg., Liad. - ttonipèif 
Vug. - πον«7/>Α G. -^ ^ ioxhv G, Aid. - de G. — ' ôx. Gai. ib. - éit. γαΙ§. 
- JUi7 pro ftv G. -^ (2y(tf pro kf FG. - ένχΑισβιέι^ναν D. — * etOr? FGUKt 
àiê.i Merc. - αύτη G. - aùrol DH. - ^è Gai. - htteartpx FI. - «tOxrre O. 
-^λχιτο Gai. ib. — *• ηόμΛτι J.— ** «J CH, Gai. ib. - oi vulg. - πα/»»*•- 
λάνσοντο Gai. tb.,Ltiid. - ιτ«ρ4λλ«σσον Yelgi - παρίλλαττον I.- fèaip^Xév» 
Mf GG, Aid. , Frob.^ Ghouet.-^^* Hic repetit ^ Sk ra&rà h itpévtin^ χ«τ8^ 
fflcvéa /λάλιστα χα{ rfi Ttu/xare Gai. - à^j^c nupà itXrjyxi (sic) G. ^ n^pttL 
Ithtyiat Gol., Gai. ib., Liod. - παραπληγαΐ Yulg. - παράπληναι GHIHI.— 
''Les édirïODi mettent nu point après χίΐρόζ; mais à tort, comme le 
montre le Gommelntatre de Galien. — **o^ot xai om. Lîud. — *' Aàte 
xetl addit ovrot Lind. ^ ^pax^^oilef GDFGHJKL, Α\ά, - ρρχχβμ6γ99ς Mt) 
Merc. in marg . - ^^.Λχμόίκζ (eic)I. - xal ρράχυ οέ /Aoyci Gai. - βρΛχγ Α**7*< 
ine xeel Gatt. ib.- fipstyxéiut vulg.* ei Gal-^ oi Lind.- di Gai. ib•, Lind. -' 
Bptfpn Lind. -« άη^ττη/ον D. ^ dnrérrtvov voT?.- άηκίττύοη^ Gai. ib.- - efimcré» 
liind rmliiiijftfc mlm dn[ilii nu jlil m riirii|j||gÎ;^J|fl^ 



]»XITXiAmB fECTION. 99 

déplacement des vertèbres était direct et sans inclinaison à 
droite ou k gauche , cenx-là n'étaient pas frappc's de parnly- 
fie. S'il Tient à ma connaissance que quelques - uns d'eux 
aient succombé ι je le rappellerai ; mais tous ceux que je con• 
Bai• k ce momtu ont réchat)pé. Parmi ces malades les uns 
t'amendaient trètfromptement ; mais la plupart allaient jus- 
qu'à qnannte joon^ et, cela ^ sans fièvre dans la plupart des 
ci• , béaneonp même conservant pendant longtemps une por^ 
fion et k saillie nMthide des vertèbres , ainsi qu'une dégluti- 
tfoB et nlie Iroix significatives; la luette, qui se fondait, offrait 
nùe cértorne atrophie fatigante sans paraître avoir aucun mal. 
(9* catégorie : déplùcertteni latéral,) Mais quand le déplace- 
ment était latéral, les patieûts , de quelque côté que les vertè- 
bres s'inclinasseni , étaient frappés dé paraljsie de ce coté et 
dé contracture de Taôti^. La paraljsie était surtout apparente 
k la Gice , k la botfchè et an voile dû palais ; de plus la mâ- 
choire inférieure présiètitàit litié déviation proportionnée. Mais 
la paralysie , diSSlrenté en cela des autres , né s'étendait pas 
dans tout le corps ; cet etTct de l'angine ne dépassait pas le 
bras. Ces malades rendaient, pa'f l'expectoration, des matières 
cuites et s'essoufflaient promplèmênt ( ceox qui avaient le dé- 
placement en avant expectoraient aussi ). Ceux chez qui il j 
avait fièvre, offraient k un bien plus haut degré la dyspnée , 
l'expoilion de la salive lotit en parlant , et le gonflement des 
veines ; tous avaient lès pieds trè^fMids, mAis surtout ces den- 
nieft, qui étaient aussi le plus impuissants à se tenir debout , 
même quand ils ne modhA-ent pas très-rapidement. De tous 
ceux qui sont venus k ma connaissance, aucun n'a réchappé. 

de la TenâM était enr àTànt, exi^ctorafeat nnu peine (hténmi), » Je ne 
vois dans wtat texte rien qui réponde i totércui. Il ajoute que ce membre 
de phrase est #ie parenthèse. Eo eflet c'est «ne remarque rétrotf>eo- 
tive ênr le• nialalles de la prertiière catégorie. — **êT9i èk cm. Liod. * 
«oUi» Gai. ib. - <û«ir>di Frob. — *^ iixXtyo^not 9i*)êx6ot Q\ Gai. ib., 
Mère• in marg•, Uùd. - Jta>cyo^lvoc9c νιαίυχάοι Gai. - ^tair/o/Aévoc^cv 
iUtxétc ndf . — ^ T#vTf iti Gai. ib. — '* cf rifn Gai. ib. — ** i' Gai. 



100 DEUXIÈME LIVRE DES ÉPIDÉMIES. 

• ΤΜΗΜΑ ΤΡΙΤΟΝ. 

1. Ές Περινθον wepl ήλ(ου τροπλς ολίγον τλς θερινίις ήλβομβν. 

Έγιγόνιι ' 8i 6 χειμών εύ^ιος, νότιος* τ^ ' Βε Ιαρ χαΐ το θέρος, 

^ πάνυ divuSpov [ΐίχρι πληΐά^ων ' δύσιος* βΐ γάρ τι xaV Ιγβνετο » 

^νβσον ψεχάς* χ«\ * of έτησ(αι od χάρτα Ixvtuaov, χαι οΐ πνβυ- 

vttvTcç δίΕΟΓκασμένως. Του Ούριος χαυσοι Ιιτεδιζμησαν ιτολλοί* ?[οαν 

dl aviffUToi' ^ χα\ χοιλ(αι ταραχώ^ιβς, λιητοΐνιν, 6$ατώάεσιν, 

^oXotatv , Ιπάφροισι κολλοΐσιν, * Ισχοντα Imv jre χαλ ΰττόστασιν 

τεθέντα, έξ ο&ιν Sj| χα\ ΙξαιθριαζόίΑβνον * το . ctxtXov ίσατώί» 

αιαχώρηιχα, '^ $tà παντός χαχόν. Έν τουτεοισι πολλοί χωματώδεες 

ίσαν χαΐ παράφοροι, ** οί ΒΙ Ιξ 6πν<«>ν τοιούτοι έγίνοντο* ^ 

αίγερθεΐεν, χατενόουν πάντα. Πνεύματα μετέωρα, ου μήν πάνυ* 

ουρά λετττά μίν τοισι πλείστοισι , χα\ δλίγα , ^(λλως βΐ ούχ ^χροα» 

Α(μο^^αγ(αι U ^ινών ούχ έγένοντο^ εΐ μ,ίι δλ^γοισιν^ ού8έ " παρ' 

ωτα, tl μή τισι , περ\ Sv βοτερον γράψω. Ού$1 σπλήνες έτηΐζροντο, 

oôdi $εξών δποχόνδριον ούδ' έττώάυνον χάρτα, ού$* έντεταμένον 

Ιοχυρως * ^ν $έ τι Ινσημαΐνον• ΚαΙ μάλιστα έ)^ρ(νετο πάντα τ^ πολλ^ 

πιρί τεσσαρεσχαίδεχα, ^λίγα σΐιν Βρωτι, βλέγα σΐιν ^ιγει, χαι 

πάνυ βλέγοισιν δποστρο<ραΙ Ιγίνοντο^ *Υπο δέ τάς ψεχάδας τας 

γενομένας ^ν τφ θέρει, ^ έπεφα(νετο ΐδρώς* έν τοισι πυρετοίσι χα{ 

τίνες αύτ(χα Ιδρωτες ^^ έπ* άρχης έγίνοντο^ ού μήν χοιχο^θως* χα( 

* Τ. T/J. om. CFGHIJK• - χ«(/»ου χατάστανι^ DJ. - χατάττασκ xKcp«0 
Frob. , Merc. - χβ(τα«τάσιο« χαι/»•0 Aid. — • ί* C- ό οιη. D. - νάτα^ς C. - 
χαΐ y. Lind. ^ * ^έ CDFGHIKQ', Lînd. - ^c om. vulg. — * π«ν DFHIK. 
— • iùatoii C, Gai. - ην om. C. - oTev Lind. — • ol D. - al H. - ot om. 
vulg. - ίιιτκΛρμίνας Gai. — ' x«è om. C. - ire* &γροΧ9ΐ vulg. — • έ»χον• 
τά ^c fffriv Srt C. — * rft IxâXêv (Ιχιλλον FGHI ; cuccÀov G; ύιλΑον K}# *Jff9c 
( Γνα FK; 59« i) Tû cioci {IvxraUi G) ύΐΛ^ωρ^μχτΛ vulg.- Galien dit daoe 
ton Gommentaire : « Le membre de phrase Ιξ οίων ίη x»t Ιίχιϋρι*ζόΑΛ9ο^ 
indique la grande âcreté des humeurs ténues et mordantes , lesquelles, 
bien que les selles aient élé laissées en repos et exposées à Tair , ne 
perdent pas le bouillonnement écumeux dû à réchauffement interne. • 
Quant à ισατώ^ι t pour. %9λ tA ct^cc, cette correction s'appuie sur le sens, 
•ur un bon ma. et sur le passage parallèle de Ép. iv j elle est donc assu- 
rée. Enfin £ικχω^«}/Αατα de vulg. m'a semblé avoir été amené par le 
pluriel apparent de ίσα rû cf^ci; je l'ai mis d'accord avec rà tixtlo-», 
auquel la marche de la phrase le ratuche naturellement. — *'* Sianuvrhi 
FIJK.-xaxûv GH.— ^^ ot S' G.- $\ίξ ΙπνοΜ Gai. in cit. Gomm. in Aph.u, 



TROUlKMt iECTION. 101 

TROISIÈME SECTION. 

1. ( Constàution atmosphérique à Pérùuhe; causa* qui re- 
gnèreni ; les observations 3 et 4 de cette section y appartiens 
nent, et la double observation y Ép. iv, 45 , est probablement 
prise à cette constitution; éruption miliaire chez les femmes. ) 
Nous vînmes à Pérlnthe à peu près vers le soklîce d'été. 
Lliiver avait été serein et austral, le printemps et Tété tout à 
fiiît sans pluie jusqu'au coucher des Pléiades ; en effet , s'il 
pleuvait , ce n'était qu'une ondée. Les vents étésiens ne sou^ 
fièrent guère, et, quand ils soufflèrent, ce fut irrégulièrement. 
£n élé il régna beaucoup de causus ; ils furent sans vomisse- 
ments. Le ventre fut dérangé : selles ténues , aqueuses , non 
bilieuses , écumeuses , donnant parfois un dépôt quand on les 
laissait reposer, et telles que, même exposées ik l'air, les dé- 
jections , semblables à du pastel , furent toujours mauvaises 
(Ép. iT, 45). Dans cette affection beaucoup eurent du coma et 
du délire , c'était surtout le sommeil qui amenait cet état ; 
quand ils s*évcillaient, ils reprenaient toute leur connaissance. 
Respiration haute, sans l'être extrêmement ; unncs ténues chez 
L• plupart et peu abondantes , mais non de mauvaise couleur. 
Il n'y eut point d'epistaxis, si ce n'est chez un petit nombre , 
non plus que des parotides, si ce n'est chez quelques-uns, sur 
lesquels je reviendrai plus loin (Ép. ii, 3, 3 et 4). Ln rate ne 
se gonflait pas ; et l'hypochondre droit n'était ni très-doulou' 
rcux , ni très-tendu , cependant il n'était pas sans donne 
quelque signe. Cette fièvre se jugeait généralement vers le 
quatorzième jour , en peu de cas avec la sueur, en peu de cas 
avec le frisson ; et en très-peu de cas il y eut des récidives. Ce 

l.-fyéMrnD, Gai.- ί• CFGH1JK, Ald.,Frob. ,Merc.— •• Tre/wTÎifç ( π«/9•» - 
TÉhvevcyCDfGHIJK], ittp\ («c μ•ίι pro mpï J)&v {ittpl δνΟΠί. C) uvr. v/». vulg. 
- L» compara/ion de cet diverses variantes m'a suggéré les modifications 
que faî iotrodoites dans le texte. Les cas de parotides dont Vautear se réserve 
de parler sont ceux de Zoîle et d'Empédoiime. - évrcrât^lvov CDHJK, tial.. 
Lind.. Chouet, Kûhn.- έντετα/χ/λένον vulg. - ξυν {bis) Lind.— " virif .Gàl. - 

vpfralvi C— «vpirrowi vulg.- πνρβίττβυ•! I. — ** in* eevroTf pro ht* &ρχ4« J• 



10$ DEuxiÈMB LmB Bss upnium. 

* τισιν ÔTTO τούτον τον νρΛον έχρ(θν| ξίν Κρώτι. Έγίνοντο ■ δέ Ιν 
τοΐσι ββρινοϊσι ττυρβτοίσι πιρί • ΙβΜμην χα\ ^γδίην χαΐ Ινάτην 
τρηχυσαατα iv τ^ χρ€^κ , χβγχρώαια, ^ «0Î9tv 611^ χαινώιηβν ' μά- 
λιστα sfxfXa ^Ιναιδι^γμασιν, oô «άνυ χνησμώ^λκ* τβΛίτβ • Si StrrAi» 

^e^pt χρ(9ΐος* ipatyx ^Ι ού^νΐ eTdov ταυτ« ί(αν#ι(σαντ«' γννί^ 
Si βύοβμία απίθοινβν, ? ταυτ« Ιγένιτρ. ** -On tt τβ«τβ Ιγέν«•••| 
Ραρυι{χοο( τ€ ^σαν χα\ κωματώδες* updffBiy δ) οδ χβρτα j[f«n^ 
χωματώ^κς, j)9iv ίμβλλβ ταΰτα ΙσιοΙαι* od μί|ν «^ #ύμιταν (ifti- 
Xtov χιαματώ^ας U xcl 6πνώ$Μς, τλ ' ôipttq χα! μίχρι πληιάί^ 
άύσιος* ^πιιτα μήν «γρυπνίαι μΚλλον^ Ά^^ρ <)W !^λ σύμπαν ^rà 
της χαταστάσιος τοηίτης ΐΟνησ^ίριν, Κοιλ(ηγ μ2ν οΐΐν p&^c IvtS^^rfO 

* ού8* iv τοΙσι γιυμο^σιν (gravai} £Uji παρλ λ4γογ ψβ^ 2ν τις Ιι^σ^ρ- 
βθβι ξνμφερειν, χαίτοι {»πίρινολλα ίστ^γ οΤαι ^ τ^ ^ικίγτα ^ν• ^ f^ 
Ιν ψύχει χεΐσΟαι ^ Ιπιβεζλημ^νον, ώς {ί^χη μ^γ τ^ ψ^Ρ^ι θςίλιηιι 
di ^ το τοιούτον εΐ$ος• '£χ τ^ροσαγωγη^ ^^ ^^^ Ι^^Ελλον χαΐ τ& 
μηδίν τ^ φύσει πάθος γίνεσθαι. Έφ* "ο1σ{τεχα\6)ΐοΐβ τα σημείβι^ χα\ 
πλ£{(ι) j^ μείω γινίίμενα, χάσμη, βήξ, ιτραρμος, σχορδίνημα, ^ρευξκ, 
φυσβ* ^^ πάντα τα τοιαύτα ^ιαφε'ρουσιν, ^Ι^σιγ Ιν '^ 7cuprr6l?iv 
άσώ^εσι, φριχώ^εσιν, Ιρεύθονται πρ^σνρπα, ^ιοιτιώ^ας, ^μάτ*^ 
5£υνώ^εες| ^χαρηβαρ(αι, παραπληγ(αι* 9ca\ γυναικεία, ήν ^ ^ιηγα(- 

• Τισιν J. -- τοΤσιν vulg. - ÂDte έχρ. addît χαΐ vulg. « χαΐ om. Ι. 

- ξΰν G, Lind. - συν Yulg. — ' ^έ CDF6HIJK, Aid., Frob., Merc., Gai. 
xxai vulg. — ' Ι^Βόμψ» x«l ht^é^'» xeel ivarvi» J (ίννάπιν G; Ιννάηρ 
Lind.).- Ç xat li xal θ vulg. - Τ|θ»ΐχύσ/*ατα CD, Gai., Chouet.-r/»)}xt>/&a«a 
vulg, — * χοίς G. — ^ τοϊσιν Lind. - χωνωπέων Gai. — χόπων Κ.— *ABte /&• 
addil γινομένοις vulg.; '/ινο/χένοισι Lind. - 71V. om. C. - tùitXa G. — Γχιλα 
GaU, Kùhn. - txeÀa vulg. - Γχιλλα Κ. - Ιχ«Αλα FGHI, — Wi Κ. - <è om. 
vulg. - άρσεν FGK. — ταντα G• — τοιαύτα vulg. — Ιζανθιί/υιατκ DQ'. 

- 'δτβ ûk ταΟτα Ιγένιτο G (H, in marg.).- 5τβ ί. τ. Ι. om. vulg.- βαρ\φιο% 
(sic ) Frob. - βαρύχοοι GDFGIK, Aid. -^ ' eipeoç J. - χοιλ^»» Gai.— *«^ 
h T. y. G.-où^c sine iv vulg.- torSyccc C, Lind•*-* <στάνα» vulg.- «it/iaJlayfy 
G. - παραλογως J. — ** τα ^ιι•ντα G. - τάί' Ιόντα vulg. - τα îrfvT» Liod. 

- rewr* tôvroc J. - τα ί' {βντα B|erc* <-«- • - vf G, Und. - τ^ vulg. - DaiM 
les traductions op joint rfi à ce qui précède. Mais il faut lir^ rà et com- 
mencer là une nouvelle phrase* Y. le passage parallèle Ép. yi. — 
**hL^, G. - ύχο^. \iilg. -{^cnGDFOIK. - Ιλχβι H. -r iX^X vulg.- ΒάΧπη 
(JP^GjtfÎ. <- θά/πιι vulg. - OiAneiv Lind. - Pour n'avoir pas coqna |^ 
É^j^kkDUL• donnée par les ipss.^ les traducteurs se sont mal tirt^f φ6 
«Pi patsagç. — .*» xii om. D. - ** M 6»}. -r ^ψΤ9 w\ Μ^ί• r ?ff(tw 



TEOISIÈME flCTIOW. 103 

fifik IVpiMitie des ondéeft'de Véié que la su^r parai ( ]Êp. i| , 
1 y 2)» Dap» les fièvre» fo quelques caa^ les sueurs si^rviorenf 
t^ut d'abord dès le début , san^ ni^lignité ; el à cette épaque , 
ch» fiaitaios , la crise se fil afrec sueqp. j[| ^e maoîfesU dans 
les fièvres d*ëté , vers le septième , le tmitième et le aeuvième 
^ur , έ la peau, des asperitée miliairee , très-sembiaViM à des 
fliorsures de coustos ; elles u'étaîent pas trés-pruri|[îneiise• ; 
elles persistaient jusqu'à la crise. Je n'ai vu cette éruption 
elles aucun bomme, mais aucune des femmes qui la présentèrent 
ne mourut. Lorsqu'elle apparaissait, les femmes devenaient 
dores d'oreilles et étaient prises de coma ; auparavant , celles 
qui devaient avoir Tcniption n'offraient £nère d^accidents co- 
mateux. Au reste ce Sjonptdme ne (ut pas constant durant tout 
le règne de l'afFection ; le coma «Lia somnolence ne dominè- 
rent que pendant rété et jusqu'au coucbcrdes Pléiades ; passé 
ce temps , l'inâoninie prédomina. En somme, cette constitution 
ne fut pas meurtrière. Il ne convenait pas, même tout en alimen- 
tant le fnalade, de resserrer le ventre, et ou aurait cru à tort qu'il 
ifnportait d'ep guérir le relàcbemept, bien que cbey quelques• 
uns les évacuations fussent excessives. Il convient d'être couché 
dans un lieu frais , mais d'être couvert (Ép. vf, A, H), afin 
d'afoîr à la fois un air frais et de la chaleur. C'est en allaut par 
progresAÎon qu'on met surtout Téconomie à l'abri des accident•• 
Voir aussi sur qui les signes et quels signes sont plus ou moins 
Q<)mbreux : le bâillement , la toux, l'cteruufneot , l<is p^ndi- 
calatioQS, les rapports, les gaz intestinaux (Ép. vi, 6, 1) ; tout 
cela préseote de<i différences (Ép. vi, 5, 1). Les femmes qμ{y 
dans des ^vr^^ ^T^c pansées et fri^^ons , ont )a foee rougn^ , 
éprouvent im la lassitude , des douleurs dans les yeux , de la 

pro Jtfltl tè €aL - μτ,ί' iv τί} y. C. "κάΒος Gai., Lind. - ηάΰιη CJ. - ndBtt 
volg. - ycyrruGal. — ** ^σι dal. - οέρΓΟ tc Lind. - f^a. Gal.jKùhn. - 
fwTvac J. -fxm fulg. — ** τα τ. π. CDIK. -πάντα Gin. (F, reilit. io 
marg. ) 1. — 9toÎftlp(rj9iv (sic) D. — ^(a99i('/»ou7tv vulg. - ëixfipoxjviv est 
M^jéré par o^j roO αυτέου παντάττα^ι τρόπου du passage parallèle Ëp. vi. 
— *' πυριτοΤς C. - àsj^ie^i K. - ^ec/caÎifi D. - npovwKOv K. — ** χ«|β»ϊ- 
^eifMsii FGHK. — «* iiccra^virsi Ga). 



104 DEUXIEME UVtE DES ÉPIDéxiES. 

νηται, ι^άλιστα dl j|9t πρατΓον , άτίρ χάΐ ^ παρθένοισι χα\ γνναιξίν 

^^ώ χρ^ου, άτ^ρ χα\ ζσι μ.ή Ιν φ «Ιθισται χρ^νφ, ^ ώς Scî, 

*lirupa(vovTeUy lirttToi Ιίξωχροι γίνονται. Μέγα* S* h έίπασι, Ά 

χαΐ έξης, χαΐ Ιν ^ XP^^y ^"^ ^?^ ο^^^• Τοΐσι ' πάνυ χολώ8<σιν, 

Ιν πυρβτοίσι (Αολιστα, θλως [οΐσιν] έπΙ σχέλβα ή χάΟαρσις.] 

2. Φαρ;Αάίχΐι>ν * $έ τρ<(πους tff^usv, Ιξ Sv γίνεται 6χοΐα ίσσα* οΟ 
γλρ πάντκς "^ δμοίως, άλλ' άλλοι άλλως β3 χβΤνται* χαΐ άλλα fca 
πρωϊα{τ&ρον ή d^iaCtfpov ληφθέντα* * χα\ ot αιαχιιρισμοί, οίον 
' ή ξηρδναι, ή κ^|/αι , ή έψησαι* κα\ τα τοιαύτα *^ έώ τλ πλιϊστα, 
χαΐ bxoçoL έχάστφ, χα\ Ιφ* οίσι *^ νουσήμασι, ^ χαΐ διτ^τε του νουσι(- 
ματος, ήλιχ(ην, ttSea, $(αιταν, ^δχο(η δρη ίτιος^ χα\ ήτις χαΐ 
6χο(ως αγομένη, χα\ τα τοιαύτα. 

3. ^^ Ζωιλφ τω παρίΐ τ^ τείχος, έχβηχ^ς πβιτβίρης, πυρετίς^ξυς^ 
χα\ " προσώπου ίρευΟος, χα\ χοιλ(η άπολελαμμένη , πλτ^^ν πρίς 
άνάγχην, πλευρού δ$ύνη αριστερού, χα\ ους χατ' ΐξιν δουνώ^ες 
πάνυ y χαι κεφαλή ού τοσουτω. Πτύων ΒΑ παντός οποπυον è'^iu 
Άλλίι τλ άλλα έχρ(θη , χα\ ^ χττί οΖς έ^^άγη πυον πουλί) περί 

* Παρθινονσι (eic) Gai.- Βιαχρόνου Ι. — ' Ιπίγα(ν(ανχαί Lind.•^ ' ^c Gai. 
— ^ xr( ΟΠΟ. DH. — ■ Ante πάνυ addit Sk D. ^μάΧχ J. - Lind. a déplacé 
ΙΧως olfftv, et mis ces mois, uoe ligne plus haut , devant rolvc. J'ai nii 
οΤσιν entre crochets; il doit être supprimé, comme on le voit Ép.iv, 20. 
- •ίέ Gai., Lind. - T« vulg. - yeyévTjrat Gai. in cit. De ther. ad Pis. 
cap. IV. - ομΧλ άττα Gai. ib. - όποΤα άσσα vulg. - όποΤασβ'Κ (sic) C. - 
όηοϊά99Λ J. -άσνκ GIK, Àld., Gai. - xal &99Λ DQ', Lind. - Diaprés le 
Comm. de Galien il faut entendre ψάρμχκΛ dans le sens non de médl•- 
caments en général, mais de remèdes évacuants , purgatifs ou vomitifs. 
— ^ ôjuioicjfGal., Gai. ib. in cit.-ô/tof«« om. vulg.- evyxcevrsc pro «v xclvrcc 
Gai., Liad. - xal λΧ)λ Bvx Gai. ib. - xal άλλοθι οσχ Lind. -χαΐ άλλοβι sine 
5αα vulg.- itpùtïxirgpov ^ h^ixirtpov Gai. ib., Lind. - Ttp^txtpfut ^ è^irtpow 
vulg. — ' xal ol ΒίΛχειρισμΛΪ Gai. ib., Lind. - $ΐΛχ€ΐρΐ9μοΧ9ΐν sine xal et 
vulg. — • ί om. Gai. ib., Lînd.- ξηρδναι Κ, Kikhn.- Χηράνχι mlg. — *• •υ 
pro ifi Gai. - ίως τα πλιΐστα futavti πΧείύ» pro Ια r. πλ• Gai. ib. - nmk 
C, Gai. ib., Lind. - xal om. vulg.- όχοΐα Gai. ib.- όπόν» C. — ** »o*. C, 
Gai. — ** xal if* η τβ τοΰ νονή/χατος ηλιχι'α, ioia. , 0(αι'τ>7 GaL ib. — tûm^ 
μχτος CFGHIK, Ald., Frob., Gai. - iSixv Î). - tUiav vulg.-eîïix G. - 
^tacrâv C. — ** brcolti vulg. - όχοία ^ ωργ Ιτεος , Όχοίως ayea/tsy, χαΐ τα. τ. 
Gai. ib.— **ςωύλω C. — **e/j .itp.C. - άπβ>«λα/ανΐΐ G. -Galien, reprenant 
rénumération des symptômes, cite le gonflement et la tension de thyptl•- 
chondre; cela ne se trouve pas dans notre texte actuel, -ΐξιν C. - 
οου^ώϋΊ«{ CDFGIJK, Ald. - xcf αλ^$ GDFGBK, Àld., Merc. - τοφοΟτο KûIid• 



noisiim section. IMl 

pesanteur de tête, de• paraljsieft. Obeerrerletinenstniet, si elles 
appamissent , surtout quand c'est la première fois ; quelles 
jeunes iîlles et femmes les ont à de longs Intenralles , quelles 
les ont hors de Tëpoque habîluelle, ou autrement qu'il ne coo- 
TÎenty et deriennent blâ&rdes. En tout il importe grandement 
de considérer quelle est la suite, et en quel temps, et sur qui. 
Cliez les gens très-bilieux (Ép. iv, 20) , surtout dans les fiè- 
vres, la purification se fait généralement sur les membres in- 
férîeuTs. 

% ( Dct médicamenu évacuants. ) Nous connaissons la 
nature variée des médicaments évacuanU, par laquelle ils pro- 
doîâent tels et tels effets ; car tous ne conviennent pas sem- 
blablement, et les uns conviennent dans un cas, les autres 
dans un autre. Il j a encore les différences qui résultent de 
radministration anticipée on tardive ; il y η les manipulations, 
telles que dessécher , piler, cuire. J*omets henncoup d*autres 
remarques du même genre : ainsi quelle dose pour chacun , 
dans quelle maladie , à quelle époque de la maladie , Tâge , 
l'habitude du corps , le régime , la saison de Tannée , quel 
en est le caractère , quelle elle est , comment elle marche, et 
autres choses semblables. 

3. ( Causus appartenant à la description générale ^ ll!p. ii , 
3, 1 , e/ du nombre des cas a^^ec parotides que V auteur s'est 
réservé de signaler , p. 101 ; parotide du côté de la douleur dr 
poitrine. ) Zoïle , qui demcnrnit près de la muraille , fut pris, 
à la suite d'une toux qui était à maturation, d'une fièvre aiguè': 
rougeur du visage, ventre resserré , ne rendant que par lave- 
ment ou suppositoire , douleur du côté gauche de la poitrine ; 
douleur de l'oreille du mémecôlé, Irès-violeule ; douleur de 
la tète , mais moins inteuee. Sou expcctoratiuu iiil un peu pu- 
rulente dorant tout le cours de lu mala<iîe. Maïs les autres oc- 

-«tJo» CFGHI, Aid.- πτδον J. - θ(«παντο« FHIJK. - ύιι•&πυον Aid. 
- ένωση FHIK. - ivea7ct G, Aid. — ** xxi τα χατά J. - ττΟβν CFGIK. Aid.. 
Merc.. Lind. - τον/ύ CDFCHIJK, Aid.. Fr<»li., Morr, -π9/> vuIr. - ίννάτ»:» 
GHl.LÎDd.-ivv.CF. 



Ii0 sEuxiEMB uwn DM iwmiuTEê. 

βαχ' ^S* Smic * Jvfu ^γ(Εθ( ' ή xfbtc, ÎSpokve Μφαλήν XAfco. 

άμφΐ Ι£5^ην 4| ^γ&ίννν ^ kA τλ πίπον». Κοιλίη ifpc^iïni μ^χf^ 

Ιξ^&ρ' περί γίιρ * άρχο[Λίνην τήν του ώτ^ς 6$ύνην χα\ ή γαρ^ρ 

• Ai Gai. - ίννάτ>ϊί DGH1, Lînd. - Ινν. CF.- ayîiJijç pro ίίύνικ Gai. - 
riXot Lind. - τέ^ος <Mp. vnlg. - Secatuf ran, dit Poe• daof te• BOtet, 
^quum iU)fl|«ni oodie^m, gui iU legit : ai ^ άρχαΐ τ^ ^ώη^, àiifftiç 
TpP Ρ^τάς jiXoç. Le codex antiqutis <|u'a consulté Foet, o'ett pai pariai 
les ms8. de la Bibliothèque Royale ; aucun des mes. de cette bibliotnèqae 
n'a riXoç. Galvni a trouyé rikoç dans les siens ; car 11 a mis doiorU βΜ$. 
Qamqm U mm ne soit pas complètement satisfaisani , j'ai cra deToîr 
pIluiAt suiyre ce^ donnéps, que chercher des conjectures. — * οίίβ. 
Gai. — * Ιχρίθτη C. -Χ€^αληί J. — * xal οΖτος {ούτος. F) c/AircJeTJ/U| 
(Ιμπβ^*βτ£ μi^ C ; l/ttrc Jov Sri n» Martinus ap. Foes) |vyxauv(( {%{»γμοη)9ίςΨ ; 
ξύγχαυσο^ Gai.) x«l àp, «1. jye« άμΛ ώτΐ (^c G), àwSinti (Àvsjvyn WQU ; 
&v iBvvTq GH ) /A. xoct' ω/ΐΑ07^άτην (ώ/^οπί^^ιν DH), ατά/» χαΐ ίμηρ• volff. 
- Passage fort altéré. Foes a rendu ainsi cptte phrase : Aorisque et latens 
sinistri stabilis erat quidam ardor ; snpeme una cum aure ad scapnlu 
prsecipue dolor sedatus est ; sed et prius spota multa, etc. Foes tio/oK/b 
dans ses notes : Hjmm est quod^am hic impedimentum intel)igat Caltus, 
nisi si Ιμηοίιντιχος ξυγχαύνβως legit, nullo profecto sensu. Comarius de 
sudore capit. Ego vero Tetusiissimi nostri codiçis fide frctus ùrbçipro 
t$To« ) lego , et ardorem illum pertinacem renitentemque ad auren «C 
latos refero. Il est singuliisr que Fofs se soit imagipé aToir eqienda iBelfe 
phrase , parce qu^l rendaji par stabilis έ/^πβ^οτ^/χη, qui n'.est pas un ad- 
jectif grec. StruYe, dans le SuppL du Dict, de Schneider, dit : « i^niSo-» 
τΙμ-Ύΐ, fiuss• leçon. Le passage entier n'a été compris ni par Uaden 
(itMf Comanusi la traduction de l'édition de Linden est celle de Cprnonm), 
ni par Foes; il offire plusieurs fautes, par exemple ανω^ύνι?, qu'on a pris 
pour άνω^υν^α, et ΙμπίίοτΙμτη , qu'on a regardé comme le féminin d'an 
adjectif. Ce qui peut être dit là-dessus n'appartient pas ici. • Strufe est 
revenu en effet sur ce passage dans Halbjàhrige Nachricht von dem Suu)V- 
g3rmnasiom, Kônigsbcrg, 1820: Là, il admet ώτό$ de Foes pour ούτος, 
mais il préférerait la forme ionienne ούατος. Il croit que le sens est le 
suivant: Qaput valde sudavit, atque exslitit summus auris et una cum 
aure sinistri lateris ardor absque dolore ; maxime circa scapulas, verom 
etiam in anteriore corporis parte. Il pense qu'il faut lire υνωίυνι^ς ; il ne 
sait ce qu'est Ιμι^ιΖοτΙμη; il ajoute que peut-être devrait-on lire i/&irff- 



«■mtfiiix fBOfiow• 107 

cidmis te }Qgèi«ot , tl une grande quantité 4β pu# aç tfM }mvt 
à l'oreille rert le huitième ou le neuTiéme jomt. Ce lîit aa ομβ« 
mencemeni an neaTÎème que k douleur de ΓοτοίΙΙβ cesaa , je 
ne sais comment ( la crfae fiit aaa• Msson , il j eut une tueur 
abondante à la tête• 

4. ( Même remarque pour ce cas que pour le précédeni, ) 
Empëdotime ressentit aoatf une grande chalenr à l'oreille , et , 
en même temps, une doulenr du c6xi gauche de la poitrine, en 
haut I surtout à l'omoplate^ mais aussi en avant. Expectoration 
abondant^ , rouge au début, et, vers le septième ou le huitième 
jour, tirant k la coction. Le ventre fut constipé jusque vert 
le neuvième ou le dixième jour. La douleur s'éteignit , le 
gonflement diminua , et de petites sueurs survinrent ; cepen- 
dant il n'j eut pas de crise ; cela, manifeste par les ίΐ||^ clr- 
contlanees , l'était aussi par les évacuations alvlne»^ en effet , 

imémi^ pu ^itcirr^^^y^, |)e {/Απι|ρ« ρμ i/iicf^oOv, jj'ti Xf^ffit^ tontes 
kt espliçalions d^uo passa^^ iiutsi altéré et jsuifj difficile; mais, quoi^ie 
dues à des hommes fbrt hidiilet, je n'en adupte aucune, et cela, en veHii 
d^une remarque fort simple, qui cependant n'a été faite par personne : 
^^ qv'îl J f ici non pjis uo^ g^le i|ifloire de maladif, mais d^ux, 
cçqm^ ^ |p recpnpalt par 1^ eproparaisop des jours et des ||fnpt6me|. 
M^ étalMî» let çorr^ppi ep découlent facilement: au lieu de àv^d^yi^, |1 
iMrtlire iàifn \ il fmip cppime S^-uve, rapporter ατάρ^ΛΪ fiinp09$€v A <^ qui 
pnéipéfleyel non, pon^ipelef traducteurs anciens, A ce oui suit. *Εμπίίοτίμιη, 
ml 09 pon propre, comme y% bien vu 11^ L. Dindprf dans la noi)veIle 
édition du JTWsor de if. Estienne ( 3,80^). Quant à outo^, je pepse qu'il 
liai adoptçr la \eçfm άμ Codex pfiueiUfim^ φ) Foes• — * ^UXx i, Gaj. 
.TS«iMi4( PFÇPIiK, Aid., Frob., Mcrc. -nolià vulg. - {πτν<ν ÇH. - 
νπιέ»τβ .... hxifi$t pm. K. — • ^π1 τ4 èvl πίπρνχ C- ίπρ*Τ» }π/πο»Λ yulg. 
- imφ^c Ι, Aid., Frp|>f , Merc. - μχρι C. - hvérriv GI}1. - ένν. C. - iv^r^» 
F. - Ιαιάπρ 4 hif^i p. - x«i pro 1^ vulg. - ίνάη^ν. X^yl Icxari^y 9k η 
èèium VûMr— ' M(i DFGHll^. - îv^v C. - inUi ). - Vu lef varian|ts 
datmit., au popiraît )ire ijviti comme Ëp. ?ii, 46. - ISftuTλ C. — ' ^' 
P• -^*la pl^ras^ de vulg., qui, prise iso|éii)ent, est parfaitement in- 
tellifxble, tm^e de Tétre «i oi^ I4 poasidèpe dans le contexte. En eilef , il 
est dit pfps kaut qu'il y eut constipation jusqu'au neupitm^ ou dùfitme 
jour; eommeni le ventre aurait-il pu e$re dérangé a^ 4épu( ( άρχο^ν^^) 
de la douleur d'oreille, qui commença avec la maladie et qui ne s'étejgqit 
qQ*â Boo époqiie déjà avancée ? Je pense qu'il faut entendre Ινιταράχ^ 
ceame an plua-qu^parfait, et voir là un dérangement moQieD||Bé, 4ont, 
à ee moment, la réapparition ne sembla pas critique. 



ΙΟβ DCUXIÊIIE UVaE DIS EPWéMIU. 

* hetzmfàgjhi, Ύφ^άγ9\ Si <x του ώτ^ ^^19) xa^ ixρ(Oη χδσσα^* 
Mudoeaii^, émt pii[woç ή νοΰαος^ τη βύτνί ή(Αέρη • άτ4ρ χοΐ το πτύυοφ 
ÂflC/pfopov* ^βι, * |«tl τ4 oîSc Ifferpn, χα\ 7Γβπιιρ<{τ»ρον, t^pcoxtç 
% ^ »ύ liRiTS £»ι • πουλίτν χρένον της κεφαλής Ιγενοντο • ^ έξηράνθη 
ίκ TpÎTç. ^Oicaffa {σήμα άφβτνίζεται, δύσκριτα, • οΤον τη του Πολ•- 
yt^çr/jM ποαοΐσχτ^ ίρυσίιαλας. 

5. 0C Ιπ\ βουβωσι icuptrol, * χαχ^, πλην των εφήμερων, χα\ 
Λ im πυρετικοί βουβωνες, χαχίονες, Ιν τοϊσιν βξε'σιν Ιξ àç,/T ; 
παφαχμάσαντες. 

6. Τα πνεύματα "έν δποχονδριοισιν ίπαρσις μαλθαχή, χαΐ {ντασις 
ούοετέρη. Έπ' αυτών ίνω" στρογγυλονΙν τοισι δεξιοϊσιν οΤον περιφέ- 
ρεια άϊΓΟττυητιχη • άλλο " πρόμαχρον Ιπ\ πλέον • άλλο χεχυμένον • οίλλο 
χάτω ^έπον , χαΐ Ινθεν ^ χαΐ ίνθεν ςύντασις μέχρι του ομφαλού iv 
icaar^ τη άνω Ιξει , ** χα\ έπανειλεϊται , χαι ^ Ιπείληπται ες το περι- 
φερές, ^^ν μέν πνεύμα "3), άχρι'τως λεπτυνεται θέρμη' V δέ τοίίτο 
διαφυγή , Ις Ιμπυησιν δρμδ. 

7. ^ Πυχνίί τυνεύματα y σμιχρίί, μεγάλα, άραιί ίξεισιν-^ Ι&α 
μέγα,ίσω σμιχρόν* το μίν Ιχτεΐνον, τλ ΒΙ χατεπεΐγον* *^ διπλή Jbto 



* littTxp. Gai. *- lppav«}GDFGHIJK, Aid., Merc., Gai.- ippayic Tulg. - 
Ιννάτη GHl• — ivv. G. — Μτη F. - νόσος Gai, — άτάρ τ^ «ντ|ϊ ^/ιΛριρ «^i 
LÎDd.-Lind. a rapporté ri) aùri; ή/»ιέ^>7 à ce qui suit, et non, comme Foet, 
à ce qui précède. Foes traduit : judicatusque est morbus absque rigore 
decimoquarto eodemque ipso die. Qu'est-ce que : la maladie fut jugée te 
quatorzième jour et le même jour? L'auteur fait remarquer que le jour delà 
crise fut sans frisson. — ' ^ee CDHJK•- i?ct 1. - εΐγί vulg. - Γ>ϊ Lind.— * έπΙ 
G. -- ippayn CDFGHIJK, Aid., Frob., Merc, (ial. - ippayn vulg. — • xal 
cTTctra H. — καΐ intira xaï G. - xal ίρκητΛ vulg. — Ijcfira est évidemment 
la leçon véritable. • — • πβυλυν CD , Lind. - πολύν vulg. - èyi^evre D, 
Gai. - ifhovxù vulg. — ' έξν;^ ccvat (sic) K. - cï ώ$ Lind. — • χαΐ βΤβ» vulg. 
- χαΐ om. G, Lind. - Ι/ΐυ<τιπβλ«ί τ>ΐ παιδίσχ»? CDFGHIJK, Aid. — • καχβΐ 
D. — " h G. - h om. vulg. - ohZ^'iripy, G. — ** στρογγΟλβν FGIJ, Aid. - 
στ/ίογγύλων Gai. - αποποιητίχή GJ. — ** 'κρόμχχρονΟ. - μΛχράηρον vulg.'- 
χάτω om. D. — *' xal Ινθβν om. G. — ** χαΐ G. - ^,v pro xal vulg. -i» 
FIK. - il J. - έπανι a>jrat GDFGHIK, Lind. - βπανι ίληπται J. - Ιπανάλητβι 
vulg. - Struve, dans le Suppl. au Dict. de Schneider, v. ΙτίοηίΐΧίω, re 
garde ce passage comme désespéré ; cependant en lisant έπανι iMîreec, en 
prenant K«l de G au lieu de ^y de vulg., et en supprimant le point quo 
vulg. met après 3/Α^αλοΟ, on a, ce me semble, un sens satisfaisant. -* 
*• «πιύοίρτΓαι G. - ΙπίΧηιηΛΐ vulg. - έπίλ*;/χπται DHL-τr^ίλ^(îπτ«c («c) '. 



TnoISt£ME SECTfOH. 109 

le rentre avoît déjà éié dérange au début même de la douleur de 
roreille. I^ pus fit ërupliou de rorcillc le neuvièuic jour , et 
le quatorzième la maladie fut jugée ; sans frisson, le même jour. 
L'oreille s'étant ouverte, rexpectoration fut plu$ ai>ouduiUe el 
plus mûre ; et des sueurs de la U?tc survinrent qui se prolon- 
gèrent encore longtemps après ; elles cessèrent au bout de trois 
jours. Ce qui disparaît sans signe est d'une solution diÎEcilc , 
comme l'érjsipèle chez la servante de Polémarque. 

^. {Fièifres , bubons , Aph. IV y 65.) Les fièvres nées sur 
bubons sont mauvaises , excepté les fièvres éphémères ; et les 
bubons nés sur fièvres sont pires, quand dans les maladies ai- 
gnlfs ils cessent dès le début de se développer. 

β. (ConJÎements venteux, Comp. Ép• iv, 45, in fine; tob^ 
SÊivation d'Ép. iv a fourni presque tous les éléments de cette 
proposiiion. ) Les gaz dans les hjpochondres produisent un 
gonflement mou, sans tension d'aucun côté : tantôt le gonfle- 
ment est rond à droite en haut, comme une tumeur arrondie 
suppurante ; tantôt il est ovale ; tantôt diffus ; tantôt il se porte 
en bas avec de la tension, deçà, delà, jusqu'à rombillc, dans 
toute la région supérieure ; il y a des roulements, des cîrcon- 
scnptions arrondies. Sont-ce des gaz? la chaleur dissipe cela 
sans crise ; si ce moyen ne réussit pas, le cas marche vers la 
soppuration ( Ép. ii, 1 , 10 ). 

7. (De la respiration. Kp. vi, â, 3 ; Cou. 255.) Respiration 

(réqueote, petite, grande, rare ; expiration grande, inspiration 

petite; respiration lente, 'respiration précipitée ; respiration 

enirecoupée comme chez ceux qui font une double inspiration; 

haleine chaude, haleine froide. Le remède des bâilloments 

-.Îi1SlL-ÎM/»4 ψΜμ^Ψ*^ **h C^ÎFG - iJ.-iï K. -":^J.- 
db^T«ïrÎFGHlMi,ÀM. /Frut>>, Merc - ** ^,,tùu.x νμίΛρον, πυχνόν, /*<•/«, 
ίφ»ί£ν , î«up^, àpxti^^ iCw μ, CaL 1(1 ti\, IK' djftpn. III, î. — *• Ga- 
Itea rK'iDÀrqm qu'il manque ki ΐ»ω ^ι*έ/χ . ίΐ•^ ομι/.ρόν, qui se troQTe 
dans Ep. vj ; timisMun dac laiu Joute? h^jh λ Γ auteur, mais au premier 
eopisto. L^ rem^trquc de ΐίΐτΚοιι ddH nou^ dciuurner de la tenlauon de 
remplir la bcatic, ejui <»r t'U eikn i'^ldenu•. — •" ίιπλή CFGHK, Aid., 
Fn)b.« Mafc.-p«v«uiW^ DFGIIK, MA*, Piub., Mcrc. 



lld DEUxiÈn LiTAB «B8 ίψηϋέαίΕΒ. 

liravdExXll9(c , otov hnunniaoàw' * θΕρμλν^ ψ«χρ<ν. Ίηηίριβ» 

»συν£χ&ϊν χασμίων, μβαρΛ^ους'^τοίσιν *άπίτοισιχβ\ μΑρς ι^ουσι^ 

μιχρ^ους. 

8. Κατ* •!ξ^, χ«\ ιτλβϋρων ΛτΛσις β^ιινώίης j ίίΛ • <vT^ku4 
δίΓοχονδρίων, χα\ σπληιΛς Ιπάρσιβς, ' Ικ fivtSv pi^ni. Th l•f%«τé^ 

iicèÎpaiÉÇ, iiv μ^ί U ^P^p* τβλίΐτηίστϋ • ί| éttfwffflkyfei γίνητβι j 
*?| 67Μχον$ρ((^ 6εξΐ^5 Îvrketç, l^y μή δι^ο^βόβη oSil*• «cCii| jiif ή 

* Btpfthv, ^y>xf^ Gai.) Gai. in cit. -< Oc/o/Afi ψυχ/»άν G. - hBtpfi4t^W^ 
Talg. — Le Gomm. de Galien ne laisse aucun douté, H a tu i^/riv, f^^XP^' 
Gèt^éndàiit il ne serait patf fmpoesible qt!*!! ftlIAt lire sTo» Ιττ. 0•^^ 
^υχ/Μν, comme on aj|rfrf cokp ènr coup de l'air frai* après awrir eu chaud• 
V. âp. TU, 1 : ώς &ν ^«^ Kviywi voptuBilç iv σχι^ xaBéÇ/6fU90ç tic 
«ναπνιύσι te. Au reste telle était Popinion dé comnientaleurs que blâme 
âalien De dyspù. III, 3. -^ ' ξ; Liod. - ^αν^βιά^βιν GâÎ. -« χΑν^κΙ»•» 
Aid. •- ' b T. Gai. m du I>e djapn» IH, 10^ Liod. — * àxh rsfet 
G• ^ πένουσΐ Gai. y Gai. &•, Lind. - πινουσι om. Tulg. - ^ραχνπνον^ L, 
Gai., Lind. - μοαιρόπνους GDFIJK, Aid., Frob., Merc - Dans son Ëomnf• 
sur lé passage pu^ailélé Êp. Vr, Galién dit qu'il a dîscàté , Gonmi; £p. h, 
les deui leçons pticpaKwtç et ^χΰιηφυα qu'on trouvait dans le• esem* 
plaires. Biais cette portion du comment, a péri. — « * I. G. — * ίντανις G. 
— ' x«l IxL•. -ht p, pi om. C - έγχαταλιπανό/Μνα I. - xaerecXc/Àiravtf/ttyflc 
Gàt. -^ ^ j} G. - 1) om. ttdg. - àlpop^ocylK Gal.-7Îvi7t«i ex Ep. n. -yfMifwt 
mlg. •— * 4 L> Gai., Liod. ( i)v J ). *- i) om. vulg• - ifo^cuvii L. - iwt4 L• 
-On lit dans le Gomm. de Galien: « Une hémorrbagie résout souvent et les 
tumeurs de la rate etjes gonflements des hypochondres. OA se sert Âi 
terme άπο7Χ)ί/Α/*ατ«ν quand certaines humeurs, âiBîgeani d'àliMrd Μβ 
pttrtie, la quittent ponr se jeter sur une autre. Dans Hippecrite 6n trouve 
écrit ceci sur le transport d'humeurs de la rate au foie et du foie à la rat». 
(Suit un passage d*Ép. vi, 2, 14, al StuSëiiiç χτλ. ) Dans un tel transport, 
hoùs savons que la métastase de là fate sûr le foie est dangèfeése, et qoè 

celle du foie sur la rate ne Test pas Une urine abondanie s'eapare 

de la i^énitude des humeurs ; mais si l'urine ne coule pas copieuseœeni, 
cela devient cause d'une récidive. Car la vessie est comme une sentine 
GOÉBmune du corps, qui débarrasse les viscères ; &i la râtc, bien qu'elle 
se déterge la plupart du temps par le Îeutr«, se déterre ausii qaiâqucÎfoll 
par les urines. C'est ainsi qu'on vifit des tirmé» noirâircâ tètcudre l6k 
maladies de la rate. Uauteûr ét^mè ici par ΛΛτάΧηρι^ h rétentiCo dft 
humeurs qui affluent par les νΐΐϋβ^ο).; de mètnt^ il lui ufl hstlÂtùcA éb 
nommer la rétention d^unQexar4)i|f^H ou απα^ί^,Ι» Ε ς. Qamû .... (leMiè 
manque). > On trouve égalemeàt ^diιl8 k Cumm, de Pa II a drus, tα)^ 1è 
passage paraDèledlSp. vi (en 1«Bf.^h|AM^ Grattus : lé texte gréé 

parait perdu): < Si lienem ΐη&ϊίΜ ίρ| ΐ1 ><Ι>ί»# M Ma^ tpéMat jiÉMf' 



TftoiaiÈKE flXGTioif. 111 

MQliiioèls, c'est de faite de longes idspiraiions ; de la diffi^ 
ccllfé on de rimpos^tbilifé de hoife, c'est de fiftire de petîlee 
hlâpîratîoits (tp. vi, 2, 4). 

8. {Diircthn dés dép4ti: CHits iHtémpîkés^ técMi^. Imet^ 
vention médicale quant aux dépâtsi) Oàné là vnètiki direefi<Ml 
sont la tension doulotiretidé do tàté ; la tenâioii de rii7[k>chon- 
drét le gèiiiflétRéut dé \à iNifey répfi^atîA (É(i; Vt, î^ 5). Ce 
φΐ1 reste après la crise, produit des récidives (Ëp.iiy 1> 11 } 
Èf. tij Zi t\ ; tp. Vf, », i; tp. tt, 28; Affh. ii , 14). 
AÎIIS1, d^abofd, léè gohfleiùèfrts dé I« i^tè, s'il f/y a, soit 
Mtnépotf sur la àrtievilattonsy Éoh trémorrltagie, àti bien, la 

eitio, anl afafceéMfe h àfueiifos fngroit wt satfgiifé e ùàribôs éniapii; éi 

tmreif fnerit matena^iiinitfHa ia jeeore per nmltiUidrDedi amflrefiiitdela^. 

Atqae «ie permotatio fiet , fi in splene Uimor, aut in jeeore inflammatio 

eititerit. Nam aat in articolis iiet absceseuf , aut tanguis e naubiis profluet, 

aut urina copiosa ejîcîeCùf'. Verum si A Iplene fiel tnnltfiiitatio , pothH 

id àrticoKa âbééêitfiff oriéCùr, CuM laecus mélanohofieai tarroiif ait et 

ciMii• et deorsum tergaas; qaod Si ab jeeore roateria transferatur, eau- 

{niais dBaYÎnro potins eipectandnm. Verum si pennutatio materié fa- 

denda est, ab jeeore ad lienem éam propelll , quam e' éddtrario iàtins 

est; ({uippe jecur roulto nobilius est. Et hoc est quod Hippocrates voluit, 

etan dixH; Qa* ¥èlbtqihtmw^ poét juêieaHmtm , adde tu mmpéffeétàm, 

Nm al perfeété flefA jndicatio , demio norbna mfà Hàirm, At e«B 

dific, Bœe èu Ufttuqué intefcipth, per Intereeptionem kitaNÎgfl per* 

nsetattoneitt. Mam iatefeeptio ab antiqniB prdpri^dicîUiri qfuande p«- 

Ipsatitês iotchre}f>iant«ff . Sie et JaM hoc in euit evMat, st ad alrad tMnl• 

hrMB demud natena ipsnni iotthreipiat. Dilit antefti; utfhtêqv*t lieab 

•cOieet et jeeoris. i^ /ai rapporto tout an long ce dottMé cotrnnentaife , 

parce que je m'écarte de rexpliesrion qui j est donnée 8covaat cette explî^ 

cation, qui est Mn d'être parfaitement nette, le gonfiement de la rate a 

pov soUitiod ou un dépdl sar les articulations, ou une hdfnorriidgie, en 

an gonSeoMet de rbypochondre droit, ou un flux abondant «f urine. Maia 

et sont là des crises eûinpièies; rien ne ^tifie la récidive, et Kon ne 

tient taene compte de la proposition que fetemple allégué est deètiné à 

éclairer, savoir : que ce qui reste aja-és la crise prodoit des r éctdife a . 

En eonscqueoce, êeta, suivant moi, signiflét qiMd après la crise il reste 

Mt «*e taMcftcffOnf 4b la rate, sans délpNHldbi^^ tnr les artica- 

iMiona ou sans Mmorrhagie subséqnente, soia''l|^.gj|otement de Thjpo- 

€lKmdre droit^Mna llitl subséqaent d'urine, il j a rMdife. La ttunéiiietldb 

de la rate ou celle du foie est ce qni reste après la ertaai e'élt da eêna 

iioott 4tte Ma Mw jNR'fkf se troufeiit hBtaroapiéae. 



112 DEUXIÈME LIVRE DES EPIDEMIES. 

χατΑηψις άμφοίν , xol * δτϊοστροφαί- ' 1\ποστάσιας ουν πο^εσΟαι 
«ύτσν ήγ£ύμ«νον• τλς 8i πβραχλίνειν ηδη γινομένας, • άττοδβχεσΟαι, 
* ί|ν Ϊωσιν ?[ δει , χαι δποϊα δ£Ϊ , * χαι 6κόσα μή, ξυνδρδν • xki 
' δ' άίΓοτρίττειν, 4iv πάντη ασύμφοροι ίωσι, μάλιστα Ά τούτοις μιλ- 
λούσας, si oi μή, άρτι αρχόμενος. 

9. XX ' τετβρτβϊοι βίμο^^ βγ(βι, δύσκριτοι. 

10. Ot ' διαλείποντες μίαν τ^ Μ^τ^ έπι^^ιγευσιν ίμο* xpbit 
Ις έβδόμην. 

11. ^ 2xdff(f ix χορυζωδέων χολωδέων, χαι φάρυγγος φλεγμονής, 
φλαύρως διαιτηθέντι, ή χοιλ(η ^άπελι^φθη^ χα\ τευρετ^ ^ ζυνεχ^ 
ίγ^νετσ, χαΐ γλωσσά εύανΟής, χα\ ίγρυπνος* ^τρου {ντασις, 1βχ«- 
ρως , δμαλως , χατλ σμιχρον Ις τh χάτω Ιν τοΐσι δεξιοΐσιν* ιτνευμα 
οτεόπυχνον* ^ 6ποχ({νδριον ήλγει, χαΐ άναιτνίων χαι στρεφόμενος* 
diffu"^ δέ βηχ^ς άνεχρεμπτετο 6ιτοπάχεα. " 'Ογδοα^φ πέπλος δοθείοβ 
άπ4 του υποχονδρίου μέν άπωσεν, έπεpouό^ ^ δΐ ούδ/ν. Τη ** Λ 
Οστεραίγ} , βάλανοι δύο προστεθεισαι ούχ έφάνησαν* ουρον δ1 τταχυ 
χα\ Οολερ^ ^ λείη χαι δμαλη χαΐ 2ς τι χαλτ) θρλερ^τητι * ^ τε γα- 
ο^ρ μολαχωτέρη ^, χαΐ *•σπλήν επηρμένος* χαΐ χατά^ίοπος 
έγένετο* ποτφ έχρητο βξυγλύχει. ^εχάτχ^^ αΤμα Ιζ αριστερού 5Sa- 

. * Pûst ύπ. addit rwtéotv εΐκόχως L. - Cette addition proviect de fip. fi; 
maie jastement Galien dit ici que le texte de Ëp. vi cet plus complet que 
celui d^ Ëp. ii ; il n'y a donc rien à ajouter. — * αηόστασιν Q/ - àicovré^ 
oies D. -ocÙTâv Q'. -Les traducteurs rendent nycu/ovoy par perpendeo- 
tem; suivant moi, ce mot signifie prenant tinUiative. - Post 97. adduot 
/uî 7cvo/*iv«ç Q', Gai.- Addition prise a Ép. vi— • τά« ^c απ. L, .Gal.,Liad. 
-Addition prise à Ép. vi. — ^ r,v £ωσιν oTac ί«ί καέ f i*î Gai. - ijiii pro f 
9tX vulg. — *6χόσΛΐ Si μi| σψόορΛ, ζυνο/9«ν L, Gai., Lind. - χαΙ.όιτβΜΕ, μ^ι 
ξυνΒρίίν Si vulg. - V. encore Ëp. vi. — * Si Gai. - i&vt G. - Ιρχ9μέ»»ς 
DFGHJK, Aid. — "* rtraprui (sicj G. - τ«ταρταίαι (sic) Frob., Merc, 
LiQd..T' ' SiodtnôifTtç Κ,-οιαΧιποντκς (sic) FGl. - imppiytvaiv J. - lirij(- 
jiiynww vulg. - iΊt^ρρtyio^>σtv Lind. — • * y.pictii Gai. - ix τώ•> πέ»η f t« ti 
Ικτά L, ex Ep. VI - 11 s*agit de» fièvres tierces légitimes se jugeant en un 
nombre déterminé d>€cès. — *• «βπαΐ (sic), in marg. ω G. - «χοιτιΤν H. 
-σκοΛώ GJK, Aid., FiW>^- ΣΛίπω vulg.— ** àniUifOyiC•-^ *• ξ. FGHIJI. 
Aid., Frob.,Merc.,ÎM^y.vulg.-wveO/t*a oc ύπ. Gai. in cit. De dyspn. 111, 
H. — ** (iTtoxovSfi&I^S^^ùnoxovSptx vulg. — **ίέ om. J. - ύποπαχ<χ 
Lind. - ύποπάχΐη WWÇÏÎd. -ύπβ ηάχιος CHI, Frob., Merc.- ύπα καχ4κ 
Tulg. — *• oySoiitt CH. - aya. om. vulg. - απώσαν Gai. — *• i» G.—"*• 
GFGHIJK, Ald.,Frob., Merc.— "λιί»? χαέ ο/*«λ>ί (ô/*aA«CJ).K«llaT>i (Im 



TBOISIÈME SECTION. 113 

temîon de l'hjpochondre droit, s'il n'y a pas flux d'urine ; de 
la sorte, les deux parties se trouvent interceptées ; de là réci- 
dîres. Quant aux dépôts, le médecin, tantôt les déterminera, 
prenant l'initia live, tantôt il les déviera, s'ils se font déjà; tantôt 
il lee recevra s'ils vont là où ils doivent aller et comme ils doi- 
vent aller; sinon, il j aidera; tantôt il les repoussera, s'ils 
sont complètement malheureux, surtout au moment où ils se 
préparent, sinon, au moment où ils viennent de commencifr 
(Ép.vi,2,7). 

9. {hémorrhagiesau A• jour. Ép. vi, 2, 8.) Leshcmorrha- 
jp9i au quatnVme jour, sont de solution diiBcile. 

10. (Durée des fièvres tierces. Pp. vi, 2, 9; Aph. i v, 69; Coa. 
144.) Les fièvres qui ont une intermission un jour, ont, l'autre 
jour, nn frisson, y compris la crise, jusqu'au septième accès. 

11. (FVfre; douleur de rhjrpochondre droit ; gonflement 
delà rate^ épislaxis à gauche ' urine iTupparcnce spermatique ^ 
crise» jéUusion à cette obsen^ation Ëp. vi, 2, 19, et £p. vi, 
3, 3; Scopas étùii de Périnthe,) Chez Scopas, à la suite de 
corjza, de fluxions bilieuses, d'inflammation pharyngienne, et 
le régime ayant été mauvais, le ventre se resserra, et une fièvre 
eoDtîfliie survint; langue rouge, insomnie, tension de la région 
sous-ombilicale, forte, régulière, gagnant peu à peu le bas à 
droite; reapiration un peu fréquente; douleur de Thypochou- 
dre et quand le malade respirait, et quand il se tournait ; ex- 
pectoration, un peu épaisse, sans toux. Le huitième jour, le 
pcplu$(e4^Aor6M/i.X.) administré détacha, il est vrai, quelque 
cbose de l'faypochondre, mais rien ne fut évacué. Le lende- 
main, deux suppositoires, mis en place, ne produisirent aucun 
effet ; mais il y eut une urine épaisse et chargée d'une ma- 
tière Inuble qui^ homogène et également répartie, élait favo-^ 
rable jusqu'à un certain point ; le ventre devint plus mou ; et 
la rate, tuinéfiée, tendait à s'abaisser. Le malade buvait de 

ne, Aid., Frob., Merc.) xoiXiri UretixaX^C) h (iv om.C) βοΧ. vulg. 
-Pbar rétabiirMlB pfcmsc très-aUéréc, je n'ai eu qu'à suivre C; car 
lrrnKdti^i,irfitijÎÏjj|pjatis effort à ίς η xsAf. ** *n\ [b] Liod. — ** /si 
Ma. Q4Î^kw9kwt^ Gai. 

TOM. v. 8 



114 DEUXIEME LIVRE l>ES ÉPIDÉMIES. 

ρΙς βλ(γον jjXOtv*' ού πάνυ ^t τι 6 α^^τος 3ι' αύτο τοΰτο ώφιλήθη' 
χαΐ ουρον Οπόστασιν ίχον,* ύπο Sa τη δποστάσιι δπ^υχόν τι προσ• 
εχ<ίμβνον προς τψ άγγιίφ λβπτον , οίτε οϊον γονοει8ές οδτι άν^μοιον, 
^έ^^ύη τούτο βραχύ. Τη *δέ Οστερα(η χριθείς, άπύριτος* χαΐ 
υπηλθεν Οπόγλισχρον τη ίνδεχάτη, το • δε τι περι^^ουν χολώδες. 
Ονρου δΐ χάθαρσις πουλλή χαΐ πλι^θει χα\ οποστάσει, χαΐ, πρ\ν μίν 
οίνοποτέειν ήρξατο, μιχρου ^λάιτη 6μο(η. Διήλθε δε τη '^ένδιχάτη 
ώς δλιγων Ιόντων, γλισχρα δε * χα\ χοπρώδεα * θολερά* τ^ τοιοΰτον 
:ΐ1ει χρισίμως, δ τι χαΐ τξ) ϋντιγένεος Ιν ΙΙερ(νθω. 

12. Τα περ\ τάς γλώσσας οΐρο'μενα ** συστρέμματβ, χα\ ταπιιν}^ 
1<5ντα λιθιδια, και τά τοίσι ποδαγριχοΤσιν" τα άσθενέαπαρ* dipOpa 
Ιχε(νων έστ(ν * χαΐ γαρ ή βστέων φύσις, χαΐ του σχληρύνεσθαι τοΰτο 
αίτιον χαΐ "του συντείνεσθαι. 

13. Το ^της ^ίπποστράτου ίχ τεταρτα(ου ενιαυσίου άφεχορύφου* 
υπ^ψυχρος φανερως δοχέουσα* Ιφοδος έπΙ ^ πΚν το σώμα χ«1 Ιδρώς* 
έχρ{θη ταύτη* χα\ μετλ ταύτα " γυναιχεϊα πλείω πλι^θει χαι χρ<(νφ » 
τότε yip Ιπειχεν • μή έστάναι ίδοξεν άττόστασις. 

ΙΛ. *•Έν τησι ^λυζούσησιν αΙμο^{^αγ(ησι ''σχήμα ε&ρητέον^ χαι 



* Ον it. Η τι 6 άρρωστος ίι* οντά τοΟτο ωγίΐτ^θτι Gai. in cit. in < 
"wn.Si Ti oipptMxêi (àppeirrwc al. manu'UL) alyth τ•Οτο tnlg. — 'Ane H 
ru J. -ύπό Tu ûir. GDFGHlK.-iy U TJÏTulg.- ' c^p. dà Lind.--.^ i' CFGHUK, 
Aid. — • • i* tTt G, - Ttepippoûv FHIJK. — ttepl povv valg. — πουΑλή D. 

- πολλή vulg. — * Χάμητη G. — * StaitxaTvi Lînd. - CàbrUi a mis» dana ift 
traduction, duodecima. - βλί/ων CDFGUK, Aid., Frob., Iiere.,littd.• 
èXlyov vulg. - ôi oœ. Lind. — * xai cm. G. — *xai θολ. Κ. - τα αα• 
Merc. - TÔ ίέ T. Lind. - i?et DH.- «Γ»? Κ.-βί vulg. — χρίσψον G. - ί Tt J.- 
oTc irulg. - άντίγΰνέοςΚ.-άνχώνας pro y>. Lînd. — *®ξ. Lind. — '* rit 
Om. Lind. - xtlviv D. - Les goutteux, dit Galien dan§ le eoanD.« a^ttt 
débiles dans tout le genre fibreux. - yàp ^ om. Gai. --τοντ* G. - xmtf*ç 
Lind. - « Les os , dit Galien, étant par eux-mêmes durs et inflexiblea, 
ont besoin, pour se mouvoir, de beaucoup d'articulations, qui sont tes 
réceptacles propres des affections arthritiques. » — *' τό CDFQBJE, 
Aid., Frob., Hère. — *' rotç Aid. - ύπο7τ/>άτου G. - Galien eotand ^*il 
s^agit du gonflement de Thypochondre gauche. Est-ce à cause de la fièvrt 
quarte, attribuée par les anciens à la bile noire et à la rate? ou y a-t-il 
quelque mot de passé dans notre texte? 11 faut encore remarquer dhecx9/96yM:' 
ce verbe est-'il employé d'une façon neutre, ou fautril lire àvcc/.«pif oSf•^ 

— ** Tfiv pro itav Gai.— "ywaixci*i GFGJ. - πλ4{αΚτ•,[^ rin UiA- 
ticcTxtvGDFGJK, Aid., Frob.-àmTxev Tulg. ''i9τάMv^Qm^^l•9τάiβ^^τfu. 
CDFGK, Gai. in cit. in Glose. ?. «Ιματο^λοι^ιττά^Μΐ {l^^^jprânv (%f<^««^ 



TBOISIEMB SECTION. 115 

Ypxygljrkfit.III^p. 458, h. 26). Le dixième jour, écoulement, 
ptr la narioe gauche, d'un peu de sang aqueux ; le malade 
n'en fui guère soulagé ; Turine déposa, et, sous le dépôt, offrit 
quelque chose dclilan châtre , adhérant ou vase» ténu, et, enus 
être comme du sperme, n'en dififémnl pas beaucoup; cela fui 
hientot écoulé* Le lendemain^ la maladie est jugée; point de 
ièrre; ce fîtt le onaiéme que le malade rendit des matières un 
p«u visqueuses; le flux, autour, était bilieux; la pargation par 
les urines fqt considérable et en quantité et en sédimcDtyett 
avant q«ele malade ne commençât a boire du vin, assezsembla- 
Meà de la pituite. Les selles du onzième jour étaient, il est Tfai, 
pev eonsidérables, mais Tisquenses, stcrcorales et bourbeuses. Ce 
fat une évacuation critique; de même que dans le cas d'Antigène 
à Périnthe (Ép. vi, 4, 2; Ép. vi, 2,19; Aph, iv, 74 ; Des hum.). 

12. {Note obscure sur Us concrétions.) Les engorgements 
soulerés autour de la langue, les petites pierres, et les afiPectiotis 
goutteuses : chez les goutteux, la faiblesse est aux articulations; 
en effet, dans la condition natiirello des os, la même chose 
produit la contraction et Tinduration. 

13. {Engorgement enleué par la sueur et les règles, ) Chez 
la femme d'Hippostra te, à la suite d'une fièvre quarte d'un an, 
il j eut un engorgement ((^o/. note 13). Cette femme paraissant 
évidemment uil peu refroidie, invasion sur tout le corp> el 
suenr; ce fut une crise; et, après cela, les menstrues coulèrent 
abondamment et longtemps (car elles riaient alors supprimées); 
v\ Teiigorgement ne sembla pas persister. 

14. ( Position dans les hé.morrha»irs. Ligature dans la sai" 



ct¥ G, λΜ., Frob.; ^^uÇoO^ijacv C; fUloitânyï Gai. ib.) alfiopperfi^i (oct- 
ye/»^«7^:«iC, Gtl. ib.) vulg.-Le comm. de Galien est trèt-mutilé; cepen- 
dant on j ^oH ψί'Λ j avait ici deux leçons, Tune γΧυζου<τγ.9ΐν {fluendhuj, 
qfoni préilère, etfantre qui manque dans son texte, mais qui est sans doute 
sfuÇeu^vt». *Αυζοΰ9τ,9ί, interprété par ρυοΰσχις, est aussi dans le Gloss. 
de Gai. — ** Krw« ^χ(9μχ Merc. in marg. - cv^uriov C. - ιύ/Λ τέ ^ (tic') 
F. - tvjiw fc ^ tulg. - r!»/)/Te/»ow Gat. - tùpirbv Gai. in cit. ib. - tjpr,riov , 
(fri «M la leçon véritable, a déjà été indiqué par Vailesius dans son 



lie DEUXIEME LIVRE DIS éPfDÉMIES. 

τ^ ξύμτταν ^ εΐ ix του πάνυ χατάντεος άναντες ttototto. Διλ χα\ af 
άποαεσιες α! Ιν τησι φλεβοτο;Λ(ησιν 6ρμίωσιν, αΙ $έ ΪσχυραΙ χωλύου9ΐν 
• aTjAtt. 

15. Ti {ναιμον ^α\ τ^ Cnc^oXov, *όξυρ§γ|»ι(&8ες* ΐσως 3έ ές 
μΑαιναν τούτοισι τελευτ^ ν. 

16• 'Ρίγη ^ρχιται γυvo(lΓi μέν μδλλον ^ άπ^ δσφύος dtà νώτου 
Ις χεφαλι^ν* άταιρ χα\ άνδράσιν όπισθεν μβλλον» ' 4| τίι {ξα»θ•ν τ^ 
σώματος, οίον πι^χεων, μηρών* άταρ χα\ τ^ δέρμα άραιάν* δηλβε 
3i ή ΟρΙξ των ζώων. 

17. •'^σιν ouSiv ίσω του τεταγμένου χρόνου ^ Ixotm^at τ4 
τιχτόμενα άπόγονα γίνεται. Τα έπιφαιν^να 2ν οΤη "^ μηβ\ 
γίνεται. 01 πόνοι έν περιόδοισιν, 'ίτι Ιν Ι6δομι{χοντα χινέετο(ΐ, 
έν τριπλασίτισι τελειουται. * "Οτι μετά τα γυναιχεΐα ^ τα μέν &ξιλ» 
τα " & άριστερλ χάσχων, δγρότης, ΒΛ των άπι^ντων, δια(της 
*■ ξηρότης. "Οτι ^ θδσσον χινηθέν, διαχριθέν, α3θις αυξεται βραδύτιρον 
έπΙ πλείονα χρόνον. 01 πόνοι περί τρίτην **ήμίρην πρβς τησι 
"ττεντηχοντα, χαΐ "ίκτην προς ττίσιν εκατόν " μηνιαίοι, δευ- 

*Et om. C. - πάνυ C. - πάντ»? vulg. — • οΧμαι GDFGHIJK , Aid., 
Frob., Merc- Foes dit que ses mes. avaient ΛψΛ; le• nôtres ooteifiac} 
(pli pourrait très-bien s'entendre. — ' άξνρίγμ&ίες D. - j' G. - εΙς H, 
Gai, — * Λκ* G. - ovfûoi FGI. — • Ante ί addunt γρίνσουσι τα β^ 
ieflcv μάΧΧον G (H, in marg. ). - πτηχιων J. - ηνιχίων vulg, - [ àni 
τβ] π. [χαΐ] A*• Lind. — * oTvtv J. — χ^οόνου om. Lind• — έχάντοινι J• - 
άπονα D. - ànoyova , suivant Galien, signiKe ici viables. D'autres ren- 
daient ce root par άγονα , non viables. — ^ μi| pro μ. GD. - φοντΛΐ C. 
— *• 5 Tt Lind. - In marg. s^^/taeve ταύτα ίπιστησας Hl. - χ/νβται Aid. — 
τptrtïa9ir^σtCV^,'^ xpinXx9toi9t vulg.—* 5 Tt Lind. - /*èv τα pro/ieràD.— 
τα J. -τά om. vulg. — •* [τα /Aèvji. Lind. -τ* /*βν om. vulg. - Cette cor- 
rection est suggérée parÉp. vi. — ** S* G, Gai. -χάσχ», [ότέ μέ^^ί^ν, 
ότέ Jc dvSÀu νίν<τα(.} Lind. - Quod post muliebria dextra sinistra qoidem 
eilundens, Joannes Alexandrinus. - Dextera femella, sinislra mas sete 
motitat, quod per humiditatem abeuntium, cum biat, fit, Galvui.— Il eet 
difficile de se rendre compte de χάν/.ων de vulg. Le comment, de Galiep, 
ici* mutile , ne donne aucune lumière. On lit dans son Gloss.. : χανχυν.. 
Dioscoride 1c lit avec un accent circonucxe, el dit que la matrice ett uati 
appelée parce qu'elle est ouverte. D'après Focs, χχβΛ&ν est le partîci|»é 
neutre d'un verbe χ^^λάω (qui, il est vrai, n''existe pas], et alors on sous- 
entend rb ατόμα, i'or\fice uiéiin , ou bien l'imparfait pluriel, 3' p., du 
même verbe ^avec omission del'augment), et alors on sous-^eniend eJ 
μ-ήτρχί. Χάσχ^αν (je soiis-entends χόΧηος, matrice, pour avoir un, H^), . 



TilOlSlÈME SKLIION. 117 

gnée,) Dans ie& bëmorrhagics qui aboodenl, Π faut trouver la 
situation convenable ^ en général, de déclive on la rendra éle- 
vée ; dans les saignées les ligatures bâtent Técoulement du 
sang; fortes, elles l'arrélent. 

15. {Tempérament qui tend au mélancolique,) Les tempé- 
raments sanguins et sub-bilieux sont sujets aux rapporlÉv. 
acides; peut-être cela se termine-t-il en atrabilc (Ép. vi, β, 

1 4, in fine), 

16. ( Des frisson*. Ép. vi, 3, 1 1 ; Aph. v, 69. Γοχ. Argu• 
ment, p. 34.) Les frissons commencent chez les femmes, dans 
leslombes de préférence, et gagnent la tête par le dos; chez les 
hommes aussi^ plutôt dans les parties postérieures que dans les 
parties extérieures, par exemple, plutôt qu'aux avant-bras et 
aux cuisses; la peau est rare, ce que montre le poil des ani- 
maux. 

17. {Des femmes grosses et du fœtus, Ép. τι, 8, 6,) Les fem- 
mes à qui rien n'arrive dans les limites de l'époque régulière (/^ 7* 
et le 9* moiV), celles-là mettent au monde des enfants viables. 
Considérer en quels mois les accidents surviennent. Les dou- 
leurs suivent les périodes. Que le fœtus se meut en soixante- 
dix jours, est accompli en un nombre triple; qu'après l'évacua- 
tion menstruelle, la matrice est béante ou à droite, ou à gau- 
che ; humidité [ connue] par ce qui s'excrète ; régime sec. Que 
le fœtus [mâle], qui se meut et eit formé le plus tôt, s'accrott 
d'un autre côté plus lentement et pendant plus longtemps (f p. 
VI, 2, 25 ;. Les souffrances sont vers h* troisième jour après les 

oe peut se coastmire , puisqu^l n*y a aucun nom masculin auquel on 
le rapporte. C'est cette difliculié qui a fait créer à Dioscoride le mot 
χΛηΛ-•^ admettant sans doute un sulMiantif d'ailleurs inusité, xh χά9χος ou 
/} χάτκη, qui signiGait la chose béante, et, par extension, la matrice : 
XXTy.&v était dès-lors un génilir pluriel se rapportant soit à àpiyrefiù, soit 

â ΧΤ/ρότης, — '• ξ>ΐ|9βτάΤϊ7« Vulg. -ζ>3/90ΤηΤ0ς (^Κ. -Ç»3/50Tï3TC HJQ'. — *'δτί 

[rè] 9. ttxxpt9kv, Atvr.Btv Lind - Anie jipxo. addil. /.ai vulg. - /.ai om 
C, Uod. — **fipipiy FHIJ. - τ,μίρΛν vulg. — *• ν K. — '* ittcl t, Lind. 

-T»ï«w DFIK. -p K. — *'' a»;vtai« J. - μτ,νίχΧο; G. - μτ,ρίχιοι (sic) C. 

- 9wHpu CFHJK. - |î G. 



118 DEUXIEME LIVB Β DBS IÎPIOÉMIES. 

Τ£ρ«(φ κα\ ΤΕΤβρτβίφ. ^A δ«Ι ctôlveet * ές ^ έπτάμηνον ■ tl 
iirb * των γυναιχιίαιν άριθημτέοι of ivWa μν(νβς , ή ^hc^ t)i< ξυλ• 
λι^ιος, χ«1 ^ si έβΒομι^χοντα καΐ διΟΜοσίηνιν ο( ελληνικοί μήνις 
γένονται, χαΐ ' et τι προσδτι τούτοισι, χα\ 'sf τι τοις d[fot«nv Ι| χ«1 
TÎJerr 0ηλ«(ησι 'τβύτλ irourrai ί| τάνβντία. Των βριθ[Α^τ«αν χ«\ «ομά- 
^éltiv ot ωμοί χαΐ oi μαστοί έμ?υσίονται* *χα\ των iv * τη xtfcXil «f 
αχρηνέαι χαι τ& εμφυσήματα ποιβουσιν* ^αυξησις, Ιαττ' άντλ 6στέ« 
στερβωθη. Των Ιπιμηνίων περίοδο;, " τλ προ τούτων ^ρ•α ddcX^ic 
%w δχταμήνων πόνων. " Πρωτοτόκων τλ γάλβχτα, της μέν όχτα- 
μηνου άπαρτιζούσης, της Ά τροφής μεταβαλλουσης* hh xk γάλαχτν, 
άΒεΧ^ίί των έπιμηνίων* προς ^εχάμηνον τεινόντων γ€νόμ(να; xqqc^. 
18. Τρωμάτων ΐ|ν Ισχυρών έόντων οΐ^μι μή φ«ίνητ«ι, μίγ« 



• Έ< CH«, Gai., Und. - fî« vulg. — ■ i$ vulg. — » rây €DFGUK, 
Aid. , Frob. - Tûiv cm. vulg. - άριθμητχΊοι CDG , Aid. - iwtx F. - 
ΙυΧΧ^μ^ιος 1. — * «l C. - tîç vulg. - ές H. - έν Q', Lind. - ο K. - 
xal Ις ÎtaK. D. — SiaMvloiviv C. — * ffroi J. — ηρον^η G. *— * ei rt 
C. - ι?τβ£ vulg. - lÎToe F. - τοίσιν Αρσ, Liad. - roUi difWc C. — 
' ταΟτα vulg. - τα έναντι» C , Gai. — * jc«l τούτ»ν al àxp. x. t. c. w. 
έν τη κβραλνΐ αύξ>{σιας Lind. — * τι? om. C. — ουιρισίαι DH. — iupxeiaLi 
Gai. - •• «Οξησις C. -αΟξ>ΐσι«ς (D, ας alia manu) FGHIJK. - αυ^ιίσιβς 
▼ulg. -» Pour cette phrase fort obeeure j*ai suivi les mss. Foet tradait : 
Ex eduliis et potibus humeri ac mammœ intumescuiit ; quin et viçtas 
intemperantia et flatus incrementuni capiti addunt quoad ossa firmitatem 
acceperunt. — ** τα yoOv Lind. - ^xpix Hl. - fi^pix vulg. — *■ fcp. {np»- 
Têxéxov Gai.) rà γάλακτα, riii /χέν τρογ9}ς /Αβταβαλλούσι?^, rijç ic (^ C, Gd•) 
^χτα;υιι}νου άπαρτιζούσης' ^id τα έτη/Αΐ^νια, αίιλρά τοϋν ^/.ταα^νβ*• ic/ièç 
Jcxa/AYjvov τεινόντων ysv^/ASva (yev. Gai.) χαχ^ν vulg. — π^οωτοτόχβιν ..••.. 

άπα/5Τίζούσ>7ς. Τρωμάτων naxiov. Διό τα έπι/χηνια, άοελ^ά τών δχτβί— 

/Αιώνων π/»05 ίίχάμτηνον τεινόντων y^vo/ACva, χαχόν GDFGH1JK , Aid•, Freb., 
Mcrc— ούτω /Aèv 5ή '/άλακτα τών ί-κιμηνιων «$ε1γά γτηοιν Ίπποχ/ΐάτΐ}^, r9$ 
/Acv ^χτα/ΑΥ^νου à7ra/0T(Çouo7;ç, τ:ίίς oè T/90^;rîç ύπ«^5^αλ>ούα»ΐΐ Gai. in cit. COmm. 
Ep. Il, 3, 36, et avec ίκτ^μηνίο'^ in cit. De usu parlium XlV p. 5S5 éd. 
Basil.-' τα '/άλαχτα τών έπι/χν^νιων eîfft àoe^^à, ^>;σιν ' Ιπποκράτης, τϋίς μΑ» 
ίληξ ΟΑτχμ^νοχ} άτταρτιζβύσϊϊς, τίΐς iè τρογ9}ς ύπί/δ^αλ) ούσης Tbeophilus , De 
corp. hum. fabr. p. 269 éd. Grecnhill , 184$.- ίστι yàp rà. γάλαχτβ 
τών ίπιμτ,ΐβίων a^s>^à, ως γτ,σιν Ιπποκράτης Gai. in cit. comm. in lîbr. 
De alira., 4, 15.-Priraipararum lac ab alimenio mutationcm , octave vero 
mensc complementum et absolutionem adaptum est. Quocirca raenstrqiB 
purgaiiones , si in bis qux ad decimum meosem tendunt, oçiipdestribiia 
non absimiles fiant pernicios» sunt, Foes - Les trois citations que j'ai 
rapportées ne permettent guère de douter qu'il faille lire τα yaXoatra 



TmoisiÈms section. t]9 

doquante, el vers le sixième après les ecnl ; «n mois, le second 
mois el le qoaliièrae. Ce qu'il faut considérer pour l'accoiirhc- 
ment ii sept mois. Les neuf mois doivent«ils être comptés de^ 
règles ou de ia conception ? Les neuf mois grecs font-ils deux 
cent soixante-dix jours? S'y ajonte-t-il quelque chose? et cette 
addition produit-elle pour les garçons et pour les filles le 
même effet ou un effet contraire? Pnr les aliments et les bois- 
sons, il se fait des gonflements venteux des épaules et des 
mamelles ; et l'întempérîc des parties de la tête cause aussi des 
gonflements venteux. 11 y a croissance jusqu'à rendurclssement 
de5 os. Période des menstrues; pesanteurs éprouvées avant les 
règles, analogues aux souffrances des grossesses de liuit mois. 
Le lait chez les primipares, vu qu'à huit mois de grossesse s<- 
termine [cette opération], et que l'aliment change [de lieu] ; 
le lait, frère des règles, se produisant lorsque la femme va vers 
dix mois, chose mauvaise. 

18. (Des plaies et des gonflements consécutifs. Aph. v, 66, 
67, 65. ) Si après des blessures considérables, il ne se mani- 
feste pas de gonflement, c'est un grand mal ; [dans les partio 



kUlfà rAv tÎtt.ttv;v(Mv; c*cst pourquoi j*ai subetitué ces mots à rà c^t/uii^vty. 
itUlfà Tfiy MTaicifivMy , φΐί soct une répétition de la phranc un peu pr^- 
eèdenie et q«î a bien pu s'introduire lors de la dislocation soufferte par 
ra pasaage, et encore subsistant dans tous nos mss. Le lait est dit frèr^ 
des règlea» parée qœ, dans cette théorie, le sang monstruol pst employé, 
pead a nt la grossesse , à la nutrition du fœtus , et , vers Tépoque de 
fatcoaebement , i la formation du lait. Gah>n explique toute cette 
théorie dans son (*.omm.; ce qui confirme d'autant la correction que je 
e• Le eomm. de Galien est trAs-mutilé; toutefois on y lit, cité, un 
I traité Dt la nature de l'enfant où il est dit que les primipnres 
tptfis tôt que les autres , parce que la nourriture manque chrr. 
ellat floi lAt au fnrtus ; peut être Halien citait-il ce passage ά propos de 
la IbrOM^aa do lait chez les primipares. Knfin , le même comm., mutilé 
ao point ifti allaU expliquer πράς it)'aur,vov ηινόντΐαν, rapporte cepen- 
^■at à ee enjeu FApb. ▼, 53, où il est dit que , si du lait s'écoule des 
■homUm ftm feimne enceinte , le fœtus ne peut se bien porter ; et il 
a^Joate: « Or, le lait ne se produit pns dans les premiers mois. » Cela 
Λ para déterminer le sens de ce membre de phrase. Au reste ce pas- 
nfe est obscur, et on pourrait conjecturer d'autres corrections. 



l!20 DEUXCÈM£ LIVaE DES KPiOEllIES. 

xotxdv* τλ χαυνα, χρηστον,τά άνο) Νεμομκνα,χάχιον. Οισιν οΐ^μιατα 
' έφ' {Xxeatv, ou μάλα σπωνται , οΟδέ μαίνονται' τούτων * dà άφανι- 
σθέντων εξαίφνης, οΐσι μεν *i« το όπισθεν, σπασμοί μετά πόνων, olet 
81 ες τουμπροθεν, ^ μανίαι^ ^'βδύναι πλευρού άςεαι, ^ν^ έυσεντεριη 
' έρυθρη. Τα οΙδ^ματα ' τα παραλόγως ^ηΐζοντα, χίβ^ηλον, • οίον 
τω του'Ανδρονίχου παιδίφ τ^ ερυσίπελας Ιπαλινδρόμησεν, iiv μί| 2ς xi 
αύτο *® έλθον, χρη^^'^ "ρ* ^1*«ί^Τί τοΰτο. *Εχ τε γενέσιος περί το ο3ς, 
περί ίίβην " διεδόθη, ίτέρφ τριταίω Ικ γενετής " γενο'μενον, άπε- 
πύησεν έναταίω, γίνεται ούτος έβ^ομαΐος 6γιης. Κακοηθέστερα rk 
άφανιζόμενα Ιξαίφνης. 

ΤΜΙίΜΑ ΤΕΤΑΡΤΟΝ. 

ΠΕΡΙ ΦΛΕΒΩΝ. 

1. ^ Ήπατιτις έν όσφύΐ, μi)fJfi του μεγάλου σπονδύλου κάτωθεν, 
κα\ στΓονδύλοισι ** προσδιδοϊ, ΙΐΗ|ι2θεν μετέωρος " δι' ίΪπατος, και δια 
φρενών Ις καρδίην και ^* 7]ει μεν ^"^ Ιθεΐα ές κληΤδας* εντεύθεν δε αί 
μίν Ις τράχηλον, ^ αΐ δί έπ' ώμοπλάτας, αΐ ^ δέ άποκαμφθεισαι κάτω, 
παρλ σπονδύλους κα\ πλευράς άποκλίνουσιν, ^ Ιξ αριστερών μίν μία 

* Nt /Αώμβνα C. - τα ίνωμχ Martinut ap. Foes. - II est douteux qu*il 
foille substituer ίνωμα à ανω νβ/*ο/Α<να d*aprèe Aph. v, 07. Car on lit dan» 
le comm. de Gai. : « L^auteur nomme άνο^ νεμόμίνχ les tumeurs dures et 
rénitentes qui la plupart du temps sout crues aussi ; dans TAph. il les 
nomme ένω/χα. » — * éy' Ιλχ. [yaiverai ] Lind. - » 5* Gai. — * i$ CDFGHUK, 
Aid., Frob., Herc - t; cm. vulg. - το C. - τα vulg. - έζόπισβίν Gai. — 
• èowfsu FGIJ , Aid., Frob..Merc. -^ξ€Ϊαι C, Lind. — • ^ ς. - ^ Lind. - 
x*ï vulg. - ivatvTtpir) CDFGHIJK, Aid., Lind. - ίυσηηρίΛ vulg.— ^ [iSv ] 
ïpoBpx γ xà οΐ^ιί/λατα. [Οίδή/Αατα] Lind. — 'ràDFHIJK. - τα cm. vulg. 
- παρά λογβν Gai. — ^ ως Gai. - τώ om. C. — *' έλΟόντα Lind. - σημχί^κ 
GDFHlJ, Aid., Frob.. Merc., Ο^λ,-στιμ^νη Κ. - σ^ιμ^ίνΕΐ vulg.— '* Suiu$ii 
C. —/tvfTjgç (sic) H. - yevc>7$G. — ** ycve/tiv&i vulg.- Je pense i|u'jl faut lire 
ycyd^vov.- ένν. DGHl , Lind. - 5' outoç Lind. — *' ^ δέ ήιτ. Ν, 0•ε. -T-c ch. 
sur les veines se trouve dans le De nat. ossiuin et dans 3248 =? N. Je dé- 
signe par Oss. les variantes puisées à la première source, y ήηΛχϊης GJ. 
Gai., Lind , Kùhn. - χ,πατ^τΐδ D. - ;^πατίτί5 vulg. -&σγΰ\' FGJ.- D'après 
Galien, Thépatitide est la veine cave (Comment, in libr. De nat. hum., 
2, 6); elle a élé nommée ainsi à cause du viscère d*où elle sort {DeBipp* 
etPtat, dogm, viii, 1). Galien ( ià., vi, 8 ,dit qu'il avait expliqué ce passage 
sur les veines dans le V livre de ευη traité De l'anatomie d'Hippocrate 
^ouvrage aujourd'hui perdu). Il dit (Comm. in libr. De nat. hum., 2,7} 



ψίΑΊβΛΛΜΛ êhCtlO». |ϋ 

gonflées] la moileuse est favorable, la rëDÎtence esi mauvaue. 
G;uz dout les plaies oifrenl un gonflement, ne sont guère ex- 
posés aux convulsions, ni au délire; mais le gonflement, dia- 
paimissaut tout a coup, il survient, en cas de plaies situées par 
derrière, des convulsions douloureuses; en cas de plaies si- 
tuées par devant , du délire, des douleurs de côté aiguës, ou 
une dysenterie rouge. Les gonflements s*améliorant contre rai- 
son, sont suspects (Ép. iv, 56), ( par exemple, chez l'enfiint 
d'Andronicus,rér7sipèlesc répercuta), k moins i|ue l'affection, 
revenant à la même pince, ne devienne un signe favorable. 
Une tumé/àction, formée dès la naissance k Toreille , se 
porta au pubis. Chez un autre, une tuméfaction survenue le 
troisième jour après la naissance, suppura le neuvième ; ce 
malade fnt guéri sept jours après. Les gonflements qui dispa- 
raissent subitement sont plus mauvais. 

QUATRIÈME SECTION. 

DES VEINES. 

1 , ( Des veines. Description très^confuse sur laquelle je re- 
viendrai au sujet du Π•ρΙ οστέων <ρνσίβς. Distinction entre les vei' 
nés et les artères, Voy. Argumrnt de Fp. v.) L*hcpatilîde (voy. 
moie i3} estaux lombes, jusqu'à la grande vertèbre en bas, et est 
en communication avec les vertèbres ; de là, elle s'élèveà travers 
le foîe et le diapbragme jusqu^au cœur ; elle se dirige vers les 
clavicules. De là [des veines] les unes vont au cou, les autres 

qt^Hippocrate (il aturibae cette descriptioa des veines â Hippocrate) a'j 
s eoonnie aucune erreur (ov^iv 2λω( cfcuvaro). H est malheureux que 
BSos n'ayons pas Touvrage où Galien développait cette assertion , à 
la((iielle il m'est impossible de donner mon aesentiment. Au reste je me 
réserve de revenir sur ce sujet dan# V Argument du livre Ocpl ^9τέ••ν 
f ύσι•(, φή contient plusieurs autres descriptions des veines du corps. 
— *• ποβν^ιΙΦίιν Ν, Ose. — ** ί' Gai. - iC ^n. om. N. — *•«Γ.ϊ C- >î pro 
w vulg. — " iSêïTi (ial. iu cit. De Hipp. et Plat. dugm. vi, in fine.- tù^ela 
vulg. - i'juiiz CUK. - ii l-XUN, Aid.. Froh., Mcrc. , Lind. - tiç vulg - 
*Xisli*ç Kûlin. - x/m'ostç vulg. — '• «t ô' G , Oss. - 5' N. - cî i. - ώμο^ 
fc/anv* Gai. ib. — **e* G. - r.tpl Tzapxvitoviîj'^O'J /.ai itXiwsût Gai. ib. — 
'* Aote έξ addilxxi %ulg. -xecc om. GN, Oss., Gai. il•. 



lit oBuznbn lct^b dès ÉnDéicise• 

ΙγΤ^Κ Ttkf^Umf ^ h, St(iwv Sk^ * M τι αυτή χωρίον. 'Αλλη il Ιχβτέ- 
pwêfv éicoxi^if θιίσβ , Αλη δέ σμικρά χοκτωτέρ» a?coxaffc«p6tl9« , 
Afv μέν έχ((νη dicAtire, irpo9<^wxs τηστ πλιυρησιν, *lvt^ &ν^9ίΙξ 
«atcvic τΙ)ς χοιρ2(η< πρόστυχη άποχαμιττομένη Ις τλ άρινηρά* 
«bioic«|i^ct#a & χάτω έπ\ βιιον^λους χαταβαίνκι, ίαχ* 3bv 4φ(χητΒΐ 
Jkv 4|ρξ«το μ£τ•ωρ(ζ£σΟ«ι , άιτο^ι^οΰσα τ9|σι ΐ7λιυρ9ΐσι * t9i<rtv 
Ιι?ιλοίιπ)9ΐν ébvavdEK, * χαΐ IvOtv χαΐ Îv6sv άιεοσχί^ας ιταρ' Ικ^ίστνιν 
* tiMim (α(« έρυσίί, dffè (liv της χοφ8ίης Μ τι χωρίον Ι» ' τοίσιν 
dl^itfTtpoMri μβίλλον ioSvoc, IxeiTH οποχάτω τής έρτηρ{η<, Ιττ èv 
xim^«XwOvi * χαΐ Ιλθη βθβν ή ήπατΐτις ^μβτεωρίσ^. Πρ^τβρον * Ά 
icplv ii 1ντ«ΰθα ΙλθβΙν, icapà τις 2βχάτ«ς $ύο ιτλξυρίίς ^ Ii5ixfat«t(bi- 
xfti ή μέν " /ν^α» " ή ϋ {νθα Tb>v βχονδυλων έλ9ουσ« χ#τηναλΜ#η. 
" Ευθεία ϋ ιίπ^ της χαρ${ης ιτρος χληΤδας T«(v«ufa av«»9iv «ης 
^^ ^ρτηρίης έστ\, χαΐ άιΑ ταύτης, ασικρ χ«\ ic«p' ^φΐιν x^ttut^fv «ης 
" άρτηρίης, άίσσει ές τ^ ί^ταρ, ή μέν ίπΐ πύλας χα\ Xo^èv» ^ ή α ^ς 
το άλλο έξης άφωρμηχει σμιχρ^ν χάτωθεν φρένων. Φρένες δέ 
προσττεφυχασι τω ¥^•κΛτι , Ας ου *^ f ηιδιον χωρ(σαι. Δισσβ\ * δέ άπο 

* Έχδίξιών (sic) Κ. — *€πί τι (τίΐ C) αώτ^Ι ( αυτή Gai. ) χωρίωτβ (χΜ/>^0'> 
CDFGBIJK, ΑΜ., Frob., Merc, Gai.) àxXn ' ή Sk v^txpbt xareiripa» 
(xecreirc^ii G) άποχαμ^θ<Τ«« valg. - έπ{ τ( τβώηκ χωρί9ψ{χοφίν9ΐΛηά»)τ 
iXXrj Si σμ, χατώτ<|»ον άποχ. Gai. ib., Lind. — ίπ^τι αντ^ χυίρίψν• οΕλλί} 
^έ L•aτiρωβtv άποχχμγθίϊσα , αλλι? de νμιχράν χατώτί/οον άποχα/Α^θιΤνα Ν, 
0«. — » Ιστ* αν (i:ràv ίβ Gai. ib.) τί (rot Η, Gai.; τί? Ν, Οββ., Lind.; τ* 
Gai. ib.) t( (in' ΗΝ, Gai. ib.) αχηϋς (αυτ<>7« Ν» Ομ.» Gai., lind.) r4c 
i[Ti9f cm. Gai. ib. ), χχρΒίης ηροστύχοι ( •προ9τνχγι ΗΝ , Cas• » Gai. ib. » 
Lind.) αποχΛμπτομέντη {ίηιχαμπτομίνγι H, Oss., Lind.) i( τα kpiaxtpé.' xat 
(xatl om. N, Ose., Gai. ib., Lind. ^ άποχα/Α^θβίσα ^έ χάτω έττΐ σττονίύλ•!*; 
χαταβαινβι, βστ' αν kifUtiroci tvôev (δθ«ν Η, Gai., ib., Lind. ; xai Îv6w Ν, 
Om. ) 4/9ξ«τ« /UTCupiÇco^ac άττο^ι^Ονα rr[«t wÀsu|»4^t G ( H , la mâr|. ) M» 
Oa•., Gai., Gai. ib., More, in marg•, Lind. - Irr' &v ..... x>«v|»j|m om• 
vulg. — *τήν ifciïoixf* Gai. ib. - έπίλοίπ^ίσιν G. - καΐ τ^σιν ÎKÙêiKùt^ M» 
Oie. - άπά(η?σιν Lind. — • καΐ CHN, Ose., Merc. in marg. - ^ pre leel 
vidg. - xal «νββν cm. Gai. ib. - άιζονχίνιας Lind. — * ^ι^οΟτα /Ux CKN^ 
Οββ. , Gai., Merc. - Siieu μίκ DFGHII, Aid. - dt^v/mca vulg. *- iUo^em 
om'Ltnd. — ίιίβδτα, μι&ς ί* βυσα Gai. ib. — 't#Iç G. - ίοΰ*« Κ. — fictCT* 
Ν, Obs., Gai. ib., Lind. - ΙπΙ τα valg. - άρττ,ρίΛς FGK, Aid., G•!, ib. 

— • x«t ίΧθτ) om. N, Ose. - Ύ}ηΛτΧτις J, Gai., Lind., Kùhn.- ηπατίτις vulg. 

- μΕπωρίσβη G. - * y« Gai. ib. - ^ om. N, Οββ.. Gai. ib. -- *•έί€χρ«€ώ•ΐι 
Erot., in GL - έββχώβ*? N, Οββ., Gai. ib., Merc. in marg. ^ϋιΛχΒιι C.- 
SifipiBri JK. - οΐΛίρίίη Gai. - ϋΜίρίθη valg. *- G'eet Heringa (Obe. erît.» 



•«xomoplatM, les antres, se reconrbanl en bas, s'inclinent k 
cM ées Tertébres et des edtes. Du e6té gauche, une est près 
des clayicales ; dn c6té droit, elle occupe un certain espace. 
One antre est reconrbéedcs deux côtés; une antre, recourbée 
nn pen au-dessous, communique, h partir du point où la pre- 
mière a cessé, avec les côtes, jusqu'à ce que, se recourbant à 
gauche^ elle rencontre celle qui part du cœur même. Recour- 
bée en lias, elle marche sur les vertèbres jusqu'à ce qu'elle ar- 
rive au point d'où elle a commencé à s'élever ^ communiquant 
avec toutes les autres côtes, et donnant à chaque côte, de^ 
et delà, des rameaux, étant unique, et placée, à partir du 
cœur, dans nue certaine ctcndnc, plutôt à gauche, puis au- 
dessous de l'artère, jusqu'à ce qu'elle se dépense et arrive au 
point d'où l'hcpatitide s'est élevée ; mais avant d'arriver là, 
elle s'est divisée vers les deux dernières côtes, et cei^^ôlx di- 
visions se sont dépensées en allant l'une d'un côté d#s vertè- 
bres, l'auire de l'autre. Allant droit du cœur aux clavicules, 
la veine est au-dessus de l'artère, el s'en sépare, de mémo 
«|ii'au« lombes elle est au-^dessous de l'artère, et se jette 
dans le foie, l'une aux portes de ce viscère et au lobe, et 
l'autre daps le reste immédiatement, un peu «au-dessous du 

f . 100) φΐί a rapporté à sa place la gl. d'Itrotien : citxpsciilii* <t< jû• 
Bijifiiêr.. — 'Ίνθτν, 4 M t'y•» Gai., ib. - *•^^ G. - ^'Om. - ή ^c !»««. 
ϋ #c i'tea N. - κ«τΐ}*«λώβη KN, Oss., Gai. ib. - *<χτκ^ϊώΒη Aid.— ** r, 
«I cua. kttè N> Ose., (I* Gai. ib.}, Und.^ wUU HK.- r^c Gai. ib. - 
Tfc em. valg. - x«pôcxf K. - è« J. - κX9itίχς Ots. , Gai. ib. - xlntia i. 
Gai., KQlin. - *Xii(9$t vulg. — ** kpmipl»^ Oss. - ârrl om. J-- iofw Ou., 
Ufld. - bvffiif valg. - Je meu en regard ce passage-ci du livre Dt nat, 
9ttktm : 4i ik αίμό^ρ•^ &πό τΨίς ίρτηρί-ης ταχττης ità rour• ΐψχίσθτι .... Irre 
H nmrk μΗ èvfbv ^vm ii ijynjpia , vnêxartè ci η alfi6pjk,\>ç. — *' ipxtpim 
6, AM. <^ Mpiixt pro àpr. Gai. ib. - Pott àpr. addit iari pmHitis nota- 
Inn N. - Anie àfre» addant x«i <cirè τβΛηις Ν , Osa., Gai. ib. — ** ilB* 
C, Gai. ib. -Uth GHN, Ose. , Gai. ib.. Mère, io marg. , Lind. -i( om. 
DfGUK, Aid., Frob. , Mère. - <« ré cm. vulg. - ίξΐίς Ν, Gai. ib., Liad. 
"ϋ^,ς Os•.- έξ ^{ vulg. -ίψύ,ρμ^^ί GFGHIi , Gai., Gai. ib. - ίψφρμΑΜί 
vdig. - Λψορμίί xtU /»txp*v N, Osa. — "ρηΛιβν Gai. ib. - ^aStt vulg. - 
XMflMtGDFHUKN,0ie.,Gal.ib.,I^Dd.-x6*p^k«ivalg.-'*^'CFGHUKN, 
Om., Aid., Frob., Gai. ib., Mère. 



124 ο£ϋχΐ£ΐυκ uvmE bbs épidémies. 

χληι3ών, α{ μ}ν JfvOcvy ftl Si fvOiv &ιώ * στήθος ^C ^τρον* jicoi U jVTtuOtVy 
οίπωοΐδα^. Φρέν«< Si ^ χατά τον σπάνουλον τον χάτω των «^lupccM, |[ 
ve^p^ έξ άρτηριης/ ταύτΐ) άμφιβΕβηχυΙαι. Άρτηρ(αι ^(liv έχτουτέου 
ixicecpuxaoïv Ινθ^ν χα ι ίνθεν 'άρτηρ{ης τόνον * ^ίχουσαι. ΤαύτΥ) ^Si χη 
7ΓαλιvSpoμησασα iico χαρ5ίη< ή ήπατίτις {ληγ&ν. Άπο SI της ήπατίτι- 
Soς Siii των ' φρένων at μ^γισται Suo, ή μέν ^vOsv, ή ' Sa fvOsv^ φέρον- 
ται μετέωροι, 7τολυσχι$εΐς ^ τ• Stà των φρένων εΪσιν, άμφΐ ταύτας 
^ χα\ πεφύχασιν ίνωΟιν ^ φρένων, αΐίται ^ Si μδλλόν τι Ιμφανέες. 
2. Δύο Si ^ τόνοι απ' ίγχβφάλου *^ &κο το όστέον του μεγάλου σπον- 
SuXou άνωθεν» χαΐ ^ πρ^ς τον στομάχου μ8ίλλον έχατέρωθεν της 
άρτηρίης παρελθών έχάτερος '' Ις έαυτον ?!λθεν Ιχελος έν(* ίπειτα "ζ 
σπόν$υλοι χα\ φρένες πεφύχασιν, Ινταυθα Ιτελεύτων,χα( τίνες ivSoia- 
στοί προς ^παρ χαι σπλήνα άτώ τούτου του χοινωνηματος * Ι$όχεον 
τε(νειν. Άλλος τόνος Ιχατέρωθεν Ιχ των χατίι xλη?Sα σπον$ύλοιν 
^ παρ! ^^gyt παρέτεινεν 2χ πλαγ(ων σπονδύλων, χαι τησι πλευρησιν 
άπένεμεν.Όσπερ * αί φλέβες, ο8τως οίτοι Si3i φρένων Ις μεσεντέριόν 
μοι $οχέουσι τείνειν, •* έν ^Ι τουτεοισιν Ιζέλιπον, " αδθις ** 5*Λεν 
φρένες έξεπεφύχεισον, άπο τούτου * ξυνεχέες Ιόντες χατί μέσον 

* Το στίίΒος D. - Siroc Ν, Ou. - βπη vulg. - i' C, Gai. ib. — ■ Ante 
χκζΛ additxarw valg. - χάτω cm. N, Ose., Gai. ib. - râv om. Gai• ib. - 
π/€υ/>εων N,0s8., Gai. ib. - πλβυ^οάν vnig. - •η FGHIJKN, Ose. , Aid , Frob., 
Merc, Lind. ^ ic, Gai. ib. - ii Yulg. — 'ταντα Gai. - a^fc€ie«M( 
( a/A^(€s€^xot N). αΤς (œl CN, Ose., Merc. in niarg., Lind.) άρτηρίχι ψΰ$, 
-άμ^(|3<ργ7χνΤα. Άρττηρίχι Gai. ib. -lUuflBt de réunir à/tf i€e€>ixcc et al pour 
retrouver ά/Α^ιβιβηχνΙαι. — * jiCHIKN, Oss^, Merc. in marg., Uod. • 
μίν om. D (F, restit. al. mana) J. - τουτέου N, Ose., Lind. -rovrau Gai. 
ib - τβϋ τένβντβί ( ηίνοντϋς DFGHIK ) pro τουτέβυ vulg. - ^tntfitxstm» 
DFGHIK, Aid. - ττι^ύχασιν C. - iÇcncf uxoeacv ex τον τίνοντος J. — * άρτψ' 
/>{>j9c N , Ose. - àprr,p(vi Gai. ib. - τράηον N, Oss. - τόπο» I Jnd. — 

• Ιχονσα Gai. ib. — ' eè om. N, Οββ. - τ^ pro w>j N, Ow. - wi om. 
Gai. ib. - ηΛΧίνξρομγισάστη N, Oes. -ήπ«τϊτι« J, Ose., Lind., Kûbn.- ifcn•- 
T(Te« vulg. - iXtytv Gai. ib. — ' 7/»£νών N, Oss. Gai. ib - vtfp&v vulg. -^ 

• i' C. — •• Si C, Ote. - ταύτας C , Gai. ib. , Lind. - ταύτας vulg. — 
•« xai CDFGHUKN, Oss., Aid., Frob., Merc- τ<« pro xai vulg. - »U 
xxï Gel. ib., Lind. -avM J. - oc pro ^ή N, Ose., Gai. ib., Lind. — ** ic 
om. Gai. ib., Lind. - τι om. Gai. ib.- toc pro Te J. — ** πβνβι J.- ηχχέΕς 
Tovot LN. Oss., Lind.— ** nxpà Gai. in cit. comm. De ariic. I, 46•- 
ϊ^ονδύλου N, Ose. — *■ 1C/9Ô H. - àpttipîAç K. — ** ei« Os•. - ewtè» 
C. - ηλΟον N, Oes. - rxao< Gai. - ιχύ^Χος Κ. - dx^oc G. - tieeUac 
FGHI. - UOoç vulg. — *^ ei (>rG, Merc. in marg.; αν o( Foee ia notie , 



QUATIIIEIfB «ICTlOlV. ]f5 

dûiphnigme. Le diaphragme est uni au foie, et il n'est pas fa* 
eîle de Ten séparer. Deux veines, k partir de.4 clavicules, les 
anesd*un côlé, les autres de l'autre, se rendent sous la poitrine 
à la région sous-ombilicale ; ou elles vont de U, je ne le sais 
pas. Le diaphragme vers la vertèbre située au bas des côtes, là 
où le rein tient à une artère, est déployé. Des artères en ce 
point, missent deçà et delà de l'artère ayant un cordon 
(ιΐ€ΐ^)• Cesl là fans^loute que, revenant du coeur, l'hépatitide 
s'est tennîiiée• De l'hépatitide, à travers le diaphragme, s'élè- 
Tent les deux plus grandes veines, Tune deçà, l'autre delà, 
et elles se ramifient à travers le diaphragme ; autour du dia- 
phragme, il y en a qui sont situées au»dessus, et celles-là sont 
plus apparentes. 

2. ( Fagues notions sur les nerfs sous le nom de cordons, 
rdyoi. ) Deux cordons {nerfs) partent de l'encéphale sous l'os 
de la grande vertèbre d'en haut ; et chacun, longeant l'oeso- 
phage de chaque côté de l'artère, est venu à lui-même (ngrf 
réairrefa?)êemh\Me à un seul ; puis ces cordons se sont ter- 
minés là où les vertèbres et le diaphragme sont unis, et quel- 
ques-uns, douteux, ont paru, à partir de cette réunion, se 
rendre aaibie et à la rate. Un autre cordon (nerf), de chaque 
côté, partant des vertèbres adjacentes aux olaviculcs, s'étend 
le long du rachis sur les parties latérales des vortchres, et com- 
munique aux côtes. Comme les veines, ces cordons me parais- 
lenl se rendre à travers le diaphragme au mésentère ; mais ils 
se sont arrêtes là ; de rechef, du point d'où le diaphragme est 
né, les cordons, étant coutiuus vers le milieu au-dessous de 

Lind.) flx. {νγ. Ν, On.Jtxï at {λΙ oni. CN., (hB.)fp, πι., ivTe(M«(ad- 
dont îM^, Ow.; ou L) àrc>cOr«v Tulg. — ^' <οχ<ον G. - UenipuBt* h 
τΛν xatrk untêx «irov ^ύλ•ι« LN, OiS., Lind.- ix rfiv U»rip»9t9 σπονΙύλΜν 
sine X. xX. vd|.^ ** inpl LN, Oss -/sS^tv υ.-ηλχγ^Μν C.Merc. in marg. 
- nXayicu viil^**^Â9(y/«u TfovÎiiAtv N, Ose. - ànévc/uv N, Ose. - άπινβ/Μν 
talg. - χηίρϋμο^ C. — *^ ik aï Unàé «• our<u$ om. DCFGHN, Oss. - avrsc 
pro «uTdt Os•. — ** $9tv Si αυτβι l|<iisS9, αΖΒις cvOcv fpiviî •(ciri^Oxcvav 
«wè reO Cuvffxiff χτλ. Ν, Oss. — ••«*♦€$ C. — ■* if,etv C. - fpi^ttç om. 
C. - έξηη^Μοιιτ CDFHDK, Aid. ^''* Cuv. i^mt repeut 1. 



195 DEUXIEMl LIVIE VES ÂPII>éMIES. 

xatwOiv ά^ρ(ης Ά iicCkoinw voL^k β«ον^ίλου< ^àitMtvè^^ 
ασιηρ al φλ^β(ς, f^XP^ *^ χατηναλώθησαν π5ν $Μλθώ^τ•ς τλ Upiv 
βστίον. 

3. ' Έν Afvcp βσπριοφαγ&νντβς * ξυνεχιως, ^λκιαι, jpccvaç, 
σχιλέων άχρβτβλς Ιγίνοντο, χαΐ ^tsttXiov - άταρ χαι'βροβοφαγίονης 
γονυαλγεες* 

ϋ». * Έπιτηδ(ύειν όξυΟυμίην έμποιέ^ιν χα\ χρώματος άναλιΐΐίΐ^ιος 
ifvma "^ χαι ^ Ιγχυμώσιος, χαΐ ευθυμίας, χα\ φόβους, Μα\ τλ tomwto' 
χα\ V μίν τ^ άλλο αωμα * ξυννοσίτ), ξυνιησθαι, cl $1 μ^^ ιουτο. 

5. Ή^Στνμάργιω οΐχέτις, "| ού$έ αΐμα έγ&νετο, ώς 2τηι 
θυγατέρα, ** άπέστραπτο ^το στίμα **τοΰ α!$οίου, "χαΐ iç Ιοχίον χαΐ 
^ σχΑος βδύνη, παρά σφυρών " τμηΟβισα έ^ ρι^ϊσβν• χα(τοι • xoi 
τρόμοι *• τ^ σώμα πδν χατβϊχον άλλ' έπι τήν προ'φασιν • διί Ιλθβι» 
χαι της ^ προφάσιος τήν ^ρχι^ν. 



* λπο^ιδοΟν C. - άπ<^^^ον Ν , Ose. — * χ»τχ»αλώθΐ}9«» JiffÀOowvsi 
( duA9dyre$ Lind.; π&ν SuXSovrtç Ν, Oss. ) c« ( c{ om. N, Oss., Lmd.) vulg. 
— ' ί^Ιω (tîé) F6 (I, mot. În iv αΓν^ι) Κ•*-έν αΓνο» iv >(/tfi dtrft^idfoyifvtit 
<rM^ flo^ iyévoyro' àràp x. έρ. γ•υναλγέι< Gai. io Cit. , Gonuil. A||Il m , 
16. - irapiofuyiovxti h acvM H. - άτπριο^αγοΟντιβ Gai. - irKptufKy ia xt n 
FGIK Aid. - omptoifxy&vTti C. — ^ Ante ξ. addtiot cva^vM I , ^χίμ^ 
CDGIK. - XuvixUi CFGJK, Aid. — * èpofxyiovrtç (sic) FGK, Aid.- 
,9w*)iyUç GDFGHUK , Aid. , Frob. , Gai. , Merc. -younalyëcc volg•-^ liti- 
nt^euffcv ^ξυθύ/κου ιμηοαΧν, xxï xpoiiiç à*, i, xecl ίχχυ/ΑΟΜπβ^ Gai. De Ηφρ• 
et Plat, dogm • vi , în fine. - χροιίίς pro χρώμχτος Gai. De Djapo. 
III, 10. - àyxX^toiç DFGHIJK , Aid. - ' xxl om. DFGHUK, Atd. — 

' ίχχνμώ^τηός C. — ίχχνμώσιος , Gai. ib. - ί•/χ\»μ49ίθς Frob•, MefC. — tU Ê^ ' 

aim vulg. - U faut raccusatif pluriel. — * ξυννοσέιι C. -> wwoeift «ulft - 
ouvt^Oac τα τοιαύτα pro ξ. et ί, μ, τ. J. — ^'^ στημάροΕς D (F al. OMUDU 
•/cm} GIK. — τΡΜμάρΐϋ^ς 1. - aru/t&apyou CH. - β7τυ;υιά/:>*/βω οιχέτις GaL ÎO 
(MUD• IreiD. et spasmo, t. YII , p. 002 éd. Kûhn. - èx ^rv/m/^y^ #2x4-* 
rfi^ Oal. in cit. De Venae sect. ad Erasistratiun, 5. Voy. p. 84, note 1 1.— 
**:iîj^ GGUK, Aid., Frob., Merc.» Lind.) ΐδου/Ακΐχ ( îd^v/^aût K^ ieulf- 
μΛίφ. C) s)riy(TO (cy. om. J) Tulg. - pv^c αΧμχ cyctftro Do venae tect. - 
^ov^c αΧμχ i/ivtxo De trem. - Corajr ( De* Ain, des Eaux, du Lieux ^ 
l. II, p. lOÎ ) propose r, ol^xXix ou W«/ca cyéwro. — ** àniexpavn GH, 



QQATAIKMB iECTIOlT. If7 

l'artère, ont communiqué, du reste, aux vertèbres, comme 
les veines, jusqu'à ce qu'ils se soient dépensés, ayant parcouru 
tout Γο5 sacré. 

3. {^Influence (Tune mauvaise nourriture. Ép, vi, 4, 11; 
cûmp, £p. IT, 48. ) A £nos, tous, hommes, femmes, man- 
geant continuellement des légumes, devinrent impotents des 
aiemlnreft fnféfieurs, et cet état persista ; de plus, ceux qui 
Aangeaient de l'ers eurent mal aux genoux. 

4. {Effet des émotions morales. Comp, £p. vi, 5,5.) Pour 
rétablir la bonne couleur et les sucs, on s'efiPorcera d'exciter des 
vÎTacîtés, des allégresses, des craintes, et autres sentiments 
semblables ; si cet état est compliqué d'une maladie du reste 
du corps, on la traitera ; sinon, cela suffit. 

5. {Absence eT écoulement après Γ accouchement ; déifiaUon 
de la matrice ; douleurs; saignée,) La servante de Stjmargès, 
qui n*eat pas même un écoulement de sang en accouchant 
d'une fille, éprouva une déviation du museau da la matrice \ 
douleur à la hanche et au membre inférieur. On la saigna du 
pied ; ce qui la guérit ; et cependant des tremblements affec- 
taient le corps ciitîrr ; mais îl faut nllcr à la cause et à rorîgîur 
de Ja cause. 

De veoe aect.. De trem. - iHstpctnxo vulg. - iitivrpt^t, mut. l'n ini- 
rr/Dcr^, et supra lin. inier^nro F. - Ιπέστραψι J. - iirivrpxTtrt G, Aid. 
— •■ H τΗμΛ De irera. - [el] rè rr. Lind.— «* τ^« μ^τρχς De trem.- του 
«IWetyom. C, De ven» lect.— ** xal om. Dcvenae §oct. - rcpbi ib.— *• i> 
?rfj«< De trem. — ηύΧηΙ). — " ^λίβοτο/*τ,β«Γ»« U« trem. - ippvr,otv FGHI, 
AM., Frob., Merc. - lpjr,9tv C, - ipif,ictv K. - ippiXot l• - ipaÎit De 
ffam lect. -*•<«! om. De trem.. De vcnae sect. — **t6 C, De ven» 
aect.. De trem. - χ«τά ρπ) rô Vulg. - πάντα CDFGHIK, Aid. - πάντη J. 
- mpusrfTx•» pro π5ν χ. De ven« sêct. — *• ÎitXBtXv vulg. - «λβ*Τν 
Κ. - xfh iltrf» De vena eect. - StX ΙλβιΤν De Irem. — •' π^οβάσ^ως De 
trem. - ΑοΜίιήν De trem. - τ/βο^ή» De ven» lèot• 



; 



128 0£ϋΧΐΕΜΚ LITRK DE» iPlDÉHIES. 

TBIHMA ΠΕΜΠΤΟΝ. 



ΦΥΣΙΟΓΝυΜΟΝΙΗ. 



1. *Ox^0i κυ^^οΐ, 'οξύ^^ινΕς, οφθαλμοί σμιχροί, ιηνηροί 
'0x^1 icv^^oly 9ΐμο\, δφΟαλμοΙ * (Αεγάλοι, 2σΟλο(• * Ύ^ρίΜπώβκ^ 
χαροιιοι, πυ^^ο\, άξυ^^ινες, ήν μή φαλαχροί Ιωσιν. Ί«χνοφΜν(ην 
*χιρσ%ς Xuci Ις τ^ν ίριστβρ^ν χαι τ^ν $εξιον 2ρχιν, jveu * τουτέων του 
Ιτίρου ούχ οΤόν τε ''λύβσθαι. Μεγό^ι, φαλακροί^ τραυλοί, Ιοχνόφαινοι, 
Ισθλο(• 'Νοσι{ματα 81 Ι^ουσι τραυλός η φαλαχρίς 4| Ισχν<$φ««νος ^ 
ίαΛς Ισχυρώς μβλβγχολιχά [•νοστίματα δ' ίχουσιν]. 2. ** "Οσοι 
τη γλώσση παφλάζουσι, χειλών μή Ιγχρατίες έόντες, άνάγχη, 
λυομένων, Ιμπύους γ(νεσ6αι, ir^ ^ο8υνη έν τοΐσι χάτω χωριοισιν 
Ισχυρή, ή xωcpότης λύει, χαΐ αΐμα πολλών Ιχ των ^^ινων, *^ 
μαν(η. 3. *Ην **λ£χοϊ σπασμός Ιπιγίνηται, πυρ ποιεϊν, χαι 
ές χυστιν χηρωτήν έγχέας πουλλήν χλιαρήν χλύζειν. 4• Έν 
της χεφαλης τλ δστέον "*χατεαγ9ΐ, διοόναι γάλα χαι οΓνον ιτ(νειν, 
Ισον ίσφ'ΐΐν ^$έ 2λχος ^, φλεβοτομεειν τ^ς εΤσω, V μή πυρβ- 
ταίνη• ^ν δέ παραφρονίη , τήν χεφαλήν χαταβρέχειν, ^ν μή τΐ 
δποχίνδρια Ιπηρμένα *'^• ί|ν τήν χεφαλήν άλγέη, Ις στήθος Ιρχεται, 

* ^^Jσtoyvύiμ(Λ ΛΏΐ γυ9ΐογνωμθ9ϋντη L. — *èl\ipptvti J. — ^ÇûpcVtc ▼nlg• '— 
* /tcy. oro. FGIiK« '-^*9l ùSp, D. - πνρροί άζΰρρινις viv /υιή C (H , ÎD marg•) 
"•π. i. -iiv μη om. TM^. •*ιΪ9ΐν Lind. •— * * Àvst x(/99Ô£ Lind. - rq» οφυβτψψ' 
C. - άριστον Κ. — ■ τοντέων CH , τουτέβυ vulg. - τοΟ ixipoo rouréau J. - 
^c τοντέον Lind. — ^ Post XxîkBui addit τ/Αή/^α πέ^κπτον qood aberat tu- 
pra C. — * you9. (bis^ Lind. - ^* CI . — * J*ai mit entre crocheu ei 
lapprimé dam la traduction, comme l'ont fait Gornariue et Calvuf , jet 
comme le corneille M. Nasse, De insania. commentatio» p• 72, «. ^^., 
qui me paraissent inutiles et une répétition , faite par erreur, des mémM. 
mou qui commencent la phrase. Foee, qui a conservé cette phriite^ la 
rapporte i ce qui suit; mais le passage parallèle dans le I>e criaibu• 
montre qu*il n'en peut être ainsi. Au reste, toutes ces propoaition• •oui 
obscures , bizarres ; et , tOB^i^ommeniaire manquant , le texte et le aaos 
en demeurent bien incertaijgi^•— *^B9* H. '•/l•^ττr,K,' χαρών CDGHUK, 
Aid., Frob., ( Mérc.^ ijD' narg. χει/ών ). - έοντα J. — ** èovvyjv év r• κ- χ. 
•(χω/3(θίς vulg.) ινχυρ-η {ισχυρτ,ν Η L, Lind.) χωψόττ^ς (xw^wtiîîC; jwi- 
y«icç κ ) vulg. - J'ai corrigé la phrase d'apns le passage ideotiqiie 
dans De crisibus. — '* Post p, addunt ^όυέν L, Lind. — ** r. vulg. - Poei 
μ99(τ, addit ij /icya/içf νόσου iv t$ti yevouivr,^ Gai. • Cela e^t emprunté an 



CINQUIÈME SECnON. 
PHYSIONOMIE. 

1• {Toute cette section est composée de propositions sans 
aucune Uaisonydont quelques-unes sont très-ohscures; et, celles• 
làj il me paraù/ort difficile de les éclaircir, particulièrement en 
f absence de tout commentaire ancien, ) Lei individus rouges, 
au nez pointu, aux yeux petits , sont méchants. Les individus 
rouges, au uex camus, aux grands jeux, sont bons. Ijes indivi- 
dus aux jeux Iileus, aux cheveux rouges, au nez pointu, de- 
viennent hjdropiques• έ moins qu'ils ne soient chauves. L'af- 
iaîbljssement de la voix se dissipe par une varice survenue au 
testicule gauche ou au droit; il est impossible qu'il se dissi|M* 
sans Tune ou l'autre de ces circonstances. Les individus 
grands, chauves, bègues, à voix faible, sont bons. Le bègue 
ou le chauve, ou l'individu à voix faible, ouïe velu, sont exp<^ 
ses à des maladies très-atrabilaires. 2. Ceux dont la langue 
bredouille et les lèvres se meuvent indépendamment de leur 
volonté, deviennent nécessairement, lors de la solution, empyé- 
mattqnes, ou en sont délivrés par une violente douleur dans 
le« parties inférieures, ou par la surdité, ou par une épistaxi.s 
abondante, ou par la folie {De crisib,) 3. Si une accouchée 
est prise de spasme, faire du feu , et, introduisant beaucoup 
im cérat dans une vessie, administrer cela en lavement. A. Si 
Fos de la tète est fracturé, donner à boire du lait et du vin 
coupé avec moitié eau ^ s'il y a plaie, ouvrir les veines internes, 
pourvu que la fièvre n'existe pas; si le malade délire, faii'e des 
affusions sur la tète, pourvu que les hypochondresne soient pus 
gODScs. S'il y a de la douleur de tète, elle passe à la poitrine, 

passive paraS&èle du I>e crisibus , que Poes suit dans sa traduction , mais 
Boo dan* son leste. ~ "/<χοΐ D. - liyùi K. - λέχοι^ vulg. « Μγοίς Gai., 
lind- - ηλψκΛίιΐ (eic) FK. - πβ«ϊν Gai., Uad. - «ectl vulj;. - /^ττι« J. - 
:τ»ν^λς> DGJK, Ald«t- πολ^ήν vulg. -πβο/ήν J. - «evAV» FH. — • ** Âttr- 
Tt*-/f, K. — ""^njn^ie* ~ ^(^'(v χαέ olvov D. - ntvb/ACyov J, Aid. - πίνην OIU. 

i:FGB. - {m• TOTÎi vulg. — ** é' G. ^ «-9*» Aid•, Frub. - '' r. «nu. G. 

Toiib^A y 



130 DECXIÈJIE LITME DES ÉPIDÉMIES. 

assers ίς το irso/o>optiw, ferra ές το is/^tov, τ»ντβ οέ * w/^ Λ» τ» 
ύΐγέκν. 5. * Χνεμπρ^, ^λεβατομίη. 6. Τω ^ρμάχΜ w ρΛν 
Μίχε» hciXEiuar ίοι γίερ 6 ^όος, L• ττ,ς μβΤ*^.^ φλεβός• ^ 'Λ 
αοτόματον ^ ιτολλον , νηστευέτω , ί, γβλϊ , ούο υοττος , τέστχ• 
ροζ γάλακτος. Τλς ^γόνους «υρπ^ν xst 9aρμflQcrJεtv. 7. ΌσΜ 
ΙξβΠ((η;ς ^ ^ifwvoi airfprroi •1ωσι, φ)^6οτομ£Εΐν. 8. Φλέν^ιατος 

* xsrHÎ^^ooi* Ιχ tSôiv μαζίΜ ϋλχουσιν ot βο^αλμοί, xsi ^prSyraw, 
xsrà τΑς fweç Ις τον τιτΕύμονχ. 9. Οΐπ ρήξ Ϊηρ*ι, οδ'λίτΛΐ, 
Ι^ν ριή iWvr, Ιοχυρ^ Ις τλ 1σχ{β, ί1 •ές τλ βχ£λεα, ή Ις *τ^^ιν. 
10. '^^Ην 63p<wn fi fyttt βήξ ^., 1^ (xiv αύτίχα X£nraAu{iii;, Otpfioîef 
«Cèi ^ιαχρι{σ6»* ^ oi μ4|, "θ»ρη;«ι, χ«1 σττίων Ιμτ^Ι^βκι, τά- 
μν«ν Ά τ4ς «(ο••. 11. ΤΛ "νοσήματος zw μ^γάλοο Ι» An 

* γινόμενο» y λύσις, Ιβχ(««ν dâ^ , ^οθαλμΰν Stsorpoçel , τύρ^ΕΜίς, 
dp/(MV ο(δτ}σις , μαζΰν Ιρσις• 12. "^Ην , ^ «υρΓτοίυ fjçofrrx , Ά 
«tpt τ^ trpoewRov Ισχνά ^ έν ήμερί) γον{μ«ι, την έηουσχν λύσις. 

13. "ΤΓΪρ••ψ ^ ο{δΐ|μ8 ^«ιν •*έν τ«σι σχέλεσι, βησση, xanoAr. 

14. Ήν Ά ίΖς ^yi^f m γάλαοετι ovg/j^^^. 15. *Hv μή ίν 
τ^ γον{μΐ| μι0ξ 6 «υρετος, '^ ^ ρ οτ ρ οκ ι ^ιν άνάγχη. 16. * ΟΚ 
«ν 4 φλέ•{ι ''ή Ιν ΤΜ άγχΰνι σφύζη , μανιχος 3ta\ οξύθυμος* 2 ^ ^ 
έτρψάΐι, τυφώάης. 17. Τράμα ί^ν αίμο^^«γι(σιΐ , μή βρέ^^ην Ά 
(λχος, τ)(9 xe^aXJ^v tt βρέχιιν Οκρμ«ί. 18. *Ην Kfipliiigg^f ^ 



in, ^f <fi*est-ee que le médictmeot , γαρμάχ^Ψ to«t œb ert <i 
maiiqoe. Ce sont des note• que oefad-lâ seol poomit r ι|ιΙμ|τι ι 
1 écrites. — *S' FHUK, Aid., Frob., Merc. - ydux [zzairu] Lâd•— 
^Aot. Sif. sddimt ^vCDFCHIJK, Aid. — * et?» Lhid. - Le nlj. avec 
o€9î sans ft* est Umjoars suspect dans la collection ffippoerat. — ^ιΛηψ' 
/Mc Gai. - xxréfifii J. - xora^Spwus Liad. - μ^ας CFGH, AkL, Firob. — 
^yhsrat C. — •£ΐίΙ.— •τή^ Frob. — «•ίΐ»οπι, G. - Cc/wxifivni FGJK» 
Ald.,Frob.^ Gai., Lînd. - uopo^efirra τη1§.-λιπβ^;)ΐέ>: FIK. — *■ i 
CHJ, Gai. - 9%»ρ4ξαι vnlg. - β«ρύξαι GK , Aid. - e«/ct|ai lind.— «S 
Lînd. — ravti Tolg. - iBtt est donné par le passage parallèle^ 1 
— ««7ffiP.C.->foK J.-a^6ia;$FGJ,Ald. - «* rvperoiç F€X.-4C-> 
yoy//ui CMM. - λύνκ CDFHIK. - >Oatç I. - lv«c Tulg. — « Ce^, GlL 
GIoss•, d'après Dioseoride, qd accentuait la dernière de ce mot daasl^ n, 
et lui donnait, ainsi accentué, la signification d'hydnpiqKe. -- ^ 1» r. «. 
^ om. K. - MK^ Martinos ap. Foes, Foes in cod. q«odMB.•-- ûaiftv m. 
lelg— tè7a>aift.— «^URotpoicaÇïcyCGU, Aid. , Frob.,4fere. — «* & r 



QUiqmkmE escrioir. t3l 

pois à llijpochoodre , puit à la Iμuiche ; mais il n'est pas 
poisihk de sooffirir de toutes les parties. 5. Pour la pnen- 
■atose,. la saignée. 6. Arrêter le flux avec le m^dîrnmenf 
appli<{ué en onction (ii. noté 3); car ce flux vient de la grande 
veine; s*il s'étaUit spontanément un écoulement abondant, Π 
fiint jeûner ou boire du lait, deux parties d'eau sur quatre de 
bût. Anx femmes qui ne conçoivent pas, faire des fomentations 
et administrer des médicaments évacuants. 7. Cenx qui 
subitement, sans fièvre, sont atteints de la perte de la parole, 
les saigner. 8. Catarrhes de pituite : les yeux attirent hors 
des mamelles, et il se fait un dégorgement par les narines dans 
le poumon. 9. Une toux sèche ne se dissipe pas sans une 
douleur intense, soit aux hanches, soit aux membres inforieurs, 
soit au testicule (Ép. u, 1, 7 \ Êp. IT, 61 ; Ép. vi, 7, 7 j. 
10. Un hjdropique étant affecté de toux, s'il lui survient 
mie défaillance subite, on emploiera toutes choses chaudes ; 
sinon, on lui fera boire du vin pur, et on le remplira d'ali- 
ments ; on ouvrira les veines internes. 1 1 . L'épUepsic élanl 
devenue habituelle^ solution: une douleur des hanches, le stra- 
bisme, la cécité, le gonflement des testicules, la tiimcfaclion des 
mamelles [De crisib.). 12. Si, la fièvre exijitant, le visage 
s'affaisse un jour impair, il y a le lendemain solution (Coa. 
208). 13. Il est mauvais qu'un hjclropique, «ijant les jam- 
bes cnfl^, soit pris de toux. 14. Pour les douleurs d'o• 
rôUe, il (aut user de lait. 15. Si la fièvre ne quitte pas dans 
un jeur impair, elle récidive nécessairement. 16. Celui à 
qmbal la reine [du pli] du coude, est maniaque et emporte ; 
celui chez qui elle est tranqmlle, est engourdi. 17. Si 
une pUie donne du sang en abondance, ne pas faire des nffîi- 
sîons sur la plaie, mais en faire de chaudes sur Lt trtc. 
18. Dans la cardialgle, donner du pain chaud avec du vin 

«y GaL in citi De fiipp. et Plat. dogm. vi , S. - &v 4 7. h &. 9^»ύζ£ΐ, 
|t2foesl jucl ^ξύΟυ/Μ<» 2>v S* &y άτριμίγι, τυ^ώο«(ς (lal. in cit. Quud 
ininii mores, ca|>. 8. — ** « UK. - l| C. - rA cm. Gai. De Hipp. etc., ib. 
-&Tf^tl. ^infMpàm Gil. ib.- v«fJi^9i7<(D, in marg.), Frob., Mcrc 



I 



132 DEUXIEME LIVRE DES é^lDÉMIES. 

μ^ άρτον μετ* *Λου άφι^του SiWvai. 19. Έλατου λύσις, 
β&ι>ρ θβρμίν St^at πίνβιν, χαΐ έ(Α£(τω. 20* 'Όσα σφαχιλίζιι, 
άπολαβ^α τήν φλίβα Ιλχωσαι χαΐ *6γιωσαι. 21. Σπασμβΰ 
χβιρλς 8αχτυλων, άνευ πυρ«του, σχάσαι, ήν μή τήν κεφαλήν ' (Ιλγέη• 
cl % μή, 8$ωρ θερμλν χαταχεΤν. 22. 'Οφθαλμών , σιυοδίου ^ω^ί- 
χατον, xpdxou πέμπτον, ♦πυρηνος ίν, ψιμυθ(ου £ν, σμύρνης •ίν• 
Ά ^^ρ χατίι * της χεφαλης ψυχρον χαταχεΐν, ^ χαΐ διδόναι σχόρο^α 
σΐιν μάζη. 23. Κιρσοί Ά φαλαχρων^ί^ν μή μεγ^ΐλοι 'Ιωσι^ μα- 
νιώδεις. 2ui. Άλφου χα\ λίπρης^ τ(τανος έν &$ατι , ώς μή ' Ιλχώ- 
σης. 25. ^ Χορ(ων χάθαρσις^ ήν Οπερ^χη * Ιλλίβορον πρ^ς τ^ς 
^ινας προστιΟεναι , ώστε πτάρνυσΟαι χαΐ Ιπιλαμβάνειν τάς ^Ινας της 
πταρνυμένης χα\ το στόμα. 

ΤΜΗΜΑ ΕΚΤΟΝ. 

" ΦΥΣΙΟΓΝυΜΟΝΙΚΟΝ. 

1. *Ην*•ή χεφαλή μεγάλη, χαι ot δφθαλμοί σμιχροΊ, τραυλοί, 
οξύθυμοι. 01 μαχρόβιοι ^πλε(ους 63όντας Ιχουσιν. 01 τραυλοί, 
**ταχύγλωσσοι, μελαγχολιχοί, χαταχορέες, άσχαρδαμύχται, υξύθυμou 
Μεγάλη χεφαλή, βφΟαλμο\ μέλανες χα\ μεγάλοι, ^ ^ΐνα παχε(ην χαΐ 
σιμήν, έσΟλοί. *• Χαροιτοι, μεγάλοι, χεφαλή " σμιχρή, αύχήν λεπτός, 
στι^θεα στενά , εύάρμοστοι. Κεφαλή σμιχρ^, *• ού5 ' αν εϊη τραυλός, 
ουδέ φαλαχρος, ήν μή γλαυχ^ " ^, 2. Σπασμών, φωνή Ιν γονίμφ 
λύεται, άττηλλαχται του μεγάλου " νοσι^ματος. 3. Αεχοϊ δέ πυ- 

* "Ινου Aid. -àx/9^rou C- λΟ»ι$ J. — •* υγυώναι Κ.- υγιής C. '•τκβιαμέν JJIL• 
*iayir, CDFGIK, Ald.-à>/ift vulg. — * πν /ïpcveç DFG . Aid., Frob. 
- πύρινβί C. - nvphoi K. -ψ»/Α/Αΐ9ίβυ valg. - ψι/Α/Αυθίβυ 1. - ψι/ιυθίοϋ C, Gai. — 
•îv L, Foes ex cod., Lind. -2v om. vulg. — *τας om. J. — ' xal oni. 
C. — • iâffiv C. - μΛνιώ^^ις DI. - àXfo^J GFGJK , Aid. , Frob., Merc., 
Gll.-eïAyow vulg. -TtTotveçC. - ητάννιν vulg.- ΤΥίτάνιις HI. - τιτάν*^ D.- 
f»Tav>jç K. - xeel TijTawjç J. — • ίΧχώννι Gai. — *• χωρίων CGH , Aid. , 
Frob., Merc. - μΛρίων, in marg. xopit»» D. - ilXtëopûv C (H, eupra lin.) 
-m. cm. vulg. -^ίνοί CFGH, Aid., Merc-ro om.C. — ** ^ceyw- 
/levtxôç C. - f>uffcoyvw/Aovtxô« Ssxntpoi D. — ** ή CDFGHIJK. - ^ cm. vulg. 
-el cm. Gai. — *• nUivrwç FG, Aid. — **ταχυ pro r. J. -τταχύγλβ*»»©! L.- 
ΚΛΤΛχόρρης C. - άσχα/ίία/Αίχται Aid., Frob , Merc — "|5cva CFGH, Aid., 
Frob., Merc. — *•χ«/>ωπβί FG, Aid. - χΛροηοιοΙ D. — *"* μ^ρνι F. -^tyaXq 
C (D, »/Αΐχ/9ή lupra lin.) HIJK, Merc in marg.— *" ουχ CJ. — *• r, DHTJK.- 
ff», vulg.— " voua. Lind -λέχβι CFHIJK.-^έ om., resUt. al. manu F.-irv- 
piT«ivomy ί χαΐ αΧμΰ^ιΐβ C. - πτινανιη» CFIK, Aid., Frob., Merc 



SIXIÈME SECTION. 133 

pur. 19. Pour faire cesser le vomissement , donner à boire 
de Teau chaude qu'on reyomîra. 20. Dans les parties qui 
sesphacèlent, il faut, interceptant la veine, déterminer l'ulcé- 
ration et la traiter. 21 . Dans le spasme des doigts de la 
main, sans fièvre, scarifier, s^l n'j a pas de céphalalgie ; au- 
trement, faire des afiiisions d'eau chaude. 22. Pour* les 
jeuxj douze [parties] de spode^ cinq de safran, une de nojinx 
d'oliYe, une de cémse» une de myrrhe ; (aire des affusîons d'emi 
froide sur U tète, et donner de Tail avec de la pâte d*orge. 
23. Les varices chez les chauves, si elles ne sont pas grosses, 
annoncent la manie. 24. Pour Talphos et la lèpre, de la 
chaux dans de l'eau, de manière à ne pas produire d'ulcération. 
25. Pour fidre sortir l'arriére-faix qui est resté, appliquer de 
l'hellébore au nez, de fii^n à provoquer l'étemument, et fei^ 
mer les narines et la bouche de la femme au moment où elle 
étemue. 

SIIIÈHR SECTION. 

PHYSIOGNOMONIQUE. 

1. Les individus ajant la tcle grosse, les jeux petits, et qui 
b^jent, sont emportés. Avoir des dents en plus grand nom- 
bre, est un signe de longévité. Les individus bègues, parlant 
vite, mélancoliques, bilieux, ajant le regard fixe y sont empor- 
tés• Les individus ajant la tète grosse, les jeux noirs et 
grands, le nez gros et camus, sont bons. Les individus à jeux 
Ucns, de haute taille, à tète petite, à col mince, à poitrine 
étroite, sont bien pris. Un individu à tète petite ne sera ni 
bègue ni chauve^ έ moins qu'il n'ait les jeux d'un gris bleu. 
2. Dans les spasmes, la voix se délie un jour impair, la 
grande maladie (épiiepsié) se guérit. 3. Une accouchée 
ajant la fièvre et souffrant, faire des aiTusions et donner trois 
fi»s par jonr de la ptisane (bouillie cTorge) épaisse, chaude. 
4• L'enfant se nourrit le septième mois, ou le neuvième, ou le 
dixième; il prend la voix, la force suit, et il a la puissance de 
ses mains. La voix déliée, tout se délie, car la solution est 



134 DEOXlkWf. LIVRE OB9 UVIOÛUXEB. 

ρΓταινούοττ) x«l ^λγβούση , β^ρ χαταχίιν, χαι ιττισσάνην παχε(ην 
άι8($ναι τρ\ς τ^ς ή|Αβ(^)ς, θερμών. /i. ^ Ilatdfev τρέφεται έβδ^μιο 
μηνΐ, ή ^ίνάτφ, ^ι ^χάτω, χα\ Ισταται τη φωνή, χα\ Ιοχ6< fitrati, 
χαΐ των χειρών χρατέα. Της φων9{ς λυομένης, πάντβ ' Xutrat, ή 
γίρ λύσίς τ^ φΟέγξει βμοίη, λύεται δ1 έν γον(μν)• 5. Έν «t 
φλέβες σφύζωσιν iv τησι χβρ^Ι, χαΙ τλ πρ^ωιτον £^^μ^νον, 
χα\ υττοχόν^ρια (λή * λαπαρίι ^ , ΧΡ^(^ ή ν6υσος γίνεται* d^8u •««- 
σμου ού λύεται, 4^ αίματος πολλού Ιχ των ^ινων ^ ή β^νης Ις τλ 
Ισχία, 6• Του λαιμού, β^ρ θερμλν χατλ της χεφαλΐ|ς ' χατνχείν, 
7|ν μή ψύχος ^* ^ν Bk μή, ίλητον ώς Οερμ<!τατον SiUvai χβΐ 
οίνον άχρητον. 7. 'Ταραχής γαΰτρ^ς , χυάμους έφθοίις 8i5ovcu, 
^ν μή τί ανω "^ χαταχορέα ^ , τ^ χυμινον διΜναι τρώγειν μιΛ των 
χυάμων. 8. ^Άπόληψις άέ του νοσήματος οΟχ &ν γένοιτο y εΐ μή 
Ιν γονίμη ήμερη, ® ουδέ αν αρχή γένοιτο, ήν μή " άγ^νφ ήμέργ) χαΐ 
μην\, " Ιτει δέ γονίμφ. 9. **Αίτρον αίγυπτιον χαΐ ^xop(av9v 
χαι χυμινον τρίβοντα συν άλειφατι συναλείφειν. 10. "Οσα ** θνη- 
σχδΐ, ανάγκη γονίμω ήμερη, χαι γονιμω μην\, χα\ ** γονίμΐΰ ίτει. 
Προλέγειν δέ δρθως αν εχοι οοίνατόν îi ίίυνας Ισχυράς, ^ οίον Sv τΐ 
όμματα μή Ι^^ωται , 6 θάνατος έν 'βιέχ^ι. .^Ην '^ δέ έν γονίμω 
Ιτει γίνηται, άπ* αμφοτέρων ^γονίμων άνάγχη γενέσθαι* ήν 81 άγόνω 
ίτει χαι άγόνω ήμερη, *Όνήσχειν άνάγχη γον(μο> ήμ/ρη• 11. 
Του αριθμού τρίτη , Ϊβχυροτάτη, 12. Κυνά•^ην χαΐ βφΟαλμίην 
*φλεβοτομίη. 13. Τρωθέντος ** Ιντοσθ ιδίου , ή άναττνοή ίρχεται 

«Παιβία CDHIJK. — * ένάτω FGJK, Gai. - iv». Yolg. — •λύ#Τ*» 
cm. J• - γύσις CDraiJK. - fOi-^li^ CD. - Cette phrase et rapporte 
sans doute , comme le dit Foes, à quelque observation comme celle 
de la Coaque 77 : Ceux qui , dans une fièvre continue , restent couchi^, 

saru voix réchappent si après une épistaxis et un iromkèeoiedt 

ils reprennent la parole — ^Am«/»à C.-x«foyiy] C. -rx«i dÎvcuLiad.^ 

25ύν>2 Aid., Frob., Merc. ~ * κατασχβΐν C. - ψυχο$ Kùhn.- ^;(o«.vulg. 

- ψυχ/5οί Gai. - αλλ>ΐτον C. - ως J. — ^τχρΛχ-ή C.-Dans ces notes. Fauteur 
emploie le génitif absolu. Les exemples en sont fréquents dans ee'lhnu. 
V. aussi àπoff ax£Âiffto« employé de même dans le Mochlique, t. IV, p.3t<i, 
§ 35. — '' ϋχτχχόρρίΛ C. — * άπβ/βι•^ις C - ύέ om. C - νουστ^μχτος Liod. 

- ^0^0 J. — *<> α/ώνω C. -εν ά/ί?νω Lind. — ** ht FG, Aid., Gai., Merc. 

- Te pro ii Lind. — **Χίτρον ffvva/et'ycty, cum ^ anté Xirpûv, "pcihi 

post χυά /uLuv Lind. •-' *' xopiocwn Gai. - MpCa-ttov C — αΧοίψκτι Ct r- 
** Mwiv C. -- *^ irii yov. J. - δ' ety Ιρθώς J. - ίχη Κ. — ** οίον C ( D, 
ia marg. ων) UIJKLQ'•- oloy om. vulg, - <y pro &v DHIJKL• — *^ii om. 



•eifiblable k rémiVsion de la voix ( v, note 2), et In solution st 
fiiît un jour inipiiir. 5. Quand les veines des bras ont des 
battements , que le visage est plein de vigueur, et que Thy- 
pocbondre n'est pas souple, la maladie eft de longue dur^ ; 
elle ne se résout pas sans le spasme oa Hué abondante bémor- 
rbagie nasale ou une douleur colalglque ( Coft. 1S5 et 290; 
De crisib. ). Θ. Pour la gofge, faire àtê àffusions dVau 
cbaude sur la tète, s'il ne fait pas froid; antnement, donner de 
la farine aussi cbaude que possible, et du vin pur. 7. Dans 
le dérangement du ventre, donber des fêves cuites, à moins 
que les parties supérieures du corps ne soient bilieuses, ou 
donner k manger du cumin avec les fèves. 8. L'interception 
de la maladie ne peut être que dans un jour impair, et le com- 
mencement que dans un jour pair, un mois pair, et une an- 
née impaire. 9. Brojer du nitrc d'Egypte, de la coriandre 
et du cumin avec un corps gras, et (aire des onctions avec ce 
mélange• 10. Ce qui meurt, meurt nécessairement un jour 
impair, un mois impair et une année impaire. On aura lieu de 
prédire avec justesse la mort ou des douleurs intenses : pur 
exemple, pour ceux dont la vue s'affaiblit, la mort est pro- 
chaine. Si cela arrive dans une année impaire, l'imparité sera 
oéoeMairement des deux cotés ; si cela arrive dans une année 
paire et dans un jour pair, la mort arrive nécessairement un 
jour impair. 11. Pour le nombre, le troisième jour est le 
plus paUsant• 12. Pour Tanginu etropbtbalmie, la saignée. 
13. Lés visccres thoractqnes étant blessés, la respiration s'en 
va en bas imperceptiblement par la plaie, et la poitrine se 
vide.Dooner dulaii et du vin coupé avec moitié eau (Comp. 



C (F, nstil. at manu) IIUK. — ** yovifuêv Foes io God. * ftliutyH vulg.'*^ 

^' ^içsuo ΐ9/λ</>>} OUI. (F, rettit. ai. manu in niarg.) IJK. — **^Α«€•* 

τβμ4(ΐ»0.«*ι**2«τ«στι^<ου (sic) Foes in God. - Ιντ</»α, mut. in ίηΐψΦ» D. 
•• iifTépê}» ψΛ%. - Foes cherche à expliquer U leçon do vulg.; il entend 
it»acwÊÊ4 liam le sens «Je gaz inlcstiuauij 9ti!(m« dans le sens de cardia) 
de sorte que le cardia su vide dans les intcslioe grêles, et ceux-ci dans 
les gro•. A côté de cetlo explicauon il remarque qu'un de ses mss. auquel 
U a coBUaace porto ι^τοατιβί^υ, et que cette leçon est plus plausiblo• 
Ble ra*a paru une bonne fortune dans un passage aussi obscur. 



Ι3β DEUXIÈME LIVRE DES ÉPiDBMIEt. 

χάνα αφανής χατλ xi τρωμα, χαΐ xtvoUTou τλ στήθια. ΔιΜναι 
* ο3ν γάλα χαΐ οΤνον teov ίσιρ. ϋϋ. ^ûv * χαταχορία τί στήθΜ, 
ψβλλοί^ μανιώδας, χολ φαλαχροί* τοι/τέων βσοι έχ γ«ν€ης χαΐ 
' στρΕβλοΙ, άσύν<τοι, *41 λιΟιωντις, ΐ| μαιν^μ^νοι* οΤσι Si μή fripov 
χαχόυ • λυσις, 15. Πι ρΐ φυσιος• δύναμιν τϋλιίστην ίχιι τιτθος, 
δφΟαλμλς 3•ξι&ς, *xv^ tm χάτω, χα\ ''^ι έμπέφυχβ τοίαι 3«ξιοΐσι 
τι ίρσβνα. 16. ΓυναιξΙν έπιμήνια 'ώστ£ Ισχβιν, σιχύην μιγ(- 
στην παρ^ τ^ τιτΟίν προσβάλλιιν. 17. Τρ^μηνον παιδίον πάντα 
δηλοΐ, χα\ • γάλα τ6τtiχtu 18. *Ην ττολλλν fiij γάλα, άνάγχη 
*• άσΟΕνέβιν τ^ iv γαστρ(. *Ην στΕρβώτΕροι " Ιωσιν οΐ τιτθοί, &γιη- 
p^ctpov Tè Ιμβρυον. 19. Φλέψ ίχ» παχ£(η έν éxaripcp τιτθφ* 
ταντα μβγιστον Ιχβι μόριον " συνέσιος. 20. Στραγγουρ{ην λύ» 
" φλ£βοτομ(η. 21. *Ην τΐ άνω χωρ(α **σΐΓαργ?, τλ icepl τήν 
χβφαλήν, έλχέων χάΟαρσις, ίμβτος, ^Ιδρώς. 22. Άπο γαστρίς 
ταραχής 9^ άπο βηχος χαρχ(νθίυ γβνομ^νου, Ά στ^μα πιχραίνιται* 
διΜναι δ1 πίνε IV έλατι^ριον δ\ς ?^ τρΙς, ί^ν μή *• ψιλός 3[• έπιδείν 
" 8et χαλχου άνθος, χαύσας *• Ι^ως 4ν πυ^^ν îj, χαΐ σττογγίην, ί,ν 
μή ψιλός ?[. 23. *• Χλύχης , φρίχης, χάσμης , οΤνος ίσος ίσφ ί| 
γάλα. 2U. ^Ût^ πκριωδυνίη , σιχύην ττροσβάλλειν. 25. Ό 
τι 3ΐν τών άνο> πονβη, ^δύνη ες τα Ϊσχ(α, ^ Ις τα γούνατα, χα\ 
*ΐσθμα λύει ιτάντα τούτον γινομένων. 26. ** £Ιλεοΰ λαπαρου, 

* Γβ&» J. - 5Î χ«1 C. - fvov JK. - tffev Yulg. — ■ χΛτοΜόρΐΛ C — * rr/MuM 
DF. - 9Tpu^oï cum et fine xai Godd• ap. Foes. — * yiXiBt&mç FHJK. -^ 
*X<Mrii GDFGIK, Aid., VLerc. -• X^^σιi J.-AU9ic« vulg. -Duit vulg. ηιμ 
γύτίος est rattaché à λύσ<$. Je pense que ces meta, e^tîe n'ont paa paaaé de 
la marge dana le texte , aont da moina un titre. J'ai ponctoé de manière 
à leur donner cette aigoification. — * ταύτα vulg. -^ ' Ιτι OQf, Lied. 
— ■ &9T* C- itpocrtxXXtt Frob., Merc— '/Αένα vulg.- /mr/aJia ex emend. H. 
" yxXa C, Liod. » *^ StOLfBapiivott J. - natSlov pro iv y. G. — ** έβ^ΐν C.— * 
** l, Lind - Geci ae rapporte sana doute à PAph. ▼, 40. V. aoiii ÀJ^mmu 
des Aph., t. IV. p. 423, S xiv. — «» y>. λύβι J. - 7Àc€ora|i6rlK. — 
*^σπα/βν&, desidenit, pro èpiyirai^ Erot. GL - «me^yft, tuigéÉ>i(, Gai. 
GI.-L*expli€atioo de Gai. convient mieux à notre paaaage que- celle 
d'Ërotien. ~ '* Ι^ρώς Gai. - υίρώς Foes in God. - v^/NmV^. - ^jMif 
volg. — *•+ίλόΐ Κ. - ^tXXbç vulg. - »}v rrt ισχυρή» iaDviey λ«/Η^άνι» , dit 
dans un passage tout-à-fait semblable l'auteur du livre Jh$ moletftot ilea 
Femmes , 11, 24. — " ^ê pro 5fï C. — " hr' G. - ;fff»d« vulg. — *•άλνχΙ1β 
GFGI, Aid., Frob., Merc. -αλυκές JK.-aAûx>;ç D. - fpUoç G. Γσβς JK. 
- ΐσ•« vulg. - fffpcwiwijj C. - ity(«ev»i*iv vulg. — *• α<τΘμζ CFHIK ^^ 



SIXIÈME aXCTlON . 1 37 

£ρ• viy 5, β)• 14. Ceux dont la poitrine eitt Irét-bilieuse 
lont sujets au b^jernent, k la mauie et à la calvitie ; <ie 
ceux-là, ceux qui sont contre&ils de naissance sont hébétët 
ou calculeuXf ou maniaques, pour ceux du moins chei qui 
deYenir contreiait n'a pas ^të la solution d'une antre affection. 
15. Sur la nature : la force la plus grande appartient à la 
mamelle droite, k l'œil droit ; de même pour les parties inlî^ 
lienres, et en outre les enfants jnâles sont placés dans le côté 
droit (de la matrict]. 16. Pour arrêter le flux menstruel 
cbez les femmes, appliquer une très-grande rentonse à la ma- 
melle (Aph. ▼, 50). 17. Le foetus de trois mois manifeste 
toute diose, et alors la femme a du lait. 1 8. S'il coule beau* 
coup de lait, nécessairement le fœtus est faible, ^i les mamelles 
sont plus fermes, l'embrjon est en meilleur état (Apli. τ, 52). 
Ift Une grosse Teine se trouve dans chaque mamelle : cda a 
la plut gnudde part dans l'intelligence [vojr, note 1 3). 90. La 
saignée dissipe la strangnrie. 21. Si les parties supérienres, 
la tête, sont en état d'orgasme, mondifier les plaies, faire vo- 
mir, iaiie suer. 22. Un cancer étant survenu k la suite d'uu 
dérangement de ventre ou d*une toux, la bouche devient 
amére ; administrer l'élatërion ( siic du momordica elaterium^ 
L. ),' deux ôo trois fois, k moins que rindividu ne soit grélç . 
n faut k l'aide d'un bandage, appliquer de la fleur de enivre, 
qn'on a caleîaée jusqu'à ce qu'elle ynX devenue rouge, et une 
époiigr, i moins que l'individu ne soit grêle. 23. Pour 
rinqntétndet le frisson, le bâillement, du vin coupé avec 
moitié mn^ on du lait( Aph. vu, 56). 24. Pmir la douleur 
intewe de Toreille, appliquer η ne ventouse. 25. Toutes 
les souffrances des parties supérieures se dissipent, soit par 
une dedbar aux hanches, soit par une douleur aux genoux , 
âfOàt pmr l'aMhme, quel que soit celnideces phénomènes qui sui^ 

AkL, Frob., Jlere- - ir&v $rt Lind. - γινβ/λένων CH. - yiW/uvv» vulg. — 
"*ttJUM FGi, Aid., Frob . Merc.-<tAiou J.^Àairst/MU DFGIK. Aid.. Frob., 
Gai., Merc- Ααπά^υ vulg. -^απάρκ Lind. ->απα/»ον est obftcar; Liadeo 
fa changé en λαηάρνις,βαηο; Foet lui donne le sens de peu iendu,pêu iit- 
tmne, (An reste, ce mot manque dnns le pautage correeponilani De rrÎM'hut. 



138 DEUXiÈMft Utlk tÈÈ ÉPIDÉMIES. 

«xcXImv 8Μνη γέτητΑΐ' λύ« U χα\ icu^t^xotl ^^Μβντΐ(^η Ivtu 8Μνης. 
ΗΙν 6«οχ;^8ρι«ν «ΤΕταμένον ^ί, «ηέζέιν tti χ»ρ\ * χαΐ Xo(Sttv. 27. 
ΙΙ«ρ•Μυχ(η«/ ΜηχΙς (Α<λ«ινα Ιν μ£km. 28. Ύ^οττοζ * ^ιιμίναι, 
γάλΐθ(Τθ< άλτίι χοΐ<!λα< MW«t itutv* 4|ν Si έμέτ), χα\ μή irfvt) , 
• μιτΓΤ«βτΐιν ^^μΰν. 2•. ' tlotâ Ιχιιν Yuvaûete Ιν γαβτρί• • ικαλύ- 
ιη« (ήάρ φλογλς dwttmo, ^« θερμ^τβΕτα χαΐ icXcîora ήμ(φλιχτ« 
dtfi^vKi τρώγειν, μεΙ τρ(ψ«η« λίτρον «Ιγώττιον χα\ xopCovov xetl 
χυμινον^ χΑλαας icoi^SvtOy irpotftiO^vat τφ β^Μφ. 30. "^Ην ix 
«ρβιπάλης Μφ«λ)^ν Αγέηι ofvou dxp^tou Χ0ΐύλν)ν *irUtv• ήν Μ 
tiimç xay«XJ^ άλγέν) , ^ίρτον ώς θερμάτατον * Ιξ oCvou dbtp^too 
M(f IV. 31. Ήν JvepMov Μρμη J^ μή (M χολής, ^ μη8έ dM 
^λίγματοςι^' ^η^ΐώχώνου, 1i Αλης icupvra(vv| , &^0•ρμηΜη 
ΤΕολλ^^ 2η itot 6icf ρχέ«ι? ijjv κεφαλιών βρέχβιν^ ^ Κ^Ρ^ ^ ^*ii( 
πό{«ς ί^ρώσνι* χα\ άληταν &|«βΟαι ώς πο^ντντον, έκήν α ΐ^ρώ») 
^τοί»^ 7η$3ας, Αητον &ς «λεΐστον χ«1 Οερμέτβτον io6(wv^ ^χ«1 •Ιν«» 
&ρ)τον ίπιπίνων, περκτηιλάμινος (ματίοκ^ άναπ«υέσ6•ο ^ιύχ^ιηκ, 
ii μήν ναρχ(βοου δύο ή τρεις χεφαλλς ΙΆ τψ δείιβνφ iai^vh». 32. 
Τίρ μβλλοντι μ«((νεσΟαι τ^ ιτροσημα(νει " 'Λ σημειον* αίμα ^σνλ* 
λέγεται αύτφ 2πΙ το^ς τιτΟούς. 

^Ψυχροδ [ιπιγ€»ο/Αένου]9 ocvov Lind. * Fauiee correetion• , Geliqi 
AureliannSv Acut. morb. lll, 17, citant ce passage, dit expreittiDeiit 
φΛ le fin est fir&id, en quantité et pat. -^ ' xsetà X&^&t tiilg. - xtfi^ 
ÏXiyotp qaà tel la maie leçon, est donné par De eriaibn•» •^' xni du 'm^ 
€. — * Λ^κΙς FIK, Lind. - xtxls vulg.* x)i/»l( D.— " ά^κ/λέΐΡον GDFGHUK, 
Aid. - if cc/Aivou Tulg. - vfcc/Uvou Gai. - ί^μένου Lind. - Foei, lisant 
i^cr/Efciirdu, f entend de rinvasiodde l'hydropisie. Dans des èkoëéè itisét 
obscures f fai ertt devoir suiTro les nus. -^^^emirèv DFGK^ Aldt «^irrt*- 
ToiTOv i. - ^pi/AÙ Gai. *-* ^ ώατ' G, — * πολύπια CJK , Merc. - Koul^ifi A. 
- noXymoiioL Lind.-^rfivro C. - ri μίψΧίυστΛ {sic) G. - τ/Βαγ<Τν (sic} C•^ 
y^rpov Gai. - xcx2{ Tolg. - xon^jMç DFGHIK , Aid. , Merc. - xoiauxa« 
C.**l| xtfUuiK^ Gai* •^ fraitOms G• *- *9to\nrot vulg. - iv fC WGIK. - kp^ç 
rà «laelov G. — Vyi(i>G.-> koUIi» F|. -r G•— *"" il οίν•νάιιριΗ•»β.-Ηι»•6^ 
άχρήτω ¥ulg. — *V»î*' C. - /Αή Jc FI. — **>5v Gai. - wu/aaivi? (sic) (F, 
•mend. al. Aana) K«•^ ^'/«<χρ« r. π. ϋρώσιι C. — ** t* #. ntpi&^tutàfi^ 
vof i/à. &«« cvM. ^/«Y«, %fi6nfi99 âX, ως «À. χ«( 0. ίιτθ^βιν χα) ocvvv cÎir/i• i. 4 
M^ietrov D» •« tk π• ir</>i«TctAa/A<voc i /λ. àv. sim• £A• «»« ι^λ. xeci 0. ioélsr» 



itXlÈM£ »0tlOK. 139 

YÎeone. 26. Dans un iléus peu intense, donner beaucoup de 
?in pur, froid, peu à peu, jusqu'à ce qu'il survienne ou som- 
meil ou douleur aux jambes ; il se résout aussi par la fièvre 
on ptr tme dyntntcrie iânt douletr ( De ctisH, ); gi l'bjpôebon- 
dre est tendu, presser avec la main et donner un bain (Ëp. iv, 
45 et 56. V• Argument, p. 43). 27. Pour la paronychie, la 
noix de galle noire, dans du miel. 28. L'eau ayant été éva- 
cuée, donner à boire buit cotjles de lait (2 lit. , 16); si le malade 
vomit et ne boit pas, donner du mjrttoton acre {préparation oà 
eniraiî de Γ ail). 29. Pour faire concevoir une femme : faire 
eoire des poulpes au-dessus de la flamme, les donner à manger 
dem»-ciiits, anssi chaude que possible, broyer du nftre d'E- 
gypte, de la coriandre et du cumin, et faire des trocliisqnes qui 
seront appliqués aux parties génitales. 30. Sf k la Âiite de 
ftvresae Π y a mal de téte,boire une cotyle (0 lit. , 27) dèVlâ pur; 
ύ le mA de tête tient à une autre cause, manger du pain aussi 
dhaiid que possible avec du vin pur. 31 . Si une fièvre 
provient non de la bile, non de la pituite, mais de fatigue ou 
de tmite autre cause, faire cbanfiPer beaucoup d'eau, puis prati- 
quer des affîisions sur la tète (Aph. vii^ 42), jusqu'à ce que 
les pieds soient en sueur ; faire cuire de la farine aussi épaisse 
que possible, puis, quand les pieds sont en sueur, faire man- 
ger la fiirine en quantité et très-cbaude , faire boire du vin 
par, et, couvrant le malade de couvertures, le Éaire reposer 
I son aise ; ou bien qu'il mange deux ou trois tètes de narcisse 
par-dessus son diner. 32. Quand une personne doit être 
prise de manie, cela est annoncé par ce signe : du sang se ras- 
semble dans les mamelles ( Aph. v, 40 )» 

»rf 9tn• hf. I. , 4 /ιή» LInd.— •• x«l cm. C.-eTdv pro ecv•» C.«4ittir^w« 
C, — *• cWiiiir«K C. - ή/Αΐν pro ^ /**» CFGHIK. - η i• — " τα •ιϊ/*•1#» 
om. C — "ζ. Liod. - αυτβΰ DFGHIK. •• «υτώ ona. C. - τιλοι , τώ» imi/r 

PIN nu DEUXIÈME LIVRE DES i^PIDEMIES. 



ΕΠΙΔΗΜΙΩΝ ΤΟ ΤΕΤΑΡΤΟΝ. 



QUATRIÈME LIVRE DES EPIDEMIES. 



ARGUMENT. 

1 • Od lit dans Ëp. iv, p. 169 : « Ceux chez qui se font des dé- 
pôts aux yeux dans les causus^ ont les joues très-rouges et dt* 
hémorrhagles. » Pais Tiennent quelques cas dans lesquels^ soit 
pendant^ soit après une maladie fébrile, il survient une affection 
àe5-^fl0i^ Ces observations de l'auteur hippocratique sont di- 
gnes attention, et, pour le montrer, il suffira de rapporter 
ici quelques détails sur une opbthalmie post-fébrile qui a été 
décrite tout récemment. 

On sait qu'il règne en ËcQsse depuis deux ou trois ans une 
fièvre particulière, nouvelle dans le pays, et qui a été de la part 
des médecins écossais l'objet de travaux fort curieux» Cette 
fièvre, sur laquelle ce n'est pas ici le lieu de s'appesantir, pré- 
sente des ressemblances très-remarquables avec le cansus hip- 
pocratique s rémiltcnce, jaunisse, rechute, tout cela est com- 
mun; mais un caractère essentiel qui la distingue du cansus 
des pays chauds ou des pays marécageux, c'est la propriété 
contagieuse qui parait lui avoir été reconnue. 

Quoi qu'il en soit^cette fièvre est suivie dans des cas nom- 
breux d'une ophthaimie sur laquelle M. IcfjrofesseurW. Mac- 
kenzie a publié un mémoire fort intéressant {AnnaUs docu^' 
lûtiquef tome XI, pages 76-82, et pages 119-134). 

« Dans dix-neuf cas, dit M. Mackenzie, l'œil droit était seul 
affecté, dans dix l'œil gauche, et dans sept les deux yeux, 
soit en même temps, soit l'uu après l'autre. L'ophthaimite s'est 
manifestée à des époques variables, après le début âv la fièvre ; 



ABCUMUNT. l4l 

l'époque de Γιηναβίοη a varié entre \ro\s et iviue semaines. 
Dans plosievrs eas, elle s'est déclarée environ quinze jours 
après la convalescence, mais en général un peu plus tard. Une 
naladie de ΓοήΙ tout a fait identique s'est manifestée après 
l'épidémie de Dublin ' , en 1826. Elle a été déente par 
MM. Hewson, Reid, Jacob et Wallace. Le dernier a remar- 
qué que l'œil droit était plus disposé έ contracter la maladie 
(μ» Vœil gaucbe. 

«i Le caractère de cette opbtbalmite paraît être, au commen- 
cement, celui d'nne congestion suivie de rinflammalion des 
parties întemes de Tceil et principalement de la rétine, d'où 
résulte un grand trouble de la vision. Cette inflammation est 
suivie de celle de l'iris et de la sclérotique. La maladie s'é- 
tend i la capiuk du cristallin et quelquefois a la membrane de 
l'humeur aqueuse dans sa portion coméenne. On ne saurait 
douter que la cboroïde ne participe k l'inflammation, tan- 
dis qu'en général la conjonctive est peu malaile. La part que 
la sclérotique prend à la maladie est assez démontrée par l'in- 
jection intense des vaisseaux sanguins placés à sa surface. La 
pariicipatîon de l'iris έ la maladie est rendue évidente par le 
cbangement de sa couleur, par la contraction de la pupille et 
par les adhérences entre les bords pupillaires et la capsule 
cristalline. La membrane interne de la cornée, et surtout la 
capêule cristalline antérieure sont fort troubles, ce qui 
piouve qu'elles participent à la pblegmasie. Dans quelques ca^ 
on dirait que toutes les parois de la membrane de Thumeur 
aqueux sont tapissées d'une couche mince de lymphe d%ine 
couleur jaune verdâtre. La grande dîmînutiou de la vbîoa JPe 
s'explique pas par l'opacité plus grande de ces deux parties^ elle 
est souventd'ailleurs un des premiers sjmplômes de la maladie, 
ce qoi prouve une aiTection de la rétine. A nue période peu 

* Il a régné à Dublin , k aette époque, une ticvre que M. Mackenzie 
regarde comme identique à eella d'Ëcoste ; le docteur Lawrie a dit à 
V. Mackenzie qu^aux Indes la fièvre rémittente est souvent suivie de 
coraéites et de fontes de la cornée. 



14S1 QUATRIÈMSUVIIB OBS ΕΡΙοέΐΟΕβ. 

avancée^ la pupille est qudquefois dilatée , le larmoîemeni est 
trèa-eoiuidérable, et il parait ic lier moins à TéUt de b co»• 
jôBctîve qu'à la douleur de rintérieur du globe eoulaire ; la 
douleur atroce dans Toeil^et autour de cet organe^ s'aggrayant 
pendant la nuit, resaemble parfaitement à celle qui aecom* 
pagne Tophtlialmie rhumatiimale et la syphilitique. Le malade 
ne se plaint en général de douleur oculaire et eûrcaoKOil»• 
taire, qu'après que l'iris et la sclérotique participent à la ma* 
ladie• Tant que l'affection se borne à la rétine, il n'y a que 
peu ou point de douleur. Le poub yarie entre 84 et 120 poL* 
salions. Il j a fréquemment des frissons, la langue est en gé» 
néral nette et moite ; la douleur empêche complètement le 
malade de dormir. » 

IL La théorie des crises a été^ dans ces derniers temps, l'ob- 
jet de quelques essais ayant pour but de la porter au édk éa 
point où les anciens l'avaient laissée, c'est-à-dire de substituer, 
en place de phénomènes irréguliers et pouvant manquer (selles, 
sueurs, urines), quelque phénomène constant et lié à la marefae 
de la maladie. M. Martin Selon {De Γ albuminurie, p. 479, 
Paris, 1838) admet qu'à l'époque de la solution des maladies 
aiguës l'urine acquiert la propriété de donner des ceaguloms 
par le calorique et des précipités par l'acide nitrique. De ees 
drines qui lui paraissent véritablement critiques, les préeipi- 
tables sont plus fréquentes que les coagulables; le précipité, so- 
luble par le calorique et par un excès d'acide, semble plus par• 
tioulièrement composé d'urate d'ammoniaque. 

D'un autre côté, M. Zimmermann (Beitrœge zur Ckemie, Aer* 
cun^gegeben von Simon, 1. 1, p. 368 ), employant le froid pofmr 
réactif, donne comme résultat de ses observations : que dans 
les maladies aiguës, par exemple, les inflammations et leséry^ 
sipèles, la période a été exactement terminée en sept, quatorze, 
vingt-et-un et vingt-huit jours, plus d'une fois en quatre et 
onze jours. C'est toujours l'urine qui a été l'indice caractéristi- 
que ; non pas que souvent la fièvre ou la douleur, ou loot 
autre symptôme, n'eût disparu ploa d'une fois; mais an tnH 



ARQUMENT. 143 

Tsil local se continuait encore, et la solution n'était définitive 
que quand le dépôt critique avait cessé. Ce dépôt, d'après lui, 
est composé d'arate d'ammoniaque , de cristaux de triples 
phosphates et de cristaux d'acide urique. 

ni• Dans le quatrième livre, plus peut^tre encore que dans 
le cinquième et le sixième, les notes recueillies sont informes et 
dinuées de toute rédaction; elles demandent l'indulgence 
da lecteur. Il faut, à chaque instant, suppléer au sens, et devi- 
ner la pensée de Vauteur, qui ici n'écrivait pas pour le public• 
En effet, c'est parfois plutôt un travail de divination que de 
traduction, et, comme on le comprend sans peine, cette divi- 
nation est loin d'être toujours assurée. Néanmoins ce livre se 
recommande par des observations intéressantes, et surtout par 
des fiûts relatif à l'épidémie de touX| si curieuse» qui r^na a 
Périnthe et qui est décrite dans le sixième livre• 



ΕΠΙΔΗΜΙΩΝ ΤΟ ΤΕΤΑΡΤΟΝ. 



1. Μετ' Ισημερ^ην χαΐ μετά πληϊά^α^ οία τ3ι άν£σθιό{Μνα χαΐ 
βλεννώ^εα* ' & τήν χεφαλήν ώνξα, άιιηλθεν 6πέρ του ώτ^ς* τφ irapli 

' Αεωχύ^εος, έν ποΒί * Φανο$(χω, οΐ δάχτυλοι ot έν τφ mSi, ΙτΑ τΛ 
σττίθεος. Ό τμηθεις τήν χντ^μην, * ταύτην μίν χβΐ ^μιλάνθη, ξ ti 
μέγα ^ο<][Ιν τφ ίξω της χνι^μης χαΐ Ιχ τουπισθεν ' ^ei* ΙπβΙ χαθαρίν 
έγίνετο, πλευροίυ βδύνη χαΐ σπ^θεος χατ' Ιξιν αριστερού, χαΐ πυρττοί* 
απεθανεν άπο του ττυρετου. 

2. Tb χολώδες τω σχοινοπλ^χφ χαταχορίς, χαΐ τλ ^χαυστιχά* 
χαταφερομένφ περ\ !σημερ(ην χάιω αΤμα "^ πουλί» ^ιηλθεν. Γέρονη 
πάνυ σφ($δρα άπεγενετο, ού πρ^σοι ' τεσσαρεσχαίδεχα ήμι ρέΐΰν. Τφ 
Si *στιγματ(γ) παρ^ 'Α.ντιφ{λου, χαυστιχφ, χριΟεντων έβ&ίμη, χολώδεΣ, 
τυφώδεϊ, ** τρίτη μετά χρ(σιν "^ίει οβτως αίμα* περιεγένετο* χαΐ 
υιτοστροφή βστερον Ιγένετο* ίχρίθη, ώς είχ^ς, περί πληίά^ν Sufftv 
'*τ& πρώτον* μετίι Sa πληιάδων $ύσιν χολώ^ς ές μαν(ην* χρ(9ΐς 
περ\ Ινάτην άνευ Ιδρώτος. 

3. Περί 1σημερ{ην 6 *' Χαλχη^όνιος, άπ^ ττυλέων μεταχομισθιΐς 
παρ' άγορήν, "ψήγματος περί μαζον δεξών όδυνώμενος, firrucv 

* Βλβνώ^. FGHIR.—' & G.-Â νπ^.-ώιξα ΟΡΗΙ£.-ωξ«ν J. - ώξα (eic)G.- 
ώξα, α( supra α Ο.-ωξι (sic) Aid , Frob., Merc.-^Çc vulg.-Erot. Gl t ^l^ce, 
apenii, incidi. — *Acmxu^ov$ J.- f avo^^xou GDFGHIJK, Aid., Frob , Mère. 

- σττ^θίως G- - Gomarius rend σηήθίος par pectus , maie je penee, comme 
Foes, ςυΊΙ s'agit ici de la plante du pied nommée aussi ariiQoç. — * ταντην 
G. - ταύτ>, vulg. - γ vulg. - ^ G - ^ DFGIJK, Aid., Frob. - [χαέ] /Uya γ 
τα Ι. Lind. — Mx" G. -lîtc F.-ef»} K. - syivcroG. - Τξιν G.— •ϋοΠΛΤΪβ» 
et Foes rendent xauvrixà χατα^βρο/υιένω par u«fona adhibenti, et, plus bAt, 
χαυστιχΰ par itsto. Mais xauffrcxà, dans Prorrh. I, et Goaques, signifie con- 
stamment /if<meur«en/Zamm^ et χΛυστιχος malade chez qui se trouvau de 
telleshumeurs. Quant à χατα^ι/9ο/Μνω, il signifie «omno/«ni, comme plut b«t, 
èv τοίσίκ \mvoL9i κΛΤΛψερόμενοι, p. 188,1. 5•^-<^πουΑυ GDH, Lind.— πολυταΙ§. 

- • ti D. - γιμερ&ν G. - J'ti rendu àniyévero par évacuation sanguine, 
attendu que, dans Vobsé^tion précédente et dans la suivante , il s'agit 
d'hémorrbagies. — * ννΡ^μΛπ* >f G.-ffTÎy/Aart η H. - στήγ/Αατι i^FGHI.- 
ffr>iy/i3CTt ^nxp' .AvTif ^>•ν^ηΐ, Aid. - προχριβίντων Κ. - XjOiOtyrc Lind. - 
χο/.ώο€ΐ , τυψώ$$ι GDFHll^. - τυ^ώ5β(, χολάοει J. — *" >5 tjo. IK. - ^ τρ. υ*. 
-^ τ/9. DFGHJ — ** :7^e9fti$ (οΟτος D) αΓ/Αχ Ιπτυσβ vulg. - ^f ι οΟτΜς χΤμχ G. 

- La leçon de G, seule , rend la construction possible - χαέ 

iytviTo om. K. — ** τοπρ. J. - το om. D. - iç G, Lind. -fi« vulg. - 



QUATRIÈME LIVRE DES ÉPIDÉMIES. 



1. {Ajffections érosives , gangreneuses. Résorption puru^ 
ienie chez celui dont on incisa la jambe ? ) Aprèn Tëquinoxe el 
après les Pléiades, il y eut comme des affectioDS ërosives et 
muqneuhes. Chez celui à qui je pratiquai une iocision à la tête, 
l'affection s'étendit au-dessus de l'oreille; chez le lils de Léo- 
cjdès, au pied ; chez Phanodicus ce furent les doigts du pied, 
du côté de la Êice plantaire. Celui (|ui eut une incision à la 
jambe, j éprouva aussi de la gangrène là où était la grande 
plaie occupant la partie externe, et gagnant la partie posté- 
rieure de la jambe \ quand la plaie se mondifia, douleur du 
coté et de la poitrine, à gauche, comme à la jambe \ Bèvre; 
il monral de la fièvre. 

2. {Humeurs enflammées; évacuation de sang.) Chez le 
cordier, bile très-foncée et humeurs enflammées ; tombant 
dans la somnolence vers l'équinoxe, il rendit par le bas beau- 
coup de sang. Chez un vieillard, il y eut une très-forte éva- 
cuation de sang, non avant quatorze jours. L'esclave marqué, 
chez Antiphilc, étant plein d'humeurs enflammées, ayant eu 
une crise le septième jour, étant bilieux, dans la stupeur, 
éprouva, le troisième jour après la crise, de la jurme fa^on, un 
écoulement de sang; il se rétablit ; plus tard survint uue re- 
chute; la crise fut la première fois comme elle devait être, 
vers le coucher des Pléiades ; après le coucher des Pléiades, il 
devîul bilieux jusqu'à la folie *, crise \ers le neuvième jour, 
sans iocur. 

3. [06 tentât ion de rupture dans la poitrine. Foy, Ar- 
gumcni des Coaques. ) Ver* l'équinoxe , le Chalcédonien 

ftuivixv (î. - po»t κρίνις addil π£/ΒΐΓ/«νβτο vulg. - nip. υιιι. (λ - iTtwrr,v 
FGK Liml - iw. CDF. - Ίορώ-τ^ν DGIJK. — *' xaXc^wvtoi Liiid. - χαλχι- 
Μ>Μΐ vulf "^mïxncovtoi CHJK. - xxXxcoêvuK DFGI, AM., Frob. - On lit 

i Êrut. r • lAÀftc, ville deThessalie uu est le temple de. O^rèe pyléonne. » 
i^iiiuiotâieur rapporte cette glose à πυλέΜν; inaia cela ne nie parait 

potaible. — '«[ix] |&. Und. 

TOM. ▼. 10 



146 QUATBlÈlie LIVftE 

άλλστε κα\ άλλοτε δΐϋ^χλωρον γβστήρ, * χβριέντωςΊδρώς, ίρξο[(Μνο< 
£βδ<5μη, βίχε xi πολλλ ' αχρις βγδότ^ς ' εκρίθη * τεσσαρεσχβιδβχβτη • 
περί * δέ τεσσαρακοστή ν ήρθη περ\ τ^ ωτά οί άμφ(5τερα • ούχ άπεοοώς 
lUxti ίμίΛος ίσεσθαι, ούχ Ιγένετο. 

&. 2τηΟο< Άριστοδ^μφ Ιχαύθη. Τω *Φιλ(δος 6(JL0&ec άπ^, Ικ 
ιιτώμοιτο( χαΐ τουτφ• προϋπήρχε δβ δδύνη τις άνωτίρω. 

δ. Μετ' • Ισημερίας φθινοπωρινάς, οποστροφαΐ, καΐ ^ίλλακ 'fA^p» 
τροπέων χειμερινών• 

6. ΜεΟ' ήλ(ου του Οερινοίυή 'Αχελώου ίχτα(η άπεφΟειρεν, Ιμετώδης 
Ιοίΰσα χαΐ φριχώδης* χαΐ Ιδρωτες* χρ(σις, * τεσσαρεσχαιδεχάτΐ|* 
6ποσάμηνον ούχ οίδα* 2ρσεν * δέ χαΐ άλλο πρ^ς τλς ειχοσιν ίφη, •| 
ikiffiioLf ούχ οΤδα. 

7. Περί ήλ(ουτροπάς χειμερινούς, βο'ρειαίν *® ΐχτεριιόδεες Ιγίνβντο 
χαταχορέως, χαΐ οί μίν φριχ(όδ«ες, ot δί " ο3' γλωσσαι ξυγχεχαυμένβι 
τρ{τη, χα\ " ίχλοι περί &την χα\ έβδόμην, ** καΐ οδτοι μαχρίν 
αποτείνοντες' ^* τεσσαρεσχαιδεχάττ), γαστέρες άντεχόμενο^ι χα\ 2ν 

' τξσι φαρμαχείτ^σιν " ούχ υπαχούουσαι, χατά λόγον των πυρετών, 
χαΐ άν{δρωτες* σπλήνες Ιστιν οισισμιχροί, *^ σχληρο( * προς 5ποχόνδρι« 
δεξιλ '"^ έντεταμενοι , χαι προς χείρα υττοβορβ^ρύζοντες , αίμόί^^ι^ 
χα\ ουροισιν ή χάθαρσις χα\ ή χρ{σις« Πολλφ Ά μάλλον είχοντο 
χάτω, χα\ γάιρ τούτο ^ έπελαμβάνετο Οπο τ^ χρόνον τούτον. Οίσι μ^ 
οδτως 3[ν, σπλήνες δί " Ιττηρμένοι, αΐμο^ f αγίη Ιξ αριστερού. Όλιος 

*XapievT&i (βΐθ)0.-χα/»ιέντως ΟΠ). vulg.-— * /ιιέχ^οι G.-avcu pro βχ^ι« 
J. — ■ iS D.— *ίέοιη. C.-^pBn CDFHIJK, Chouet, Lind., Kùhn. - ^pUi 
vulg. * ol om. K. - ίμηυος signifie-t-ii une eappnration dei parotidet 
oa une euppuration de la poitrine ? Les tradacûoos latinei laisieot 
la chose dans le doute. Grimm se décide pour la poitrine (ein Bruil•- 
gcschiTUr), et je crois qu'il a raison -, car il s'agit ensuite d'empjémes• 

— • fiXiU Q'. - ol ώί vulg. - ώ$ Lind. - οίως CDFGHIJK. - àniêê^ J. 

— ex πτ. o( ως άπέ6>7, βυκ οίδα' ηρουη•ηρχ9 κτλ. Q'. - Π me semble quTon 
doit lire ομοίως- — • ΙστημερίΛς (H, ex emend. ), Lind. - Ιστ)μΜρΙο\>ς vulg. 

— ' Λχρι G. - &χαλώου G. - Ι/ατώί>7ς G. - αΙματώΒγις vulg. — 'ci ML 

— ii% G. - κ K. - if υ D. — *® ΙχτερώΒκς i. - χοίταχορίες L, Lind• — 

— " 9k m\ βΰ g. — " ίχχοΧοι J. — •» xaè om. G. — «* ci vulg. - Twtra- 
^cvxeccicxa'n? J. - iç TtwapgffxxiStxarr)'» G. — *• ουκ Aid. - ύπΑχούουναι 
GDHJK , liind. - ύπαχοΟναι vulg. - ανίίρωτες DJ. - &yti/9fiYc$ vulg. — 
•• wnXnpolC-vxX. om. vulg -- *' hr. G. - έκτ. vulg. -^ ^ιΟΛιφβορίζυντβς 
«. |ϋρβοο6(ονη( G. — " xm. K. — *• 9k x«l DFGHIK, AW. 



fÊL*^n avait apporte des Porte• aa marché, foufrant, Tcrt 
la atamelle gauche, d'une rupture, expectorait de temps es 
IfMpa dee craehats un peu jaunes ; le \wntre, Csivorable ^ la 
soeur, a ja^t commencé le septième jour, dura presque eonti- 
anellement jusqu'au huitième ; il Ait jugé le quaionième ι 
Ters le quarantième^ il se forma un gonflement près des oreil- 
les des deux côtés ; il semblait naturellement deroir se fer- 
mer on erapjème ( f^ojr. note 4 ) ; il ne s'en forma pas. 

4• {Empyème.) On ouvrit à Aristodéme la poitrine par cau- 
térisation. Il en fut de même pour Tenfant de Philis; lui 
aussi, à la suite d'une chute ; mais il existait antéoédemment 
an peu de douleur. 

5. ( Noie sur la saison. ) Après Téquinoxe d'automne, des 
récidives, surtout jusqu'au solstice d'hiver. 

β• {Alertement.) Avec le solstice d*été, la femme d'A- 
chéloGs avorta le sixième jour; elle avait des vomissements, 
des Crissons, des sueurs; crise au quatorzième jour. Je ne sais de 
combien de mois était l'enfant. Elle dit avoir aussi avorté, au 
bout de vingt jours, d'un autre enfant qui était mâle. Disait- 
elle vrai? je l'ignore. 

7. (Fièvres avec ictère ; coryzas ; amygdalites ^ oreillons; 
éruptions furfuracies ; avortements. ) Vers le solstice d'hiver 
régna le ven^ du nord» Les malades devinrent ictériqucs d'un 
jaune foncé, les uns ayec frisson, les autres sans; langues 
brûlées, le troisième jour ^ mal-étrc vers le sixième et le sep- 
tième , nal-étrequi se prolongeait beaucoup. Le quatortième 
jour, ventre resserré, et n'obéissant pas aux évacuants, félon 
Tordiiiairo des fièvres ; point de sueurs ; ches quelques-«uns 
rate petite, dure; tension de l'hypochondre droit; murmures 
dans le Tcntre pressé avec la main ; flux hémorrhoïdal ; par 
le» urines , k purgation et la crise. La tendance n'en était 
qiie plus maaifeste vers le bas, c'était en effet vers ce lemps 
qu'elle se manifestait. Ceux qui n'étaient pas ainsi, uiiiis dont 
la cate était développée, avaient une épistaxis par la narine 
imehe. Le solstice passa ; temps d* hiver en hiver avec veut 



148 QUAniÂME LIVA£ 

ixpdhrctOy Ά χειμιρινά ^ χειμ<ρ(ως Iv βορβίοισι, (utIi Si δλ(γον 
vtfruc ^y if ήμίρας irsvrtxaC^o, [uxic Si ταί/τα νιφιτ^ ' τεσβα• 
ptoxaiScxa ήμέρησιν* άμφΐ ταύτα του ίτιος, Ιχτεριώ^Μς,χβτταχο^έις, 
où χριν^μινοι ' είλιχρινέως, φιλυποστροφώ^βα. Μετά ^ Si χιόνας, νότια 
^πεγένιτο, χαΐ 6έτια* χόρυζαι ' χατε^^οίγησαν χα\ ξΐιν πυρετοΐαι 
χαΙ^Ενευ icuprcuv, Ιν18έτινιχαΙ Ις οδόντας, έχ τοΰ μέσουπροηλγηχότι, 
Μ ^flikf * χα\ά^ΐ»νχαΙ^|ΑμαΛΗσαν^εχαιβραγχώδεες»χαΙφάριιγγε< 
φλεγμαίνουσαι, χαΐ οΐ σττόγγοι χαλεόμενοι άνεΐχον^ χαι xit "^ irapà τλ 
ωτα χαΐ γνάθον Ιπάρματα μαλΟαχά, χαΐ ξυν πυρετω χαθίβτατο. Άρχο- 
μενοισι πυρετα(νειν Ίγ(νετο επάνω χα\ έπΙ θάτερα τάπουλλλ τουτέων* 
χαΐ oi σπόγγοι είσΐν οΐσιν ύττο τ^ μετόπωρον χαι 'τον χειμώνα, άταιρ 
χαΐτλ πιτυρώαεα' χα\ άπέφΟειραν πολλαΐ παντο(ως, χαΐ έδυστόχεον. 
"Εχ,ττ^ τη παρΟένφ χριθεντα, ^^ Ιχτη 6πετροπ(ασεν, έχρ(θη Ά Si* 
ίχτης. Πάντα £ν τουτοισι ^* τοισι χρόνοισιν ΙχταΤα, όγδοαΐα Ιχρίνετο. 

8. Περί πληϊά^ων 8ύσιας, ή Μαιανθρ{ου του τυφλού αύτίχα χλωρον 
χα\ αυτ(χα *' πυώδες ίπτυσεν* περί ίχτην, χαι ^(πατος *' ζύμωσις, χαι 
χάτω οτιοχώρησις όλ(γη * σαρχοττυώδεα λνω^ όλ(γα, λευχίί, πλατέα 
άνίπτυσεν • άπόσιτος • άπέθανεν ^γγΐ»ς εΙχοστα(η. 

9. ** Ή ix των γειτόνων Θεστορος οίχετις, Ιχ χαυστιχων δποχω- 
ρτ^σιος χολώδεος, συχνής, δποχονδρ(ου ΙντεταμΛου• τη ίχτη, Ιξ 
"έπισχέσιος ή χοιλιη λεπτλ συχν3ι ίς ^(παξ διήλθε, χα\ εύθεως Κρωσε, 
χαΐ έχρίθη, **χαιή χοιλ(η Ιστη* Ις 8i τήν αυτήν δρην ^ιγώσασα 
έπυρετηνε, χαΐ Ις τήν αυτήν πάλιν δρην. 

10. Ή Θερσάνδρου,λευχοφλεγμοςτώδηςού πάνυ έουσα^ θηλάζουσα, 

* Xct/&Avo< μηρίως pro χ. Η. — « * rtnapwoilèoix CDJ. - St^eréawxfinv 
Lind. - iS vulg. - UrtptdSyjç J. - IxrtptdtStiç K. - ixrtp^iui Liod. — 
• flA. Ό. — *ik ora. C. - xe>iey«$ F. - χιλίονβί GI J - inr/ivtTO D. - 
im, vulg. — • χατιάγησαν C. - (u/uiirv/MTot«t (X - nvptrô^ om. C. - knb 
/liffou vulg.; άπ•/ιέ9θυ DIJK. - άπα om. G. — * καϊ cm. G. - èfpitp DK, 
Lind. - ifpttv vulg - àvfpïn G. •— ' πβρί FGJK. - ntpï ωτα, D. - xscl ywt- 
βον ροβΐ /Ααλθαχά C. - ξυ/υιπνρ<τΰ G. — * iyivero J.- ταπουλλά D. - icêl^k 
vulg. — • rdv DQ', Lind. - τόν om. vulg. — <•ς D. — " τοΙς D.- μχια»- 
lpi9M GDFGHIK. - μαιάνδρου J. - Mta^piou vulg. — ** ηυωί$ς GOFUK. - 
πτνά*^β« vulg. — " ζύ/χωσις, οΙ^νιματώΒης oyxoç ΕτοΙ. Gl. — ** ij GH. - 
il om. vulg. - OivTtpa FG. - ύπα χ1»ο(σ>;ο$ (sic) G — ** ΐηΐ9χί7€^ CH. 
- ή GDFGHUK. - o! vulg. - Ισάπαξ DJ — *• xac ora. G. - ρ«•/ώσα« D. - 
hrv^iTTxcyc GK, Aid., Frob.. Merc. - iirupérctyc G. cm»pérec(yc wlg. 



DES ÉPIoéMIBe.. 149 

dn nord ; peu après, il y eut du vent du midi pendant quinze 
jours, ensuite de la neige pendant quatorze. Dans ees conditions 
de Tannée, ictériques, d'une teinte foncée, ne se jugeant pas 
franchement, tendance aux récidives. Après les neiges on eut le 
▼ent du midi et de petites pluies ; des coiyzas éclatèrent avec fiè- 
vre et sans fièvre ; chez un qui avait antécédemment souffert dans 
le milieu [de la mâchoire], le mal se jeta h droite sur les dents, 
le sourcil et l'œil (Ëp. iv, 40; Ép. vi, 6, 13). Il j avait 
aussi des bronchites et des inflammations de la gorge ; les 
glandes appelées éponges (amygdales) se tuméfièrent; il se 
forma auprès des oreilles et à la mâchoire des gonflements 
mous, qui s'établissaient avec lièvre ; au début de la fièvre, 
ils survenaient, la plupart en haut et des deux côtés; et chez 
quelques-uns les éponges se tuméfièrent en automne et en hi- 
ver; il j ent même des éruptions furfuracées ; beaucoup avor- 
tèrent de toutes les façons et eurent des couches laborieuses. 
Chez la jeune fille, crise au sixième jour, récidive au bout de 
six jours, et crise six jourJ après. Tout pendant ces temps se 
jugeait le sixième, le huitième jour. 

8. {Fièvre; expectoration purulente \ gonflement du foie,) 
Vers le coucher des Pléiades, la femme de Mseandrius l'aveugle 
expectora des crachats tout d'abord jaunes et tout d'abord pu- 
nilents ; vers le sixième jour, gonflement du foie, et, par le 
bas, déjections en petite quantité ; par le haut, crachats comme 
de chair purulente, en petite quantité, blancs, larges; ano- 
reûe. Elle mourut vers le vingtième jour. 

9. (FÂé^re. ) Jja servante des voisins de Thestor : à la 
suite de selles enflammées , bilieuses , abondantes , hypo- 
chondre tendu ; le sixième jour, à la suite d'un resserrement, 
le ventre rendit en une fois des matières copieuses, ténues^ 
aussitôt elle sua, fut jugée, et l'évacuation alvine s'arrêta; à 
la même heure, après un frisson, elle eut de la fièvre, et de- 
rechef à la même heure. 

10. (FiéiTe.) La femme de Thersandre, étant un peu leu- 
copUegma tique, nourrissant, avait une fièvre aigui^ \ la lan- 



) 



156 QuAmiMC hmcE 

* lltopirtrtvev ^* tflrtnfj ή γλδ^σα ξυνεχαύθη, tttv Αλων ξυγλβΜά^ 
(A<vfi«v • 6ir^ t^v XP^^^ iM^tov, γλωβτ^ ' tt Ιτ(»)χύνΕτο, dtaM^ 
χβλαζώ^ιι ituxvfty x«^ iX^<v6taxati[ ^μα* icep\ ' tt τήν η, o5 t^jMç 

li« ntp\ δέ ΐ^ληΐ^ί&ιβν θυσίας, ^ δ ϋητροφ^ηττου τ9|ν ΐΜφίύφ 
lu^ytW 6ιώ έτερου ναιΆς άστ^ίχψψ χα\ άπογιν^μινος ΒύΛ χΛ Χ Λ ο^ 

* έΐϊυρέτηνιν' πρόφάσιός άέ^ 9η #μι^•*ν Ιτριψβ t& π>ρ\ το Ιλχ6^ icfli 
μιτιψύχθη* *^ρΟη τα χείλια aOtbca, διελεπτάνΟητ^θέρμα π « η« χ ι | 
4ιΙ^ του Ιλχ€θ< π()όσω« Πρισθέν^ι tt ού βραδ•»ς» ουτκ ^πυον 1^^ 
*oute έΜθυφ{^* παρ^ί $i το ους έδόχει ΐΜίραπυΙσχειν, ΙπΙ τη γίνιΑ^ 
ΙηΧτ^ άρΟττερά* ταύτη γ&ρχα\ τ^ ÎkMÇ' Ιπβιτα τοΰτ^ τ• «fin 

* άτνειτύει, χαΐ δ «Ιμος 6 8εξιο< ^ivcicuif)as ταχ&κ• Άπέθαν^ιιιρι 
τέοναρας χα\ ttxo«iv« 

12. Μετά πληιάδων ^ιας, 6 τ^ ο3ς ^ άλγησα^, περί " êhàew^ 
βατερον £φωνος^τά έπ\ δεξιά τε άχροπης* απύρετος, ΐδρωαεν * δεξιον 
ο3ς, δεξιός όφΟαλ(«Ός ίσπ^χει ού χάρτα, χα\ ^ έφείλχετ^ τι ix τοΰ χίη• 
μέρεος * αριστερά δέ ίλλαινεν αΐνώς δδυνώμενος ' τράχηλος σχληρλς 
** έπεγ^νετο* τρίτην άρην ίσεος ώδυνη9η δστερον. 

13. " Μετ^ί πληιάδων δυαιν 6 θεράπων 6 του 'Αττιχου, (ηΑ τεταρ- 
τα(ου άλισχόμενος, ^'τνφώδης, Ιδρύθη. Έτερος τήν a&d|v δριΐ|ν 
άληΟεΐ τυφωμανιη* Ις (βχία χαΐ σχελεα ^λθεν δδύνη, έηοΜίΟ^ 
ποσταΐος ού γινώσχω. Ταύτην τήν ωρην, φριχώδεες , " έμετώδεε^, 
χαι μετλ χρίσιν άπόσιτοι, χαΐ χολώδεες , χαΐ σπλήνες μεγάλοι 

* 'Eir>jj»ÎT«cv« (sic) ivi^tl C. -ή om.C. — * ίβ C -χαλαζώί»? ττυχνάΚ. — 
*ίέ οιη.€.-τάςβΓχο9ΐν Ο.-βίχοστήν J, Lind.-x vulg.-»} R.-xet yj, en chif- 
fres, se confondent eouTcnt. Γ» choisi le dernier, parce qoe ΓιοΐΜΤ 
dit que dtns celte constitution les crise• furent le sixième et le haitièn• 

jour *ô UQ,~ô èv DFHIJK* — • Ιτνηρίτηνε C - inxtpêvvt DU. - 

cirj/9£7c vulg. — δτι om. C. — σμ.τήχοΜ9Λ C. — post Vjîoç addit τις C- — 
• Ante iÇ. addît x«l vulg. - καΐ om. C. - Ιξηράνθ»? J. - [xal] îte>iittô»#iÎ 
Lind. " itxytxxH C -» πο^ϋιβχ^ tulg. - πο>>αχή Κ. - πρόνο» Àirè τ•& CUetOi 
(sic) C. — ' πύβν CDFGIK, Aid., Frob., Merc, Lind. - • ©Or* C. - imp• 
πυ»ίτ«ιν C. -yevur FGHIK, Aid., Frob., Merc. ■— • άπεπύ»? J — *• cycicviQft 
CHJ. — ένέπτυσι Κ. — Ινέπυσ€ vulg. — πκχέως D. — τέσσα^οας χαΐ ιΓχονι C 

- «ιχοστήν τιτάρτην J , Lind. - χο vulg. — ** «λ-/, om. C. --*• *' χΐ|«ΊΚ. >* 
τ« ifÇià J. - γβ Lind. - έντήχοι J. — ^'έ^^/χωτό τ« Csic) pro «f . ti C. 

- Xll%u C. - Uacy FGIJK, Aid. - c'^ùacv H. - ένας C. - Post atvAf addil 
i af0ai/tdçvulg.-e V-oi"-C-'-'"*'^-ÎÎ-««-vuIg.- yFGHI.--"ft<p« 



DES ÉPIDÉMIES. 151 

gae devint brûlée, lout le reste était brûlant ; à ce moment la 
langue devint rugueosey comme parsemée de nombreux grains 
de grêle ; et des vers furent rendus par la bouche. Vers le 
huitième jour elle fut jugée non complètement• 

11. (Plaie de tête.) Vers le coucber des Pléiades, le fils de 
HétropLinle, blessé à la tétc par un autre enCiint avec une 
écaille, et arrivé au douzième jour, eut de la fièvre. Cause : 
parce que, se nettoyant, il contondit le pourtour de la plaie 
et éprouva un refroidissement ^ les lèvres de la plaie se gon- 
flèrent aussitôt ^ la peau s'amincit en tout sens au loin, à 
partir de la plaie• Trépané sans retard, il n'j eut ni écoule- 
ment de pus, ni soulagement; de la suppuration paraissait se 
fi>rmer près de l'oreille^ à la joue du côté gauche (c'est à gau- 
che qu'était la plaie); puis cette suppuration ne se forma pas ; 
et à l'épaule gauche un abcès se développa promptement. Le 
blessé mourut vers le vingt-quatrième jour. 

12. {Maladie de t oreille.) Après le coucher des Pléiades, ce- 
lui qui avait souffert de l'oreille, finit, au bout de vingt jours 
environ, par perdre la parole ; impuissance du côté droit ; 
point de fièvre, sueurs. L'oreille droite, l'œil droit n'étaient 
pas complètement fermes, et il y avait un peu de ccmtracture 
par le bas ; du côté gauche, strabisme et douleur horrible ; le 
cou devint rigide. Le malade souffrit trob heures peut-être 
après. 

13. {État de stupeur; fièi^res erratiques.) Après le cou- 
cher des Pléiades, le serviteur de l'homme de l'Attique, pris de 
fièvre quarte, ayant de la stupeur, fut rétabli. Un autre, dans 
le même temps, eut une vraie tjphomanie {f'ojr, note 16); une 
dooieur vint dans les hanches et les jambes ; la maladie cessa, 
quel jour ? je ne sais. Dans cette saison, les malades avaient 

§tponu(eL îo marg. G. — "tv^IcSîijç CDFOIJK , Aid., Frob. - Ιίρίηφη 
CD. - ίλτ,Η Π. - τογομΛνΙτι C (H, ex enicnd. ), Lind. - τυ^λ•/ι«»ίΐΐ 
DFGUK, Aid., Frob. - Typhomanie , dit Galien daiw le Gl., mélange 
de phrènitis et de léthargns. Les fièvres typbodes . dit Érotien , sont ea• 
r*etértsées par la stupeur, et^ datnsM'accroissement , pur le transport. — 
** έ/Μτώ^Μ( 3oww^<c$lxac cm. K. 



iM çcAxmiijfK UTBK 

βχλτ,ρΜ, ^^WM^Ct;, X» ΊΛΖΜΛ^^ΈΎΌϋΛ' ' ?l?l & TT.V 9E2rn(V tipl^ UTri 

l^hvitt atvnxs ^izperua τρ«τ/ηλου χ»Ί τ5» £υ(4#»- χ»ι βιτος 
ίγχατιχ}ιχ£9^« ui^pt&xaT]^ IIvcvpLs cuxvovy cuucf^* éxçam," 

^T|Ç• WsT., /χυχι;,ξ»9ματ••3ι;ς- Λλη ^πν/λΜρος, Α£χι^Μ<§τ.ς - tsrWti; 

ZuanMjtus^rfVfj Jo* t& hfau!»çir,aa ^tcmr.xoç, * ciov Ις omo το 
fjfiTnumv IrccTS o^pet-nr xai το* juv τι 'nuZrnnt^ το 2c Βρ/{Α<• 
vov' ^Ελλϊ τοιο!>τ9» ^γ9ν , h\ 7Ù.Trj &tccx<S4?ucv9v - Hù^ tcrspe* 
γρύνον* frepisnr τοκκτηητ' 2ναιώρτ.α3 νε^ιοΐρ ύχο^Αΐλαηρος, οοκίστης 

τοι Λτον • d&Xo, flîw fer» • ίλλο dofv τλ ** ζοΦΜΪκχ 

15. Ό κράτος -rapfvr/ftfi;, ^ttpxxiov- τούτι» oupov χα^ρον, 
λιχτό»• "ΐ5άντΐιΐν 2ιβ/ώρτ,0Ίς ΐΓθυλ}.ή, /ηττή, α/ολος- γλυση 
" τρηχίη iriiw • ** ιτυρττος icepaanr,?• ίγρ-ΛΠΛς • χοΟίίη χυρτη- οίτος 
irspcxpouotVy otust, ^^f τρόιτον τον 4οα>λα9τον, άνίστνβθ^ι» 
uL^eo6stt ai9/pouu^tccv Ισ/αρως, ^ ού τοιούτος έύν. ΤοότΜ ^pOMv 

' Ί^ι mlg. — * xiAaiti C (D. al. mâDa) G, Aid., Frob. -«iibqv» C 
- 9^hpnx9l9iv Liod. — 97Αιρ«ΐ7(ν Tiil^• — iKmtAifyfCîsn G , AkL — • irtftf» 
τόβττ./ίΛ ÎD marg. G. — xpav^nt C. — infbtX^on G. — Jii;^i9i^ ταΙ^• " T iT jat* 
^9X2(9cxaTr,7 c. — * à/parix HlKL. - zx^rexC. — xpetrixFGJ, AM-, Frob., 
Merc - o' άχοατέα D. - σίτ•ς Κ. - »/*., πνχνον J. - σ». om. C. - ^axrvJ»t« 
L, LÎDd.- πχρχ/γέουνα GDFGHUK, Ald.-Galien. De djs|Mi. m, 1 Ι,|μτ1•οι 
de cette malade , dit qa'elle délira. — * rà oni. G. - ippo^^Qr,^ C. - ξν- 
cμΛ'τώor,ς iiiij ante ορ^^ώοχς C.• ΪΚ3τυθώ^ϊ;« H- — * 7c^â( Si if. FGI. - 
«cttf/V; èiefÎTcar» H. - ctrc/xeÀA^ oc ίψ. Κ. — ** τούτο [ oè J Lind. - rànwuÂv 
Liod. - oîov om. Lind. — • οΓο» έζ oicn^ το G. - oîo» ίξ otov (eic) ri» το Κ . 
/-οΤον (ζ« α oto-^ o-j το DFGHU, ΑΜ., Frob., Merc. - οΓον ίξω έζ 1(ος 
CV τό Tulg. - οΓο» θρ'ίξ έζ όίοί où το \>γ, etticTa ονρβΤτο τ6 μέ» τι xri. Liod• 
>> xstt Tè /Acv Tc TOcovTO? oitptlzai aise c^ictz J. — όϊος ert UM COBJeclure 
de Cornarius , adoptée par Foea, mais elle est loin de sufire ; que faire 
en etlet de Ιζ» et de ov ? Liod. a changé ίζω eu hpll ; mais il reaie eo- 
C4>re dans vulg. o'v, dont on ne se rend pas compte. J'avais ausai ioii^ à 
lire o'oy li ^**ιροτ^υυ»ύ; mais, cette conjecture ne m' expliquant pas la 
suiti", je me suis conformé aa ms. G, dont In leçon p<*ut se coinfireodre• 
Liij'Jen , suivant les traductions de Gornariiis et do Foes, a mis «-j/mIt•• 



DES iviDÎMIEu. 15.^ 

des frissons, des vomissements ; après la crise, anorexie, étal 
bilieux, rates grosses, dures, douloureuses ; hëmorrhagies ; 
diez quelques-uns, vers la même saison, après le coucher des 
Pléiades, écoulement, parlesnariues, d'un sang verdàtre, dans 
des fièvres erratiques. 

M. { Fièt^re ; iong détail jiir les urines,) AiCranou, la 
femme de Nicostrate, chez qui la maladie cessa le quatorzième j^ 

jour, éprouva tout d'abord rimpuissance du cou et des autres ^Ws 

parties -, il y eut coostîpalion jusqu'au dixième jour. Respira- 
tion fréquente, petite ; impuissance ; carphologie ; paroles de 
délire; sueurs ; à droite, contraction du cou, de la bouche, de 
l'œil , de la narino. Sédiment des urines blanc , semblable à 
la Êirine d'ers ; autre sédiment blanc , avec raclures ; autre 
un peu jaune, semblable au lekithos (sorte de bouillie jaune); 
sur ce sédiment se trouvait parfois quelque chose de gras ; cela 
était réuni , et non dispersé comme l'est l'énéorème disséininé , 
tel que celui duquel le sédiment se précipite ensuite. lÎnéoréme 
d'une part semblable, d'autre part précipité; un antre sem- 
blable, en petite quantité, disséminé en largeur; un autre, 
troublé; un autre semblable; éuéorème d'un nuage noirâtre, ' 

paraissant épais , quoique peu conden.se ; un autre ténu ; un 
autre énéoréme ténu , semblable; un autre jumenteux; nn 
autre comme les nuages obscurs. 

15. (/léiTc. ) Le premier qui eut du délire était un jeune 
homme; chez lui , urine pure, tenue; déjections abondantes, 
ténues, non bilieuses ; langue trèst-rudc ; fièvre brûlante ; in- 
somnie; ventre houfli; ce malade eut du délire, je crois, le 
huitième jour ; délire tout λ fait désordonné ; se lever, se bat- 

De iBOD côté , je regarde oûpcirat comme suspect , et je pense qu'on pour- 
rait lire ippÂrrat, ou oioupjaîrxt, (V. Schneider, au mot ον/9(νος. ) Mail* 
tout en dmmant à oO/&crrxt ce ttens , j'ai laissé le mot tel qu'il était 
— * /U»r9t CHK. - έπιπλατυ 1. - βι«7χ«ία»/*ίνβν (sic) Frob. — < *" χαννον 
CDHUK.- χαύνον vulg -«//o λιπτον om. Κ — '* ζωγύ^ΐΛ Tc^a C• — 
•■irâirTwç Lind-icow>n /ίπτή D. -λβπτίΐ,ποΐ•/^ vulg. — ** 'rpr,χ^r,CΌ¥HlKt 
Aid., Frob., Merc- τρ>ΐχ«ί»ΐ vulg. — ** πυ/ίός ('.. — ** oZ HIK. -οΖτος pro 
M D. - rvUTM oro. K. - À6/»oev CFHIJK. 



1 M QtfATHliME It VBE 

oSpcov itMJS^ IX6dvttov Xsirttlyv Ιξ Ιπισχ^ιος, βιίνος Ιγένετο ζανιχ^^ς» 
χβΐ UpAcy χρί^μος fcxfoiviï * ού τοιοδτου, ΐσως ττερι&χάτηνίπβιτα 
Ιξ•(*άνηΐββ5θις,Χ«\άτΓέ6ανε ταχέως, Ινί£χαταιος. Προφ&ιος, οΤμαι, 
■ΐΓϋιν ÎxpiitW βυχν^ν, πριν Ιχμανίΐνβιι. Όλίγα ϊτεα αδτφ, εϊχοσιν 

16. Το5 φθινοπώρου, Ι^μεσε χολήν μέλαιναν * ή £&μ£νεος- χαΐ 
.. ^ «f ^δμαΐ δέ πρόδηλοι- χαΐ ο! φριχώ^εες πυρετοί* χα\ at χαρδιαλγίαι* 
^^* χολώθεα βραχέα άνεμ«ΰσα, χα\ τλ Ιλμ(ν6ιον' διαχωρίσματα λεπτίι 

* πάντα tbv χρ^ον. Πρλ πληιάίων ίύσιος, ■ 6λ(γον τε περί atxkç^ 
•Ι τ• αίμο^^αγίαι, χα\ βραχύτεροι ot ιτυρετοί, χαΐ 6ποστροφώίεες 
«ύτίχα ' βραχέ?)#ιν οποστροφησιν- χαΐ άπ^ιτοι, "^ χα\ έφ6ο\, χαΐ 
*ά•ώ&ε4) χαΐ χαρδιαλγέες, χα\ θηριώ^εες έν ττίσι xpCactfi, χαΐ 
^ιγώ^εες, χαΐ χολώδας. 

17. Μειράχιον ξένον, * τρίτη αίμα έχ ^ινων πουλί, liiA ^^τετάρττ), 
χαΐ ^ πέμπτη ' " ίχτη ίστατο. Κοσμίως παρέχρουσεν έββομαΤος* 
γαστήρ» ^έστηχει* χωματώίης ^ν* 5ποστροφη τριταίφ ^Ιξέλιπε 
γαοτήρ άντεχομένη * ο3ρον ούχ οίδα* περ\ χρίσιν, οΤον Κει. 

18. Περί δί πληιάδων δύσιας ν(ίτια χαΐ 6έτια ?[ν. " Μειράχιον, 
μυξώδεα, ^&π^ολα, πέπσναι γλίοχρα, ^ OM'jfyk διαχωρίσματα* ^ ιΐβρ 

* Ον τοιούτου C. — ου τοιούτος FGIJ. — ου tocoutoc volg• — * ταΟ ( τέ 
Und.) κιβΧν vnlg. -> τοΟ cm. G. - πιιΐν cm., restit al. manu ante κρίτβ 
D.- aAayocTéae G. - 6X(y» Ιτ«χ H. •— ' ^ H. - eù/Uvco$ G. - ίυμχνίως &I. - 
Εύ/ανέο$ vulg. - ai cm. G. - χoλώ^eff$ GDFGHIJK, Aid , Frob. - dcvt/Mfoei 

D. — * πάντα ών ί• oî p. 156, 1. 6, repeut G. — • ^liye» tô C. - 

iXiytamo (eic) HIK. - iXiyovro D. - έλ«} (sic) J. - iX^yO'* vulg.- χαραυτ(χα 
pro n€p\ mnài L. - Gornariui , lisant sans doute πα/οαυτ^χα aa Itea dé 
mpï Λντάς, traduit: Secessus tenues per omne tempui. Ante pleiadttA 
occasum desinebant statim sanguinis eruptiones. Cela ne peut être vrai ; 
car, dans l'observation immédiatement suivante et qui se rapporte cer- 
tainement à cette Constitution , on voit que les hémorrhagies furent trèft- 
fréquentes. Foes a , avec une autre ponctuation : Dcjectiones tenues 
erant per totum tempus ante virgiliarum occasum et circum eas cessabanU 
Gelâ peut être admis ; cependant je préfère prendre la leçon de G , tu 
la modifiant un peu (tc pour tô); elle a l'avantage de commencer U 
phrase par l'indication de la saison , comme cela se fait d'ordinaire dans 
\tà Ép., et, en outre ^ d'indiquer nettement où se termine Tobservation 
de la femme d*Euméne. — • /ίραχΐίτ,σιν C, Lind. - ^ρχ^χίτησιν D. - 
fipàyxr/Oty Q^ , - ύποστ/ΐο^αΐαι G. — ' και cm. J. — * άσσ. Κ. — 'y G. - 
Λβυλΰ CDH, Lind. - πολύ vulg. — ** β K. — ** « DIK. — *• ς H. - xai ς 
M• - ** «cffTiixct DJ. - χαμΛτώίτα ÎGl , Àld,, Prob., McfC. - χαεομΛτώίψις 



Des ipiBiÎiiTEs. l);5 

li«l léDÎr des pro|N» trèvotHcéne» ; or, cela n'étiiit point dflAs 
f€t kabîtadUs• Ayant rendu tout 4 la fois beattccmp d'urîM té* 
nue après une rétention , il eut un sommeil continu , et 
«ne tueiir paraisêant détenir critique, de noti criti<)ae 
qu'elle Staît, e^était peut-être le dixième jouf; puis 11 (ut 
de nouveau saisi de trantp^yrt , et tnonrut bientôt, lé outième 
jotu*. La eaUâè ibt , je peuse , d'avoir bu beaucoup de viu 
pur avant d'avoir fe trausport II n'éuit pas Agé , vingt aAs 
enviroii. 

le. ( P&vru automnales auBc cardialgtè. CoiUp. Ép. π , 1 * 
3; Èp. In, 1, il.) Dans l'automne la femme d'Euméne vomit 
de la bile noire ; l'odeur , manifeste ; fièvres avec frisoiiiié- 
ments; cardialgie; petits vomissements bilieux , et vers; dé- 
jeetions téùues pendant tout le temps. Avaiitle côiicher dès 
Pléiades et un peu de temps vers ce coucher, hémôrrhagies, 
fièvres plus courtes^ récidivant aussitôt par de courtes réci- 
dives, anorexie, résolution des forces, anxiété, cardialgie, 
Vers dans lès crises , frissons , état bilieux. 

17. ( Fièvre, ) Un jeune homme étranger : épistaxis abon- 
dante lé troisième jour , le quatrième , le cinquième ; Tépi- 
staxis s'arrêta le sixième ; délire tranquille au septième jour ; 
le ventre se resserra ; coma ; récidive le troisième jour; le ven- 
tre cessa d'être resserré ; je n'ai pas vu l'urine ; vers la crise , 
les choses furent comme elles devaient être. 

18. ( /Mt'/v.) Vers le coucher des Pléiades il j eut vent du 
midi et petites pluies. Un jeune homme : déjections muqueu- 

1. ^ '^ Tai taivi Cornarius et Foes ; cependant la ponctuation et le sens 
sont trèt-incerlains, on peut écrire : uTto^r/so^^ r/^irat»* έξέλιπβ, récidiva 
le trwstènie jour, interroission ; ύποστ|θο^>5• rptraiw βξέλιπ*, récidive; 
intemMoD au bout de trois jours ; ύπο7τ/9ο^ ή r/sira^u έζέΑιπι , la réci- 
dive eetia le troisième jour. — •*χατά (xac pro χατά L, LindJ rdre (χατά 
rotË om• C!;ffc/9l oè ττληιά^ων ^u^cv pro xarà totc cx emend. H)yuK(p. vulg. 
-Foes entend qu'il s'agit du même jeune homme que plus haut ; rien ne le 
prouve. — • *• χο/ώίβα pro ύπ^χολα J. - Post πέπονα addit ύπ«χώ^ίΐ vulg. 
-ύπ*χώ^ι om. C - Bonne suppression. La construction est comme plus 
haut : μΛΐράΧιά'Ψ ξένον, τρΐττ^ χΊμα έχ pivfiv. — *"* ίιαχ. νυχνά C. — *•πν/Μ- 
Tot ι. - (oi*xk$ J. "cwëxki vttlg. - 9W€xUt DHUK. 



Ι3β QUATEIÈME LIVJIE 

yjMÊq^wç' γλυβνβ ξηρι{• Έχρ(Οη έχταίος* Ιβ^Ααΐον α3θις tkaCt^• 
i^^pœf^ αΰΟηιαρ^ Tptf[iU{)* ώτ&ς ^ιΖμα χατ* αριστερά» Υ^^^Ρ^» 
«3χυ, JxTTj. 

19. ' Τφ παι$(ω τφ φαγε^ινωθίντι, δ3^ντβ< ot * Οποχάτω, χαΐ 
τ5ν άνω ΟΪ εμπρόσθιοι άνεπλβον Ιγχοιλον βίχον δστέον. * tiv μίν 
£χ της 6π«ρώης απέρχεται, " μέση ίζιι ή f {ς • δν • δέ οί άνω όδόντ•ς 
ot ίίμπροσθεν, πλατεία άχρη. Άριθμούμενος 6 πεμπταΐος άττο των 
ίμπροσθεν, τεσσάρας ^ίζας χατίι δύο συνεζευγμένας ώς πρ^ίχάτερον 
των γειτόνων οδόντων, άχρας "^ άποχεχαμμένας ίς το £σω μέρος πάσας 
παρλ τον τρ{τον οδόντα, άποττυηματα πλείω, ΐ^ παρά τΛς άλλους 
πάντας, χα\ tit, έχ ^ινών παχέα γεύματα, χαΐ " αΐ άπο χροτάφων 
βδύναι έχ τούτου μάλιστα γίνονται. Έσθίεται ο^τος, μάλιστα 6 
πέμπτος. Έχ μέσου μέν χόνδυλον εΤχεν, δύο 'δε έμπροσθεν 6 
σμιχρος, πρώτος» Ινδοθεν χατά τους δύο έβέβρωτο. 'Ρ{ζαν μ(ην, 
παχέην, jàS^Vy εϊχεν δ Ιβδομος. Τφ *^ Άθηνάδεω παιδ((ρ άρσενι, 
*' δδων 6 έπ' αριστεροί χάτω, άνω δε 6 έπΙ δεξιά* τούτου οϋίς δεξιον 
Ινεττύησεν, " ούχ ετι άλγέοντος. 

20. Μετά ^ δΐ πληϊάδα, εύδίαι έπινέφελοι, χαΐ δμίχλαι. Κρίσιες 
πεμπταιαι, χαΐ έχταιαι, χαι Ιβδομαιαι, Ιτι δέ **χα\ μαχρότεραι' 
07Γοστροφο)δεες ο\ πυρετοί, χαι ες τι πλανώδεες, χαι άπόσιτοι, χαΐ 
-/ολώδεες • χα\ δυσεντερίαι , άττόσιτοι, ττυροιδεες. " Περί πληϊάδων 
δύσιας, νότια Ϊσχυρως ην *• αίμο^^αγίαι, χαι τριταιοφυέες, καΐ 
ήπιαλώδεες. Ό έν τω σχυτείω ήμο^^ άγησεν • " χαταχορής διαχώρη- 

* Κυβγιμξράν G1JK , Frob., Merc, Lind. - αυθι5/*βρον vulg. - τρόμος Κ. 

- αύτ6« pro ωτας C. — " ntpl fxytSxhvji χα Ι τών ριζ&ν r&v èSovrùiv G. — 
' oc [rc] ύ. Lind. - Post dcvea addit xsù râv χάτοα vulg. - Dans H une main, 
avec un trait aussi ancien que le corps de récriture, a barré les mots 
xai τών χάτω. Celle correction m*a paru excellente. — * οΓσιν ècHov àicè 
ύπβ /wSïjç L. -ών μνν [ το έστέον] έχ τίΐς Lind. -ύπβ,οοηςΒ. — * μΛντηίζα {uic) 
C — • ο' C. — πλατβία CJK. - oίp^βμo\Jμtvo^ DK. — ' άποχ<χαν/Αένα5 
DFGK. - ànorerzy μίνας J. - «ς C, Lind - εις vulg. - Ισβ* D, Aid , Frob. 
" βΓσω vulg. — * ai Lind. - at om. vulg. - èiwvai FIJ - τούτου, ων supra 
ου H. — • 5' CDFH.-ff/ui.C. - μ. vulg. - χ«τά os το^ς G. -^έβ/»»το J.- μ(νιν 
Η.-/ϋΐίαν vulg. - παχβιην, ^ξe^>JyLind.-^ξέ>Jv cm. Aid — ** àBiivaSn» G. - 
Άβηναίω ^è vulg. — ** όοόντις ot έπ' à/9, x., άνω iè oi èntC.-éo^vTftiv DKQ'• 

- iSoei pro èoàiv L.~ôiSst οόόντων [ό μίν] έπ' αρ., άνω [5*] ό έπΙ Lind.— 
•• ούχέτι DGHIJ. - " Si cm. C. - όμίχΧαι Ma.- Ιμιχ^αι DFGHIK - x>ih 

ffifi pro xp. G. — «* x«l CFGHK, Aid., Frob., Merc. - xal om. vulg. - 1« 



D£S KPIDÉMlBu. 157 

MS, sobbilieuses , caite.s, visqaeusps , abondantes; fièvre con- 
tinue; langue sèche. 11 fut juge le sixième jour; réciitive 
le septième. Le même jour la fièvre cessa par un frisson. 
Écoulement par roreille gaucbe, risqueux , épais, le sixième 
jour. 

19. ( Observation de gangrène de la bouche chez deux e/t- 
fants. ) Chez reniant atteint d'une affection phagédénîque , les 
dents dVn bas et, en haut, celles de devant tombèrent; Tos 
en était creux. La sortie d*un os de la voûte palatine cause 
Vaffaissement du nez dans son milieu (Ép. yr, 1,3; Mochl., 
t. IV, p. 387 )\ la chute des dents de devant, en haut, cause 
l'aplatissement du bout du nez. La cinquième dent comptée 
à partir de celles de devant : quatre racines unies deux à deux 
à chacune des dents voisines , et tournées toutes par leurs 
pointes en dedans. A la troisième dent, les suppurations soûl 
plus fréquentes qu'à toutes les autres ; et les flux épais des 
narines ainsi que les douleurs des tempes proviennent surtout 
de cette dent. Cette dent se carie (Ép. iv, 52), surtout la 
cinquième. Cette dent avait au milieu une tubérosité, et 
deux en avant ^ une petite tubérosité, en dedans, du côlé 
des deux autres, avait été cariée la première. La septième 
avait une seule racine grosse , aiguë'. Chez le garçon d'A- 
thénadès (Ép. v, 44), la dent du bas à gauche, et la dent 
du haut à droite; roreille droite suppura, au moment où il 
ne souffrait plus. 

M. ( Note sur ta saison , qui malgré des désignations répé" 
tées paraît Ure toujours la même; fièvre avec hémorrfiagies; érup*. 
tioHs, ) Après les Pléiades , beau temps avec nuages et brouil- 
lards; crises le cinquième jour, le sixième , le septième, et 
même encore plus tard ; fièvres récidivant et , jus(|u'à un cer- 

lAnd. - i; rè vulg. - La correction de Lind. cet bonne ; on pourrait lire 
aesi if Tè πλαϊίώίΐί — *• ntpl tk l)Q\ Lind. - δΟαυ«< Aid. - l^X^péi 
l'Veb , Merc. — ην ίτχυ/©•/ DQ'.-^**x3tl «ί/* » *λΙ χρΐ9γυίΜξ C - ^πιβ• 
i4«^ffe« J. - ήπ. Κ. — *' /«τα *όfψtίς C. - Le* Iraduclioni rapportent 
xsTxxopi^« soît à Jiuoppx/r,v€ (Gomarius), soit au sujet de ce vorbe (Foet);.. 
il est phtt naturel de le rapporter à ίίΛχ'ύρηνις. 



> 



1β<> QUATRIÈME LIVRE 

νβτονυχτός. Τοΐσι πάνυ χολώδεσιν, * έν ττυρετοισι μιo(λ(στo^ 'βλως 
έιτί σχέλβα ή χοκθαρσις* οίον 6 τήν σιχυην προσβαλλ^μ^ος, ΙταΧ Ις 
τλ Ισχίον ό^ύνη τούτω ' ^ς σκέλος κάτω ^λθε, και έ^^ηϊσβν. *0 άπο 
του ^κεραμέου (πνου καταπβσών , ^ ^ ου προσεβλι^Οη αύτ{χα σιχύη, 

* έχαυθη 2σω, χα\ ^εικοστή έπαλιγκότησεν, αΐμο^^^αγιχλ, χαΐ τρυγιλ- 
δεα, χαΐ έσΟιόμενα. Ή Τενε^ιη ττΓαρτα(η άττέφΟειρεν, ώς ίγ/^^ τριη- 
κοσταΐον ά^^εν * γοστήρ δγρλ, λβτττά• ξυνεχβύθη γλωσσά* χρίσκ, 
τεταρτα^η. Μετά πληϊά^ων θυσίας, σπληνώάεα, χαΐ μ^ρι πέμιττης 
Ι^^ει. '£χρ{θη έβ^μα((ι> ^έ^ντι, οϋίρον, οίον όρ^βων πλυμα, βμΜον 
" αύτο έωυτω, Ιπειτα καθαρών * ^^ Οττοστροφή. ΔιΑιπέ τε χα\ τω Μι- 
γάρεος , πλί^ν αίμα ουκ έ^^ ύη• ο3ρον, οίον το " Άρτιγένιος, λευχ^, 
παχύ, βμοιον. 

21. Ηλίου " χειμΛρινέων τροπε'ων, άστρον ού σμιχράν* πέμπη; 
^ δ' δστερον " κα\ ίκττ^ σεισμ(>ς. ** "Οτ* Ιν Περίν^ ^ μεν, ή άσΟματώδης, 

ή ^ Άντιγένεος, ^^ή ούκ είδυΐα εΐ Ιχοι, έρυθρίί επιφαινόμενα Αλοτε 

* Pro CV π. habent έ/^πύοις CFGHIJK, Aid., Ιχπύοις vulg- — * $)mi M 
9x<Àc« G.-oAâ (ό>ώ Aid., Frob , Merc; 6o/w Liod.; πολλά Κ) beOij (Ιχέλλί) 
DK; ίχέλλ» FGHI) vulg. <- Od lit dans le Glose, de Gzi -, bXbv , U noir tU im 
sèche. Foes rapporte èX^ de vulg. à cette glose. Mais le eas (cette objectioo 
n'est pas, à la vérité, absolue ), le cas n'est pas le même dane la glose 
et le passage ; et probablement la glose se rapporte à De morbb ι 2 : 

μέΧΛΐ¥Λ¥ ίμίίί oTsv rpityoL ori 9t sTov ttsAOkou θολόν, OÙ G«lie& anrt 

lu iXàv. Toutefois , ce qui ine parait trancher la question ea £wear de 
G et contre èX& , c'est οίον qui suit , tellement inexplicable avec ^ 
que Comarius l'a omis dans sa traduction. Comparez d'ailleurs cette 
phrase avec Ép. ιι,Ζ , 1, p. 105 , qui m'a donné h rcvpmtn m liée de 
ίμ•η\)θΐς. — ' χάτω U »κ. CDFHJK. - àpp^,Xvtv i , Lind. - c/oiilfvty vulg. •- 

* χεραμίου D.-xc/ea/uiiou, i supra i H- -Γπνου Lind.-ι7rπov vulg. -la vraie 
leçon est Γττνου, comme l'a bien vu Struve, Programm. ; cela résulte de ' 
la glose d'Érotien. Heringa (Obs. p. 164), remarquant que la glose 
d'Érot. xtvi€p€i» doit appartenir au quatrième livre, et ne la Ironvanl |μ§ 
dans ce livre, conjectare que xepx^tioxj pourrait être pour xcv(6/M^ev,:et|Mro- 
pose k ànà τοΰ xsntpiiou , ίππου ou Γπνον χαταπβνών : celui qui habitait sur 
le marché à la viande , étant tombé de cheval ou du haut d'un four. — 

* l θυΚ.-π/οοσιβι^9>7?οοβ, 1595, et Lind. - aindr, C. — *«xp^Oq G.'-ic 
crois que ίχοώΒτη cou signifie non pas il fut cautérisé à la pûrti$ ûuerme , 
mais U éprouva une inflammation intérieure. — ' eîxo^ii!; GDJ, Lind. - χ valg. 

- aio9to/ACva C - τρι.τ,χοστέον C — * Posl iSo. addit oc vulg. - ok cm. C. - 

- π>υ/Αα D. — * «υτώ G. •-- *" υποττοβ^ή τίς oiinint < xaè tô /uir/aAeeir/i|v•» 
xTpicg. o\jx ippdrt C- oii/intt D - uiyxpioi DFGHIK. — ** çcpxtytvioç FGUJi.. 

- άντΐ'/(νέθ{ , supra Un. aprtytvioi D.*àv7(yévco$C. - άρχιγένιο^ land•— • 



tit% ip}r>iutEÉ. 161 

». Un antre de chez Lëocydèa, fut juge le septième ; un 
ι le quatrième. Moschus, le neuvième jour, saigna abon- 
damment de la narine gauche^ peu de la narine droite ; vers 
le• qnatone jours il allait k la crise, les choses commençant 
eamme elles devaient ; il y eut un paroxysme ; des écarts dans 
k régime alimentaire eurent lieu le dix-septième jour. Près de 
l'oreilley à droite, une tumeur, dure un peu en dedans, molle 
on peu en dehors, douloureuse^ ne s'amendait en rien. Le dix- 
neuvième jour le dépôt aboutit dans la nuit. Chez les gens très- 
Inlieiix (Ëp. ii, 3, 1, p. 105), surtout dans les fièvres, la puri- 
fication se fait géDëraleroent sur les membres inférieurs ^ ainsi 
eelui à qui on mit la ventouse : la douleur alla k U hanche, à la 
jambe en bas, et son état s'améliora. Celui qui fit une chute 
du haut du four k potier, à qui on ne mit pas aussitôt une ven- 
toose, éprouva une inflammation interne ; le vingtième jour, 
le mal t'exaspéra : hémorrhagie, matières comme de la lie et 
corrosives. Ténédie, le quatrième jour, avorta d'un enfant 
mâle, à ce qu'elle dit, de trente jours ; déjections liquides, 
ténnes^ la langue devint brûlée; crise le quatrième jour. 
Après le concher des Pléiades, aiTections de la rate; et il y 
avait des saignements jusqu'au cinquième jour. Chez un indi- 
vidu, crise le cinquième jour ; urine comme de la lavure 
d'ers, uniforme, puis pure^ récidive. 11 y eut aussi une inter- 
mission chez le fils de Mégarée, mais lui n'eut point de sai- 
gnement ; l'urine comme chez Artigène, blanche, épaisse, uni- 
forme• 

U* {Note sur la saison ; /ausse grossesse.) Au solsticr 
d'hiver, apparition d'un astre non petit; le cinquième et le 
sixième jour suivants, tremblement de terre. Lorsque nous 

*• χΛίμΛρνΛ»^• — ** xat Îaxt, CL, Lind - εχαστών (cxaffTwv DH) pro xkc 
î. Vulg. — ** tr* iv πν/5ίνΟω (sic) τ,μμέντη υσβμ. C. - ι? τ' iv τζερίνΟγ "hfUifn 
Λ'ήμ. DFGHm, Aid., FroL•.-)? τ* έν (ή ο' c^; Lind ) Π. i/Mtvc άσΒμ. 
volg. - £/v<cy< est une corrcciion de Cornarius , adofiléc par Foes• J'ai 
préféré suivre un ros-, C ; r,μ^Jη se résout sans peine on τ,μιψ 4. τ,μίν 
h ïitp(if$tê riç/fÊÎà'i U UépivBov ΟΒομιν de Ép. ii, 3, i. — ** àvrtyniûi 
WOUK. 1. " ϋ t, - ?, oOx ίίιι C. - ixti vulg. 

TOM. V• 11 



\ 



162 QOATEIÈIIE UVRE 

χαΐ dlXXoie* γαστήρ fffxucp^, ^ίλλοτβ μβγάλη, ^οΐον, βι^σαουσαγί^ 
ΙτιΐγχανΕνι 6$οιπορησαι θ&σσον* ' [χ j^v ^ν ^δοος* Ιδρυθη προιη>^ 
ταίνουσα• 

22. Ή Si του Άπημάντου * άδελφεου γυνή ^πίφθειρεν * Ιξ^νφ* 
ήμερων^ ώς ' ίφη, έβδθ{χ.α(η Οηλυ' ττερι 8ί 'ένάτην έθορυβι^θη* μπ^ 
S) χρίσιν, τα δεξιλ ίίλγει, ώς 3tv άπο δττοστροφης' ' αδτή el^f 
ταχέως, χα\ άπίφΟειρεν. Έτερη • λευκοίς θυγατέρα frtxcv* • Ιτέρι 
Ιρυθροϊς, ώς έδει. 

23. Φριχώδεες, ^^ άσώδεες, άποσιτοι, οποστροφώδεες, johaSuç^ 
αΙμο^^αγιχο\, δπόσπληνοι, δδυνώδεα τρόπον έχ των αριστερών Λ 
πλείστοι. Τη Άττημάντου, ^ " έστρατττο, ταύτ^ι τον άφθαλμον tw 
ίεξών, τϊν δέ χενεωνα ΙπΙ τ4 Ϊτερα. Ή !4.ριστοφωντος Ουγάτηρι τ^ 
τρ(ττ| χαΐ τη *■ πέμτττγι Ιπυρέτηνεν ξηρή διετε'λει τλ πλ<ΐστα* 
γαστήρμέντοι ταραχώδης ταύτη• ούσχριτα• 5πίρ^τριι{χοντα Ιπβύ- 
σατο. Φλύχταιναι μέν Ιχ χόττων ου χάρτα Ισχυρών άφιχν^νται 2ς 
έβδόμην, οποπέλιοι. *Ρϊγος τη όπισθεν του Ήρωΐου τταιδίσχρ 
^γένετο. At Ά λευχαΐ μεγάλαι, ούδ' αύτα\ πάνυ χρηστα\| των χατο- 

* Οίον ^«ίσσουσα γαρ έτ. DFG. - οΓομαι βι^νσουνα ( β. om. Κ) jàph- CV. 
-&ναβ)$σσου (sic) y à/9 οΤον έτ. J. - ^«{σσουσα γαρ orojuiac (οίον ρτο οΓ• AkL) 
έτ. Tulg. - alsï βιήσσουνχ οΤον &ν Ιτ. Liod.- La leçon de Lind. eit noe cour* 
jecture de Foes , déjà faite au reste par Comarius , puisqu'il a traduit : 
Tussicns scmper, velut si celerius iter perfecisset. Cette conjecture, dm 
Foes, estfondéesur ce passage-ci de Galicn, Dedyspn. 111,1 l;Tg<k»r f/é» t i i» 
ασθ/Αατώ^ους ουχ xinoyvov rors ^ενομέντ,ς ^ αλλ' έξ άρχεις ουνιν(, &βη ael 
|i)$TT<iv àtl' Mais cela ne rend pas la correction de Foes nécessaire; de 
plus , cette correction ne tient aucun compte de yàp, qui cependant «t 
dans tous les mes. ; et la construction grecque demande que Iruy^anu» 
soit rapporté au participe βι^τνουσα, et non à riofînitif oôomo/Bfjncc• Eb 
conséquence, j'ai adopte la leçon de trois de nos mss., qui signîBeraqoe 
le ventre devenait gros parfois quand cette femme se livrait i qaèl({ae 
exercice, la marche par exemple, capable d'exciter un accèe de la 
toux qui lui était habituelle — * μ:1ς C. - ιορ<ίνΟη CD. - itpowipiraiwint, 
GDFIJK , Lind. - ίτροπυ^ίτταίνουσα vuîg. — * àSuféo-j DFGHIK. — * It έξ. 

Κ.-€ξ»ίκονβ* απέγΟειρεν om. J. — ^ίΐη Κ. — • ένν. GHI.-iyy CF.•• 

D.- χράσιν CDFGHI. - άπο υποττρογϊίς L, Lind. - ύπ6 àn^wrpofiii flllg• 
— Lind. a adopté la leçon de L, judicieusement , ce me semble• — • 

' αύτ>7 CK. - αυτ^ DH * tv >. Lind—" èv pro έτίρη CDFGHUK. -fc 

ΙρΜΟροΙς Q', Lind. — *• άσσ. Κ.- ασώοίΐς om C— •* ίστρχηχο doit VOeloÎT 
dire ici une rétrocession , comme άπετ/οέπετο plus loin, p• 168, 1. 1 1. Celte 
^^Mrise, fort obscure , est sans doute relative à des métaatase» ior l^f 



]>£8 ÉPIBéMIES. 163 

à Pérînthe, la femme asthmatique, la femme d'Anti- 
gtûi^f laquelle ne savait pas si elle était grosse, avait de temps 
qi temps des écoulements rouges; ventre petit, devenant 
ms parfois, quand, par exemple, cette femme (car elle était 
affectée d'une toux habituelle) avait marché trop vite. C'était 
k huitième mois ; cela disparut, après une fièvre• 

SS. {Noie* brèves sur des accouchements.) La femme du 
frère d'Apémante, le septième jour, avorta, à ce qu'elle dit, 
d'un fœlus femelle de soixante jours ; vers le neuvième jour, 
elle fut troublée; après la crise, clic souffrait du côté droit, 
comme par une récidive; cette femme concevait rapidement et 
avKNrtait Une autre avec un flux blanc accoucha d'une fille; 
wme autre, avec un flux rouge, comme cela devait être. 

S3• {CasdiiPers defiè^^resj principalement at^ec des engorge^ 
me^Udamêh ventre,) Les malades avaient frissons, anxiétés, 
anorexie^ récidives , état bilieux, hémorrhagics, un peu d'en* 
gorjemeot de la rate ; chez la plupart, d'une façon doulou» 
leose, [dépôt] à gauche (voj. note 1 1). La femme d'Apéttiaftt•, 
chex qui il y eut rétrocession, eut l'œil droit afiecté ( Ép. ii, i| 
7, p• 79), et le flanc de l'autre côté. La fille d'Arislophon eut 
de la fièvre le troisième et le cinquième jour ; elle resta sèche 
h plupart du temps ; le ventre cependant se dérangea, état 
φΐί se jugea difficilement ; l'affection cessa au delà de trente 
jours. Des phlyctènes, à la suite de fatigues non intenses, 
arrivent nu septième jour, un peu livides. Un frisson survint 
à la jeune fille derrière THéroum. Les grandes phljctènes 
ne sont pas elles-mêmes fort bonnes, chez les indivi- 



ieeOes dont il est question plus bas, p. 170. in l τα i-:tp% doitsigniGer 
de tautn côté, comme ρ 172, § 39. Je crois de même que le 
membre et phrase U τών àoiTre/sûv ol π/ιΤβτοι signiiie une mélaslasef 
an dep^ du c6tè gauche ^ car Vautour, ayant noté que la rate était aflcctée, 
a*a pu ajouter que la plupart souffraient du cote gauche; cela allait saas 
éire. — " πί,απτ»» CFHIJK -β vulg. - Si έτέλβι G. - outî/ïj Aid., Frob.. 
Ifcrc. — *'i Κ -^}υκτ«ϊναι CDK - γ/Μτζί^χι (sic) I - f/.tXTaCvxi (lie) 
IGB, Aid., Frob., Merc. - y λιχταΖναί J.-* piyoç DI, Kùhn. - pt/o« vulg -• 
ψΛ99 Κ.- (γΐΜτο κ. - AcvxaT (sic) C- awrac J.- χντβΐ D. 



1 



164 QUATRIEUK LlVàE 

χίων χαΐ Οπνωδίων, χα\ μιή ξυμπιπτ^ντων, χα\ ^ χολι|ς άντβχομένη<, 
χβΐ • V δγρή ? ί| σχλτ,ρή, ού ξυμπίιτΓοντες. Ζω^λου τβΰ τέχτονος 
τρο^λώδαςαφυγμιοί, νωθροί* ου(>η9ΐς χα\ 'χοιλίη, μτΓρ(ως άχρ<β•ς• 
^τρου ίντασίζ Ιχατέρωθβν Ις lOb μέχρις βμφαλου, ξίν βξκι* airfottoc 
ίιψώίης. 

Γ 24. Ή * iwcpi Τηχομαίφ άγορηνόμου Ουγάτηρ, ίν γαστρ\ ΰ^^μΜς 
άρξαμένη, διμι(νου ίμιτος φλιγματώ^ς, Μ Βϊ χ^λώ^ς, ί^^ηζιν* 
χαλιπως ίτεχΕν'τελέως Ιχαθάρθη* ϊμΛτοζ * όμοιος μίχρι τριηχοοτηο 
Xireitoe γβστήρ ίταρόίχθη, χα\ δ ίμβτος έπαύσατο• λ«uvτtp(η* • γυναΐρ 
xtîa ούχ ΙγένΕΤο δύο Μων * χειμωνος ίοχβν αίμο^^ί^ς. 

25. Of δυο ^ d^cXcpeoly οΐ του Κεχροπος οΐχβΐοι^ cîat xjt fAÎXevt 
Xttt* άρχλς διίζβι, 6ΐΓΟτρυγα, ' χαρυχοειδέα, ix 'χατ«χορέ(Α¥ ά^ρ*ιδέΐ0¥ 
χλοώδεες 9[σαν. *Ός τον ^ οΤνον 2χ συνθι^χης ^ptVy licupén|Vtv 
α5τ(χα * τριταίφ ήμο^^γησβ, ^' τετάρτη xat πεμιττη χαΐ έβδομιι χαΐ 
όγδάη* Ιχρίθη* χοιλ(η 6γρι{. Ό έχ " μετάλλων, Οποχάνίριον ^ιξών 

* ΧολίΪί τέχτονβί cm. C. — * ην Foes. - ^ Liod. - ntXvpol 1. - 

Cette phrase est fort obscure , et malheureusement G, qui soufeot doDne 
des lumières, a ici une lacune. — ^xotXiti CDH. - μιΧ(λ vnlf. - 4χ^Μ#( 
Β.- άχρί^ς C. - μίχρι C. - σύν CDFH. - ^(te C — * ira/Mtngxo/ucÎM Κ 
L. - àyojo«ivo/AOu CH. - «yo/ocvo/AOv vulg. - «yopctW/AOu J. - ays/NO^/MV L« 
Lînd -έννχστηρ (sic) H.- 5τ< G.- J'ai rappelé, p. 160, n. 4, que xcvi^te, 
glose d'Érotien, appartenait au quatrième livre; il serait possible qs'etta 
Sût cachée sous t^xo/mc^m , et qu'il fallût lire vj nxpx xtvtSptité àyopqvtf/Mu 
βυγατηρ , la fille de l'inspecteur près le marché à la viande. V. du reste 
p. 160, la conjecture différente que Heringa propose. — *h/Êuêl^ 
CDFHIJ, Aid., Frob., Merc. — 'γυναιχιΤον D.-lri/xuy GDFGHU, AM.- 
Les traductions rapportent ôwo «τέων à ce qui suit; il m'a semble 
plus naturel de le rapporter à ce qui précède. - ίσχα FOI. - «fr- 
μορρχϋΛζ G, Aid. — ''àieiyoi D. - àStXfioi FIK. - χέχ/9«πβ« FIK. - xe- 
τβt/»χà«GHJK.-ύπor/»v79eFHI.-ύπô τρΰ'/α DJK — *^apuxoeiiia (D,xS«prm|l) 
FGHIK, Aid. -βαρυΎίχοεΜχ i.-Ërotien , Gl., dit que χχρύκτ) signifie une 
sorte de sauce faite avec plusieurs assaisonnements, ou, d'après qudqae•- 
uis,un boudin fait avec du sang. Galien, GI., rend xxp\jxotiSix par (ifacjK«, 
ëanglantê. *- *χατχμορ£ων (sic) Κ\ά.^ xfpoSétavO. -χλοώ^«( Κ.- χλ•ώ^ΐ( 
J.- X^ofi j($ DFGHI. - χΧοώίίχ Aid. - χοΧ&οες G. - χολώίια Vulg. — ** sT»s» 
CL, - Svov vulg. - ΙτνηρΙττηνιν (sic) G. -ίπυ^ίταινίν vulg. — ** τιτά/Μτβ χαΐ 
ν(μ.•κτη χαΐ έ€ίο>»ΐ χαΐ h-fiôvi GJ. - ο χαι β, ( και FK, Frob.)? x«l 1 ▼elg. 
-τίΓά/ϊτη xai <χαΙ Ιβ^ό/χη xal β•/5ό»ΐ ϋ.-τίτάρτη καΐ c χαΐ ζ χαΐ η GB•- 
τιτάρτϊ} xal πέ/χπτ»?! ζ x«l η Η.- «τά^τη xal «, Çxai >? Ι. - τβτάρηι x«i 
ni/tirry}, έβ^^/Α)} χα) ίννάτ«7 κβιλί»? uy/5>{• έχ^οί^ΐ} Lind. — *' έχ τών fi. Gtl. 

io cit. De djspn. m, 13. 



ΡΕΒ àPIDÉMlli• 105 

(ks dan• 1« catochus et dans la somnolence, le corps ne s'at- 
bissant pas, la bile étant retenue ; malades dont le corps, soit 
qu'il j ail coostipation, soit qu'il y ait diarrhée, ne s'afialsse 
pas. Chez Zoile, le charpentier, pulsations tremblantes, len- 
tes ; nrine et aellet modérément décolorées ; tension de la 
légion sona«ombilicale, de chaque côté, directement jusqu'à 
l'embillc, avec fièvre aiguë ; anorexie, soif. 

94• {AceidenU dans la grossesse; couches laborieuses. ) La 
fille de Tagoranome {magistrat du marché) chex Tecomée, 
devenue grosse sans signe au commencement : λ deux moiS| 
éruption d'an vomissement pituiteux, parfois bilieux. Elle ae- 
couelia laboriensement ; elle fut purgée complètement ; vo- 
missement semblable jusqu'au trentième jour ; puis le ventre 
se dérangea, et le vomissemeut cessa ; lientérie. Les règles ne 
vinrent pas de deux ans; en hiver elle ent des hémorrhoïdes. 
25. {Pbisteurs cas deficvrt avec teinte verdâtre de lapeau^ 
foj. tfJ[Uj 1, 10, ei surtout £p. vi, 2, 6, dont ces obsen^a•^ 
tions oni fourni les éléments; a¥te douleurs et dépôts aux 
bras ei aux Jambes^ voy. £p. vi, 1 , 7 ; ai^ec suppression d^ urine 
vers la crise, roj. £p. vi, 1,8, dont ^s observations ont fourni 
les éiéaeemis ; avec affection consécutive des yeux. On peut 
croire que ces observations ont été recueillies (t Périnthe dans 
le counuu de t épidémie de toux ( Ëp. vi, 7, 1) ; r^ qui me pa^ 
rtà faire ie lien, c'est Ép. vi, 2, 6, ce passage mettant en rap^ 
port direct les cas d'Ép. iv, 25, qui sont accompagnés de 
ttÎMle jaune j de dyspnée et de dépôt sur les memhresy et le 
cas dcp• !▼, 27, qui offre toux sèche et dépôt sur les pieds ; 
or, ce dernier cas /est passé à Périnthe, puisqu'il est relatif 
à un membre de la famiiie (TApémantCf voy. Ép. u, 2, 9; il 
résulte de cette remarque que tous ces cas sont de Périnthe,) 
Les deux Irères parents de Cécrops, qui eurent au début 
des d^jcct/ons noires, ressemblant un peu à de la lie, à de la 
tabstance de boudin, devinrent, après des selles écumeuses et 
beoées, d'une teinte verdûlre ( Ép. vi, 2, 6 ). Celui qui em- 
porta le vin après convention, eut de la fièvre aussitôt ; hé* 



\ 



Ιββ QUATEIÉMB LIVRE. 

* Ιντβταμένον* ' σπλί^ν μίγας• χοιλ(η έντβταμίνη « 6ιτ^9χλΐ(()0Γ 
ιτνη>ματώβης, ^Ρ^^' ^ουτω 2^ γ^υ 'ipiattp^ * 6πθ9τρΜρ>ή' d' 
βλου 2χρ(6η. ^Ό Τημ,ένεω cTx^ τι ^εύίχατος'ώς χλοώ^ης^ ic 
vwta, ic χβφβς βουνη. Ό της ' λιχοΰς άνήρ, 6 icapi τλ mtoUxoUy 
''h !χτ<ριώδης, πρ^ βν ίβ^ομαΤον έσηλθον, 6γ8άν) άηώλττο, ofitt 
οδρέων, Λτζ ^ιαχωρέων* οττοχόνδρια μεγάλα χαΐ σκληρά* χβΐ 
τη^ευμα πυχνον • οδτος άττολλύμενος ούδ' ύιώ • του tc^vou Ινάτιβι xi 
μέτωπον. *Η τούτου γυνή έςεβαλβ θήλυ έβέόμη έβ^όμφ μην(' Ιφάιηΐ| 
Si τετάρτη' ταυτην μέν έν άρχη ποδών ^ύνη εΤχεν •λιίγοντος il 
του πυρετού , πνεύμα ουχ Ιλύοη, αλλ' ^^ ΙγχατεληφΟη ' Ις χείρας 
63ύνη χαΐ βραχ(ονα' Οττοστροφή ^^ùik μηχιστου Ιλα&ν* ''^Iyoc 
έπεσχετο ουρά προ χρίσιος. '' Ό παρλ Τημίνεω άδελφ<ί^ ^^ ^Τ*^ 
έχρέοη* του ^^χλοώδεος 8i λι^γοντος, ταχέως, "χκϊρις χαΐ 2μοι'τού- 

' ΈνητΛμίνον Lind. - εχτ* vulg. — ' ιτλήν Ι. - Ante ««iJin «ddit md 
vulj;. - x«l om. G, Gai. in cit. Dedyspn. ib.- ÛK^axX«ipo{G, Gai. ib•, 
Lind. - υπόσχΧτιρΛ vulg. - Gai. ib. dit que ιηιυμΛτώίης est amphibolo- 
gique , et qu'il peut aignifier également la difficulté de respirer et le mé- 

téorisme.^ ' àp. [ànêerti] Liod. - ^tόλtu DFHIJK. — ^ é x^mk^ 

ίης om. G. - τημίνίω DFI. - ημηίω HK. - ημίνεως C. - τι pro τι C. — 

* ως χΧοώΒης βίς νώτα, U X<7p«C χΧοώίής vulg. - ό ΤιμαΙνεως εΐχέ rt 
ι»<ύ/&ατο(, ώ« άχΧαίίς (leg-xJlfâ^<s) είναι Gai. in cit. De dyapB. ib. - Ac 
χΧοώοτ,ς icàiUx^^poii LiDd,-M€xJlM4^>9(Ctv9(i ir€ ((TyéwTt(Mo) FI; ihdtÊn 
K} ci' viw Tf , in marg. al• manu εις νΔτα D; ην* Iv rc H; κΐς ν^Μτα J] 
c{ (et; DHK) χβΤ/9ας χΧοώίτις C. - Galien, 1, C, dit que εΤχέ τι πηνμΛΧΕς 
est tout à fait amphibologique, et peut s'entendre également et de li 
dyspnée et de la pneumatoso , la couleur verditre iodi<|iiaiiC «m 
lésion du foie. Rapprochant ces mots de πνβΟ/Αα 6υχ έλύθι;, à>A' tyxorsAiffdiip 
1. 10, considérant les mots Ις χβΓρας èSùvyj qui suivent immédiatement, 
considérant encore la phrase reO χΧοώίιος ^k Χτ^/οντος, ταχέως, χΛρ^ζ 
χαΐ ω/Αοι 1. dern. , j'ai été porté à modifier le texte de vulg•, où la 
répétition de χΧοώοης parait vicieuse , et ou on ne comprend pas pour- 
quoi le dos et les mains seraient dites χΧοώοη, Au second χΧϋώίης f ai 
substitué èSxiVTi, emprunté aux passages que j'ai rappelés.— ' Χέχου$ DFGIK, 
Aid., Frob., Merc. - τα om. Gai. ib. - σιτοοόχΛ G, Gtl. ib. — ' é om» 
Gai. ih. "Ικτερώοης Lind. -εσ^)6ιν CFGHIJK , Aid.- où/»<wy L| Gai. 
ib., Lind. - ovp&v vulg. — • τοϋ C. - toD om. vulg. - ΐνότηνε FGIIK. 
-iZi^xXXs FGl, Ald.,Frob.-^vέβ^(j/AωCH.-J'ai entendu Ιγάψτη eomme 
Yallesius. Les traducteurs latins, traduisant mot à mot , ne donnent pis de 
sens précis. — • Sixipovro; pro X/r/> Gai. ib. — *® èyxaTi/tif On FK , Lind.- 
iyxara/eijpOiî vulg . - έχαλύ^θϊ7 C. - «tç K. -Galien, ib., dit que cela est 
tout à fait obscur, et qu'on ne sait de quelle espèce de dyspnée fanteir 



BZS ÉPIU^MIES. 107 

f l# troisième jour, le quatrième, le cinquième, le 
septième et le huitième ; il fut jugé ; rentre humide, t'homme 
te mines t hjpochondre droit tendu; rate grosse; rentre 
tendu, nn peu dur; difficulté de respirer ; décoloration (£p. 
Tt, % β) ; chex lui , le mal se porta au genou gauchci réc!- 
di?v ; Π fut jogé complètement. Le fils de Témcnès avait un 
pen de gène dans la respiration , étant de couleur verdâtre 
(Ép. Ti, 2,6); douleurs dans le dos, dans les bras. Le mari 
de la femme en couches , celui qui demeurait près du logis du 
gsrde du blé, celui qui était ictérique, et que je visitai au sep- 
tième jour de sa maladie, mourut le huitième, ne rendant n! 
urines, ni selles; hjpochondres gonflés et durs; respiration fré- 
quente; cet homme, succombant, n'eut pas le front humecté, pat 
même par la violence du mal (A ph. vu, 85). Sa femme avorta au 
septième jour [de sa maladie] d'un enfant femelle de sept mois; 
Fannonce de Tavortement parut le quatrième jour; au début 
elle eut de la douleur aux pieds (Ëp. vi, 1 , 7); la fièvre cessant, 
la gène de la respi cation , loin de se dissiper , augmenta 
(£p. VI, S, 6); douleur aux mains el aux bras ; la récidive la 
prit «o bout d*un temps très*long ; frisson ; l'urine fut suppri- 
mée avant la crise (Ép. vi, 1 , 8). La femme auprès de la soaur 
de T&Moèt fut jugée avec un frisson , la couleur jaune disp»• 
nissant, les bras et les épaules furent promptement saisis 
(Ëp. Ύί, 9y β); cela disparaissant aussi, douleur de la tête, des 
ycaz; les paupières supérieures se tuméfièrent ; larmoiement 
{t^fk Tt, 9, 5); je ne sais pas le reste ; elle fut jugée en premier 

veut parler. — ** ôca/Aijx^vrou HI. — ** οΧος valg. -> οΓ$ L, Lind.-oToc a• 
peut tobiirter ; oT( de L est une conjecture de Coraariae , comme on 1• 
voit par ta tradoction , et n'a pas d^autorité. La comparaison de ce pas- 
sade avec \ϋ9 ^cyci ΪΛριΒη^ 1• 12, avec (9τη xsl t6 oZfiW oùx IppiytèWi» 

p• iSSg L 4, avec oùx tÀpiyMac, o'jSk τα oZpw ιτχιτο ib. 1. 7, m*a porté à 
croire qa%î ansai il était question de frisson et de rétention d'uriae^ 
tl 4a*il bllaît lire ρΤ'/ος au lieu dcoTo;. - (πέτχιτο DL, Lind.-ls<xif• 
C. - Ιπέτχθίτο H. - ΙηΪΊχητο vulg. -^ *' tïJ CDHI. - ιι«ρβτη/Αΐ»έω D. - 
ι»ρ«η/ΜνέΜ IK. — 'xxpxTtuivt^» II. - T>7/Aivcu H , Lind. «"rcjeffi^w CFG. •• 
τψέΗΛ» vulg. - àSùftii J. "iitXf^ GDH. - &;c>féi7 FGIK, AM.— **χλώ- 
liK(sic)FG» Aid. - ^i om. G. — ** χ(Τρ«« Lind. 



168 QUATRISME UVAB 

των Si ληγέντιαν, ^ χιφαλης, 'όφθβλμων* tk dh^ βλιφαρ«( Iin{p6i|| 
χαΐ IScucpu^^^ci* ούχ ο7δα xh λοιπά* |χρ(θη πιρί *έβ$όμην τοίυ «ρώ* 
Tou. Ό * oi Hevav8pou άμπβλουργοςι ωσαύτως ' πλην γαστήρ χβτ^ 
àçyitç λιΐΓτά tôCSpu, ίπβιτα ίστη, χαΐ Ά ο3ρον* Ιχρ(θη* cite 
' ί^^ίγωσεν έβδομη ι ^^ρα βτι ή γαστήρ προεταροίχθη; Ό Ποτάμω* 
νος, τούτω χοιλ{η ού $φι έβδομα(φ, ''προ χρίσιος 8ύο ήμερος, οάχ 
Ι^^ίγασε 8Λ τούτο, oôfii τ& oSpov {σχετο. Ό ^ 6δο6ς τοίυ Ήγησι- 
στρατίου, S το άποπύημ« παρ* ^θαλμον, χα\ άπβπύησ» * παρλ τίν 
ίαχατον, χαΐ αύθις Ιξιι^θη ( ^φθαλμος^ χαΐ χατά {^Ινας πυον {χι 
παχύ* παρά Ά ουλον, σαρχ(α σμιχρά, στρογγυλά, άπηίλθεν* τουτφ 
παρά τ&ν τρίτον έδόχει ^ άποπυησειν, ίττειτα άπετρέτητο, Ιξαίγνν^ς 
SÏ φδησεν ή γνάθος, χαΐ 6φθαλμο(. ΟΤσιν ές τους 6φθαλμοΙ»ς αποστα- 
σίες {ν χαύσοις, Ιξερυθροι ^ γνάθους, χαΐ αίμο^{^αγιχο( * άτλρ χα\ cZn 
παρλ τί( ωτά Ιστιν * !σως ΒΙ χα\ άποστάσκς ^ς άρθρα |Α8ίλλσν, ού μήν 
σάφα οΤδα. " Τίτ4 f ίγεα τρομώδεσιν ; ** 'Υποχονδρίου {ντασις, γιιναι- 
χεία Ιπεφάνη δεχάτη χαΐ έβδομη, Ιχρίθη ^ διατελίως. ^ γε μή ο6τως 
2νέμεινεν , έχρίθη τριτγ) * άλλη, πέμπτη * άλλη έβδομη ^ ^χρίθη. Τφ 
Ήγησιστρατίω οΪ δύο *•δδοντες ot έσχατοι τλ προς άλλιζλους Ιβέβρωντο* 
6 ίσχατος εΤχεν άνωθεν του ^^ ούλου δύο κονδύλους, 2να μίν χατίι βρωμά, 
fva δί ΙπΙ θάτερον. ^ ^1^ δέ of δύο, ταύτη ^ίζαι πλατεΐαι^ Ιχελοι, Ιχ ίύο 

* Kcf αλή Lind. - La correction de Lind. est ioutile. Dant le ityle de 
eet notei , le génitif est souvent employé de cette façon• Les trMiaelioa• 
rapportent ογβαΐμ&ν à ^XifoÎpx ; cela me parait fautif. — * Anta ifë• 
addit Sk supra lin. K. - co«x/9uop/)o<i FIK. — ' Ουόμ^ιν CDFHIJK. - Μ6μ^ 
Lind.- ς vulg. — * ίέ om. C. - χ«τ* αρχάς CDFl. - χατ«/»χά« vidg. -jrrt 
J. * On rapporte τ6 eZpov i Ιχρίθη ; je le rapporte à (στη. -*- * àfUyw 
«<y G. — * <fpa FHUK. - -^px G. - δ/οα , supra lin. al. manu s^/mipv D. - 
^ΐμίργ vulg. — ri oro. Ci. — ποτά/Αωνο$ G. — ποταμώνος vulg. - τούτβυ C. - 
i|aiÀ^« K. — "* Ânte πρ6 addit ό ποτά/Αωνος G. - χρισιως DFIJK. -> ip^yoMV 
4p-it«TeOTO IK. - βΓχβτο G. — • υύίβυς H. - w τό G, Lind. - irm ¥iilg. 
•4 • trtpl IJK. -Tèy GHl. - rà vulg. - ρίνας IK , Kûho. - ph»ç mlg. - πνβν 
GGIK, Aid., Frob.^ Lind. - ri xac pro ηχ< G. - στρογγυλά DJ. - àir^irO^cc* 
DFGHIIK» Aid., Frob., Merc. — "γν. om. G. — ** ri G. - τ( cm. valg. 
— ** On peut croire qu'il manque ici un mot, comme γυναιχΐ, οα lia Bom 
propre. — " ίιατέλΜ; vulg. - £ik riUoç G , Aid., Frob., Merc• - if. 7c 
BFHIJK. - «t γ« vulg. - /*ήν vulg. - ούτος G. - Je crois qu'il faut lir• /κ^, 
comme ont fait Gomarius et Vallesius : une femme eut ses règles le 
dix-septième jour d'une maladie ; ce qui fut une crise ; mais quand lea 
règles ne tardaient pas autant , la crise venait plus tôt, le troisième joiir. 



wn I0 teptiéiiié jour. lie Tigneron de M eDandre, de mémei si 
ce n*ett qa'ao début il j eut des felles tenues ; puît les selles 
s'arrêtèrent ainsi que Turine; il fut jugé; Il n'eut point de firls- 
ioii le septième jour ; est-^ce prce que le yentre fut d'abord 
dérangé? Le fils de Potamon : Chez celui-là il n'y eut point de 
selles le septième ; il y en eut deux jours avant la crise ; pour 
cette raison , il n'eut point de frisson , et Turine ne fut pas 
supprimée. La dent d'Hégésistratîus (Ëp. 11, 1, 7, pi 79; 
Êp. Yiy β, 12} : lui, avait une suppuration près de Tœil , il se 
fiirma une suppuration vers la dernière dent ; aussitôt, guérison 
complète de l'œil; un pus épais venait par les narines ^ à la 
gencive, des lambeaux de cbairs petits, ronds, se détachè- 
rent ; chez lui il semblait devoir s*opérer une suppuration k la 
troisième dent ; puis cela se détourna ; mais tout à coup se tu- 
méfièrent la m&choire et les yeux. Ceux chez qui se font des 
dépôts aux yeux dans les causus (Ép. vi, 2, 5; £p. vi, 1, 14), 
ont les joues très-rouges et des hémorrhagies ; il en est de 
même de ceux chez qui les dépôts se font aux oreilles; peut- 
être mêiM faut-il plutôt attendre des dépôts sur les artieula- 
tioas; je ne le sais pas bien. Que font les frissons dans les fiè- 
vres avec tremblement? [Chez une femme] hypochondre tendu; 
les règles parurent le dix-septième jour ; elle fut jugée com- 
plètement. Celle chez qui les règles ne tardèrent pas ainsi , fut 
jugée le troisième jour ; une autre , le cinquième ; une autre, 
le septième. ChezHégésistratius les deux dernières dents étaient 
cariées du côté où elles se touchaient ; la dernière avait , au- 
dessus de la gencive , deux tubcrosités , Tune du côté de la 
carie. Vautre de l'autre; là où étaient les deux tubérosités. 



le rinqiaème , le septième. — ** ΙχρΙΒη om. Liod. - ηγΐ}9ΐ9τ/»«τ(•» 
GDFGHUI, Aid., Frob., Merc. - ^γη««τΓ/οατΑ vulg. - τ,γτηασχράτο» KOha. 
— «■ W. om. DFGHIJK. - 00. ol om. C. - *• 5>βυ C. -- " ή Ο.-Ιχιλ•• 
vnlg. -ι«έλη C- ΐΑΔη DFIK. - hiXjr, H. - Ιχέλΐΐ J.- ξ«νέπιπτ« (σ. DH) 
valg. - ίίμίνιΐΛ CDH , Lind. - τ,μ,ισίΐΛ FGIJK. - ij^yMxU Vulg. - itpbç 
9Tp9yyvlvi vulg. - προασχρο-ζ'/ύΧη FI. -προ$ om. C. - Phrase fort obscure ; 
il ne semble qu'il faut lire ξννέκιπτον , au lieu du singulier• 



t7Sk QUiTllilft tlTlS 

,^7* ^ *û 9raÎÇ| β( ^v τ^ς γυναρι^ της τοΰ Ά1Π)μdEvτoυ étAf^ç, 

6π(!χάΐΓρς * * κοπιώδης Ιξ Ιργκιν* «Ιχοσταίος Ις πό^ας, χ«\ 'χρ(«κ* 
^ρα Ttîqt χοΐΕΐώ^ιν Ις dif»0(>«| χα\ ούκ Ις ^θαλμ;^ ; Τλ 6ποχΜ(Μ« 
S^ t jbretflffLiy^ ίν • χαΐ ίή χα\ ' ^ν τι βηχ(ον ξηρον • ήουχ^• 

28. Τ& {γχαταλιμπανόμΑνα (urii χρ(σιν, Οικοστρίκρώ^• ^ χώ τ^ 
Ιν vJMfli τ^σι νουσοισιν airoxpivofuva, πτυαλον ' προπιπαιν^μίΜΜ^ 
ή γαατήρ, Αχρησίαι χαΐ ταΰτα. 

29. ' Άπημάντφ, $ τα Ιν τη βρη, ^Ιλγιί[Α«τα ^ Ιν τ^ 
^ξιω xevcSvie χα\ παρ& τον 3μφαλον xdrnoOtv 6λ(γον* χαΐ 
Ιχ/^ δεξιού πρλ του άλγι^ματος προουρει αΐματω^βς* Ιληξκ ^τρ(π|• 
Κα\ 6 τέχτων Ιπ\ τλ ίτβρα* έχ της αυτής ^ Ιξύος scal cSxoc 
προουρει αίματωδες . Λτζγοντος δΙ, αμφότεροι υποστάσεις εΤχον, χαΐ 
^ τοΐΐτο τρίτη * Ιιιεχλιαίνετο ΒΙ πλείστα Άπι^μαντος , 6 ^ Ιίτερος obc 
Ιν<{ει, εΐ μή ΙπΙ τλ αριστερά* χα\ Νιχοστράτφ προσεγένετό τε τλ 
βστατα Ιχ των δεξιών, χατώτερον ή ^* ^ έν ^^τοίσιν άριστεροίσι, 
πρόμαχρα δ1 προ του χενεωνος μ^ι προς ^ βμφαλ^ν άμφοτί^ 
ροισιν. 

30•ΊΙ γρα(η ή χατλ '*Σωσ(λεω λευχοφλέγματος* χνημαι σχληροίσιν 

* 'Οποία ην pro ό κ»Χς U η» Gai. in cit. De djspn. in, 13 

- &ποι/Αάντου Gai. ib. - aiùft^ç G. - à jf>f f[$ vulg. - irvcO/ca G » Gftl• 
îb. -» iryffu/RareSliK ▼vdg• - Ici encore Galien donne à irvcD/Mc le teu 
de respiration gênée. - ^ΧινχρόχολΛ Κ. - ιζιχρόχοΧος Gai. îb• -^ 
■ χβπρώίϊΐς J. — ■ x^^9CC( G. - âpu D. - 5ρ« G. - τοις DJ. — * irv. G, Lind• 

- Ijct. vulg. - xal e^ ora. K. — ■ ^y GDFHIJK. — • ίσχύη GDFGHIJK, Aid. 
— ' xflcl om. J.- vouvijvty G••— • ίτ/ίίσπεπ. G.- ταδτα GHK, Lind.-rsvrà vdg. 

— * βΜκμάντω^ Aid.—• ** [xac] iy τΑ Lind.— ** tx του S, K.- £roL GL S 
ou/Me αΙ/Ακλαίκς: dans qaelques exemplaires on trouve ohpin uiμxv6êStςi 
an reste αίμαλώ^β; a la même signification que αίμΛτ&ίίς. — **τΐΐ rp. G. 

— *• {ξύο« DJK, Aid., Frob., Merc. - ΐξ(ος Tulg. - Γξηος G. - On pourrait 
Kre aussi avec G Ιξιο^. — ** τβύτ» GJ. - •/ D. — " irotipoç DFGIJl• - 
4yrf>7 FG, Aid. - νιχοστράτϊΐ J. — ** oXat vulg. - Il me semble qu'il CMit 
lire &, puisque , sur ces trois personnes affectées d^un engorgement dans 
l'abdomen , il n'y en a qu'un , le charpentier, qui l'ait eu à gaucbe. ~- 
*''xoU G. - προ/Ααχ/»ά HIK. - 'trpb /uixxpài. - προ/Ααχρα D. — ** èfBxXfiubvC• 
<-^ *' 9U7t/eM J. > σωνήλβω G. -* Σωσ(>έοι vulg. - Gai. Gl. : ΧΛτωσωνιΧί», 
Π faut sous-entendre χώμης. «< Umhov γΗγμΛτος G. - ^ ολ(χώδ<9ΐ K. * f ολ- 
Ααώ^<9( GFGHIJ, Aid., Lind. • fuXXwiStvi D. - γοΧιίώΒισι vulg. - V. 
Ëp. IV, p. 158, note 8. 



DES zfïnuuttê. 173 

V. {Fièure at^ee dépôt sur les pieds. Ce cas appartient à la 

tÊÊégorie </if $ aS ; jépémante était de Périnthe. Voy. Ép. n, 

a> 9 ; donc les cas du § aS appartiennent à cette i*ille,) Le 

|trçon qui appartenait a la femme , sœur d'Apëmautc : gonfle- 

nent des hypochondres et de la rate; gène de la respiration; 

djjeeuon de bile visqueuse avec un peu de matières fécales ; 

la• poor avoir travaille. Le vingtième jour, dépôt sur les pieds et 

erise. Estp-ce que cbezles personnes fatiguées les dépots se font 

fur les arlicolations et non sur l'œil ? Les hypochondres étaient 

gonflés y et même il y avait une petite toux sèche, médiocre* 

ment (Ép. VI, l,9;Êp.vi,2, 6;Ép, vi, 2,11 ; Ép.vi, 7,7). 

88. {Insuffisance des crises,) Ce qui reste après la crise 

prodoit les récidives (Ép. ii, 1, 11 ; £p. ii, 3, 8 \ Ép. vi, 3, 

SI ; Ép. VI, 2, 7 ; Aph. ii, 12); ce qui se sécrète dans le 

cours mèoDe des maladies , Texpectoration mûrie trop tôt , les 

scOes, cela aussi indique intempérie d'humeurs (Ép. ii, 1, 6). 

29. ÇTrois observations d^ affections rénales, Comp. Ép. ii, 2, 
9.) Apémante , qui avait une affection du fondement , éprouva 
de la douleur dans le flanc droit et vers l'ombilic , un peu an 
dessons; avant cette douleur, il rendait une humeur sanguino- 
Jeote, venant du rein droit ^ cela cessa le troisième jour. Le 
charpentier souffrit du côté opposé ; et lui aussi, mais du rein 
gauche, rendait auparavant de l'urine sanguinolente. Cela ccs- 
mvX, tons deux eurent une urine scdimenteuse , et cela le troi* 
sième jour. Apémante eut le plus de chaleur, l'autre n'en sentit 
qoe dans le flanc gauche. A Nicostrate aussi il survint finale- 
aient quelque chose du côté droit ; mais chez tous deux (Apé- 
nante et Nicostrate), l'engorgement descendit plus bas que 
chci celui qui l'uvait à gauche , et fut allongé à la partie exté- 
rieure du flanc jusque vers rombillc. 

30. {Maladie de peau; affection des yeux y sans doute par 
déplU et comparable aux cas énumérés § 25 ; ce qui jr conduit^ 
Cest la mention il' un peu de tension dans les hypochondres, 
Îun peu de dyspnée comme dans les cas susdits. Comp. Ép. vi, 
2, 5.) La vieille de chez Sosilès était leucophlegmatique ; aux 



174 QDATaiiii» Lnras 

οΙ^ΜΜΠ, XfuxoÎfft, φαλυςώ<«σι, χα\ iM%ç , ί|σσον Si* ^ Jiv Si ml h 
mat itàm tSv μηρών τοίσι Ά πολλοΐβι δυσέζοίον τοΰτο* άτλρ ι^Ι 
ίσψΑ* scal λιπτ^αντρος* 6ποχένδρια οιτολάπαρβι τη^ιυμΑτώδης 
9$ ^ χάρτα• ίν ίέ, ληγόντων των πλιίστων, * ^αλίτη χβ\ 4λλη• 
Ιγλαυχώθη ή ίψκ. Ταύτη |ΐέν των βμμάτων ήσυχώτβρβ • &Î τι 
9μι«ρον ^ν* Ισχίου δ1 χα\ σχέλ«ος, 6στ£ριχά ^^ν, δοχέοντν άλγι$* 
μβτα βΤναι• ΠροσΟβμίνη «ύωδις «ξ άλιωτου χαΐ μόρου, ξννέβη τβ^/ως 
4ναίοθηναι χαΐ τιλιυτησαι. Χρόνος τ7^ Ις 6^ Οαλμους άτϊοστάσιι^ 
* ίνιαυτ^ν lUfif δ φαχώδης, ^ χαΐ τλ Ιξανθι^ματα ΙξΕτάχη où tt• 
λΙως. * Έστι 81 χαΐ άιώ των συρμάτων "^ τοιαύτα. 

31. Έν τη • *Ιππολόχου χώμη, παις, $ έν τοίσιν 6ποχονδρ(οισι *t& 
«ιριλαμβανόμενον περί άμφότβρα ^ν τωύτ^, σχληρ^ ^ Ά χα\ χάτω- 
6tv Ι^ον όπόλαμψιν Ιμφβρη τη του χαλχέως, τη &δρωιηώ&7| |[ 
^ λβπτλ Ιλθόντα μέρος τι Ιλάπαξεν. "^Ην Ά χαΐ αύτλ τοίυτο ^ «ρ^ 
τοίυ δεξιού " δμαλόν τι οττερεξηρμένον, των 6ico τι ττεριφίρειοιν φόν- 
των. Τουτφ 6 *^ δμφαλ^ Ιχ γον% Ιμελάν6η, χα\ {λχος βαθλ Ιγίνβτο, 
χαΐ δ δμφαλ^ ου μάλα ουλή Ιγεγόνει , " χαΐ τλ αΐδοΐον άχρόι^ιλον 
Ιγεγόνει, ού τοιοοΗτον αΰτ{χα έ^ν, ουΒΙ ξυγγενιχόν* Ιπε{ Tt μ8ίλλον 
Ιγ(νετο, οΰτος ^άνημει τλ πλείστα* πυρετός* ά7Γθσιτ{η* 6γιάν6η« 
Περί " δ} έβδόμην àiA της χαταχλ(σιος, πρόσθεν γ^ρ προέίαμν<ν| 



*''η 



"Ίΐ^ ίϊ om.y reit. al. manii D.- χαΐ om. H. - iUtoiov C. - è9fl•t FI• * 
υκοχόνίριον ύκολάπαρον Gai. in cit. De dyspn. lU. - πνβυ/λατΑ Jcc Gai. ib•"^ 
'κνίΜμΛτώίας vulg.-Galien entend ici qu'il s'agit de la gène de larespirt• 
tion : par conséquent il fout, quelque sens qu'on donne au mot, lire irvcu/up• 
τάίτης , et non irve\>/A9eTwocc{ comme a fait Foes dans sa traduetîoo , m. 
««tu/ucTâ jifi comme a fait Coraariue dans la sienne. — * ' xal μ*Ητη dEUi« 
G. - Ante iyX. addunt ^v vulg.; «T GH, Lind. - Passage obscur. Ge« 
pendant je crois pouvoir supprimer -f transformé sans doute en jjv et néda 
voisinage de Γη final de âXXrit genre de faute assez commun. - UyXgmMi 
CH.-V• pour l'explication du mot γλαύχω/Αα, t. IV, p. 602, note 1•—' ik 
S -ή τι D. - σμικρών DFGHK, Aid. - Il faut peut-être lire σμυιρΛ , Cûnme 
d'ordinaire avec un comparatif. — * >jv G. - :ίν H. - ιζροσΒιμίννις D. - 
àvadoO^vae JK,Lind. , Kûhn. — ίνΛΒωΒηνχι vulg. — &ν«υ9ω$1ίν«ί (aîc) 
GÇFGPl. — HvioL\jroi, ΕεριομψΛκώΒης Vulg. - ίνιαυτοβ wî/m (sic) Ιμψ»» 
mhiçp^ - InaMxbv itipi, 6μγ!^ώ$ης G.—• βστι iè repolit G. — "* τ•ι roucOra 
G. — • ύπολόχου I. — * τί Lind. - ntpï τα à/A^?. D. - τώύτό (sic) J. - r" 
«ùrfi vulg. - τάντά Lind. -^ην* iy τώυτώ G. -^ *• Tf Lind. - ύπόλαψίν D. - 
u<pMiiM&a« DFHUK. - ùSptiitiain vulg. — «« Acvxà G. -- «* it^ CDFÎU. 
— •• οδ i/â. C.-«*e|)e«A/ide («i) c. -«•*«1 4|tyAKc om. I. - 



Mi uwmimnsM. 175 

juabet , dfs tumeura dures » Uanches » écaïUeme• ; lUi pi«èi 
«Msi, mail moîiif ; il 7 en avait même k la partie inférieure 
im cuîsseï ; eek d'ordinaire se passe diflkilement. Il j en avait 
)nsiltt*aax lombes ; ventre mince ; hjpoehondres pen tendus ; 
pca de gène de la respiration ^ maigri la cessation de la plu- 
part des accidents , il restait un autre soin à avoir, l'oeil était 
devenu glauque ( /Λ note 2 ). Chez cette femme , l'affection 
des yeux était un peu plus modérée , mais il y avait des dou- 
leurs φΐΐ , tout en paraissant appartenir à la hanche et à la 
ïambe, dépendaient de l'utérus (Ép. yii, 64). Un pcssaire odo- 
riférant composé de farine et de myron (sorte d'huile parfumée)^ 
ajantélé applique, il survint proroptement une amélioration et 
la gaérîson. Le dépôt sur les yeux dura environ un an chez 
PhidiTidu & teint de lentille, sur qui les exanthèmes ne se des- 
séchèrent pas complètement. Des choses pareilles sont pro- 
duites anssi par des affections cutanées avec desquamation• 

31. (Résolution tT engorgements dans le ventre,) Dans le 
village d'Hippolochus , un enfant : il portait dans les hypp- 
diondres un engorgement | le même des deux côtés ; mais cet 
engorgement, dur, offrait inférieurement une apparence lui- 
aante comme chez la femme de l'ouvrier en cuivre qui , étant 
hydropique , et ayant rendu des matières ténues , éprouva tme 
certaine diminution. Ce même engorgement présentait à droite 
quelque chose d'égal et de soulevé , du genre des gonflements 
ayant une certaine rondeur. Chez ce malade , l'ombilic s'était 
gangrené à la naissance , un ulcère profond s'était formé ; le 
nombril ne s'était pas bien cicatrisé ; la verge s'était dénudée à 
l'extrémité , ce qui n'était ni survenu tout d'abord, ni congé- 

«*ec» l/U (tic) C. - Τ9(πΑ<Τ9ΤΧ 1). ^*^ Zk om. I. - i%Uμ.r,^^ CDFHIJK» 
Lîod.-Ç¥olg. - Tvfc om. G. - xaTcex>i{9tO{ G, Aid. - yi/9 [xal] vp* Uod• 
- f« om. Lind. * ιτονλυ D, Liad. - πο>ΰ valg• - Les traducteurs rendent 
ùirsxarff^fc , Gornarius, par fortassis aliter contemnens, Foes, par 
alioqin fortassis neglîgentius se gerens. Mais xxraf/»oviTy dans Hippo• 
crata est toujours sjnoojme de χατανοιίν» avoir son intelligence; e*est 
ansH le sans que le Gl. d'Ërot. donne à ce mot ; il but, ce me semUe, 



17β QOATRI&IUC UTEE 

Stwp Tt «ουλί) irivttVf xal Ισως άλλως οποχατβφράνκι, ^ i^^iictd^>r6, 
χαί tt totSExo* λιόγοντος $i του σπασμού, ΙλαθΕν dirocetCc* irp& M 
τούτου, ουρησιν Αθρόον, χαι * φυσαι βιηλθον, έν Ι^ρόμφ» x«l τλ divoi 
οΰχ ίλάιταξιν ουδέν* άπογενομένου te, εύΟβως 'χβΐνά Tt έλαιτάχ^ 
Ισχυρώς, ^χα\ τάλλα διεφοινίχθη ώς μάστιξι π£ν το σω|Μ( πλην 
τούτου, Ç μαίλιστα το ίξαρμα ^ν, και θερμ^ • έπΙ συχνον ίν. 'ÎÇI 
4* Ιν • λβδι^ροις Ι^^γη κο[τω,''φδεβ πρόσθεν • τίι άνφοηχ^α, ίπυ• 
ρέτφ * τλ ^ βέ Ιίπαρμα, ψαυ^μενον, είχελον έμιπίφ ^ν. 

32. Άσθματώίει •οΙχετιδι, ^νθα τί^ν στλεγγίδος ** ήμο^ (ίάγησ•ν 
Ιν τοΤσιν Ιπιμηνίοισιν * Ιγένετο Ά άσθματα, Ιχεϊνα Ιτταύσατο ' leupc- 
τ&ς Ιγένετο* μαζ^ς " ένεττύησεν αριστερός βπερθεν^ χαΐ an ' άρχης 
χα\ ο3ς. 

33. Ττ)Όλυμπιοδο>ρουΐΓαιδισχγ), αίμα Ιχ του δεξιού, '*χαιΙχρ{6η ώς 
€ΐχοστα(η, οΤαχαιτοΙσι πυρετα(νουσι, χαΐ ^ διαχωρι^σιες οΐαι χα\ ταυ 

* ^E/»iitr. FGHIJ, Àld. -Lee traducteura rendent knoattli par mori , cette 
traduction est en contradiction avec υγιάνΒτη; si on l'adoptait, il faudrait lire 
kpituBm au lieu de ùycavOii. *ÂnoaUlç peut exprimer la disparition de la 

tumeur siégeant à l'abdomen, comme dans cette phrase : 4ν μ£ι 

icvtaivriTatf àXXà σβισΟί}, t. II, p. 446. Quant au transport, sur le malade, 
de répithète qui appartient au mal , cette forme de langage est trét- 
firéqueote dans la Collection hippocratique. Au reste , j'en conviens , cela 
est obscur. — * fïwat CFl, Kûhn. - ^Οτσχι J. -^ύσαι vulg. — ' x»ecly« 
rb pro X. Tc I. — * xal ως om. C. — * έκισνχνον 1. — * άβ^ΐί$/90($ DHJ. 

- «ù5>J/9eii vulg. -.Άβί>ί/9βισι Lind. •— ' 2> Ut (sic) πρβσβίντα ecM» SttStixK 
ίκΜρίτω G•- ω i' ίμηρονθη àvwocc àivjpérta vulg. - Ce texte est fort altéré 
dans G et dans vulg; je l'ai changé par conjecture. — * o' G• - ImUv vulg. 

- <Τχ<λον C. - ίχβλλον DFGIK. - Γχβλ/ον H. — 'et ixtriSt pro otx. J. - oUiri 
(sic) Si âffTcv drt τ* àyyda Lind. - £νθα δταν crayyeïa ( f rayyia CGI ; err/- 
yfoe H ) vulg. - Calvus traduit : quum valde angeretur ; Gornarius, quum 
vasa roenstruum sanguinem fondèrent ; Foes , cui interdura e\ vasis san- 
guis profluxit. Heringa, Obs. crit. p. 113, a remarque que la glose arAiy- 
ylioi, d'après Tarrangement suivi par Érotien (V. t. 1, p. 100), devait 
appartenir à Ép. iv ; ce qui est coniirmé par la glose même ; la voici : 
« erUyyiSa)• HéracUde di Xarenle écrit avec un ρ ^rpty/iSoL dans le se- 
cond livre de son çôiniHltaire sur Ëp. iv, et il dit que ce root signifie 
des bandelettes doot ae safvent certains théores (personnages envoyés 
pour consulter un oracle j[• Il s'est trompé. Le mot s^écrit non parp» 
mais par > , et signifie non , comme il pense , une }>andelette d'or, mais la 
ttrigile ordinaire (instrument pour racler la peau après le bain ou après 
les exercices gymnastiques), comme chez Mcnandre et d'autres auteurs 
anciens. > D'après cela, Heringa admet , avec raison , ce me semble , que 



DES KFTDiMIES. 177 

nîtal. L'^M s'aggravant, le malade vomissait presque tout; 
fièrre; anorexie ; il guérîl ; vers le septième jour, après qu'il so 
fiil alité (H était malade avant de s'être alité), il but beaucoup 
d'ean , et peut-être n'avait«îl pas toute sa raison , il était agité, 
et ^éprouva qoelqnef spasmes; les spasmes cessant, la tumeur 
se trouva évanouie sans qu'il s'en fût aperçu. Avant cela , il 
avait uriné beaucoup, et des gaz bruyants avaient été rendus ; 
par le haut, il n'avait rien évacué ; mais , à la suite immédia- 
tement , des évaenations abondantes eurent lien par le haut ; 
tout le corps fut marqué de vergetures semblables à des coups 
de ibnet, excepté à l'endroit où était la principale partie du 
gonflement ; et l'enfant était Irès-cband. L'individu chez qui, à 
Abdére, Π y eut éruption par le bas, portait uti gonflement 
auparavant; le gonflement existait sans fièvre; au palper, il 
ressemblait à nn abcès. 

3^. [Déviation des règles; asthme; suppuration») Une ser- 
vante asthmatique eut, là où se porte la stleggis (^o/. note 9), 
une bémorrhagic à l'époque de ses règles ; il survint de 
l'asthme ; l'asthme cessa ; de la fièvre s'établit ; la mamelle 
gauche suppura à la partie supérieure, et, dès le début, Torcille 
nussî. 

33. {Noies sur diverses maladies.) La jeune fille d'Olym- 
piodore eut une épistaxis par la narine droite , et elle fut jugée 
vers le vingtième jour, comme les fébricitants ^ des déjections 
telles que celles qui furent générales pendant l'été, et comme 

cTxyv^ix cache la Traie leçon, ar/r/y^ôx ; et il propose délire: άα$μ»τώία 
outiriSi, iicdtve» T&v wruv xxrà ^τ/Γ/γί^α, ^/AOpjiiyvivt rotacv Ιι^ιμη^βίοινι , 
oabieii: Ινβα t^ vrXf/yiSx ιΐχΐν, γμο^ρά'/τ,νί xr>.*Ge qai signifie que 
cette fntime, dans une suppretsion des menstrues, eut une hémorrhagte 
ftopplènentaire là où elle portait la vrAr/v^ç. Dès lors il adopte le sens 
proposé par Héraclide de Tarcnte , et rejette celui d'Êroticn. En effet, 
laissant de eàié la faute d'orthographe reprochée avec raison à Héraclide 
par Ërotien, il est vrai que trryr/yiç signifie aussi une certaine parure de 
h léte en forme de bandelette. J'adopte l'ingénieuse conjecture de 
Heringa• — ** /ίμορράτμιι I. - ίν C. - ίν om, vulg. — ** άνίπύηνιν C. - ^y«- 
xiiiistv D. -^ ά-ΛΛρχΨ.ί Κ. — *• xal om. l. — *' οιαχ«/5»;7ΐ7 C. - βΓ« I. - 
M^jULnvxvCDFGHUK , IJnd. - ϊηιΗμτ,ντί'Φ vulg. 

ΤΟΜ. V. IS 



179 q\}AT9iikMB UVRE 

Οεριος ιίπιδημησαν, yoi oTot ^ ή Ίτπώνριχτος, ttA dx ή οΐχέχι^ ή 

34. Έν'τξσι τωνφρφμ«)€ων y«d^<jfffi χ«τ«»» 9η(ΜΪφ/«Ια«Ιφ<• 
ftufi ^^W9\ , χαν μή ^apk λόγρν γνιωνται, χ«\ μι(τε Ικβφροι, ^ μ9ΐ(η 
Οφαιμα, αλλ' flîqi (ί>ά έιττιν, ς£κ ΐραχλει^ι i^a^içkf^ VO^Mt ΧΦ^ 
^ΐδ(ως f^tpev. 

^. • Τη /έν Tg Βρυλβίγόρΐίΰ * χώμη ^ ά«9^οιθ9φ9^(αΕ|| y {^ξ^ΕΤ^ 
πνρλτοϋίνλΐν * 2πισπλ){νο>, ' ^X^uçi) δέ χβΐ δβξώγ 6πό τι i^ftfpàç^ 
μίν ο8 , <νχ£ταμέων 8i * ^lof ^^ χ^ 2ζερ^οροι γ(νογται , μβλλίν η 
Ιξ^ρυΟρος έονσα • ^o^fjj |ν (ΐ^χ^σι τ^τβρβγμίνϊ). Προ^^χ/ίμην ^ 
^φθοίλμον ^ 9^P^^y * '^^^'^ » έ^δόμΐ) " ίλμωδ«ς ix των ι^φθαλτ 
μων ^λΟε δάχνον δάχρυον χαΐ χατλ ^ίνα χαι χατλ φάρυγγα* ^^^Ι 
ο^ς άριστερόν• " Πεντεχαιδεχάτη ίδρωσε σ}^ ^^γμ* ο^ ^^^^V^ 
προ του ^(γεος * Ιχλωρ^α^κ χάρτα ^ χαι προσώπου ^^ ^î'TWFjî 
χαι σύμπτωσις* το ο3ς χατ' ιξιν του ovikyiyi^ χςιΐ .^ το ?p^p^f 
ήλγει. 

36. Τοΐσι παιδίοισι, γαστέρες ^' ταραχώδεες, χα\ βηΥΐς &1Ρ«^ ' h 
ωμον ίστιν ^^ε άπεπυει έν τ^σι βηξεσι τξσιγ οστέρτισιν. *0 xvpfjril»^ 
τράχηλον, χεφαλην * ίβδόμν) , χειρ ναρχώδης' £ν τξ ^''ένάτΐ|, fVj^iûC 
ναρχωδες ' βήξ έπαύσατο. Ή τήν γνάθον ΙρυσθεΙσα Ιν πεμπτ» μηνΐ 
εν γαστρ\ εΤλχυστο Ις τ2ι αριστερά. 

* *Η C. - ή om. Yolg. -> χαι οία η οΐχίτις ή άριντίίος C. - χ«2 Ύ^η •hàrti 
ή λ/»(στί^θυ (Α/Β(στιίίον DH) vulg. — 'r^ffi rfiv ^αρ^ιώ^ηγ ψΛΒέρηβι C (jb^- 
θάρνιςσι J J. - τ;ςσι rfiv fapftaxptv χαΒάρσας DEGRIK. - τησι y• ^. xaMptftcc 
Aid. - r^ T. ^. xxBxpctt vulg. — *oT I. - πα/»αλόγον HI. - yvceôrac TbIj. - 
•/υοΟται C. - Il faut le pluriel à cause de ψέροΜσι , et le subjonctif à cause 

de καν. — */Αϊ5θ' C. — • ή άποχαθα/Βθιΐσα Lind. - ^MÀayotpUê J.-^ov 

Xxyopiu CDFGIK.—• xw (sic) à/Af ι (sic) «Ke|p0ajBf ίσηρΓΟ χ. à. C. 7- ' âfïP'?* 
ποχαθ^θίίσΐΐ DFGHIJK , Àld. — • ίπισπλήνω C. - έπέ ff?tiîji»l yaÎf. 77 
* ijteua>2 δέ• έχούα>ΐ ίέ C. - ^χουσιν οέ vulg. — ** [ iè] χα{ JÀO^' " ί^*?^ 
iv &. τιταραγμίνην vulg. - L*acciisatif, par une fau^e coireçtip|i die çf^ 




** τβΰ πλ€υ/Βου vulg.- Il faut lire το TtXtupov. — *• τραχώίιις{9\θ) pH. - 
άποπτϋβΐ DGHJ , Ald. - oLTÎOTzùit vulg. - άπιπύιι Lind. — " -ενάτιβ 
DJK - èvvary] HI, Lind. - ivarr, F. - έννάτ); G. -θ vulg. - νάρκη (il 
marg. j^ manu vxpn&$iç P) Κ - Άρκ» (eic} FHI. - va/oxôc Ç• - vopxA^ 
orn. Ii;«ii|gçi)co; νάρχα J. 



ABS ÉPIPÉMIBX. 179 

la Slip άΈίρροηβχ , comme la servante d'Aristide , au hui- 
tième jour• 

34• (Remarque sur la pulsation.) Dans les évacuations par 
le bai, provoquées par les médicaments, signes: être bien 
rapportées , ne point amener d'afiaiblissement extraordinaire, 
tt n'élre ni ëcumeuses , ni sanguinolentes , mais être telles que 
des OBufii , comme chez Héraclide ; il fîit évacué abondamment, 
cl 9 le supporta facilement. 

35. {Fièvn avec dépôt sur Γ ail ou ophthalmie ; cas appar^ 
UtuuU à la catégorie έ/κ § 25 ; voj. Ép. vi , 2, 5.) La femme dans 
le Wllage de Boulagoras , ayant eu ses purgatious , fut prise de 
Bèvrt ; la rate était grosse , et l'hypochondre droit aussi était 
un peu , non pas gonflé , mais tendu ; ces malades deviennent 
très-rooges; celle-ci l'était beaucoup (Ép. τι, 1, 14; Ép. vi, 
tf β); rentre dérangé au début. J'attendais un dépôt sur l'œil. 
Le septième jour, il coula des larmes salées (Ép. ii, 1, 7), 
mordantes, humeur qui se jeta et sur les narines et sur la 
gorge; l'oreille gauche se prît. Le quinzième jour, elle sua 
avec du fnsson; elle ne fut pas jugée avant le frisson ; elle dé- 
viai très-janne, le visage se tendît et t'affaissa (Ép. iv, 46); 
elle souffrait à l'oreille et dans la poitrine, du côté de 
la rate. 

36. ( Cas de suppuration appartenant à 1^ épidémie de Pérù^ 
l&e, Ép. Yi, 7, 1 ; ce qui le montre, c'est la mention d^unerécidit^ 
Je toux comme dans V épidémie de Périnthe et la comparai" 
iOA avec Ëp. vi, 1, 12; cas de paralysie y appartenant cer^ 
tmmememt.) Chez les enfants, ventres dérangés et toux sèches ; 
quelquefois il survenait des suppurations à l'épaule dans les toux 
d€tccidive(Êp.Yiy 1, 12; comp. Des arttc, t. IV, p. llô). Le 
UMUott éprouvait de la douleur au cou, à la tète; le sep- 
tième jour, le bras engourdi \ le neuvième, la jnmbe engour- 
die; la toux ccbsa. La femme qui eut lu niûchoire tirée 
cpnmva, le cinquième mois , dans le ventre, une contnictui^ 
ï gauche. 



180 QUATR1KMË MVB£ 

37. Έν ^ Κρανώνι, Αυχ{ν&ι γραμματιχω έχ ττυρβτοίΐ χολώ^Εος, 
£πισπληνω , χαρηββρίη • ' αίμόχερχνα χβτά σπληνβ iv χι^λινιν 
' άμφοτίροισιν £λχεα ÎvMtv, στρογγυλά , σμιχρά' ϊΐΓβιτά^τι χ«\ 
αίμα Ιχ τον χατ* {ξιν σμιχρ^ έ^^υη. 

38. Τυ) olx£Ti8ty ήν νεώνητον έουσαν χατεΐ^ν, ' ^τ6 iOxX^pufAa 
Ιν τοΐαι δεξιοίσιν 4νην μιίγα, ου χάρτα ' ο$υνω8€<, χα^ γαστήρ [ογάλη 
χα\ πιριτεταμένη * oùx λΙχΑη 6$ατώ8ει , χαΐ ταλλα λιπαρή, χαΐ ού 
πάνυ $ύσπνοος, "^ άχροος Bi * γυναικεία Ιιττλ έτέων oôoc έληλιίθιι. 
Έγενετο δυσεντεριώ^ης > χαι oô ^ τεινεσμώοης * χαΐ 6πο ταύτα tôi- 
νΟ)δες * το έν τφ δεξιω ^ν, χαΐ πυρετοί βληχροί^ ού πράοω έκτ^ 
ήμερεων, χαι ^^ χοιλίης ταραχή ήλεχτρο>οης, υπ^λισχρος, 6πέρπολ- 
λος ^^ έφ* ήμερας τινάς ' Ογιης ' χβΐ γυναιχεΐα μετλ ταύτα Ιγένιτο, χαΐ 
^* τλ χατ& τήν γαστίρα λαπαρά, χαι χρώμα εϋχροον, χαΐ καχΐ 
ήν αυττί. 

39. ^ Ή Μίνωος, ^^y ^ τομής πιεσάντων^^ Ισφαχελ(βΟ«), καθι- 
στάμενου εςπλεύμονα, επεσημαινε βραχέως, ^ισιπεριην, χαΐ W.* 
δ^τι Ις ?νδον. 

' Κράνωνι CFGJK, Α1(1., Frob., Herc. *- /^avcMvt Ι.->υχ<νΜ> FGHIË.- 
^uxfpuDL. -'/ράμμΛπ C- χολώ^ι»;, Taute (Timpreesion deFrob. répétée 
dans vnlg. -έπΙ <τκλννϊ BFHlJK.-citl αττληνάς vulg-ll feut lire intfnXiv^, 
comme plus haut, p. Π8, n. 8. Hcrioga, ib., p. 118, l'a bien τα; iMiiiliiiel 
tout au nominatif: λυχίνος, '/ρχμμχτιχοζ Ιηίσπ'λτηνος \ correction inuule. 

- χαρβαρ^ι; G, Aid., Frob. Merc. — * αΐ/χα κα/9τά (sic) C. - ixifx» 
vulg. - Erot. Gl. : αΙμ6*Λρχ\βα , ce qui est plein de sang et sec. Les 
Àttiques appelaient χίρχνον ce qui est sec. Gai. Gl. : αΙμοχίρχ»Λ (tie), ce 
qui dans rhémoptysic cause le χέρχνον ; c'est une irritation mordicantc; 
dans la trachée-artère. Hcringa, ib., p. 118 , d'après la place que la glose 
occupe dans le Gl. d'Érot. , a reconnu quVIle appartenait ά Ép. ιτ, et, 
avec sagacité il l'a retrouvée dans Μέρχχ de vulg. Ιλ comparaison de 
Vixipxu. de vulg. et de ΓαΓ/Αχ χαρτχ de C lui donne pleinement raison. 
Dans sa correction , il supprime xatà σπλί^να ; mais il n'y a aucnn motif 
pour cette suppression. Κατά σ:ΐλή|να signifie du côté de la rate comme 
Ëp. II, 2, 23. SI on adopte le sens d'Érotien, on rapportera .Λίμί" 
•/.îpy^'jx à ?/xc:t; si celui de Galicn, on mettra un point en haut après 
c'iy.^Aîpx'jx , Cl on traduira : irritation mordicante dans la trachée-artère. 
' i'.u^oripoiç C. — ενσοββν ©τρο'/γυ/α î'j/sx J . - tt/co•/•/ ύ/« {στρογ/^λΛ D} 
fvccOev ff/zt/.^à CFGIIIJK. — * roi D. - \ζιν CDl. — » τ.ηχτος pro } τβ Lind. 

- 7/>ν;/5υσ//α CDFGHIJK , Gai. in cit. De dyspn. m, 12. — •6oyvi;(sic) 
<i. - ουίυνώ-ΐΐί (sic) 1. - ονχ J , Lind. - UiXr, vulg. - ixii>ïj DG. - ec^ilijC. 

- uinr, FHIK. - \^ζ7.τώοηί D. - hnuLpr) FIJ. — ' οίχρο»; GDFGIÎUK. 



UKK ÉPIDÉMIES. t81 

37. {Fièvre; affection de la rate; ulcération aux lèi^res tt 
efistOMs du coté gauche.) A Gnaon, Ljcinus, fp^mmairîen, h 
la tuite d'une fièvre bilieuse, ayant la rate grosse, eut de la pesan- 
teur de tète; il lui survint aux deux lèvres, du côté de 
la rate, à l'intérieur, des ulcérations d'apparence sèche et 
sanguiiM^ente ( f^• note 2 ) , arrondies , petites ; ensuite il 
s'écoula «uisî quelque peu de sang par la narine du cdté de 
la rate. 

S8. [Suppression des règles ; tumeur dans le ventre ; selles 
ahondamtes; gmérison,) La servante que je vis nouvellement 
achetée, portait à droite une dureté très-considérable, mais 
qui n'était guère douloureuse ; le ventre était gros et tendu ; 
cette femme ne ressemblait pas à une bjdropique, et du reste, 
elle était en bon point, n'avait guère de dyspnée, maïs était 
décolorée• Les règles n'étaient point venues depuis sept ans. 
£lle fut prise de dysenterie sans ténesme; dans ces cir- 
ronstances la dureté à droite était douloureuse ^ fièvres mé- 
diocres, qui ne durèrent pas plus de sept jours ; déjections 
alvîues semblables à Tambre, un peu visqueuses, très-abon- 
dantes jMndant quelques jours ; guérison ; et à la suite de cela 
les règles vinrent, la dureté dans le ventre disparut ; et In 
femme prit bonne couleur et de l'embonpoint. 

39. {Pleuro^pneumonie par infection purulente!) La femme 
de Minos, par refi*et de la compression après une incision, fut 
prise de sphacèle; cela s'étant porté sur le poumon, il y eut 
bientôt des signes pendant les jours qu'elle survécut, ainsi qui* 
pour tout ce qui se porte au dedans. 

Aid. - èÀig/Odci CDFH , Lind. - cÀijXûdii vulg. - cxiyijdii J. -— * την. CFGIJ . 

— * r& H. - ^>i2x/s/&oi CH. - yU^xpoi vulg.- Ante ου addit xxl vulg.- x«/ 
onu. C. — *• xoiliv:^ τχρχχνι isXtxrpiuir,i Gl. Erot., c'est-à-dire déjoc- 
lioo briliaate, appelée aiosi de rélectrum. - xodlvi ίτΛράχΟη ( ιταράχνι 
ûc C) mlg. - ηλιχτ/:(ώον;« vu1g.-^/cxT/&^^y;{ GDFGHIJK, Aid., Frob., 
Merc. — **if C, ' ii vulg - ù/uïç J. — *" τα D. -τα cm. vulg. - παχ*ι»;ν 
pro c. ivC. -'οώττ, Liud. -αυτώ vulg. — *'e, al. manu ή GD.- μίνωνος J. 

— ** η vulg. - ^ GDHJK. - ii 1. - hfcuuXiaBri 1>. - πνιύ/ιβνα CH. - Siout 

VFHUK. - $701; ή IStUr, (sic) C - flU>0 Tl Tulg. 



18t QUATKiÊiiE Lrvms 

40. T4 * ΙντβθίτΡβ <ς τήν fïve , ί|ν * «υρκτήνβΛσιν ;, * V pJv 

λ»θη ή Μυνη^ ιτΒτχίβ χατί τλν fMMi^pa ^cl ' ^ 4|y M μ^η <^Μνη^ 

μιίτΑ κυριτ^ς ^ λιπτλ χα\ ίσως ΐπιρώ^Εα , οίον τλ μέν Xcirt^ *Ηγή- 

. . :« σ(^τπφ Ις νύχτα irpô^efiiv» , Tè δέ irexb • τδ Ιν • Κ•(> (νΟφ ' tô• 

νούχ^- tl δ»Τ, • Ti vxaXtutiv • iciitepi. 

&1. Ai 2π\ τησι ' νούσοισιν άποφτάσιες el χρ(νουσι, ση(λέ1ιν* ^^ 
ιιυρώ^α i^ihra, μή πυρ εταίνωσι, χαι δύσφορα 1<^ντ«, ε5φ({ρω( φέρ»» 
σιν, οίον τίί" iv τη fôpY), Χ(ΐίρωνι. ^ Τφ 8έ Αεαμβ{φ Ιλχώίιος Irttpoo 
δοχέοντος tlvai, h $υσ6ντ$ρ(ηι '' φαρμαχκνβέντι , 6μο(ικ χα\ ϊ^ρη 
Ι^λχώΟη άιιυρέτου έν άριστιρ^. Ό άπο των ^^ φυσ^ν μιτιωρι- 
ζήΜνος Ιπηρτο χα\ 6πι{λγβι Ιν χεν£ωνι * τούτφ γάλα irXsidv χαι 
άχρητίστερον πιόντι χα\ έπιχοιμηΟέντι , αύτ(χα ^ vouab) χ«\ Μρμη 
ifhg^o * 2π€ΐτα όπτωντι , χα\ άντΙ σιτ(ων ^' Ιβχαροπίπων χρίμνων 
άιτοφαγ^ι, ξυνίστη ή γαστι^ρ * χαΐ πυωδίς τι Ιπιίιηγβν• Έίρης tt 
" 2ιηφλεγμηνάσης, άπύριτος χαΐ ανώδυνος ?[ν Ιχανώς* τ•υτολέγω. 

U2, *0 έν τοισι λιθ(νο(σι ^ προτυυλοισι πρέσβυς Οσφ^ιν ^γησε χαΙ 
σχελεα ίμψυ * χαΐ θάτερον χατέβαινεν έπΙ μηροΙ»ς, χα( ποτέ χνι^μας» 
^ χα( ποτέ γουνατα. Έγχρονιζούσης μάλιστα , πολλα\* παλινδρομ(αι 

* *Εχτ<θέντα , emend. al. manu D. - tU Λ. - rpcniv pro px^x J , Aid., 
Frob. Merc. - τρίηην pro j^. ^ G (D, emn ^i al. manu ) FGHK. - fftva 
est une correction dae i Cornariof , fort beureose, comme le propve le 
paeeage parallèle Ép. τι. — * iroptrxlvoMvtv G. -^ ' j)y GDHJK, Kûbn. 

- Cl Lind. - ^v I. -i) vulg. — * i^ 1. - Ante tto/oitôç addît ê vulg. - ί om. G. 

- νΟχτα FI. — • τ* GK. - τβ» G. — • Ante K. addit τΛ vnlg. - τβ om. 
GDFHIJK. — '* t\t¥wxotiitX yulg. - Ge mot m'a pam devoir être déeooH 
posé. — ' râ ( rè I ) lUlt^pUç ( ntUMpxXoi I ; v^Mptoç G ) ^v. nintipùt 
{nintipiVl ; nintpt G) al ΙπΙ χτλ. vulg; - Le passage parallèle Ëp. vi, 
6, 13, montre qu'il faut lire niittpi (donné par trois mss.) , au lieu 
de ninttpoi. Une fois averti , on s'aperçoit combien nintipoi eat inutile 
dans la phrase où vulg. le met. Quant à σχαλ(ύ(ΐν, l'étrangeté du nom 
propre Κ(λβν^έος, la variante remarquable de G, et surtout le verbe 
προ7εσχοί\ί{)6η dans le passage parallèle Ép. vi , assurent , ce me semble , 
ma correction. — • νούσησιν J. — *• et G. - πυρβχταίνωαι G. - fip»)9iv G. 

- •« iv CFHIJKQ' Lind. - înl vuîg. -- " τα G. - λ«ανβί« DHUK. — 
*' γχρμακωΒίντι I. - &μως mut. in ωμός G. - ωμός vulg. - 11 s'agit dans 
CCS observations de dépôts sur le siège ; il ne peut être question d'é- 
paule ; il faut lire sans doute ομοίως. - ΙγηΧ)ΐώ$η H. - ifttXxd&in G. - 
ίγηΧχώΒν) vulg. - αγηΧιώθτ} G. - àpimpôi GDFGHIJK. - àptarep& VUÎf . — 
** fuaiuy L, Lind. - ^uaeuv vulg. " μΛτιοριζόμΛνος h" μtτ«χt^piζèμf^^ot CL 

- ircdyri pro iicfipro Lind. -Iv CDFGHUK, Ûnd.-iy om. viûg. — *^ v»^ 



DES È¥imiMtEê. f83 

40.(jW/'<wv/eirf^^«iTAm5. Ép.vi,6,l3;Êp. fv,7^|i. 149,^ 
ÎMmditaaaeuis mis dans lèt Otinnes qonnd il y a Mkrc : $1 
la dw i leo f éè c«knc« Ω coale des Inmieiirs éfaisnes pur le Mer; 
si m k Araleiir ffi la fièvre ne cèdcfrty de• kamèàfs rënfres «^t 
peob^étre etflammëcs ; irlofî il eonhi d«s htnnoaW t/irrres eh>« 
Hfgésippe, à qui on mit un errhîn pour hr nùff, mihi* ikè Imi- 
M«M ^|Nli«sM à renntiqtfe réfidam k Ctffitittire ; f^il le fiiftir, 
gratter [k* étnhl ; le poivré. 

41. {Signes dès dép6ts fttuorables ; obsèi^vûtioni âè ffatèiU 
dipoèâ.JhBàéi^ dans les maladies, toict le iignt ήιϋ ÎA^- 
qée ^ik Ébat fifitiques : la fièvre φή «xistafic èeéfe, le fnnf- 
être se ëhiëgè eh bièn-étre, comme cbet Ch'ftron ; le dépdl an 
siég;e. Chez I^éambius, Tinteslin paraissant être ulcéfé, dans 
une àfiiniitiiy à^fés nne ptirgafion, le siëgè s'tilcërtf pareille- 
ment, làfièvfeces^ni; Toilcëration était à ganéhè. I/inrdivMu 
gdnfté |j«f la pnéiimtftdSe ént une taifiéfaetion t\n pèii duulou- 
reuse dans le flanc ; ayant bu du lait en abondance cl du vin 
ptir, et àjaàt dcTrfîii par lIK-dessd^, aussitM snrvinrcfit nausées 
etcbalcor fébrile; puis ayant fait griller de la grosse farine et 
Tayént ^isè en place d'aliments, le ventre se resserra, et il 
rendit an ^éu dé ^ns. Le siégé s'étant enflarhmé, ri se (rôuv.i 
tout a Cait sans fièvre et sans douleur ; je dis cela. 

42. ( OkMêrvation fort obscure de dépôts varies chez un moue 
iàdiPidu.) Le irièitlaM demeurant dans les Propylées de pierre, 
éprouva oe la douleur dans les lombes et les deux membres 
Hiftrtenrs ; et cette dernière donleur se portait tariitot sur les 
baisses, tantôt i^^ le^ jambes, tantôt suf lés ^enôut. L'uireélifin 

fin K. - hmcMlH'n f il. inana vatu»i>j D. - hfhtxo C. - άιττΑντι I. - άπτΛντι 
fillg. - lirrvrrc C. - kni'^rt Lrnd. - Il me semble qu il font lire hnr&tti. 
— ** έί fSfenHxtt'Ê C. - iç χαροπέττΛΐ» F. - li%9.ftonin^v K. - /ρίμνοίν 
ci, - x/>c/tue« tulg. - fayhri C. - J^ovértij C , Lind. - wti^n} f ulg. - Ne 
kiidraft-jl pu lire l\»ttaKrj au lieu de Çv^torn? — *' iitt^X. J.-èiee^/f- 
im»0é9fn C. - tx«yA« [9k] rôxno X. Lind. — *• ττύλβι»* G. - i»fvw DJ,Lt«d. 
*è9fh Tulg. — " x«l om. H. - yavxrx I. - ^f χρόνιζ^Οιίη^ Liod. - Avec 
èfilivt^fOviK , dSOv>)« est sons-entendu. De pareilles omiSstcnN se conço»» 
"βϋώοΛ oeè noteir , qui n*ont pés reçil de rédaction déflhithe. — ** «« 



184 QUATRIEME LIVRE 

* Ιγιγένκ^ντο* οβημ« ίν ποσιν, 6σγίϊ^ χνι^μη • * Ρρ«χΙ» ΡουβΟνίζ, γα- 
στήρ σκληρή, χαι £ντασις i^xpou ή ττδσα , χαι ο&νώ^ης xk ιίλάβτα * 
£6ρ«θη £)^««ν χαΐ χύστιν σχληρήν χαΐ δουνώ^εα* χα\ pXaenffAaxay 
Χ9(\ θέρμαι. ' ΚαΙ μΛ,τί ταύτα ήλγι^χβι παρ* ο3ς * ταύτον σύστpcμfλα, 
άδενος ούχ ^Ιπιψαύοντος, βστέον ο&χ άποπνο^, χα\ τοίυτο ίμ^λύνθη, 
χαΐ τ^ £ύθυς Ιττυρίτηνιν. 

63. Ότι τοΐΦΐν 6μ,μa(tlJ τοίσιν ουασι, τ9)σι ^ισί » τξ χιφ\ αΐ χρί- 
σιες, χαι τάλλα, οΤσι • γινώσκομεν. Ό άσΟενέων • • 6 δρων, ή θιγων, 
ί1 δσφρανθβις, ii γευσάμενος, τλ δ* βίλλα 'γνους • τρίχες, χροιή, δέρ- 
ματα , φλέβες, νεύρα, μύες^ ^ σάρχες, δ<ττέα, μυελ^,, Ιγχέφαλος, χαι 
τλ άτΑ του αίματος, σπλάγχνα, χοιλίη, χολή» ot οίλλοι χυμοί, 'ρ^Ρ^^ 
σφυγμο\ , τρο'μοι , σπασμοί , λυγγες • • άμφΐ πνεύμα • άφοδοι • οίσι 
γινώσχομεν. 

&ϋΐ. Τοίσιν Ιμπύοισι τ& όμματα, χαΐ ίχρηγνύμενα μλγάλα £λχεα 
γίνεται, χαι ταμνόμενα βαθέα, άμφοτέρως at S^tις ^ Ιλχουνται. 

Α 5. Ό άπ' Άμφιλόχου χώμης " Άριστεης τετάρτη παρέχρουσε* 

* E^tyivyi¥TO GDFH1JK. - iycvéyocvro G, Âld., Frob., Merc. - iyfyiyocTo 
vulg.i par une faute d'impreesioD pour lyv/ivotvro des anciennes éditions. 
-lyivevTO Lind., ΚΰΛιη.^ΙσψΰΧ FOI.—• ρρ«χυ CWGHh^ ρρΛχΑ K.-p/>x- 

XcT( vulg. — ' xai έπυρέτ}}νι« ponitur pott αρβρΛ I. 11 mlig. - 

Ceci est la suite de l'observation du vieillard, comme le montre τχντόν : le 
gonflement près de Voreille est semblable au gonflement dam Vaine, ^yAôt" 
v<{. De plus , σ^ uy/iAol , τρόμοι χτλ. est la suite de Ténumération des choses 
que le médecin doit prendre en considération. Par ces motuis , je me sui» 
décidé à faire, bien que sans mss., la transposition ici indiquée. Y, t. lY, 
p. 380 , noie 1 , une transposition évidemment nécessaire, quoique non 
indiquée par les mss. — 'Inc^avovrcf vulg., par une faute d'impression 
répétée dans Lind. et KOhn. - ΙμωΧΜη Lind. - Ι/χβλύν&η vulg.- • /κΦλννβιι 
(sic) G. - liruj9<T>î»ev CDFHIJK , Lind. - ίπν^οέττηνιν vulg. — * γιι^άσχομΛΐ 
G. — •>} ISp&v vulg. - On lit dans le K-ar* ΙητριΧον, l. III, p. 272, 274: 
& 3W.Ï IcsXv, ΧΛΪ OcycTv,xal «xov^ac Irrcv* α xxl rfiS^gi, xal Tf àffS, χαι 
ri} àxofif xoLÏ τ^ j&ivl, xal τγ γλοάσσ»], χαι r^ γνώμτρ ίσην αίσΜνΟββ* &, ùU 
ytyveaaxo/iiey ό άνθβνέΜν, b ζρϋν. Ces deux passages sont évidem- 
ment parallèles , et doivent s'interpréter l'un par l'autre. - IfyMv vulg. 
- Y. les remarques de Bultmann, dans sa liste des verbes iirégolicn, sur 
l'accentuation de ce mot. Les autres aoristes qui se trouvent ici fortifient 
les raisons de Battmann , qui voit dans θιγάν un aor. 2. Quantà^f^v- 
*Η\ς, le contexte où il est placé, montre qu'il a la signiflcation active. 
Cependant M. Rost , dans sa liste des verbes déponents ( Gramm• gr•.), 
' ompte oyfpnhoiiQÎt parmi les déponents moyensi dont l'aorirte 



ΒΜΛ ÊFIAÉMIM. |85 

te prolongeant beaucoup, il j avait eu pluaieurt retoûré, gou- 
flement dans les pieds, dans les lombes, dans la jambe; bubon;» 
pour un peu de temps; ventre dur; tension de toute la région sous• 
ombilicale, généralement douloureuse. On trouva aussi qu'il 
avait la Tessîe Λμη et douloui*euse ; mal en germination (Ép. vi, 
2, 3) , cbaleurs iébriles. Après cela il avait souffert près de l'o- 
reille; même engorgement, la glande n'était pas en contact, l'os 
ae snppnrait pas; cela s'a£Faissa, et alors aussitôt la fièvre s'établit. 

43. {ConseiU sommaires pour texamen du malade.) Savoir 
que les jngemcsts se font par les yeux, les oreilles, le nez, la 
maitty et les autres moyens par lesquels nous cuniiaissons (De 
Γοβ\ du méd.,\. III, 1, p. 17S). Le malade, ropérateur (i^., 
p. 274}, celui-ci ou palpant, ou floirant, ou goûtant. A remar- 
quer avssi : cbevcux, couleur, peau, veines, parties nerveuses, 
muscles, cbairs, os, moelle, encépbalc, ce qui vient du sang, 
viscères, ventre, bile, les autres bumeurs, articulations, batte- 
ments, tremblements, spasmes, hoquets, ce qui est relatif à la 
respiration, déjections ; moyens par lesquels nous connaissons. 

44. (Remarque jur la suppuration des yeux,) Chez ceux 
dont les yeux suppurent, les ulcérations, après la rupture spon- 
tanée, deviennent grandes, et, après rincisiun, profondes*, dan « 
lea deux cas, les iris prennent part à Tulcération ( Λ^. note 10;. 

45. (Deux obseri»ations de fièsfre entrelacées Vune dans 
f autre ci probablement recueillies lors des causas qui régne-- 

» la fomie moyeanc , et noa paruii le» déponeats paueifi» , «Ιυοΐ l'aurible 
premier a la forme paMive. D'après cet exemple , il faut peut^tre ran- 
ger •9ψρχίΐ09μαι parmi les déponcoi• qui ont à b fuis l'aorifte moyen et 
raoriela paieif. — ^ χνοος L. - /utûcf CUIK , Lind., KQbn. - μΐ^ς vulg. •» 
' HÊ^auttç (sic) C. — * άμγίην€^μχ Tulg. - ΛμγΐΊνηύμ» (sic) G• - Cornariu* 
rend à^iirvcu/ix par circuaitpiratio ; Foes , par circumcirca urgene spiri- 
tue; Schaeider, dai^^san Dict.,pai* reêpiration gênée, mais il ajoute que 
ce mot cat douteux. Je crois qu il faut le diviser, Tauteur, comme cula 
arrive j>arfois dans ces note• , changeant de tournure. - ct/uf e^oc C. *— 
'*iAxev-/Tat CHK, Liod. - βλχουντο vulg. - î/ouvro (fric} 1. - M. le Dr. Siebel. 
que j'ai consulté sur ce passage , pense que Ογΐις eiguiiic iris , et pur 
fonaéquent qu*il s'agit ici de la procideucc de cette nieiubrane. — ** xr• 
vUiiiCDFGIlUK, .Md. • kft'.rrtir.i vulg. - tii'i-.LimJ. 



Ι8β QUATftTÊaE tlTfct 

χοιλ(η &ie^>fA^ èv^€i * xA ^ Siivot οδχ 6γιέ§<- Xeuxdj^pôdc. ^M^ 
μέν»ν, Jloi* ^κοτ^νμΜκς %u\ ^χτΰλους xet\ χβίλββέ êiitXtY<Sfttvoc, 
xetl ^(λλα * ταχυγλχοσσ^ρΜ ιτρ9ΐτετΙ»ς * {ριυθος M i t pô qAiPwi 
μύΐιβτα τούτοΐ9ΐν ^ν. OStm, ^ Ιχ ^ρήξιο^ ή Ιμέτσυ χρη«τβ( ίμί• 
σβιντβς, * φδβον. Ό Βϊ χατλ Mη8oσdί$8ω, $ ληττλ, Χχολα» * Μβπίκ 
^s« 9 ιτσυλλίί ΒΐΜγώρει » θποχ^νδρίον "^ ôiroxbuov χα\ χυρ«4ν * * χμ- 
μβτίό^ς 2γέν•το * irtpl Τβσ9βρβ9χ«ι8εχάτ9{ν, irpi( xptvtv μάλιστ* 
Ιόνιοι, ^ίγο< dkpofjiov, διάλυσις, ιτάρεσις, 9tS(iirrio9tc * Ά tfifv é«i^ 
TtM * χωμακώδης, ' ποφαφίρόμενος ^ξ βπνου ^ ουκ Ιξ•μάη| ' έχρ(θη 
* 9Γβρ\ τ£σσαρβ9Χβιι$<χάτην * ουδίν τΰν xptvtfvrwv Ιν«ντ(ον• ^0|1ο(•κ 
6 ίτβρ<Κι ^^ iv άρχ^σιν θπ^γλισχρα διαχωρίσματα , Ιξ obv τλ ΚΒ4ΕχΙ» 
χρί^ιμον, ^' άγρύιτνφ * μΛχίί ταύτα, οπόγλισχρα, 6π^ολα, πέηονα^ 
χολώδεα, μή λεπτά * '^ έπήν $i αίρξηται ^^ ξυν(στασθαι^ ταχ^αι αΐ 
χρ(σιις. Ύποχ^δριον Ιντβταμίνον * έφάνη ^ φλεδονώδβα τρ^κον irtpl 
(χτην ίπειτα έχοιμι^Οη ^ ίβ^όμν) * έχρ(θη περί '^ ένάνην• Atux^ 
χροοι ^ ου πυ^^Ι , αμφότεροι. Αιαχωρηματων 42ατω$ΰν , " ^ Ις 
α10ρ(ην τεΟη, πέλιον ίνωθεν λειττλν, χάρτα *^ ε^χελον Ισατώ^ι, χάτ»• 
θεν γίνεται 6πόστασιν ίχον. Οΐσι χατά ti. 8εξιλ δπολάπαρος frraotc, 
φρενιτιχοί, '^ήν μή λύηται, λήγοντος του πυρετού* οΤσι Se wA 
λαπαρότητος χοιλίης, έν αύτφ τούτφ οΤον περιλαμβανόμενον ^ σχλΐ)- 

* Ίπνω Ι. - βνχ J. - βυχ om. Tulg. - λβυχοχρως GDFGHIJK, Aid. — • iic^ 
τρομώίκς Κ. - ύ7Γ0Τ/9β/Βΐώί«ί Lînd. - χηίοτρομ&ίίζ tulg. - ^βΕΧτΟλάιΐ^ 0Β•- 
δάχτυλοι Tulg. — ' Antereex• additxal Tulg. - xeel cm. G. — * ix fdp^iyof (lie) 
G. -έχΟώ/Βηξαν FGIJK - UBopiixv D. - {χ9ω/9ήξαντ(« H. - ΙΒώρηξαν vulg. - 
Ιθο/9(ξαν Liod.*-^ * ωίιυον G. — ώ^υνον D. — χατα/Αΐ7^07ά^<Μ G. — M>j ^ο^αΙέ•• 
vulg. - Érot. Gl. : UoSocxioaç, nom de lieu. -Oq troate dans le lexique 
des noms propres , de Grusius : Bledotades , nom d'un Thrice diBi 
Xénophon. Gel. Gl : χατν/Μσα^έο*, il faut sous^-entendre κώμιιζ. — 'vcvJUA 
ύίατώίΜ G. - irou>à F. — πολλά Liod. — ' ύπαχβνβν (sic) Aid., FVob. - 
ύπβχ. [ίέ] ύπ. Lind. — • xw/a/a." {bis) G. - iyittro D. - rcaaa/B9WxactedNi|* 
(M«)G.-i^ DIK.-tévTc BFGJK, Aid., Frob.-i<{yTi vulg.-^Tyei I> KOhfi.- 
}ly9i vulg. — • mpif, 1. — *• ί wtpl G. - li HIK. — «* β I» 1. - *ρχ<ΐ el»rt 
G. -^ *■ àvpvitvfti GDHIJK. - (?7|9νπνα F. - afy/jwwveifulg. — *» lit*» K. - 
δή GFGHIK , Aid. — ** <τυν. GJK. - παχιΤαί Yulg., par une fante d^im- 
pression répétée dans Lind. et dans Kûhn. — "^ fXitûyAiioi Tulg. - 
^λβββνώδβα Aid. - f λίββίονίϋίί* Lind. - γ\ί'/μονώ^χ G. - V. pour ce mot 
Prorrh. 1 , 101. — *• ç H. - mpl ^άμτ.* J. — " ivv.F. - èw. GHI, Lind. 
' D. - XtÙMxpoi GDFGHIJ. - Χινχόχροι Κ, Frob., Merc. - a/ttftfrtpa 
J. - ύδατωδέων Lind. — " ^v G. - >5v om. volg. - i$pln^ 1. - H9f9itté 



miÊ à PénmÊhêj Ép. ii, 3, 1 ; da moins la comparaison de la 
€εεΛητ des selles avec le pastel dans les deux circonstances 
bfiù trairei ) Arî^téès, du bourg d'Amphiloqae, eut du délire 
lé l)tiAlHèiiftf jour ; te irenlré rendit des matières un peu jaunes ; 
le ioffetiftell n'hait pas sain ; Aristéés atait là peau blanche. 
Les deux malades au début étaient comme un peu tremblants 
des doi^ët, en parlant, des lèvres; du reste, ils avaient la 
^ande prompte et précipitée ; chez eux surtout la face était 
nmge (Ép. vi, 1, 14). Après avoir bien vomi à la suite d'uii 
eticèt de boISson ou d'un vomitif, ils enflèrent. Celui de chez 
lIMofadéSy qui rendit des selles ténues, non bilieuses, aqueuses, 
aboodanfeSy avait Thypochondre souple et gonflé; il devint 
comateux; vers le quatorzième jour, étant tout près de la crise, 
friaMm aàns tremblement , résolution , abatteB|ent , aflaisse- 
meot (Ép. iT, 46); selles-, coma ; délire en sortant du som- 
meil, tans transport ; il fut jugé le quatorzième jour ; aucun des 
phénomènes critiques ne fut contraire (Ép. ii, 1, 6, p. 77). 
SembUUement l'autre, au début, rendit des selles un pea vis- 
queuses, telles que, devenant épaisses, elles sont critiques^ in- 
somnie; après cela, selles un peu visqueuses, un peu bilieuses, 
coites, bilieuses, non ténues ; quand elles commencèrent à 
s'épaissir, les crises ne tardèrent pas ; hjpochondre tendu ; 
loquacité vers le sixième jour ; puis sommeil le septième ; il fut 
jogé le neuvième. Ces deux malades avaient la peau blanche 
(Ép. Ti, 2, 6) et n'avaient pas les cheveux rouges. Des selles 
aqueuses, exposées à l'air, la partie supérieure, ténue, devient 
liTÎde, la partie inférieure qui se dépose devient très-semblable 
au pastel (Ép. ii, 3, 1 , p. 101). Ceux qui out une tension asseï 
m<^le dans l'hjpochondre droit, sont pris de phrénitts, ai, la 
fièvre cessant, cela ne cesse pas. Chez ceux qui, dans le vide 

[H9nnt CHK ; TiSimrect J ; rc^t/xévatv Lind. ; τέ9ΐ(7χι DOtae J. Martini ap. 
Feee) icTw vulg. - τέ6>3ΐτ€ λβΓβν des mes. équivaut à ttH πίλιον. — **cxf>w 
lllg. - tUtï»^ C. -îxeWev DFG - Γχιλλβν Hl. - κά/>τχ [ίέ] txe/ev Lind. - 
ilncTt^i G. - r;<rxτώ^ft FGHUK , Aid., Frob., Merc. - Ιχ•« Κ. — " ^v I. 
-iW3uw«ip*niW« K. - wfpcXatttSayo^vw» Frob. - ^ τβιβντβν om. C. 



188 QLATA1£MB LIVAE 

φ\ί, όδυνώ^βς γίνιται χαι πάνυ χαχόη^ις, ούχ ΙΟέλβι 3ιαχ^£ΐβ^ι, totH 
ix των τοιούτων ^ ίχπυισχονται. Έν Si τοίσι αιξιοΐφΐν αϊ έπάρσας, 
&αι μίν επΙ πουλνι ^ μαλαχαΐ, χαΐ [iikwxoL «ιέζοντι ' ήν Ιήηβο^ 
βορύζγ), ου πάνυ * τι χαχοηΟ^βς, ο?η τφ άπ* Άμφιλόχου χαΐ * τφ xcrcJc 
Μηδοσάέβω. Οίτοι ' χωματώδιβς, χαι έν τοίσιν 8πνοΐ9ΐ παραφ&- 
ρόμενοί. 

^6. ΑΙ χαταστάσας; ^χαΐ οΤα έν ^σι μβλλον χαΐ ζσσον γ(ν6ται 
δρησι» χώρτισιν τάς άχμΛς ίτε των νουσων, χαι προς xptortv, xeàt^ 
χαΟ* ήίΑβρην, χα\ το πρωϊαίτερον, χαι δψιαίτερον, •τρ(τιυ, τετάρτν^ 
περιό^φ* χαΐ περιόδων ι έν ξσι τα χρ(νοντα, *οΐα τλ έμευμινα, χα\ 
μ^* αϊ αποστασίες, ^σιν 6ποστροφα(' φλέβες χροτάφων, χαΐ ^ ξυμ- 
ΤΓτώσιες , χα\ χροιών μεταβολαι , " προ των χρισ(ων , χαΐ otji μή 
κρίνεται^ χαι οί " άλυσμοι, ** περιτάσιες , χροιών μεταβολαι Ιχ του 
Ιρυθρου ές χλωρον , τ^ν μή χρ^ντ) * χαι ^^ αΐ δέρματος περιτάσκς, 
άνευ χρίσιος y χαΐ ^* ξύμτττωσις όμματος , του σώματος ^ σχληρότης 
ξηρή. " Ot μέν έχοντες δαχρύουσιν, ου χαχόν * ^ οΐσι Ά άχουσιως 
παρα^^εΐ, χαχόν* οΤσι δ' έπ\ των οδόντων περ(γλισχρα γίνεται, 
χαχον υττοχάσχειν. 

Λ7. ''Ος έν τη *•χντ5μτ[ΐ ίλχος έσχε, χαι τω άττιχω έχριζσατο, τούτω 

' *Ε/κπ. D.- έπέ neuÀO CIK• - έπ(που>υ DH. - iffc?rûjiù vulg• *— * x«i μέΧβ. 
(μά).)Λ 1} AOLÏ /χάλιστα π. vuIg. — /υιαλαχαΐ π. μάλιστα Lind. — Foes dit que 
dc*e rose, ont μχΧαχχί. Calvus a lu aussi ce mot dans lee sieD•. Cette leçon 
doit donc être accueillie.— ':^v tc L•\nd.^ΰπot(>otopiξrι JK. * ΰιτο6ο/»€ορνξη 
D. — ^ ree DJ. - Tc cm. Lind. - xaxo^0sc$ G. - xxxo^Oitç vulg. — οζψηο 
(οίοιντο J ; elov Lind. ] τα Iv relac ôβξcolσcy άπ* vulg. — ot>i τ6ν απ* G. ~- 

* TÔ J• - /.ατά/λ>7^οσα^«ω H. - μr,ζo9άίtύ^ GK , Lind. - μτ,ίο9Λ9ίυ» vulg• — 

* xw/A/A. G. - xatT«yc/id/x«voe vulg. - πα/βα^ΐ^ο,αινβι , comme plu• haut, 
p. 186,1. 9, correction signalée par Gornarius, qui a mis dans sa traduc^ 
lion mcfUe moii. — ' και βία G. -και oTat vulg.- oXat /.ai Lind• — γένιται 
G (G, ev supra lin.) - yivovrat vulg. — χώρτ,ην &pr,7^^f G. - [xati] χώρτ,σιν 
Lind. - ότέ FGJK, Aid., Frob., Merc, Lind. - δη D. - χββ' i)fûpr,^> 
GDFG. - ΐία$ιημίρι/)ν\Ό\%.- ΛκΟτημιράν Lind.-irjoul'acre/oov Lind.-irpwfTepy 
vulg. -^f caircpoy H.- à^oLÎrtpov vulg. - ô'j/^rc/»ov Cl. -[ta] ^lairtpov Lind. 
— • y , $ DFGHIK. — • oia τα iusu/xeva G.-otoovvT« αίαιυ/λένκ (i/Acw/tnz 
K; αίμεύμίνχ Lind.) vulg. — *• ξ. G, Lind. - σ. vulg. — ** πρβτΛν (sic; 

F. - Ttp'o /ΛβταββλαΙ oni• 1. - χρίσεων GD. —**«/. DFGK , Aid., Frob., 

Merc. - αΧισμοι G. — " Ttipt χρίΊΐχς pro π. Lind. - ct$ G• *— ** ^i» pro 
«l G. — ** ξ. Lind. - β. vulg. - ξυ/Απτώσηο; G. — ** άσκλ>ΐ/9βτηΐ ^npf*i 
v*D, al. mauu in marg. σχλτ^ρόττ,ς ξ>;/5ή) FGHIK ( ξηρυ !-.)• - άσχλίΐρώτυς 
4>;/:oç J. - «e/)n^wT9{ xai i«}/9dj G. •~* '' &t FI. - «( G. - ixxp'ivvt I• — 



DES ÉPIDKMTES. f89 

Al rentre, ont, là même, comme nn engorgement on nne du- 
i«té, cela devient douloureux et tréA-mauvaîs ; la résolution ne 
s*cn dit guère ; peut-être en résulte*t-il des suppurations (£p. ii, 
3,69 in fine; t*^^ 11, 1, 10, initio). Mais les gonflements à 
droite, quand ils sont généralement mous et surtout quand sous 
la pression ils font entendre des borborygmes (Ép. 11, 3, 6 ; 
Ëp. II, β, 26 ; Ép. iv, 56; vof . Argument^ P• ^3) > ceux-là 
oe sont guère mauvais; c'est ainsi qu'il en a été pour l'Individu 
du bovirg d^Amphiloque et pour celui de chez Mcdosadès. Ces 
malades avaient du coma, et le sommeil leur causait du délire. 

46. (Remarques sur la constitution des saisons et sur lei 
s^nes tritiques. Une portion de ce paragraphe a été fournie par 
Ép, τψ aux lieux que f ai indiqués ci^aprcs. ) Constitutions des 
saisons; quelles maladies surviennent plus ou moins, et dans 
qiieDes saisons, dans quelles contrées ; le summum (Ëp. 11, 1 , 6 ; 
Ép. Ti, 8, 14) des maladies, à <pielle époque ; approche de la 
crîie; cxacerbatîon journalière ; anticipation, retardement, à la 
troîsièaie, h la quatrième période ; périodes, en quelles sur- 
viennent les phénomènes critiques, tels que les vomissement»; 
en qndlesils ne surviennent pas (Ép. vi, 8, 15) ; dépôts, après 
qneb il j a des récidives; veines des tempes, affaissements, chan- 
gements de couleur ( Ép. 11, 1,6), avant les crises (Ép. iv, 35 ; 
Ép. IT, 45, p. 187 ), et chez ceux dont le mal ne se juge pas ; 
jactitation, tension de la peau, changement de couleur du 
rouge au jaune, s'il n'j a pas de crise ; tension de la peau sauA 
crise, collapsus de l'œil, état dur et sec du corps. Les pleurs 
motivés ne sont pas mauvais ; mais les pleurs non motivés le 
sont(Ép• I, t. II, p.649;Ép. vr, 1, l3;Ép. vi,8,8; Aph. iv, 
52). Quand il 7 a des viscosités sur les dents (Aph. rv, 53), il 
est filcbeux que les malades aient la bouche eutr'ouvei^. 

47. ( Cas appartenant h la toux épidémiquc de Penn/hr, 

> 

*' tîvc 4«χο« oni. C. - àxo\J9ikH DFGHIJK , Aid. ~ ùxo-j^to; vulg. - 

tmféyXi9XfiJ\, " [x«x9».] xaxôv [Sk x«l] wjt. Lind. — ** ζ^ήμη pro /v. 
Aid•- Foes dit que Γάττιχον est sans doute quelque composition mcdica- 
nenteose. Peul-éire faudrait-nl lire, commo Ép. vu, 1 18 , τα 9vv xv^xy. 



)Θ0 QUATai^MB LIVRE 

Ιξβίνθ;(ματ« Ιξαιρ^μινα, Ιρυθρά, μ^γάλ», ^ τοΰτο άντΙ της |^χος «πίς 
Gfftipw * ou γ^ρ KηS^ ^ 'Ε? ^^ π(Μτερον. 

/|8• Έν ' ΑΙνφ βσοι φ ριχώδβις, τροϊματίαι Μφολης, xecxçni^t^, 
χαΐ 2^πυητ»(θΙ Ιχ τεινεσρΑυ, 6Soiicopoi9tv οδύνη ιτο^ωνιΧαΙ Ιν^τηνι 
ταραχξσιν ot χόποι, ' οΤον ή {ίλινίο^ άπ^ιτος, τηχομ^, TOiSStc, 
• ίλλοτε σμιχρον αίματωδις, ' πόδες ίπψδεογ. 

49. Ή '^Ιστιαίον, 6δρωπιώδης ήδη χα\ ^π\ xpiq^ fti^i *ΐ^ 
άρχο^&ένυΐ^, Ιβησοτεν, &π& πληΐάδα διεπύησενι ^ Ις ]^ε^Α&γα Ιζνδα? 
τώ0η* χείνων |ξ1, «αρ(Ααχευ6εΤσα, "έ^^ι^ΐφεγ* ίπεθΐ(νεγ ή fnir 
δ(σχη. 

50. Tj!>v βησσόντων ot μέν τξσι "χερσί ταλο^ιπωρέοντες , dov 6 
παις 6 τλ χλι^^^ατα στρέφων^ χαι 6 Άμύντεω^ παροκλυΟεν^ «ύ^^ν 
^ μουνον τήν δεξιήν άμφστεροι, Ιπαύσαντο^ ί^^}"^^ Ιπαθ^ν τονρρ 
βι^σσοντες* ^ ot δέ ή ίππευσαν, 4| ώδοιπόρησαν, Ις δαφίη», Ις μηρ^' 
ξηρα\ δέ af πλεΐσται, ε! δέ μή, ^ifpoi " γε. 

«Tout* GI^GiHIK•— *x69t Uqd.- 11 fnit soue-etttendre i^n. Li 
phraae devient claire ύ on en f approche |e p?tf|«|igfi mîh*! d'tp. τι» 1* 
e^: 1 : « Ton• les accidenu sosdiu survinrent généralement dana lej r^dÎTÇf 

(de la toox], mais non dans la première invasion. > Ici, le malade eut 
iu»9 première invasion de toux , brièvement indiquée ; et Π fîott préservé àb 
la féconde invasion ou récidiva par réruption• -r ' αΓνβ* p. •? §th^ vi|l^ r 
τρχνίΛΛτΙαι J. - i/tTrvl'Ttxgc D. - [ όσοι ] β/^πνιιτιχοί tx TCfyccr^f«(f• ( fif ] élf C* 
ao/»4vcc Lind. - την€σμοΰ FIJ. - ό^οιπορκίσιι^ηΐ^. - Je lis όίοιχ^Μίσλ» et 
je pense qu'il s'agit des individus qui, li^Vfc'i la mardie, sont prit dt 
douleur des pieds dans le cours 4*suUres affections, L'aiitew donne pie 
loin des exemples de celte invasion de la partie pluf spécialement oepr 
cée. — * τβίσι FG. — • οΓβν C. - ών vulg. - η om. C. - λιν/α DFÉHUK. 

— • άλλ#τ• tcôitç om. C. — ' ( [άλλβτι] Lind.) πυΛδβς iffe/lcav Tolg. - La 

coffeciion que j'ai faite est fondée sur πο•άν hiitmi qui précède• — * UruUm 
C. - tffiçiou FGUK. -Ίππέου vulg. - ίππ^ου H, Lind. -- ό ισπ<•ν, iq ΙΡ^Τ|• 
al. manu ^ ίππέου D. - ύδ|9αιπιώ^£ΐ{ G. - ηί»? C. - ^ pro ifSvi Tulg. — 
*Ài}/»oc L- £<>}σιν CI. -«έπί πλέον (<ιτιπλέ•ν FHJK ; έπ^πλιον G ; δέ FGBJK, 
Aid., Ιιίηφ) sine ^c vulg. -Corajr {Da Airs, des Eau» a au Liens, 
t. Iiy|^.T98), propose de lire ύπο τίΧηϊάΒα pour int πλέον Hi COCT«etîy) 
ÎDgiilkMiie , qui me parait certaine ; je l'ai adoptée — ^ ** é ές χ. J. - i^x^r 
ttuvoc'C. - χυμώνα D. - έξνίβτώδ»? G. — **Ιρ^ιήΧση Lind. - Ip^tnv Vulg•- 
ipr^ctv FHIJ , Aid. - Ι/9βισεν Κ. - £6>7a7cv D. - àni9vY)<sxev L - ή Om. C. - 
** Xtiptct DFHU. - ^«ipcagt tf. - ά/*υντέ« H. - *» />*βύ«7ΐί ^^ijjrrÎ?* §1 M 
yod. -oc^c vulg. - oi ti^c PDFGHUK , Frob. -éof vy DJ, Liad^|ritey toIé. 



Ι^ψΛ WptuiEM, 101 

Ëp. ΤΙ, 7 y 1 i une affection intercurrente préserve le malade de 
Uréeidiye de la îoux^ comme cela est indiqué £p. vi, 7, 10. ) 
Celui qui avait une pif îe à la jambe et qui usa de la coeipo»i-r 
tiofi atlique, ofirit une éniptîou rouge et grande ; cela suppléa 
i la récidÎTe (de la toux \ en eflet, il ne Teut pas ; mais îi avait 
eu la toux du début ( F. note 2}• 

.46. (Affedion des pieds chez les gens d^jEnos ; eamp, 
Ép• n, 4, 3; Ép. VI 9 4, 1 1.) A jEnos, ceux qui avaient des fris- 
sons (Ép. vil, 8^9 infine)^ des plaies de tête, qui étaient dans 
on état fiàdieiiZy qui avaient des suppurations [du siège] à 
la snile du téaesme, ceux-là, venant k marcher, étaient pris de 
doulear des pieds (Ép. vi, 1, Θ; Gomp. Aph. ly, 32); et les 
lassitudes dans les perturbations; ainsi Cliniei saos appétit, 
dépérissant, rendît des selles purulentes, parfois un peu sangui- 
nolentes ; les pieds enflèrent. 

49. (Cas appartenant ά la toux épidémique de Périntke, 
Êp. VI, 7, 1 ; une maladie chronique antécédente se confirme 
par tisifluence de la toux épidémique; νογ. £p. vi, 7, 10.) La 
fiDe dOistiée, qui déjà avait été affectée d^hjdropisie et même 
dans trois années, toussa au commencement du printemps, 
elle suppura sous les Pléiades (en été)y à Thiver elle devint 
hjdropique ; une purgation produisît de l'amendement ; la 
jeune fille mouru^. 

50. (Cas appartenant à la toux épidémique de Périnthe, 
Ép. VI, 7, 1.) Parmi les individus affectés de la toux, ceux 
qui iîitiguaîent avec les bras eurent des paralysies dans ce 
membre, par exemple, Tenant qui tordait des sarments (Ép. vi, 
3,8), et le fils d'Àmyntas ; tous deux eurent seulement le bras 
droit paralysé ; la toux cessa, puis ils offrirent cet accident, eu 
ajrant la toux. Vais ceux qui étaient ou cavaliers ou piétons 
eurent des paralysies dans les lombes y dans les cuîssesri 
c'étaient généralement les toux sèches ou, du moins, les toux 
violentes qui amenaient les paralysies ( Ép. vi, 1, 9; Des hu- 
meurs, 7 ; comp. aussi Aph. iv, 33). 



19i QUATftliME LTTAE 

51. * *H Ένμύριος τρότκ;) *ού voen&Set Ιδά«ι ίνιυ icuprtew τυ- 
φώ$ΐ()ς Ιοΰσα• ίίΓΕίτβ Ις τρόμον οΐ ?[λθ« ιτβντ^ς τΛ σώματος, χβ\ τη- 
ςιν, %Λ άιτθ9ΐτ(ην, χοί\ Κψβν, χβΐ ψ«χρή *ίν. 

5St. 0( iï νυχτ«λοιΐπ£ς, οΐ πλιΤβτον ούρι^σανης» τ^ Certpov Ρρ«χν 
η* i< £έ τλ (ΐτ«, ^σσοντ^ς, χα\ έιτπτυριτα^νοντΕς, {χρηγνυμιν« 
πβρί * ίΒδόμην ^ * δγδόην. • Ή Ένμύριος παις ' Ιττυρέτην», χαΐ ίς 
(Μς έ^^ύη πυωδβς^ irepl ^γδώ^νι ούχ οΤάα σαφέως * 2âm δ* c&t ' χαι 
^^ 6ιτηρχβ βββρωμίνος^ μάλιστα 6 τρίτος των αίνω, άντ\ «άντιβν 
* 81 οίτος ιορ(σχιται βΕβρωμίνος * ^ς τούτον 6^νη , χαΐ Ιστιν dot 
χαΐ πβριπυημα. Οΐσι ^ δί Ις ωτα Ισχυρΰς, βι^σβονης μΧλλον ή ixci* 
νοι• Οίσι δ1 χα\ Ις ^^ Ιμπύησιν, obv icuprroîoiy χαΐ IXonraovtv 
έβ8^ΐ|), ^ [οίον ^] Ιπιιταρωζύνθη, δποχέν$ριον ο5χ Ιλύθη, μ«λ«)^6β(9η; 
'^ Ινην τ^ί σμιχρλ υπ^λισχρα ξυατρέμματα, ού χρηοττά * ο3ρον αίμο• 
χροωαις* tircos Sk άφρω^κς• 

53. Πρ^ς 8ν '^ Κυν(σχος βίαι^γαγε μβ, έβ&ίμη παρ«ι)ξύνΟηι πιρί ^ έι 
τΕ9σαρ<σχαιδ€χάτην έχρίθη ' '* Ιμωλύνθη ' " χαθαράς φάρυγγα , 

' *Η ^δώίν om., reponit post cnru9fy, p. 194, 1. 4, D. -β 

D. - ^μυριος I. - /AU/»to«C• - Ce nom propre paraît altéré. — * pvv «σώΜΐ 
(iîc) C. — vo7oS^ee FGHIJK• — νουσώ^βι D. - vovuoijf vulg• — τυ^^ιώοι;; 
FGU, Aid., Frob., Μ6Κ.--τυ^λώ;»« D. - o! HJ. -oTCFOIK, AM.- 
àil0é eé D. - ol om. Yulg. — ' άπιγένιτβ G ( H, ia marg. ) — ^ ζ H. - «. 
6yS. ί xat έβί. Κ. - i} xcd vulg. - xal om. C. •— * >? H. — • β DJ, — 'έπυ- 
/»éTïïveC. -έπυ/ίέταβνί vulg. - [^] πΐ/ίΐ Lind.- 17 H. — •χαέ om. C.-^ow 
C. -WeSv (sic) K. - βίοντων D. — •ί* C. - yà/9 Lind.- βί^ρωμί*»ς AhL- 
irapaffûqjuuc CH. «-c/axuijjuisc DQ' • — ** 5* C. - [τα ] ώτβ Lind. - έχι7»ο( vulg•• 
par une faute d'impression répétée dans Kûhn. — ** πύη^ιν G. -σνν om. 
Aid. - άπαλ^άτσιβ vulg. - έπαλλάτση C. - άπαλλάσνκν Ct >«π279β(ν sont 
deux mots que les copistes ont quelquefois confondus dans la GoUectîoB 
hippocratique (Voyez Ëp. τι, 4, 1 ). La comparaison de celte ofaoer- 
vation avec la suivante , m'a porté à croire qu'il s'agissait de raflais- 
sèment de la tumeur sans suppuration ; phénomène souvent rendu par 
λαττάσνιιν. Le présent de vulg., au milieu de verbes an passé , serait, de 
soi seul, suspect. — ** [oTov a»] om. vulg. - Quiconque lira la descrip* 
tion de ces sjmptûmes, reconnaîtra qu'il s'agit d'un cas particulier. Aussi 
Gomarius a-t-il mis ekidam, cum exacerbatus fuit ; et Vallesius remarque 
que sans dou^o le nom du malade a été sauté par les copistes. Pour rem- 
plir cotte lactme évidente, j'ai ajouté olov S).•^ ί•χί7ζχρωξ(η9τ, C•- irrci 
πα/9ωξύνΟ»ΐ vulg. - αα>αχθΐιν>ΐΐ [ίέ χοιΧίτης] Lind. — *' έν ί J. - ύπό- 
6>ισχ|9α ΙΚ. - ξυνττ/5ε!».ϋΐατα (sic) FIJK. - ξυνστ/δΐ/λ/Αατα Η , Aid., Frob. 
Merc« - ξΟν ττρατίύ//ατι D, - ξυνττ/^ατίΰ,ίΑΐίτχ J. - [xat] ξ. Lind. — ον 



DES ÉPIDÉMIES. ]03 

51. (Cas que rien ne caractérise, maïs qui, peut-^tre, en rai" 
son Je sa place, doit ùre considéré comme appartenant h Γ épi» 
demie de Périnthe, ) La femme d'Enmyris parut, d'une manière 
noQ morbide, tomber dans un ctat de torpeur tjplioïde, sans 
fièrre ^ puis Π lui survint un tremblement de tout le corps, du 
dépérissement, de ranorexie, de la soif; et elle était froide. 

52. (Njrctaiopies appartenant à l'épidémie de toux,de Périn^ 
tke^ Ép. vi, 7, 1; otites y maux de bouche, f appartenant aussi, ) 
Les njctalopes, ceux qui urinèrent le plus, curent, dans U 
récidive , quelque petite chose ( Ép. vi, 7, 1 ). Quand le 
nul se porta sur les oreilles, dans la toux, il survint de la fièvre, 
et le Jépdl s'ouvrit vers le septième ou le huitième jour (Ép. vi, 
6f 12). La fille d'Enmjris eut de la fièvre; et il s'écoula de 
roreille une humeur purulente vers le huitième jour, je ne sais 
pas an juste. Il j en eut aussi qui avaient une dent cariée, par• 
ttculiéreinent la troisième d'en haut ; cette dent se trouve cariée 
de préférence à toutes les autres (Ép. iv, 19) ; là se fixait une 
douleur, et parfois il se formait tout au tour une suppuration 
(Ép. II, 1, 7 ; Ëp.vi, 6, 12). Ceux chez qui le dépôt se faisait 
aree force vers les oreilles, toussaient plus que les précédents. 
Chez d'antres, qui allaient à suppuration avec fièvre, il y eut 
afiaissement le septième jour^ comme celui qui éprouva une exa- 
cerbation ; l'hjpochondre n'offrit pas de résolution ; le ventre 
s'étant amolli, les selles contenaient de petites agglomérations 
un peu visqueuses, lesquelles ne sont pas avantageuses; urine 
couleur de sang ; rexpectoration était écumeuse. 

53. {jCiU appartenant h Γ épidémie de Périnthe^ Ép. vi, 7, 1 ; 
le malade est présenté du dépôt sur roreille, signalé dans le 

3f/9i;fftà om. C, - àji/îfiaÎffi FHIJK. - άγ'^οας C. — ** rvviMç vulg. - Il 
faut lire K.un9xe$, comme Ép.vi, 7, 10, voy. Argument, p.iO,^** oi om,C, 
Ltnd. — τη9χρ€9ΛΛΐίίλάττ,Ί CJ , Lind - to vulg. — ** /Λω/υό/χενα (//«).uff€c 
DFGHIJK, Aid., Frob., More. ; ,'5ω)ύ«ι C) xu/.x vulg. - Cornarius a mis 
dans sa traduciion disparmtia, lisant par conséquent μΐαΧυόμινΛ, correc^ 
tion adoptée par Foes. Έ/χω>ύν9>; me parait plus près des ross. Quant à 
xaxÀ, je le crois produit par rinflupnrc de la ejllahe xx de /.9^9vψéi» -— 
" rcL^xp^iç C. 

TdM. V. 1.*^ 



194 QUATRîiîife iiVBi 

8λίγ«, TcXott/e, πιπονα άναττηίσβς• ix fiviov atxp^v WjteÇtv• Ixo- 
ρηβάρβι • χειρίον x«i σκελίο)*/ χατάλυσις• χοιλίη λυθίΐσα ώνη^η • 
ποοβς αΐΐΐ Οβραοί • Cir/ot ^σάν • οί, χαΐ παρ * ο3ς ου γινέσβαι , βη 
'itiîtove επτυσεν. 

54. ΊΙ ' Δηαβράτου -^ή , πόδες χβΐ ^ν τ55σι φρίχηΛ θερμο(* 

* είη £ς το ίαπυον * >! {χή, άπολεΪΓαι. 

55. οίον εΤ/έν δ πρεσβύττ,ς, • ô άπογενόμενο;• ίμβ ήνΟέν» τξ 
ίωυτου γυνβ•χ\, 'τη χεχριμενη, μανιχον ti Ινην, Ιλθούσης 81 Ιλμιν• 
ββς οποπβχ/ης χαι σίτου 8λίγου , αύτίχβ έπαύσατο χαΐ έχοιμήΟΐ|, 
*αι 6γιής ίν. Ό ' πρεσβυτη; οίτος, χ«\ του σώματος πιρίτα* 
σις του Ηριχατος ' οίχρεα ψυχρά • λαπαρός • τρομώδης Ιν «^χτ,^ι 

• χα\ χείλεβ χβ\ χείρας χ«ι φωντ^ν • π«ρην8'•/θη κοσμίας , t/ji^ 
^χεν, ου πχνυ δύσπνοος ?[ν• ήμερνισιν ούχ οίδα πρ8σω ^είχοσιι^ι 
άπέθανεν. 

66. " Οίσιν δποχόνδρια χ«\ χοΟαη υποχωρώ ει " πιεζεύμινα &λέα| 
Λ σΐιν βορβορυγμω, *^ οΪα έλμίνθιβ, " χαι φ εν Άβδηροισι xmXwTotl- 
£έα. *• Ό τι έστι " προ των χρισίμων ήμ8ρεο)ν, r^ * πρθ7ερα(|| 
|κα\ τα χαχλ κβι τάγαθλ σημεία γίνεται• τας ήμερας, ξσιν Ιπιπ•• 
ροξυνόμενοι χρονίζουσι, χαι ** ήσι λ>5γοντες Ρραχύνουσιν • χαΐ τ4 
^(πιστα των ^τ,Ί'ζόντων * χαι τ& ^ δι& σ^ων αύτων παροςυνόμινα. 

**Εταξ£ν C. - χ«τά/)υσ(; CDFGH1JK. -«ici Codd., Aid., Frob., lîerc., 
Lind. - ait vulg. — • βΓ FIK. - oi C - x«l cm. Lind.-ov^îy έγένιτ• Liod• 

— • or,y.o/piro\t Frob. , McfC. — * an K. — *^ C. - «î vulg. - iita'/Jtn 
Lind. — oTov C. - oTov om. vulg. — «T/ev ô π,ο. C. — ti/t (sic) ô i:p. DJ. — 
tî'/jo 'sic) πο. GK, Aid., Frob., Mcrc. — ityjro itp, vulg. — π^ι»βΐ»ηϊ Κ• 
•— • 6 Cudil., Aid., Frob., Mcrc. - 1 vulg -/.σΟίνα Cudd., Aid., Lind••- 
ftvdivfi vulg. - ywvatxi C. - γυνχι/Ι om. vulg. — ' t>î [^c] Lind. - xmptpr 
μίνν) C. — /.î/pM^*j.i'JOJ vulg. - ïVOo'jfrr.ç Si C — èrrît oc έ/Οούσ^ΐς Vulg, - l^v*<y• 
yoî CJK, Aid.. Frob. - £/acxo; FGHI.-ύπ9 πζχέ/ις DFG. — •© [^oi] Lînd.- 
-* π/τέΐδυ; CDFHJK. — * /ai om. Ό,-χζίρχς J. Lind. - ^tr/stç vulg. *^ 
*° oTxo; C. —*OU CGHK. — *« πΐΐζίνίνα C. - TzuZoyvjx vulg. - îtic;;•- 
μΐ'^τ, Lind. - ά/έκ vulg. - ϊίΆη G. - î//.tx , in niarg. «/«x C. — *' 9w G. 

— où vulg. — ^9y^op'j<sp.'^ G, Aid. - μορμολύ^υω C. — ** οΓχ ανέλαοΟχ (si•) 
G. -οΓχ é /α. cm. vulg. - Conjcciurc doulcusc comme la pbrnso lovt 
cnlicrc. — ** »tai ό C. - ώς pro /.«i ω vulg. - /.u'jurouozx G. -xwÂ^rotc^fo 
vulg.-Kw/^Tv;. ctoivai ο rc Lind. — *^' 6 τι H. - ort vulg. — " ηρΛΤ9» 
vulg. — ** ιζρωτιρΛίτ, 0,•"ηροτουρΛίτη (sic) Lind.-xai ràyaOà zai τα xaxà 
p. -τα uyxOù Lind. -yivovTxc Lind. — ** οΤσι C.-^caoûvoyjt vulg. — 

, ^ ità CK. - ot'â vul*; - Tta^oÇuvovrat C. - παο&ίζύνθντ«ι (sic ) H. - iMh• 

f vulg. 



DES iM1>1ÊMIEI. 1Π5 

jfarmgraphe ppécéient. ) L'indîviilu aitprî>s de φΐΙ Cjrnîscuft me 
eonduîsU (l^p. Vf, 7, 10} eut unccxnccrbotion le septicme jour; 
3 fui jngc Tcre le quatorzième ; dispnrîtion subite ; gorge nctle, 
après qu'il eut rendu quelques crncliats larges et culls ; petite 
fptstoxSs; pesanteur de tète ; résolution des bras et des jambes ; 
le rentre s'ouvrît, et cola fut utile ; picd« toujours cbnuds; il y 
•Ttît tlu sommeil; il u'j eut rien à l'oreille, parce qu'il rendit 
des crachats cuits. 

54. {Observation trop courte pour qu'on puisse en rien dire,) 
Là femme de Dëmaratc : les pieds cbsiuds même dans les fris- 
sons; qu'il y ait suppuration ou non, clic mourra. 

55. (Deux observations enchevêtrées, l'une d'un vieillard 
qui mourut d'unr^cvre, Γ autre de sa femme qui guérit de la 
folie. ) Tel était l'clal oii se trouvait le vîciîlard qui succomba ; 
il était malade en même temps que sa femme, chez laquelle la 
crise fut décisive : die avait quelque chose de nu-^ninque ; iiiais, 
ajanl rendu un ver assez épais cl un pou d'excrément, i||j||j*^* 
die fut délivrée, elle dormit et se trouva bien portante• :1ptiiat 
au vieillard, tension de la peau du corps; exlréinîlés froides ; 
vacuité; au début, tremblement des lèvres, des mains et de la 
Yoix; délire tranquille; buillcmonts; peu do dyspnée; il mourut 
an bout de vingt cl quelques jours, je ne sais pas ou juslc. 

5β• ( Remarques sur des selles ; sur les signes; sur hs jours; 
sur les améliorations trompeuses ; sur les anticipations, ) Ceux 
à qui les hjpochondrcs et le ventre rendent, avec boiborjg* 
mes, des matières très-eomprimées (Ép. ii, 6, 2G ; Îp. iv, 45 ; 
«ojr. Argument, p. 43) comme des vers, et colnî, ji Abdtre, 
qui rendit des matières aliongées comme un lézard. Ce qui est 
avant les jours critiques ; les bons et les mauvais signes se ma- 
nifestent la veille. Les jours auxquels un paroxysme survenant 
prolonge la durée et auxquels un amendement la rnccourcit 
(£p. II, i, G\ \aîs améliorations auxquelles il ne faut pas se 
fier (£p, il, 3, 18); les malndijft'Tjui ont par elles-niÎmes 
des redoublements. Dans les pènpneumouîcs où les crachais 
sont bilieux^ quand le mal approche du terme^ les cnicbats 



196 QUATRIÈME LIVRE 

^Πτυάλων τοίσι * «εριιτλευμοναοίσιν , οΤσι χολώδβα, έΐταν μΑλΐ| 
λι^γβιν , xi πάνυ ξανθά βραχέβ γίνεται • οΤα τα Ιν άρχησιν ίάντβ 
τοιαύτα έπιφα(ν£ται, ου πάνυ ^οχέω ταύτα έχπεπαίνεσΟαι, άλλίι χρ(• 
νβιν, οϊον ' τω παρά τω * άιάασχάλω, και άλλοτε οϊον εΤδον, 

57. Νίχιππος Ιν πυρετοΐσιν ' Ιξωνειρωξε, χα\ oOSiv iiti^xM iiA 
τα χείρον, χα\ το αυτό οί τούτο πλέον άχις έγένετο, χαι ουδέν Ιβλαψοτ 
προερ^ε'θη, ^τι παύσεται, ^ταν οί πυρετοί χριθωσι, χα\ Ιγένιτο. 

• ο6τως. Κριτίας εν τυυρετοϊς uri ενυπνίων ώχλεϊτό, υφ' οίων οίδα- 
{λεν, έπαύσατο χα\ αυτός άμα "^ χρίσει. 

58. 'Άλχιττπος, Ι/οιν αίμορ^οΐοας, έχωλυετο θβραπευθηναι* θερα- 
πευθείς έαάνη * ττυρετου 8ξέος Ιπιγενο|χενου, Ιπαυσατο. 

69. •Έν τοΤσιν όςέσι πυρετοΐσι, διψώδεες, δτώ Ιητρων π<πΜ-> 
σμένοι τω *^ποτω, ί| χα\ δττο σφέων αύτων, δοχε'ουσι πουλλ iv ίχ- 
πιείν. ΤΓδωρψυχρον, δοθΐν ?να άπεμέση, ώφελέει ' χολώδεα γλρ παρί- 
σται• 

60. " "Οτι τ4 νεύρα αΟτά Icp' έωυτί Ιλχει σημεϊον ^ν μίν τ4 
Ιν τοΤσιν άνω της χειρός " τρωθΐ) νεύρα, Ις το χάτω νεύσει ή χβΐρ, 
ôviLTcôv χάτω νεύρων Ιλκομένη • ί^ν δέ τάναντία^ άλλως. 

61. Βησσουσι ξηρ^ "οΪ τοΙς Ϊρχιας, χαι Ικτών βηχέων ές ίρχιγ• 
λύεται φλεβοτομηθέντα, χαι φλεγμαίνοντες βησσουσιν ** οΐ Ιν τοίς 
Ιπ\ βουβώσι ττυρετοις Ιπιβησσουσιν ". 

* Πτυάλων Godd., ΑΜ., Frob., Merc, Lind. - πτύαλον Talg. — •π£ρι«λ. 
FGIJ, Aid., Frob., Merc. - ffe/5t7rv. vulg. - /*i>n G. — »tô CDHJK. — 

* ^αχτύλω FG. — * έξωνιιρωσ* vulg. — έζωνί(/»ασι GDHIK. — ΙξωνέΙρΛη» 
(sic) S'^TtpotppTnQvi J. — * ούτω G. — TxvptroUi'j Lind. -δχλβίτο Lind. — ' άμα 
Iv xp, D, — • βλχιππος D. - iiziyiv, J. — • In marg. στημίίωσΛΐ ώς χρ^ιμο* G. 
— ΑηΙβ ^t'^cj^ci; addit μZXXo'J ηαννώοκς G. — πυ/5βτών pro t^rpAv Dft'. — 
*®το'πω (G, in marg.) DFGIIJK. - 7^έων G. -σοών vulg. - ttou/ù C, Lind. - 
πολύ vulg. -έκπιβΤν G. -εκπίv8ιv\ulg. - ωοεΧέει G.- ώ^βλίΐ vulg. -ica^irreei 

DGHIJK, Lind. - πά/ΐβ^ται vulg. — ** Sri ση/ΑεΤβν ponît pO*t 

αλΧως^ cum σ/ΐ/Λβϊον anlc otc Lind. -1^' εωυτά om. K. — ** rpMdiSyflcc D. 

- vevffïj G. - ihiùiu.tj7) G. - άλ>ως cm. G. — *' ol Lind. - οχθας, muL al. 
manu in ^ρχίχς (sic) D. - ^9/;χιων DK. - γ}.εΖοτομ•φντες J. — **el GHIJK, 
Aid., Frob. , Merc. - ol vulg. - i-xl om. G, Aid. - ύποοουβΛ^ι (ilc) K. 

— **Hic addit ol oùo x^tlfeol του κ^οωπός (sic) όκοιοιτι rà /ιέλανα xar* 
αρχ^ ocvjet ù^oTpjya ζκΐ /&υχο«Λ» έκ κατβχορέων ά^ρβδέων (sic) χολώάΐί 
ήσαν C. 



DES éPlDÉMIES. 197 

très-jaunei durent peu ; s'ils se montrent tels qu'ils sont au 
eommeacemcnt, ils ne viennent guère, je pense, à maturation; 
mais la crise se fait comme chez Tindividu demeurant auprès 
l'q^dtutcar, et dans d'autres cas que j'ai vus. 

57. {Fièvres avec pollutions, ) Nicippe, dans des fièvres, 
avait des pollutions, et il n'en allait pas pins mal ; cela lui 
arriva plusieurs fois sans lui nuire en rien ; il fut pronostiqué 
que cela cesserait quand les fièvres seraient jugées ; et il en fut 
ainsi (Ép. τι, β, 8 \ Aph. vi, 2 ). Crilias, dans des fièvres, était 
toormenté par des songes que nous connaissons; chez lui aussi, 
la fièvre fit cesser cet accident. 

58. (Guérison intempestive des hémorrhoïdes ;comp.ip, vi, 
3, 23; Des hum•, 20.) Alcippe ayant des hcmorrhoïdes, on 
loi défendait de s'en faire guérir; guéri, il fut pris de trans- 
port ; une fièvre aiguë étant survenue, le transport cessa. 

59. (Remarques sur les boissons; comp. Du régime des ma- 
ladies aîguè's, t. II, p. 279, et t. IV, Avertissement, p. xv, 
§ Yi.) Dans les fièvres aiguës, les malades altérés, à qui les mé- 
decins interdisent ou qui s'interdisent de boire, pensent qu'ils 
boiraient beaucoup. De l'eau froide, donnée pour faire vomir, 
soulage; car il viendra des matières bilieuses. 

60. (Remarque sur Vaction des muscles,) Que les nerfs 
(muscles ) se retirent sur eux-mêmes, en voici un signe : si les 
nerfs sont blessés dans la partie supérieure de la main, la main 
inclinera en bas, tirée par les nerfs inférieurs; et vice versa, 

61. (Échange entre la toux et Vorchite; Êp. ii, 1, %^ in fine ; 
Ép. Il, 1,7; Ép. ii, 5, 9. ) Ceux qui ont les testicules affectés, 
ont nne toux sèche; et de la toux il y a aussi transport sur le 
testicule; cela se résout par la saignée; dans l'inflamma- 
tion, on tOQSse. Les malades de fièvres survenues à la suite de 
bubons, ont de la toux. 



riK υυ QUATRIUMË LivnK dks kpidemiës. 



■■iV 



ΕΠΙΔΗΜΙΩΝ ΤΟ ΠΕΜΠΤΟΝ. 



^ CINQUIÈME LIVRE DES ÉPIDÉMIES. ^ 



ARGUMENT. 

J^e cinquième livre des Épidémies me paraît υα des plus 
inléressants ; il reafcrme uu bon nombre de cas parllculî^rs 
qui ont do rîmporlanccctquî sont exposés avec soin et détail. 
Par cela môme que ce n'est qu'une colloclion d'observations , 
aucune analyse n'en est possible; mais le lecleur pourra cd 
prendre rapiJcmcnl une idée en parcourant les somma ires que 
j'ai mis en tête de chaque observation et qui , bien que trèft- 
courls, tiennent lieu de longues explicnlions. 

I. Dans V Argument général y p. 33 > j'ai appelé raltcntip* 
sur les liens étroits qui unissent le cinquième livre avec U 
traité Des Plaies de tùe^ et j'ai fuit voir comment les pré- 
ceptes généraux énoncés dans ce dernier traité son! mis en 
pratique sur diÎTérents malades dans Ëp. v, sans qu'il soil 
possible de rien préjuger sur l'antériorité de l'un de ces àitn% 
ouvrages à l'égard de l'autre. 

J'ajouterai une remarque ù ce qui u été dit dans le passage , 
cité plus haut, ÔlqV Argument général. Quelques procédés doni 
se servaient les médecins hippocraliques ont été perdus, ça 
ce sens , que , bien que consignés dans la collection hipppcm- 
tique, ils y sont restés oubliés, et n'ont plus été employés par 
personne soit dans l'antiquilé elle-même , soit dans les temps 
modernes. Un cas de ce genre se présente dans le cinquième 
livre de? Lpidcmics et dans le traité Des Plaies de tête : il s'agît 
de la demi-trépanatioa. Hippocrate recommande de trépaner 
de très-bonne heure {Des Plaies de tae , t. III , p. 241 ) y et 



A11GCME5T. 199 

co même temps il dcfend, t^., p. !257 , de scier tout d'abord 
l'os jusqu'à la méninge. Ce procédé , qui est mis eu mage sur 
des blessés dans le cinquième livre des Ëpiiléiiiies , n'a plus , k 
ma cooDaissauce , été employé par personne; les chirurgiens 
de Fantiquilé ne paraissent pas eu avoir fait usage, cl les mo- 
dcroef Tout laissé complètement de côlé. Hîppocrnte distingue 
deux caS| celui où Γοη trépane tout d*abord, et celui où Ton tré- 
pane à une époque déjà avancée. Dans ce dernier cas, il faut 
pénétrer jusque dans le crâne ; dans le premier, il faut n*eu- 
Icverquela première table de l'os et ne pas meltre aussilôl la 
méninge à nu. 11 est imposbible, dans Tétat do l'expérience 
actuelle 9 de se prononcer sur la valeur de ces préceples. Les 
modernes ne sont pas même d'accord cntr'eux suit pour l'em- 
ploi ou le rejet du trépan , soit pour Tépoquo à laquelle la per- 
foration du crâne doit être faite. A plus forte ruison est on 
dépourvu de tout m: yen d'apprécier une pratique tombée en 
désuétude depuis la hanlc anliquilé. 

II. Palladius , qui vivait longtemps après l'èro chrélicnnc , 
dit (G>mm. in £p. vi, 1 , tcxt. 5) que de son temps on ne 
purgeait pas avec rhelléborc, les corps étant impurs, mais 
qu'Bîppocralc emplojail ce médicament parce qu'alors les 
corps étaieul purs et capables de supporter Tact ion de cette 
foLstance. On a là un exemple des préjugés aveugles en faveur 
de Tantlquité. Si Palladius- avait été moins prévenu par son 
opinion de la supériorité des âges anciens sur les Ages mo^ 
dernes, il eût remarqué et pris en considération les cas de 
purgations mortelles consignés dans le cinquième livre; et il 
n'aurait pas attribué à Timpureté des corps l'abandon d'un 
remède qui , dans aucun temps , n'a pu èlre manié qu'avec de 
grandes précautions. Voici les cas rapportés par l'auteur du 
cinquième livre. Observatioa 3*: Seomphus, atteint de pleu- 
résie « prend un purgatif; il est peu évacué ; le jour même il â 
dn délire cl succuiube. Obbcrvation 15* : ScamanJrc prit dans 
h ioL-éc le fort purgatif, il mourut au soleil levant, il aurait, ce 
ilBiinldg 9 dit l'auteur, résisté davantage sans la force du purga« 



200 CINQ01£U£ LlVhE DES ÉPIDEMIKS. 

lif. Observation 17• : Un individu avait une maladie de la 
vessfli^'^oa lui administra le diurétique acre; ce malade , dit 
Tautehr, eut le ventre fortement ulcéré par la violence du mé- 
dicament, il succomba trois jours après l'avoir pris. Observa- 
tion 18* : Une femme était malade^ on lui donna,' dit l'auteuTi 
un purgatif plus actif qu'il ne le fallait; une douleur violente 
•'empara du ventre, et, après des évacuations abondantes , 
cette malade succomba. Les accidents redoutables auxquels 
donnent lieu ces médicaments actifs font souvenir du passage 
de Ctésias sur l'hellébore (Oribasc, Synag. viii, 8), passage 
que j'ai cité t. I , p. 69, et rappelé dans V Argument général, 
p. 20, afin de montrer la concordance des livres des Épidémies 
avec les renseignements puisés à d'aulres sources. On ne lira 
point ces tristes histoires sans être frappé de la candeur avec 
laquelle l'auteur les rapporte ; et encore aujourd'hui elles peu- 
vent profiter au médecin ; car il se rencontre très-souvent des 
occasions de donner des médicaments nouveaux ou à doses 
nouvelles , et alors il n'est pas inutile d'avoir présents à l'es- 
prit les redoutables accidents causés par le maniement inha- 
bile de substances dangereuses , afin de porter dans de pareils 
essais toute la prudence qui y est impérieusement commandée. 
III. Dans ce livre, l'auteur a donné plusieurs exemples de sa 
franchise. C'est là, Observation 27, que, dans une plaie de tête, 
il avoue avoir été induit en erreur par les sutures du crâne et 
n'avoir pas reconnu la lésion que rinstrnmentvulnérant yavait 
produite. Il se reproche , Observation 26, de n'avoir pas tenn 
compte delà constitution bilieuse du malade. £n général, on voit 
dans ce livre un homme qui s'examine souvent et qui revient 
avec réflexion sur les différents cas à mesure qu'ils passent sous 
ses yeux. Ainsi, dans l'Observation 7*, où il s'agit d'un abcès à 
la hanche, il remarque que, si on avait pratiqué une ou deux 
larges incisions, le malade aurait peut-être réchappé. Dans 
l'Observation 14•, Hipposthèue est regardé, par les médeciee, 
comme aiFecté d'une péripneumonie, mais l'auteur le nie, ^JUi. 
raison qn'il parait en donner, c'est que le malade, qui mciunÉt^ 



AMSUMEfiT. 201 

n'eut point d'expectoration nî de râle, mais il ne dit pns quel 
Aaît, à lui, son diagnostic. Dans l'Observation 18*, où il s'agit 
fnne anperpurgation mortelle^ il pense que, si la femme avait 
paboire et Tomir aussi tôt avant le commencement des déjections 
dvînesy elle n'aurait pas succombé. Dans l'Observation 20*, il 
Uâme les mojens locaux employés pour des bémorrboïdes 
avant φΐ'οη eût suffisamment use des mojens généraux. Daps 
rObservalîon 21*, relative à une plaie pénétrante de l'abdomen, 
il diagnostique que les' intestins ont été lésés et qu'il y a 
un épanchenent de sang dans le ventre. Il se console (Ob- 
serv. 26*) de l'issue défavorable, en remarquant qu'aucun 
moyen n'aurait pu sauver le malade. Il y a aussi parfois des 
pronostics de portés : ainsi, Observation 74*, un individu eut 
un doigt écrasé ^ au bout de quelque temps il se plaignit de 
ne pouvoir articuler librement les mots, l'auteur pronostiqua 
un tétanos qui ne tarda pas à se déclarer. Le blessé (Observ. 95^ 
qui avait reçu un javelot dans la poitrine paraissait se mieux 
trouver ; Fauteur prédit que des convulsions allaient survenir 
cl emporter le malade, ce qui se vérifia. Il faut noter que là 
sans doute l'auteur n'était que médecin consullant ou simple 
assistant, car il se distingue nettement du médecin qui soignait 
le Blessé : le médecin , dit-il , et les autres jugeaient que le 
blessé allait mieux ^ Il signale dans ce cos im rire plein de 
trouble que présenta le blessé , et il en conclut que le médecin 
en retirant le javelot de la plaie en avait laissé quelque frag- 
ment dans le diaphragme. Ainsi le rire convulsif est attribué 
par lui a la lésion du diaphragme. 

IV. A côté de celte notion anatomico-pathologique, il faut 
mettre la connaissance très-positive des artères. Dans lOh- 
servation 46 , il est question d'un individu blessé à l'aine 
qniy dît l'auteur, fut sauvé contre toute attente. La pointe de 
l'instrument vulnérant ne divisa ni veine ni artère. Le mot 
artère^ άρτχρίη^ se prend le plus souvent dans les écrits bippo- 
cratiques pour tracbéc-arlère et bronches^ mais ici aucune 
équivoque n'est possible. Il est vrai que des critiques anciens 



203 aNQDI£ME UVEE DES ÉPIDÉMIES. 

ont regardé comme n'étant pas d'Hîppocratc le cinquième 
livre; mais dans le deuxîèmei qui a été unanimement attribué, 
soît à Hîppocrate, soit à Tliessalus, son fils, la connaissance 
des arlèrcs n'est pas moins netiemcnt exprimée dans la descrip- 
tion des veines; quelque confuse que soit celte description, la 
juxla-posilion de rartcrc à côté de la veine est signalée dans 
certains passages, ce qui empêche là aussi de se méprendre 
sur le sens du mot artère, Vojez, au reste, la discussion com- 
plète de ce point de Thislolre de raiiatomie, t. T, p. 201-214. 
V. Dans l'Observation 11, l'auteur suppose que la femme 
qui en fait le sujet, eut une supcrfétation. Quoi qu'il en soit 
de cette ojunion, le fait est que la femme accoucha à terme 
d'un enfant vivant, et, quarante jours après, rendit ce qu'il 
appelle le produit de la supcrfclation, une chair, sans doute 
une môle. Ce qui est curieux, dans ce cas, c'est l'expulsion 
successive et à un grand intervalle d'un enfant d'abord, puis 
d'un corps de naturequclconquc. Eu regard de cette obser>'ationy 
je vais mettre un cas d'accouchement de dcqx jumeaux, dont 
le dernier naquit trente-deux jours après Tautre: u M. John 
Ervine, chirurgien de marine, a communiqué OiMMedical Tiines^ 
du 28 décembre dernier, le fuit suivant, qui est fort remarquable. 
Marj Faulkner, âgée de trente-cinq ans, robuste, saine et de taillt 
moyenne, femme d'un fermier du comté de Donegal, mariée 
depuis sept ans, a eu trois enfants morts-nés et deux vivants, 
dont le plus jeune a trois ans. Le 1*^ octobre dernier, clic fut 
prise de douleurs d'enfantement à la fin du neuvième mois de 
grossesse• elle fit appeler M. Burleigh, médecin de sa ville, 
qui, aussitôt après son arrivée, la délivra d'un enfant femelle 
plein de santé, mais de petite taille. Trois heures après, le pla- 
centa fut expulsé naturellement. M. Burleigh, en examinant 
alors cette femme, acquit la certitude que Tulérus était encore 
h rétat de grossesse ; il attendit en vain plusieurs heures et par• 
tît. Il revit la femme trois jours après et hi trouva hors de son 
lit, l îvrée à ses occupa lions domestiques, et parfaitemcn t bien por- 
tante. Certain qu'il existait un second enfant, il conserva desio- 



ΑΒΟσΜΙΝΤ. 203 

quiétudes et continua h visiter la femme fréquemment. Enfin, le 
S noTcmbre, le travail se déelara rapidement, et M. Burleigh 
arriva juste au monieiit où un enfant mâle venait de naitre. 
Deux heures après il délivra la femme du placenta. Sur la 
cômmanicatloQ du fait par M. Burleigh, M. Irvine alla voir la 
■lire et les deux enfants, le 25 novembre, et les trouva aussi 
bien que possible {Gazette des hôpitaux^ 14 janvier 1845). >• 
VI. Il est dit, dans lObservation 18*, que la malade était 
il rabslinence même des boissons. Je fais remarquer cette cir^ 
constance: elle est en rapport avec In pratique de ccrlnins 
médecins qui, suivant la locution alors usilcc, tUsscchaîcnt 
leurs malades. Celte pratique est blâmée par Ilippocrale dans 
la traité Du régime des maladies aiguës y t. Il, p. 279. Je ren- 
voie le lecteur h ce que j*ai dit sur ce sujet t• LV, Âvertis- 
semenif p. xvi. Partout, dans la Colloction hippocratique, on 
rencontre les correspondances les plus frappantes entre les di- 
Terses parties, et les preuves les plus manifestes de l'auihen- 
ticiléde ces livres en tant qu'appartenant a une même époque 
médicale. 



ΕΠΙΔΗΜΙΩΝ ΤΟ ΠΕΜΠΤΟΝ. 



1. Έν * Ήλιδι , ή του χηπωρου γυνή, ττυρετος βΤχβν αυτήν ξυν»- 
χι{ς* χαι φάρ[χαχα τηνουσα, ούδΐν ώφελέετο* έν Si τη γαστρ\ χάτωθιν 
του 6(Αφα}.ου ?ίν σχληρλν, χα\ Οψηλότερον του έτερου, χα\ δδύνβς 
•πβρείχεν Ισχυράς• τοΰτο £βλιμάσθη Ισχυρώς τησι χερσί σΐιν έλα(φ, 
χβ\ μετά τοΰτο εχώρησεν αΤμά ο! συχνον χάτω, χαΐ Ιγενετο 6γιής, 
χαΐ^^βίω. 

2. Έν Έλιδι, Τιμοχράτης Ιπιε Τϋλέον* μαινόμενος W δπο χολής 
μελαίνης, ίπιε το φάρμαχον * ^οβτως Ιχαθάρθη τ^ χάθαρμα 'ττουλί, 
φλέγμα τε χαΐ χολήν μέλαιναν* δι^ει δι* ήμε'ρης* 'προς ίείλην Ιπαυ- 
σατο της χαθάρσιος* χαι ττόνον έπόνησεν έν τη χαθάρσει ''πουλίτν, 
'χα\, πιών dtXyiTov, υττνος ελαβεν αύτον, χαι εΤχε την νύχτα, μέχρις 
^ιο; άνεχί(|Ι|||^έν£το * έν δέ τω (ίττνω ούχ έδόχεε τοις 'παρεοΐ;σιν ανά- 
πνεε ιν ούδεν, άλλάτεονάναι, ούδ* ^σθάνετο ούδενος , ούτε λόγου , οίτι 
ίργου, έτάθη ΒΙ το σώμα χα\ έπάγη, έβίω δε χαι Ιξηγρετο. 

3. Σχόμφος, Ιν *® ΟΙνειάδησι, ιτλευρίτιδι Ιχόμενος, απέθανεν Ιβδο- 
μΑιός παραχόπτων φάρμαχον δε ίττιε χατωτεριχλν ταύτη " τη ήμερη, 
τη προσοεν χατανοέων , χα\ έχαθάρθη ο5 ττολλά • χαθαιρόμενος Ά 
παρέχοψεν. 

Û. Φοινιχι έν " Οινειάδησι χαι Άνδρεϊ άδελφεοίς ^ έουσιν, ή γνά- 
θος ωδησεν ή έτερη χα\ το χείλος το **προς της γνάθου χα\ ** του 

' ΊΐΧίοι, et infra, \u\g,-i}USi, et infra, DFGHl JK. - i?>(jc , et infira , 
Lind. - xr,i:ovpo\f Lind. — * παρεΧχεν CDFHIJK.- πα/δέσχβν vulg. - I6i«- 
μάσθ-η C (Df. supra lin. ΐμαΧάχθτί), - ΐ^ΧτημάσθΥΐ vulg. - ίμοάύχθγ} Q'. Lind. 
-τ^σί συν ί).»ιω yjpol sine Ισχυρώς C, — ' έβίων J. — * ούτως J.— ouTOfVolg. 
-βυτβς ίχαΟάρΟτη γ).ί'/μα y.xï χολήν μέλαιναν' ταχάθαρμα που/υ Sir,gt ie* ί}μίρτης 
Lind. •— * που/υ CDFHIJK. - πο/υ vulg. - τβ CDHIJK. - τβ ora. vulg. - 
hiii Fllt. - ie>i£c om. C. — • xat τζρος vulg. - xsct cm. C. — ' πολύν HIK. 
— ■ xccl om. J. — νΰ/.τα I. - μέχρι CK. - «ν l/àj (sic) C. - àvexàç OID. vulg. 
inttiaç, àvTÏ ToO άνωτάτω, dit Ëroticn. La place que cette glose occup• 
dans Érolien, montre qu elle appartenait aux Épidémies , et le ma. G 
restitue un mot qui ne figurait plus dans la CoUecuon hippocrajique. — 
• τιχρεοΰσιν C. - τΐκροΰσιν vulg. — έξτ^/ρετο C. - ίζγ,'/ερτο vulg. — ** ocveia- 
027CV C— Oîvta^>;ffty vulg.-Otvffta^at est une >ille deThessalie; Otvca^c 
est une ville d'Acarnanie. Comme Tauteur du cinquième livre a pim- 
tiqué à Larisse et à Phcres, villes de Tbessalie, c'est à cette contrée φ|Γ«ρ- 
partient TC^niades dont il a'agit ici. Cda est d'autant plus probable qve 



GINQUIÈME LITRE DES ÉPIDÉMIES. 



1 . ( Tumeur dans le ventre; pression at^ec la main ; guéri- 
son; voy. Argument, p. 43.) A £lis, la fenime du jardinier : 
une fièvre continne la saisit ; buvant des remèdes évacuants, 
elle ne fut aucunement soulagée. Dans le ventre, au-dessous 
de l'ombUie, était une durelé, s'élevant au-dessus du niveau 
et causant de violentes douleurs ; cette dureté fut malaxée for- 
tement avec les mains enduites d'huile ; ensuite du sang fut 
évacuéen abondance parle bas; cette femme se rétablit et vécut. 

2. {Délire des buveurs? guérison,) A Élis, Timocrate but 
Jbeaoconp ; ayant été pris de manie par rciFet de la bile noire , 
il but le médicament évacuant ; de la sorte il fut évacué ; 
les évacuations furent abondautca 9 pituite et bile noire; 
U a)|â pendant le jour ; vers le soir Tévacuation cessa ; il 
éprouva beaucoup de douleur pendant Tévacuation ; ayant bu de 
la iarine délayée, il s'endormît, le sommeil dura toute la nuit, 
jusqu'il c:e que le soleil fût haut sur Thorizon. Pendant le som- 
nieîl il ne semblait pas aux assistants respirer, mais il parais- 
sait mort, et il ne percevait rien, ni acte, ni parole; le corps 
était étendu etroide. Le malade vécut et se réveilla. 

3. {Pleurésie; purgatifi'iélire; /rior/. )Scomph us, à OEnîa- 
des, pris de pleurésie, mourut le septième jour, délirant ; il but 
un purgatif ce même septiènie jour; la veille il avait son intel- 
ligence; il ne fut pas beaucoup évacué; pendant Tcvacuation 
il délira. 

4. ( Gonflement de la mâchoire; gangrène ; mort. Charf/on ? 
pustule maligne?) A OEuiades, chez Phénix et Andrée, frères, 

ocvccsÔMett la leçon constante du bon ms. C. Éroticn 8*cst méprb ici, ei;iii 
mot Ocyexfta , qui est notre Otvcta^at, il dit que c'est une ville d'ÉtoUt•^*. 
**τίί ήμ. cm. Lind. — '* οίνιιχοτ,σι 0.-Οίνιάο>;σι vuîg. - ùvopÎTi vulg. - «vJjMlt 
C. - ûvSpxfxStJfsoïç (D, al. manu àvSpix αούγιοΐς) FGHIK, Aid.- xvèpot- 
ee>pcoî; J. •!- Ces diverses altérations du nompMpre m*ont fait croire qu'il 
fallait lire λΗ|ΜΚ^ ** foy»ev C. - έβΟσιν om. vulg. — ** ποβ CFGK, Aid., 
Lind. — "TiC*'''CeHJK. - roO om. vulg. - Îvoo^i C - fvoo9fv vulg. - eveèv 
woTtiovTt FG , Aid.- tyévrro J. 



206 tiV^lBVB LlVlE 

δ^θαλμου, χαΐ oSts fvioOt σχοπίοντι ού^ν IcpaCvcro , oSrt ^ Ουραζι 
άπιττυχι, άλλ* ΌΙδίουσα σβίτρή έγ«ν»το ξηρή σηπι&ίνι, χαΐ άιιέ^* 
vtv. ΚαΙ θάτιρος τλ αυτά* άπ&Οανι Si 6 μεν έβοομαίος , χα\ ku 
φ«(ρμαχον, χ«\ ούοέν ώ:ρΕληθη. Τω tl ΦοΙηχι έξβτμι^Οη χύχλος σ«- 
fcfh^ftxà Ά Ιλχος 'εχαθάρθη μίν το πλέον, πρ\ν αύτον άποΟανέΐιν - 

* ΙμΜς Μ άπεθανι χαι οΐτος, πλείονα χρόνον βιούς. 

i. '£ύρυ3άμας, έν ΟΙνειά^ησιν , ίν ηριπλιυμον(η ίιχαταιος 
^ρχιτο ιταραχόπτιιν* Ιητρευόμενος *81 χατεν^.σέτκ, χα\ τλ ιττύαλλ 
Ιγένιτθ χαΟαρώτερα, χα\ irpo/o) ρέουσα ή νουσος ίτΑ th pArtov, 
βιιν•ςτι «ύτε'ω χατεχυΟη ττουλυς, χβΐ τλ Ϊμματβ Ιχτερώίιβ Ιγίνττο, 
χ«1 iidOavc προς τίις είχοσιν ήμερας. 

β« 'ΤΈν Οινειάδησιν άνήρ νουσω εϊ/ετο* δχάτε ίσιτος ιίη, {μυζιν 
«&ccS ίν τη γαστρί Ισχυρώς , χα\ ώουνΚτο * χαΐ Stz φχγ^ντι τ& στΚβί 

• τριγ6ι(η, χα\ χρόνος Ιπιγένοιτο μετλ τήν βρώσιν tw σιτ(ου, μττ^ 
fld fnk\i *ταύτ^ τούτο ίπασχεν. ΚαΙ έφθινε το σώμα, χαΐ Mixtr^t 
χαΐ τροφή ^ ούχ εγένετό οΐ άπο'των σιτίων Ισ6{οντι* χαι ft nq gA p tt» 
i ^ σίτος πονηρός χα\ ^ ξυγχεχαυμενος. Όχότε 81 νιωστι βεβρωκί^ 
t&), αύτον τούτον τον χρόνον 4|χιστα ''εμυζε, χαΐ τλ άλγος •Τχ•ν 
«Μν. Οίτος φάρμαχα πίνοιν παντοδαπίι χαι ανω χαΐ χάτΜ , σ&Μν 
Αφβλέετο' φλεβοτομούμενος Ά εν μέρει έχατέρην τήν χκιρα, ΙωςΙξ^ 
μος ίγινετο, έπειτα ώφεληΟη, χαι απηλλάγη του χαχου. 

7. Ευπο'λεμος Ιν ^^ ΟΙνειάοησιν ώουν8Ετο Ισχυρώς Ισχ(ον ti &ξι^ 
χα\ τον βουβωνα, χα\ τήν πλησίον **ί(ϊϋμβολήν προς του {σχ(ου άιΛ 
του βουβωνος, ^*χαι του Ισχίου το πρόσΟεν. Τούτ{;) αΤμα ^φηρέΟη àth 
του σφύρου πουλί» πάνυ, χα\ μελαν, χαι παχύ* χαι φάρμαχον Îjum 

• eO/5«Ç« C• - eûpxBtv vulg. — • rioi οΖσχ C. - Xr.pri CK. — * Ijuc- 
OvpOvi C. - ΐ/.Λθχρίσθτη vulg. - aJTOv cm. C. — * ôtTziOxvi Si xxï mlg. - 
5fiu; ^€ ànéOavs χαι C. — ^ ιίρνοάμας C. - ινρΰύΛμος DFHIJL•^ cùpc'^x- 
fo? Q', Lind. - U'Jpioxμoi vnig, — οίνΐιάόγ,σιν C. — Otviaor.atv vulg. — 
χβ/:ιπν. CK. — • oc oin. CFGHIJK . Aid. - τα C. - τα om. vulg. * 
αντέ» C. - αΰτ&ι vulg. - πο/ΰς J. - Ι/.τιριώζεχ Κ. - ε/ένοντο C. — ccxort* 
■ CBlFi. — / vulg. — ' otvfiaovjçiv C. - Ol'jiaor.vrj vulg. - iuvZtj Lind. — 
fytMvj \ulg.-si/u»«vHlK. — ■ T/si^OîCïj CFGHIK.-Ti.cveitïî, al manu suprt 
lîn. rpt D.- •τ««τ6ν DFUK.— *%:χΐ CUFGHIJK. ~ ** αιτβίΟΚ, Aid•, 
Frub., Mcrc. — ** ξ. CJ.- σ. vulg.— - ** ίανσσε J. - ε//υ?ε DG, Aid. - **ot- 
vKtacr.Si Ο,-Οίνΐάοι^-τίν vulg. -'υχυρώς C.— iσχ'JCώiOm. Vulg. — **ζ. C, Liod• 
- c. vulg. - y< w/r,5to» ξυ/Αββλή mc parait ici synonyme de χοχ•ύ»ΐ7 qui M 
trouve un peu plus bas, et qui signinc ta partie interne et supérieure à$ 
la cuisse, — *• xecl npôoBiv cm. J. 



I 



DF8 éFTDÉvtes. ifff 

un cAtc d<* la mâchoire si* gonfln, nînsî que la partie de la lèvre 
attenant h la niûekoîre et jii5r|iie vcrsTccIl; en examinant 1Ίη« 
IcTÎeur de la bouche, on n'apercevait rien, et au dehors il nV 
avait pas de suppuration ; mais la mûchoire gonflée fut frappëe 
d*une pourriture sèi-he; et Phénix mourut. Andrée présenta 
les mêmes symplôines ; lui mourut le septième jour, il but uo 
évacuant et ne fut pas soulage. Quant à Phénix, on lui excisa 
un lambeau circulaire putréfié, el la plaie se mondifia beaucoup 
avant qu'il mourût; néanmoins il succomba, lui aussi, avant 
vécu plus longtemps. 

5. (Pcnpncumonic ; mort. ) A OEniades, Eurydamas, malade 
d'une péripncumonie, commença, le dixième jour, à délirer; 
trailé, il reprit la raison, cl les crachais devinrent plus purs. 
La maladie marchant vers le mieux, il tomba dans un sommeil 
profuudy les jeux jaunirent, et il mourut vers le vingt iéme 
iour. 

6. {y4Jfcction incertaine tics voies digcstii^es,) A OEniades, un 
homme était aiTccté de cette maladie : quand il ciuit a jeun, il 
éprouvait de violents gargouillements dans le ventre et de la 
douleur; quand les aliments pris sVtaient digérés el que du 
temps s'était écoulé après le repas, il ne tardait pas à ressentir 
la même chose; le corps dépérissait el se cousum.nil ; les ali- 
men's pris ne le nourrissaient pas; el les selles étaient man• 
vaises et brûlées. Mais^ iuuuédiatement après «voir mangé, 
c'était le moment où il avait le moins de gargouillements et de 
souffrance. Cet homme prit des vomitifs el des purgatifs de 
toute espèce, sans soulagement aucun; mais, saigné tour à 
tour de chaque bras jusqu'à devenir exsangue, il fut soulagé, 
et son mal le quitta. 

7. {Maladie de la hanche; saignée du pied ; abris; cauté~ 
risation ; mort, ) A OEniades, Eupolcme souiTrait beaneonp dans 
la hanche droite, dansTuine, dans L• partie interne de la cuisse 
depuis l'aine jusqu'à Tischion et dans la partie itntérienrc de 
la hanche. On lui tira, h la eheville, une très-grande tjuanlité 
à*on sang noir et épais ; il prit un mf dicamenl évacuant ; ot il 



208 CINQDliMB LIVR£ 

iXar^ptoVy x«\ ίχαθάρΟη *ποϋλ>.ά• χβι ^ηιων μίν τι 2γίνετο* Α{ 
. ,ηΙ> ϋύναι ουχ έξέλιττον, αλλ' ?μ7η>ον e<r/c τό τι (σχίον, χα\ τήν χοχώ- 
' mfty χβΐ το άμφ\ τον Βονβωνα , ίίπερ ώδυνδτο χα\ • έπ\ πλίον • -Λ Ά 
ιΛον ίγίνίτο πρλς τ& àrtéov μ3λλον, ί| προς ' το της σαρχλς χβτά 
ράΟος- χβΐ ^λελιίΟει χρόνον οδτως ^χων, ίως ♦ πάνυ ασθενής Ιγί- 
vrco. Έπειτα Ιχαύθη Ισχάρας πάνυ πολλας, χβ\ (ΐεγάλαι Ιγένοντο 
χαΐ πλησι'αι αλλήλων, χα\ τΛον ^^f υη πουλί» χα\ παχύ • χαΐ ίθανεν 
^λ(γησιν ήμίρησι μετλ ταύτα, χαΐ 6πο μεγέΟεος των έλχεων χα\ πλι{• 
θεός, χα\ άσθενείηςτου σώματος. Οδτος 15<{χεεν 'âv, εΐ Ιτμιζθη ευροον 
μίην τομήν, χαΐ προς τόμον • άφ(ετο τ^ πυον, χαι, εΐ προσί&ι τομής 
Ιτέρης, ταμεϊν ευροον, ταύτα παθών Ιν τη ώρη ' ^δόχεεν δν δγιής γε- 
νέσθαι. 
^; 8. Λυχων, έν Όΐνειά^ησι, τλ μεν άλλα ταύτλ ίπασχεν, α! Ά 6^ύ- 

ναι χαΐ Ις τλ σχέλος ου πάνυ διεφο(των, χα\ ουχ Ιγίνετο ίμπυος* 
δγιής Si πολλω χρ<5ν({>• φάρμακα •δέ ίπινε, χα\ σικύας προσεβάλ* 
λετο, χα\ ^φλεβοτομεϊτο , χαΐ Ιδόχεε ^ηϊον γίνεσθαι ταύτα πά- 
-> σχοντι. 

9. Ϊίθηνησιν, άνθρωπος ^ ξυσμψ ειχετο πδν τ& σώμα , μάλιστα 
Ά τους δρχιας χα\ το μίτωπον, εΤχετο δέ πάνυ σφ<5δρα, χα\ τ4 δίρμα 
παχΐ» ^ν " χαθ* άπαν τ^ σώμα , χαΐ οΤο'ν περ λέπρη " τήν πρ^σοψιν • 
χα\ ουχ âv άπέλαβες ούδάμόθεν του δέρματος 6π^ της πα/ύτητος• 
τούτον ούδε\ς " ή δυνατό ωφέλησα ι* διελθών δέ Ις Μήλον, η τα 
θερμά λοετρλ, του μέν χνησμου Ιπαύσατο χαι της παχυδερμ{ης* 
&δρωπιι{σας δέ Ιθανεν. 

* Πολλά C.-rot GHK.-o^uvatCDHK, Kiîhn.- Sauvât vu1g.-xo7χώy>;y J. 
— * επιπλέον DHJK. - πύον DFIK, Lind. — ' το cm. C- iXtX^Byj vulg., par 
une faute d'impression répélée dans Kùhn. — *ηάνυ om. G. - Ινχά[>χς 
πάνυ πολλάς G. - ιτχάρΛίς πάνυ πολλαΤς vulg. - ιζΧτηνίον, al. manu βάρη 
lin. ac D. - πύον DFGIK, Aid., Frob. , Merc, Lind. — " Gette phrase 
parait appartenir aux constructions nommccs anacoluthes. — * àfitre 
DFGHIJK, Aid., Frob., Merc. - àyt/ero vulg. - πύον DFGHIJK , Aid.. 
Frob.,Merc., Lind. — ' έίοχβ (sic), al. manu supra lin. ev D. — • obtixonvi 
C,-Oiv(ao>jffi vulg. - oiviaocït F.- ταΰτα DIK. - οούναι GDHIK , Und., 
Kûhn. - ôiwvai vulg. — " o' G. - επ(€ H. - σ^χίας G. - πρβ(7«βάλ«το 
FG, Aid., Frob., Merc. - /al έο. {iSoxtiD) p^uv (ρά«ν DFGHIK, Aid., 
Frob,, McrC; pxov Lind.; rawra πάσχβντι ράων yivcaÔai J) yivtaBat (ywi- 
9$xi C ) ταΰτα πάffχovτt vulg. — *® «Γχετβ Ç. τα σ. παν J. — " χαΟάπβν 
CDFHIK. -rr- *• το π,οον,ίτον^ΚΟ', in marg. \ -τήν π/οβσ&»ψίν CHK. - hci" 






DES éPIDéiflES. 209 

tai abondamment évacué ; il se trouva im peu soulagé. Mail 
les douleurs ne cesscreiit pus; ii se forma du pus dans lahan• 
die, àla partie înlerue et supérieure de la cuisse, et dans Taine ; 
la douleur devînt plus vive en ces parties; le pus était plutôt 
vers Tos que dans la profondeur des chairs. Cet état resta quel- 
que temps méconnu, jusqu'à ce que le malade se fût beaucoup 
affaibli. Alors avec le feu on lui fil beaucoup d'eschares *, elles 
étaient grandes et voisines les unes des autres ; il s'écoula l»eau- 
coup de pus épais. Le malade succomba peu de jours après 
tant à la grandeur et au nombre des plaies qu'à la faiblesse. 
Il semble que, si on avait pratiqué une seule large incision, et 
évacué le pus par cette voie (s'il en avait fallu une seconde, on 
Tauraitiaite large aussi), il semble que, cela étant pratiqué à 
temps, le nuilad# aurait guéri. 

8. ( Maladie de la hanche ; éi^acuanU ; ventouses; saignées; 
guirison.) A OKniades, Ljcon présenta les mêmes accidents, 
s! ce n'est que les douleurs ne s'étendirent pas beaucoup dans 
le membre inférieur et qu'il ne se forma pas de pus ; il guérit 
an bout d'un longtemps. On lui faisait prendre des évacuants, 
on Inl appliquait des ventouses, on le saignait, et son état 
semblait s'amender par l'action de ces moyens. 

9. (Prurit et épais sis sentent de la peau; guéri son par des 
eaux thermales ; hjrdmpisic; mort,) A Athènes, un homme était 
affecté d'un prurit par loul le corps, surtout aux testicules et au 
front; l'affection avait beaucoup d'intensité, la peau était 
«paisse par tout le corps, c'était comme une lèpre pour l'ap- 
parence, et nulle part \oiis n'auriez pu pincer la peau à cause 
de l'épalssissement qu'elle avait subi. Personne ne put le soula- 
ger. Il se rendit à Tile de Mélos, là où sont les bains chauds: 
il fut, à la vérité, guéri du prurit et de l'épaississcment de la 
peau, mais il devint hydropiqur ri mounit. 

kc6c« €H.- kxilxtt» vulg. - o^QxfjLOBiJ vulg., par une faute d'imprcuioD 
répétée dans Kûhn. ~ " io. IK. - ύπο€ά« yàc/o iç Μ^λον (« ΰtpμà >Mttpi 
IroL t. V. iM9/i&. - tiç vulg. - >o<7|»à CDFGUIJK. - Χοντρίί vqljp - 

UfMHCCiÎMCf CDHK. - ΰίρ9ηφθί4 vulg• - V9U/B 1t(>$79(« FU. 

ΤΟΜ. V. 14 



ilQ CIIVQOIEMB LITIE 

10. *ΑοηνΤΪ^«ν, avîpa /.ολ/ρη ίλαβίν, îSjjlci τι χαι χάτω διτ^ιι, χαΐ 
, divvS'^o, χαι οτηναι ούχ ήούνατο ούτε 6 ΙΐΛετος, ούτε ή ύποχ^ώρησιςι 

yal i5 τε φωνή * 6πολελοίπει, xaixivucOai 'ix της χλίνης ούχ ήδύ- 
v»Td , χαι οΊ οφθαλμοί άχλυιόδεες χαι εγχοιλοι ^σαν , χαι σπασμοί 
»Τχον 'εχ της χοιλίης• * άπο του Ιντέρου δμοι'ως, λυγξ* ή 5* &ιτοχώ- 
ρησις •πολ)Λ) πλείων ην του Ιμέτου. Ούτος ^πιεν Ιλλίβορον Ιπι φα- 
χων χυλω, χαι Ιπό'πιε φαχων χυλον ίτερον feov ήούνατο, χα\ • εταιτβ 
έπημεσε, χαι προσηναγχάσΟη, χαι ίστη αύτω αμφω ' ψ^χρ^ς Si ίγε- 
νετο* έλούετο $i μ^χρι "ων αιδοίων χάτω πάνυ πολλω, ίως χαΐ τλ 
αίνω διεΟερμάνΟη^ χα\ έβίω- τ^ δ'&στεραίη αλφιτα ίπιε λβπτα ^iop' 
βδατι. 

11. Έν Λαρ(σση, γυναιχ\ Γοργίου τα Ιπιμήνια •τεσσάραιν έτέων 
ϊσχετο, πλην δλίγων πάνυ' Ιν δε ttJ μήτργ), έφ' δχότερα •ΐν χλιθξ, 
σφυγμον παρείχε χα\ βάρος. Αυτή ή γυνή " £χύησε, χα\ ^ Ιτηχΰησι, 
χα\ απελύθη το παιδίον ^' ένάτω μην\, ζωον, θήλυ, {λχος Ιχον h 
τφ ^σχίφ* χα\ τίι Οστερα Ιπομενα, χα\ αίματος ^ευμα πουλί» πάνυ 
^πεγένετο χαι τη Οστεραιτ] χαι τη ^ τρίτη χα\ τη τετάρτη, χαΐ θρόμ- 
βοι πεπηγότες, χα\ πυρετός εΤ/ε μέχρις ήμερέο^ν δε'χα των πρώτων* 
^χάι Οπεχώρεε το λοιπόν αύτη αΤμα Ιρυθρο'ν* κα\ ωδεε Ά ιτρ<^σω- 
πον Ισχυρώς, χαΐ τδις κνήμας, χα\ τω ποδε, κα\ *τον ίτερον μηρ^* 
χα\ σιτία ου προσίετο • δίψος δέ εΤχεν Ϊσχυρόν • κα\ τ^ ψυχρ^τατον 
δδωρ ξυνε'φερεν, οΤνος oi ουδαμώς * ή Ά γαστήρ μετά τ^ πρώτον 
••παιδίον δλίγω μέν τινι Ιλαπάχθη , πάνυ δέ ού ξυνίττεσβν, άλλλ 

' Remarquez ύπο>.£>^(π<( sans Taugroent; aucun ms. ne le donne. -~ 

* où/. γ,Βΰνατο ix τγ,ς />ιν<ς C- άχΧιώοεες C — * έχ C. - ύπα vulg. - àitb J. 
— •*ύπό J. - [xat] «πό I.ind. — 'ομοίως C. —ομοίως om. vulg - Xxjyyi C, — 

* πολύ J. ~ ηλίίωτ» DFGHIJ . Aid., Lind., KQhn - irXtita vulg. - itMÎê» IL 

- πλέον C- r,v cm. K. — 'επειτ Ίξτίμεοί C. - τ,μζσε J. — ivriq C — CornA' 
rius et Focs rendent ηροΰτ^νΛ'/χάοβη par et coacta sunt et adstricta eî 
ambo. Ce mot signiiie , je pense , qu'on força le malade de prcndipe quel- 
que chose, soit boisson, soit alimenL Voy. àvay/aÇccv avce ee êmê 
Aph. I, 19. — ' âv J. — * oià vulg. - otà om. C (D, resiit. al. mana) 
FHIJK. -τεσσάρων CJK, Lind.—• ^v C— /λιθή Codd.. Aid., Chouet.- rh^Bf 
vulg.- c^ty/jicv C — *" iy./Jtct C. - cx/0/î^« FGIII. — ** àiti/Atiot C- ixt- 
jr.ûcce Lind. - υτιε/.ΰγ,α vulg. - La corrcclion de Lind. est bonne, comme 
le montre ΐπι/ύκ/λα, p. 212, 1. 4. Elle est indiquée dans les noio• de 
Foes, qui dit l'avoir lue danftfm ms. — ** êw. CGH, Lind. - έν»• FI. 

- Çôv.C. - î;/^)v CJ. - πουλΰ CDH, Liad. - no'j.'j vulg. — ** t^(m 
CPJ , Lind. - 7 vulp. - rtrafirn Ci, Liad. ^ i vulg. - μΛχρις DJL - / 



DES EPIDEMIES• SU 

10. {Choléra; heUébcrc ; eau rie lentilles; ablutions chau» 
des; guérijon.) A AlhcMics, un homme fut pris ac choléra ; il 
rendait par liant el par bas, il soniïrnit ; ni le vomissement ni 
les selles ne poiivniinl être arrèlt'cs•, la voîx s'éloit ^leinle ; il 
était impossible de le nioii\oîr hors clii lit; les yeux étaient 
ternes et caves ; il y avait des spasmes provenant du ventre; 
lemblablement de rintestin provenait le hoeqnct ; les évacua- 
tions alvînes étaient henueonp plus abondantes que le vomif- 
tement. Ce malade but de rhellcbore par-dessus de l'eau de 
lentilles; puis il but de nouveau de Teau de lentilles autant 
qu'il put; puis il revomit ;on le forea h prendre quelque chose ; 
ie§ selles et les vomissements s'arrêtèrent ; mais il se refroidit; 
on le lava avec beaucoup dVau jusqu'aux organes génitaux en 
liftf f jusqu'à ce que les parties supérieures s'échauffassent aussi ; 
3 réchappa; le lendemain il but une bouillie légère, faite 
•rec de l'eau. 

11. {Supcrfctation supposée; accouchement; accidents divers, 
«f, quarante jours après, expulsion (Cune chair; guérisofû) 
A Larisse, la femme de Gorgias avait ses règles supprimées 
depuis quatre nus, à part une très-petite évacuation ; dans la 
matrice, de quelque colé qu'elle se coiiehAt, il j avait batte- 
ment et douleur. Celle femme devint enceinte et eut une super- 
félalion ; elle aceuutba, au iieu\iènic niuis, d*uu enfant vivant, 
du sexe féminin, ayant une plaie à la hanche; Tarrière-faix sui- 
vit ; un flux très-abondant de sang eut lieu le lendemain, le sur- 
lendemain et le quatrième jour; il sorlil aussi des eaillots; la 
fièvre se maînliul les dix premiers jours. Le reste du temps, il 
s'écoula du sang rouge ; le visage enfla beaucoup, ainsi que 
les jambes, les pieds el l'une des cnisses. Elle ne prenait au- 
cun aliment^ la soif était vive ; Vvixw la plus froide soulageait, 
mais le vin nullement. Le ventre, après la sortie du premier 

νΔ%. - iU% h^tpifa^ CIÎIK. - τβτΓ/ίϋτον J. — ** /al CDFGHIJ, Aid. - x«l 
eill. Vulg. — ^ •• T6» Om. C. - σιτία FHI. — iîfo; FHl. — ισχυρώς C, — ξ«»- 
ifcpov J• — •• Posl ic. addunt /"toc πχιοίω FGHIK. - inxlla-jifii^ C, 
-IC. 



# 



212 CINQUIEME LIVRE 

οτχληροτβ^ îv, Μύνη * δέ ού προσην. Τεσσαρβχοστη •δε ήμ«ρη άιΑ 
της πρώτης, Ιξίπβσε το έπιχυημα, σάρ; • κα\ ή γ«στ>^ρ ξυνιπεσβ, χ«1 
τα οιδηαβτβ πάντα, χα\ το f ευμα ' τ^ λεπτών, και το «ϊμα τ^ ίζον, 
κα\ δγιής £γε'νετο. 

12. Γυνή Ιν *Φερτ,σι περιοιδύνεε κεφαλήν πουλίιν χρόνον, και ου- 
δείς ούδΐν ήδύνατο ώφελησαι, ούτε καθαιρομενη τήν κεφαλι^ιν • ^ηίβτη 
δ2 £γένετο, δκότε τλ έπιμι^νια • εΟχερως οι ϊοι. • Αδτη δκ^τβ πι- 
ριωδυνοΐ τήν κεφαλήν , προστιθέμενα προσθέτει εύώδεα πρ^ς τήν μι(• 
τρην ωφελεί, κα\ άπεχαθάρΟη δλιγον τι. ΚαΙ όκότε Ικύησεν, Ιςέλιπον 
«( οδύναι τήν κεφαλιών. 

13. Γυνή, έν Ααρ(σση, κύουσα, τω δεκάτω μην\ ^αΐμα έχώριιν 
• αύττ) πουλίι τεσσαρεσκαίδεκα ημέρας, πλείστον δε τΙς * τρείς^ τλς 
προ του παιδίου της άπολύσιος. Tr^ *° τεσσαρεσκαιδεκάτη έξέπισεν Ιχ 
της γαστροςτο παιδ(ον τεΟνεος, Ιχον τον δεξιον βραχίονα προσπεφν- 
κ^τα τη πλευρη• κα\ το ** χορίον, τρίτη ήμερη, της νυκτός τήν αυτήν 
δρην, ώς ίτε τ^ πα ίδιον καΐ τα λευκλ Ιπειτα " μετά ταύτα Ιχώρεε 

1^ ημέρας και νύκτας μετρίως * μετίκ δί τούτο ττυρετος Ιλαββ δύο 
; και **δυο νύκτας, και ώδυνδτο τήν γαστέρα πδσβν χαΐ τίΐ 
το οϊ ήτρον μάλιστα. 
Ik* Έν **Ααρίσση, ^Ιττποσθένης περιπλευμονίη Ιδάχεε τοίσιν 
ΪητροΤσιν ΙχεσΟαι , ην δε ουδαμώς • άρχη μέν παλαίων , ίτηιη 
*• σχληρω χωρίω ύπτιος, κα\ " Ιπενέπεσεν αύτω , καΐ Ιλούσατο ψυ- 
χρώ, κβΐ " έδείττνησε, κα\ Ιδόκεε βαρύτερος *® γίνεσΟαι. Τη δ' δστ•- 
ρα(η Ιττύρεξε, κα\ βήξ ίσχε ξηρότερη , κα\ τ6 πνεύμα ττυκνόν. Πεμ- 
ττταΐοςδέ αλματώδες Ιχρέμψατο, ού πουλύ • κα\ παρακΑττειν ίρχετο* 



* Δ* C. — * ο' C. — * το 0Π1. vuîg. - TÔ est exigé par le pu^llélinoe 

de rd αΤ/χα το ζζον. - >eu/.èv (D, al. manu in marg. λβπτον) HIKL. — 
* fépr,7i C. - γιορτάσι DL. - Φ«ίρ/:σι vulg. - Φα/5ήσι Lind. - mpttèiwn 
J. -π£/5ΐ'^ΰυνος C. - πε/5ΐίόίννε vulg. - Purger la tôle, c'est employer les 
crrhins, les sialagogues, etc. — ■ t υχ. cm. K. - οΣ cO^. D. - ol (eTCI; 
ί K) Y,ii {γ,ει FI ; ί C) vulg. - ° ταύτ>ΐ C. - ittpiuc'jvei vulg. - iispioSxnii C. 
- π|8οστι9ί/*έν/7 Lind. — ' αΤμχ om. J. — • αχ/τη C. - TEvectptvxctiStiiix C , 
Lind. - tS vulg. — • τρίΐς CDFIJK , Lind. - y vulg. - τΨ.ς om. D. — 
*" T€7ff5c/5£ffxatoi/aT>; C, LilljJ. - eo VuIg. - rtBvtùi FJ. - «Îvcûî L — 
y^opio'j FIJK, Lind. "/op^i^g^^li^Q]. manu supra lin. yupioj). - ytipin 
Tulg. - •• μίζχ ταΰτα post iifijpri J. - νυζτα; FL - Post μίτρίως additrc 
vùM yulg. -Ti πολ>ά om. D. — «« νύκτας δύο CH Π, νΟχτ««) JK. — «* >αρ(τ9 



DES ÉPIDÉMIES. S]3 

enfiinty dîmînuA un peu de volume, niais ne s'aflaîs^a pas complé- 
ftemeot; il était plus dur, quoique sans douleur. Le quarantième 
jour à compter du premier, le produit de In superfélntion sortit, 
e'étaît une chair ; le ventre s'affaissa, et disparurent tous les gon- 
flements, l'écoulement tenu, ctlesnnp[rélide;etla femme guérit. 
■ lî. {Douleurs de tùc hahitucUes, cessant par ία grossesse,) 
APhéres, une femme souffrait beaucoup delà tête depuis long- 
temps ; et nul ne pouvait la soulager aucunement, pas même en 
lui purgeant la tête ( y, note 4) ; elle était le plus à Taise quand 
les règles coulaient librement. Pendant qu'elle souffrait vio- 
lemment de la tète, on lui mettait des pessaires odoriférants 
(£p• vijy 64), ce qui la soulageait ; et la matrice se purgea un 
peu. Étant devenue enceinte, les douleurs de la tête ces- 
sèrent. 

13. (Perte ; accouchement d'un enfant mort, ayant le bras 
adhérent au coté. ) A Larisse, une femme enceinte : au dixième 
mois il lui sortît beaucoup de sang pendant quatorze jours, ^nr• 
tout pendant les trois jours qui précédèrent raccouchemenl. 
Le quatorzième tomba de l'utérus l'enfant, mort, ayant le bras 
droit adhérent au côté ; le chorion vint trois jours après, dans 
la nuit, à l'heure où était venu l'enfant. Le flux blnnc qui suc- 
céda, alla pendant trois jours et trois nuits modérément ; 
après cela, la fièvre s'établit pendant deux jours et deux nuits ; 
et la femme souffrit dans le ventre tout entier et dans les han* 
ches, mais surtout dans la région sous-ombilicale. 

14. (Controverse sur la nature de la maladie; C auteur nr 
croit pas qu il s'agisse d'une pcripneumonie; avec raison, je 
pense: c'est un cas de fièvre pscudo-continue,) A Larisse, 11 îp- 
poslhène parut aux médecins avoir une pcrlpucumouie; îl n'en 
était rien. Au début, luttant, il tomba sur un lieu dur, à In 
renverse, son adversaire par-dessus lui ; îl prit un baîu froid , 

FIJ. - ^«,βίπν. Cil. - :>./si C. - txrc&'.s-.v K. - rjA//.'.(j%i tial. in cit. Do 
djspu. ni, 12.-ά/5χήν ci ::. Gai. ib. — '*;/:;//. (iul. ib. — *'ivcz£ff«v C. - 
niitfîgj Gai. ib. — *' ίμ.ιηι pro èo- Gai. ib. - ίΤ.ζε Gai. ib- — **yf .:««' 
CPHIJK, Gai. ib.- «^Jjo<7ts Oui, îb- το^;. η.-π9>ύ vuïg -ιί/ΐς-^τοβ'. 



114 CirfÇUIEIÎE LIYBC 

Ux^TC βησσοι, τότβ ώουνδτα xi «ττ'θια χαΐ τον νώτον. Έχτα(φΜ 
βΤμα ε^^ U των ^ινων πταρίντι, δσον * τέσσαρες χοτέλαι πρ^ς 
τήν έσπέρην, ούτε Ιφθεγγετο, ούτε ήσΟάνετο ούτε £ργου, ούτε λόγου. 
Ένδεχβτβιο; oi ίΟανεν. Τλς δέ χε'ντε ήμε'ρας, 'τοτέ μεν ίμψρωίβ îjv, 

• τστέ δέ ού• ίγένετο χα ι άτπίρετος- σίαλον δέ ούοεν άπεχώρειν, <ΛΆ 

• ^εγ/ος εΤχεν, ου γλρ ην σίαλον. 

15. Σκάμανδρος, Ιν *Ααρίσση, ' Ισχίον έσφαχέλισε, χαι 6στεον 
^φεστηχος χρόνιον 6 δέ έτμηΟη τοαήν μεγάλην χαι προς του όστέθυ« 

• χαι έπειτα Ιχάη. Τότε ήμε'ρη δίυδεκάττ) -ίίρξατο μετά τήν τομήν 
σπασμός, χα\ εΤχε μάλλον εσπάσατο δί το • σχε'λος τούτο μέχρι των 
πλευρών* διεφοιτα δέ χαι έπι Οάτερα ό σπασμός* '^συνεχαμπτετο δέ 
το σχελος^ χαι έξετείνετο, χα\ "τάλλα μέλεα έχίνει, χαι αΐ γνάθοι 
Ιπάγησαν • οδτος εοανε σπώμενος δγδότ) μετά τήν ** του σπασμού 
Ιπίληψιν. Έθεραπεύετο δέ /λιάσμασιν άσχι'οισι χα\ ττυριησιν 
δρόβων ^ον το σώμα, χαι υπεχλύσΟη, χαι Οπηλθε *' παλαιή χόπρος 
Λίγη• ^*χα\ το χαταχορές φάρμαχον επιε, χαι "υπη}.θ£ μεν, ουδέν 
tt άίΓΟ του χαταπότου ώγ»εληΟη* χαι ΰπνος δλίγος ήλθεν* χαι αύθις 
πιών το χαταχορές ίσχυρον εσπερινός, ήλιου ανιόντος ίΟανεν. Έδοχει 
δ'άν πλείονα χρόνον διενεγχεϊν, ει μή χατα του φαρμάχου τήν ισ/ύν. 

16. Ίπποχόμος " Παλαμηδεος, ^ν Λαρίσστ,, ένδεχαετής, Ιπληγη 
χατά του μετ(όπου Οπέ ρ τον δφθαλμον τον δεςιον υ φ* Ϊππου, χαΐ 
έδόχεε το δστε'ον ούχ υγιές εΤναι, χαι " επίδυεν ες αύτοΰ ολίγον 
αΤμα. Οδτος επρίσΟη "με'γα με'/ρι της διπλόης* χαι ιητρεύετο, οΰτως 

• *0:γ9τϊ ίί β/,νσοι , ώουνκτο τα σ. y.al τα vôjtx Gai. ib. — * ο Κ. — ' τβτέ 
Η. - τ6τ« vulg. — ίμΐ^ρ^ί C. — cuçcwv Milg. — * ό ri DGHK. — cti FIJ. — 
TOT* vulg. — * pi'foi CI. - p/oi DGHJK, A!d. - * i:^.ci7>î l U. — ' Ame 
c. addil νίΛΐ vulg. ( τό Lind. "• - /at om. ΟΓίίΠΙΚ. - iz-fx/Onti D. - αλ\ 
[ry] οστίον Lind. — * /.ut om. C. - y.aéozi t^ K. - tj9 DFGHIJ. — 

• σχέ/ββ? DFI. — *•» ξ. Lind. — ** τα ύ'Λχ C. — ** του om. D. - χλιβ- 
9μοΐ7ΐν C.- à7Xtiot7iv C - πυ/;'Ό((7ΐν C. - hç>yjt'ji•* (λ — *' παλαιή Κ. - 
πά/«ί ri vulg. — ** χαι' τι Lind. -Linden met un point après κατ«/β/5έί 
et une virgule après ο/ίγντ.-Ροείίπιε addil /«< TcoT/.aTiat«vulg.(/?.t [/ατά- 
πβτβν] π«9σκατβπι« Lind. ) — και π/507/ατέπιε om. C — ** ύτ. CHK. — iir. 
vulg. -oùoèv oè om. K. - ci om. CDFGHIJ. — ** ^a//7ttr;cioj C. - )xp'.7ri 
FGIJ. — *'ΐπ>;οα Aid. - έττήοα vulg. - Hcringa, ib,, p. 112, rapporte à 
cx/;ô>: la glose d'Erolicn : έττεουΐν imott^cpi χκί οΐΐπ^οκ, et il propose de 
lire έπίβυ. La détermination de Hcringa est juste, mais le reste cet fautif; 
έπέδυεν ne peut vouloir dire il jaillii ; il faut lire ίτζίόυιν et dans la glote 
et dan• le texte bippocratique. — *• /«€•/άλα K. - «χων HIJK. - Ιχβν vulg. 



DES ÉPIDÉMIES. , 215 

Sdinaec îl se sentait devenir plus pesant. Le lendemain, fièvre, 
toox assez sèche, respiration frc(|uenle. Lo cin(]uiéine jour, îl 
expectora des crachats siin<(nînulcnts, non en grande quantité; 
fl commençait à délirer. C*e>t quand il toussait qu'il souÎTrait 
dans la poitrine et dans le dos. Le sixième jour, ajant éternué, 
3 rendît du sang parles narines, la quantité de quatre cotjles 
(1 litre, 08); vers le soir îl ne parlait pas, îl était insensible aux 
actes et aux paroles. Le onzième jour, il mourut. Les cinq der- 
niers jours, tantôt il avait sa connaissance, tantôt il neTavait pas ; 
il y eulm^me apyrcxie ; il n'expectora pas et n'eut pas de râle, 
îln'javait, en cflcl, point de liquide [dans les voies aériennes], 

15. {Séquestre ; incision; spasmes; einbrocations ; purgatif 
trop violent; mort,) A Larissc, Scamandre eut la hanche frap- 
pée de sphacèle, et un se((uestre qui se détachait lentement; 
on lui fit une incision grande et jusqu'à Tos * puis on le cauté- 
risa. Alors, le douzième jour après l'incision, commença un 
spasme quî alla en augmentant : la jaml>e du côté malade était 
tîrcc jusque sur les i-ôtes ; le spasme passait aussi de l'autre 
coté; la jambe se fléchissait et s'étendait; elle mettait en mou- 
Tcmeot les autres parties, les mâchoires se fixèrent. Cet homme 
mourut dans lo spasmes le huitième après l'invasion d(*s accî- 
dents spasmodiques. Pour le traitement on employa des fomen- 
tations faites au moyen d'outrés et des embrocations sèches faites 
avec de l'ers, par tout le corps; ou lui fit prendre des lave- 
ments, ce quî évacua un peu de matières anciennes. Il but le 
purgatif foncé, qui évacua quelque chose, mais uv soulagea 
aucunement ; il liormîl nu peu ; buvant derechef dans la soirée 
le fort purj^atif foncé , il inonrnt au snleîl Irvnnl. Il aurait, ce 
semble, résisté duanlaiic, s:in> la Omtc (îii purgatif. 

IG. Plaie Je tc/r ; irrj)anation /iisf/n'un dijtlnc ; crysipèle ; 
cautérisation ; pnri>alif': ^rtrrison. ^ \ La risse ^ un palefrenier de 
Paîaniéde, A^é i!e onze ans, fut blesse par un cheval au front, 
au-des>us de l'œil droit ; l\)^ parut n'être pas sain, et il sortît 
an peu de sang. Le blessé fut largement trépané jusqu'au di- 
ploé ( Des plaies de tctc, § 21 ) ; et il fut traité ayant ainsi l'os, 



316 CINQUIEME LIVEE 

ίχων το ίρτεον* 8 χαι ^ τρισΟεν αύτικα , το όσΐίον Ικηεν. Έιή 
Λοσιν, ^|Η^ i^api 'ο ους ηρςατο, κ«ι πυρετός, χαι ' ^ΐγος- χβ\ 
ή|χίρ/ι uTOiOv ωίίσχετο και ώδυνατο το οιδηαα* χαι Ιπύρεσ«ν 
αρχόμενος £κ f ιγεος- χχ\ οΊ δ^θαλαοι ωδησαν, χαι ' το μετωττον, χ«\ 
δπαν το πρόσωπον* ^πατ/ε δΐ ταύτα επι δεξι4 fxaXXov της χεφαλης^ 
παρήλθε Βϊ χαι ίςτά αριστερά το οιδηαα' ουδέν ουν τούτο ίδλαττΛν• . 
* τελευτών δε πυρετός ξυνε/ής εσχεν ^σσον* ταύτα ^ν με/ρις ήμερ/ων 
6χτώ. Έβίω ΒΙ καυθείς , καΐ χαθηράμενος • διί χαταπότου , 
χαι περιπλασσόμενος το οϊδημα• το δέ âOucoç των χαχων οοδΐν 
βιτιον ην. 

17. Έν • Α«ρ(σση, Θεοφόρβου παις ' Ιλεπρα την χύστιν, χα\ ' 
οιούρει γλ(σ/ρον, χαι ώδυνατο χαι αρχόμενος χαι τ(λευτ(ον της 
ούρησιος, χα\ Ιτριβε το • πόσθιον. Ούτος πιών τ^ διουρητιχον δριμ&, 
Ις μέν τήν χύστιν ούδΐν Ι/ώρησεν, ' έζημεσε δε συχνον πυώδες χαι 
χολήν, χαΐ χάτο> έτερα τοιαύτα διεχώρεε, χα\ ώδυνδτο τήν γαστέρα, 
χαι έχαίετο ενδοΟεν, το δ1 άλλο σώμα ψυ/ρον Ιγενετο, χαι παρελύ^ 
'^ δλος, χαΐ προσοεχεσΟαι ουδέν ηΟελεν. Τούτω ήλχώΟη ή χοιλ(η 
?σ•/υρώς 6πο Ϊσ/ύος του φαρμάκου άγαν αποθνήσκει δέ μετλ τή? 
πόσιν τριταίο;. 

18. Γυνή 'Λ•/τιμάχου, εν " Λαρί^ση, έκυΐσκετο ήμε'ρας ώσε\ 
πεντήκοντα, και *' ήτιτζετο τον άλλον χρόνον, και ή με ρ ας εΐϊτΐ τΙς 

' lif,090tJ vulg. - £/■/,•> Κ. - ί/.ν*ν \ulg. - Le t(;\le de >ulg. esl altcré. 
Cornarius traduit : quod ctium anlca sntim os ficperit; Foes : quod 
elîam antea illico os utero gcstabat Ces deux traduciions sont inintel- 
ligibles. C'est avTtxs: qui m'a mie sur la voie de la correction qμt 
je propose : ανη'χα indiquait quelque chose qui s'était passé imnaé- 
dialemcnt, sans doute après raccidcnt•, l'individu avait été trépané; 
dôs lors il fut facile de lirrî TzpiiOi-j au lieu de rrcosOev. Quant à ex>;ev, 
il est employé ici dans un sens analogue à celui qu'a xxTx/sst'ec dans 
le livre Des plaies de tête : a-xI tô 1<7τίον i/J)-oy.y(.huv xxi άνχζηρχίνύΐν 
xxzxy.xUty le trépan, échaufl'anl et desséchant l'os, le brûle, t. llf , p. Î59. 
J'ai indiqué, t. 111, Averiissemeni,p. xxiii, les rapports que celte observa- 
tien de Ép. V a avec le traité Des plaies de tête. L'os, conius, fut trépané 
jusqu'au diploé; il fut traité, c'est-à-dire desséché par les médicaraenls 
( ava|j70s:tv2ra( Orro νζ^^ν.κ/ων rûv π/είστω^ , Des plaies de télé, t. 111, 
p. 24G); la table supcriciire d^ Γυ», ;^ ^.;οήυ //oT^x^ib. p. 250), se 
détacha, la plaie ayant passé par la suppuration rt s'étant mondîfiée 
(ύ τις xh £λκο; ώ; τά'χιντΛ ot^.Tiuiv ηα/ΐΰχς /αίκ^ον nodifferat, U). ). C*U^ 
là le »cnf qu'a ici cîvîîv. — " ^'iTy/i I, Kûhn.-c'yo? vulg. - wîiJîtît»' * 



DES ÉPIDÉMIES. 31/ 

tRiitement qui dessécha la portion sciée lout d'abord. N'ers le 
vingtième jour, une tuméfaction (/^., § 20) commença auprts 
delOreillcy avec fièvre et frisson; le gonflement était, le jour, 
plos considérable et plus douloureux; le mouvement fébrile 
débuta par un frisson ; les jeux se tumcûèrent ainsi que le front 
dloat le visage ; le côté droit de la tête était le plus affecté ; cepen- 
dant la tuméfaction passa aussi du côte gauche. 11 n'en résulta 
rien de ficheux ; vers la 6n, la fièvre devint moins continue ; 
cek dura huit jours. Le blessé réchappa : il fut cautérisé, prit 
un purgatif, et eut des applications médicamenteuses sur le 
gwiflement; la plaie n'était pour rien dans les accidents. 

J7. (Affection de vessie ; diurétique acre; mort.) A Larisse, 
le gar^n de Tbéopbnrbe a\uit une adV^ction psorique de la 
vessie ; il urinait des viscosités, souffrait en commençant et en 
inissant d'uriner, et se frottait le prépuce. Ce malade ayant 
ba le diurétique acre, rien, il est vrai, n'alla par la vessie, mais 
il Tomit beaucoup dt* matièrrs purulentes et de la bile ; et il 
eut, par le bas, des évarualions hcuiblablcs; il souiFiait <lan.s le 
ventre, il t'iail brûle l\ rinlérirur, et froîil dans le reste du 
forps; il »onib.T (Ιϋΐ)> une pinilv^ic péncTale, cl il ne voulait 
rf**n prendre. Ce malade eut iv v«*ntre furleinenl ulcéré par la vio- 
lence dn médicament ; ilsiicroniba trois jours après l'avoir pris. 

18. { ^Jrojsessr ; anorexie: ifmstipation ; superprirgation 
mor'icile, ) A Larisse, la fi'Uiin • <rAntinia<jue était grosse depuis 
environ cinquante jours; pi ivre «rappclil pendant ce temps, 
elle souffrit en outre {\c cardial^^îr dans les sept derniers jours, 

CDFGHIJ. — eîciff/iTO K. - έττύ/ΐΐϊΓΐν DliK. - έπύ^ιαίν vulg. — * tô /ait. /. 
«πα» om. C. — "•riÀcvriv DFU. - ^ςΰ^^Ι), al. manu in niarg. ΧΜ-ηγ^,ς \SÏ 

- 3?Vff9v [ίέ] ταύτκ Liad. ^ μίχρις DFIIK. - αίχοι vul;j. - rjfJtpioiv C. - 
iifUpfSi'* xulg. •— * αντό pro otà i\. - ô' (i. — ^ '/.ulçA^y, FIJ. — ' >ιϋιδ L. - 
yXJvx^iov C- ùôtvôcTo FIJ. - o\jpr,7tù»i C — * τχό'χΟιο'* π. - πκ,όνΟιον vulg. 

— • €ξέ^Λν7£ c. — *" ό/νς c. - ft//.'>>j.: IJ, A1(J. - ;, DQ'. - h om. vul•;. -. 
** }Lyp{7r, FIJ. — i/.jixtro C.-o.jî•. r.yiy. i -îvT.i/cvry. D. - ώί C. - r.iJ7rr 
tnrx CJ, Lind. - ν vulg. — '* r.-itri 'si';) C. - îjtjciTe, ij al. manu bupra 
lin. D. - επτά CDJ, Lind. - r vulg. - Posi ίπτά addil jÇÀyit vulg. - /;/•/*( 
en. C- ocv'JXTo Frob, - /.«cCiav K. - Lee traducteurs rendent τχς J7r<• 
M( par matrice .- mais il me kcniblf* για rcla se rapporte à iifUp?.;» 



218 CINQUIEME LITRE 

δστ/ρας * [χα\] ώδυνδτο τήν χαρδι'ην, καΐ ττυρετ^ς Οπιλάμβανεν. Ούχ 
6πεχβχο)ριίχ£ΐ τοΰ χρόνου τούτου • ταύτη έδόΟη * έλατηριον χατάιτοτον 
Ισχυρότερον του δέοντος, χα\ άπτ^μεσε χ^Μ^ ξυγχεχαυμένην διτί τ« 
της άσιτίης και του πυρετού (κα\ γλρ ουδέ ποτίο έχρητο ούδεν()^ 
• δλίγην δέ• χα\ άττημεσε * βιαίως χα\ θρομβώδεα* χ^ίπειτα ήσϊτο, 
χα\ ' ήφ(ει αυτήν, χαΐ Ιδόχεεν άσθενίειν, χα\ ούχ :^6ελε ττίνουσν 
δδ(ι)ρ έξεμεϊν. Μετά δέ τούτο, δδύνη ίσχει Ισχυρή τήν χάτω χοιλίην, 
' ήλχωτο γΐιρ 6πο του φαρμάκου, χα ι Ιχώρεεν αύτη μετάί τ^ 
χ(ίπρον αύτιχα Οφαιμον "^ ξυσματωδες' αιει Si ττλείων έγίνετο χα\ ή 
άσΟε'νειαχαΙή άση* χα\ του καθάρματος ήσαν πε'ντε χοτύλαι. *£9τη 
δε ή χοιλι'η, ύδατος καταχεομενου* πολλού κατά της γαστρός* dEXXo U 
ουδέν ήδυνηθη προσδέξασθαΐ' £οανε περί μέσας νύκτας. '^Εδοχεε δ*}ν 
Ριωναι, εΙ•ήδύνατοπίνειν το ύδωρ, και εμειν αύτίκα, πριν "Οπιέναι. 
19. ΟΙκετις " ΑΙνησιδήμου, έν Ααρισση, ήλκώοη χοιλίην χα\ τ& 
ίντερον 6πο χολής αύτομάτο)ς κινηθείσης, καΐ έςεχώρεε χαΐ é^m 
χα\ κάτω χολή κα\ αίμα, και πυρετός εΤχεν. " Ταύτη ^δόΟη άσ6ενε- 
ούση έλατηριον οίσθενές, ποτον υδαρές και δλιγον, χαι ήμεσέ τε άτ* 
«ύτοΰ πουλυ, και κάτω οττηλθε πλέον, και της έσπε'ρης έπβνηλθεν. 
'Γη δ'υστεραίη πυρετός *^ήν, ασθενής δε* ή δε κοιλίη Ι|λκωτοτεχα\ 
«τι Οπεχώρεε ** ταύτα. Τρίτη δέ δθανε δείλης, ττυρετοΰ έπιλαβοντος 
** πάνυ ισχυρού. Αύτη Ιδοκεεν άποΟανεϊσΟαι πάντως, ^κιστα δ'αν, 
ύδωρ " πίνουσα ψυ/ρον, £ως εμετός ειχεν έπει δέ έψύχθη ή iné 
κοιλίη, άποκαΟαρθεισα τίο ΰδατι, χυλον μεταπιουσα ψυχρον, οδτ» 
μετεχλύσΟη. 

* J'ai mis entre crochets /.xi , qui me parait <}trc nuisible au sent. - 
xxl pro οΟχ C. -ύπ«χωο>ΐ/«£ CG. - ύπβχ«θ7/.«( DFHIK. — * «>. i^x^tpk» 
X. Ισχυρότερον G. — ' o)iyoj G. — * /.Ά ^ίιν.ί',κ IIK. - χίπΐΐτα τ,ννΛτο H. 
- /zTîtr* άνΐ'τσατο J. - zat ίπητΆ Ίν,σχτο G. - /ίπειτ' άτ^,σχτο valg. — 
■ hdi G. - ti^iri G. - έξαί/Λείν G. — ' -^λ/ωτο GDIIK. - ειλχωτβ vulg. - 
αυτ^ G. — ' /at ζυσ//.. G. - π/£ΐων G, - π>£θν vulg. - è/tyv'TO G. — ασσ») 
H. - πέντβ GDJK. - ε vulg. - τιέμπτχι Lind. — "π. om., rcsiit. al. raana 
D. - T^i om. K.- '.:,Λτχς FI.— "έούνατο GDGHIJK, Aid., Frob. , Merc. — 
*" uTeivat GHK.-:^ rcihoti vulg.- r, niiîivL'ini]. — ** èvta/so^uov DFGH1JK.- 

èvtatcïiyou G. - Ονησιζ/,αου vulg. —λΛρίση FIJ. - γ,).ΑώΟη μΐτεκλυνΒτ,, 

ull. lin., ponitur post Aa^cV?/? p. 220, 1. 1 , G. - κντβαάτως C. -aw- 
τομάτης vulg. - xai άνω OUI. Κ — ** τούτο) G. - άτοίνούττ? CDFHIJ. - 
àff9ffvo&vT( G. - έλατ>ΐ/5ΐον άσΟινούσ»; àsdsvki Κ. — *' ην άσβ. Sk ην C. — 
** ταύτα vulg. - ίπίλα/Λβάνοντοί C. — ** πάνη (sic) C. - Λχηη VfÏÏlSK. - 



DIS éPIDÉMlKi• il9 

udk (bt prise de fièvre. £ile n'avait pas clé à U selle pen- 
int ce temps; on lui donna un purj^alifplus fort qu'il ne fal- 
Ut: elle vomît de lu bile brûlée et par rabslinence et par U 
livre ( car elle ne prenait même pni do boisson) mais en petite 
fUiuté ; elle vomit nns^i des grumeaux avec des eflorls vio» 

I; puis elle avait des soulèvements de eœur qui la quit- 
ta elle se sentait faible, et elle ne voulut pas, buvant de 
foni, revomir. Ensuilf une douleur violente s'empara du ventre 
ûlcneur; car il avril clé ulcéré par le mé<lîca!nent; cl elle 
reàdlit, immédiatement après les fspccs, des raclures sanguino- 
lentes; la faiblesse et les soulèvements de cœur croissaient in- 
cesummeul ; il y avait cinq cotylcs ( 1 litre, 350) de matières 
évacoées. Les déjections s'arrêtèrent à la suite d'aiTusions d'eau 
abondantes sur le ventre ; elle ne vonlul rcceveîr rien autre, 
die motiruL vers hr uiîli'u de la nuit. 11 semble qu'elle au- 
rait récbappé, si elle avait pu boiiv l'eau et rcvouiir aussitôt 
atant d'aller par le bas. 

19. {Ei'aciiations sponlanccs de bile; JictTc ; purgatif; 
mort.) A Larissc, la servante d'yEnésîdème cul reslomac et 
le» intestins ulcérés par de la bile nii>e spontanément en innu- 
vemcDt; elle renilît, |)ar haut cl par bas, de la bile cl du sang; 
il j avait de la lièvre. Celle malade étant l'aiblc, uu lui donna 
ui purgalif faible, polion jietite et él<'ndue «reau ; ce médica- 
meot la ût vomir beaucou|>, cl amena par le bas des déjections 
abondantes; ce qui se renouvela le soir. Le lendemain, la fiè- 
vre existait, mais faible; le ventre avait été ulcéré, cl il y avait 
encore des évacuai i(uis semblables aux |)réi'édentcs. l'J le mou- 
rut le troisième jour dans la soirée, la lièvre l'ayant pri^e avec 
beaucoup de force. Ott:• femme paraissait conslamnicnt près 
de mourir, mais elle ne paraissait nuUeinenl telle lorsqu'elle Im- 
vaû de Teau froide, tant <pie le von;i?-.sement <lnra : le vinlrc 
nipérieur, puriijé par IVan. s'élaut refroidi, «11*• prit de Ti-au 
d'oi^gc froide, puis un lavement. 

racWij Àld. - τούτω G. - Post sur»; addit oè vulg. - ^€ uni. Codd., \M. 
— '* ic£vwv G. — ir.oxxOxpBtii G. — /Μταπιών G. — μίηΜ^Βτ, Codd., Lind. 
- μβτνυ\»99ιι vulg. 



320 CINQUIÈME LIVRK 

20. Ευίημος, Iv 'Λαρ(σσγ;, αΐμο^^οιο«ς Ι/ων Ισχυρλς πάνυ, χαΐ 
χρονίσας εςαιμος ών, χολή ΙχινηΟ/,, αλλ' ήπίωσε τω σο>ματι, χα\ ή 
χοιλ{η έταράχΟη χάτω, '6πε)το3ρε«χολώθ£α,καΙ αϊ αο^^οι8ες ΙπεΪχον. 
Φάρ{ΐ.αχον χατωτεριχον πιών, άπεχαΟαρΟη χαλως, χαι αύθις μετεπ» 
χυλον, χα\ ίτι Ίτετάραχτο, χαι δουνη προς τίι Οπο'^^όν^ρια πρρσ(στοκο• 
Τούτφ ^έτυιχειρηΟη ττίσιν αίμο^^οίσι τήν χοιλίην ού χαλως π«κ 
i^ovTt, άλλλ άεοαένω θεραπειης ετι χα\ «ίπεμεσαι* Ιπειτα Ά, 

* έπαλειρθε'ντος τοίυ χαρχίνου, ιτυρετος επέβαλε, χαι ουχ άφηχε, πριν 
άπ/χτεινεν* Sxt Bk * χα\ άφηχε ^ΐγος, Οπολαβών ήχεν 6 πυρετός, χα\ 
ύπεχώρεεν αύτφ "^ χολή χαι φυσά, ή [xiv διεςι^ει, ή ^ε ένην, χα\ ύβυνη 
ίν τη χοιλίτ), At δέ αιμορροΐδες ίςω ήσαν του άρχου, άττο τίΐιν 

• άττοχαΟαρσίων άρξάμεναι, τον άλλον χρόνον, χαι ή φυσά δια ταύτας 
Οπεγίνετο, χαΐ προςττταρμον'Ιπεγίνετοή άρχι^. 

21. 'Ev**4jjpiexni, άνήρ έτρι/ιθη έχ χειρός λόγχη πλατείη δπισΟεν, 
χαι το άχρον διηνεγχε χάτω του βαφαλου, πελιον, άττοιδεον, χα\ 
διήλθε χωρίον πουλύ. ΈπεΙ δέ £τρώΟη, έπειτα δδύνη &χε τα πρώτα 
ίσχυργ]• " χαι Ιπωδι'σχετο ή γαστηρ. Τούτω ΙδόΟη τη &στερα(η χατι«- 
τεριχον, χαι διεχώρησεν ολίγον υφαιμον, και εθανεν. Έδόχεε "τούτου 
τα Ιντερα εΤναι ουχ υγιέα, χαι αίαατος ή κοιλίη πλεη τυγχάνειν. 

22. Άπελλαΐος *' Ααρισσαίος εΤχε jxiv ήλικιην *^ ώσει έτέωντριη- 
χοντα, ή δλίγον άπε'λιπεν ειχετο δέ τη νούσω* ^λαμβάνετο ΒΙ Άς 
νύχτα; αδίλλον των ήμερεο)ν, Ιν τω υττνω. Ένο'σει δε ως δύο ίτββ 

* Αχρίστ, FIJ. - uinoprjotQXi ά/5χή, Ι. 13, ponitur post Λα/9^99ΐ| 

ρ* 218,1. 15. G. — *[καΙ]ύπ. Lind.- scé/AÔ/s/soiat DFGHIJK, ΑΜ-έπίΓχβ» 
C. - άαΧχο'ί vulg. - άνΐίλον DFGI , Aid. — * έτέταρκτο C. - Αηΐβ èiitru 
addil «τι D, — * έπ«χ£(,ο>ΐθ»ΐ DFHIJK. - Ί-χεχιιρί^-η C. - έπεχβιρίσβίΐ vulg. 

- ΛΪμόρροηι DFGHIJK» Aid. — χοιλίαν Κ.— i/^o\J9ri G. — ζεομίντ) G. — dip»• 
πβίας C. - άπί/χέσαι C. - cL^xiiii^vj DGHIJK, Aid. — αη-ημ-ΐνιν vulg. — * licae- 
>>ΐ^θέντο? C. - ύπβλβίοβέντο; sine του Lind. - βπέβχ)* CK. - l-xi^xXÀ* 
vulg. - à^eîxf C. - απίχτανβν F. - Il ne faut pas prendre x2|9xTvo$, cor- 
ein&me, dans le sens de ranatomic pathologique des modernes ; il signifie 
toute ulcération ne marchant pas à la guérison. — i^«i cm. Κ,^-^ΐγος 
I, Kûhn. "pl'iOi vulg. - ύπο/αβών CD. - ύπολαβον vurg. - ύΐΓ«χώ/9«« C. - 
ύπ«χώο>;«« vulg. - αύτ^ G. — ' xact χ. x. y. C. - ^ύτσκ J. - ^ΰτα Kûhn• 

- çOcx vulg. — " ύπο/^'-Οα^τνΪΜν C. - ί'.χΒν.ριί^ύν D. - τόν [ο*] «ii/ov Lind. 

- yûj^a J.- ^Οσα Kùhn.-^JÙTz vulg.- ύττϊ/ινβτο FHJK.-On«v«v«t"o CDQ'.- 
«a^y ίνβτ<> vulg. — * Ιπνμνετο C. — ' ** expier, FGIJ.- [ύχρι pro κάτω C-'HHêêv 
C. -άπο«ίέβν Lînd.-à-9Î5fovvulg. -χορίου D. — ** xatom. K. -Îirw^«$«itet» 



DCt LPIDéviKK. 121 

80. {Hémwrrholdes : applications locales; mauvais rifaltaî; 
fièvre ; mort. ) A Larissa, £udênie nyani des hemorrhoïdcs très• 
CMleSy et à )a longue élant devenu exsangue, la liiie sr mit en 
moaTment; mais son corps se trouva un |>cu mieux, le ventre 
te dérangea, il y eut des selles bilieuses, et les hémorrholdes 
cessèrent de ûuer. Avant Lu un purgatif, il fut bien purgé; 
pais 11 prit de l'eau ('forge; le ventre était encore dérangé, et 
de la douleur était ressentie aux bypochondres. Alors on se 
mît à opérer sur les hTmorrhoïdes cbczun malade dont le ven- 
tre n'était guère en bon état, et qui avait encore besoin d'être 
traité et de vomir. Lue onction ayant été pratiquée mr le car- 
cinome {voy. note 5), la fièvre survint et n'abandonna plus 
le malade jusqu'à sa mort; qtiand le frisson le quittait, la fièvre, 
soccédant, le prenait ; il rendait de la bile et des gaz; des gaz, 
une partie était expulsée, une autre demeurait, et il j avait 
do ul eu r dans le ventre. Les bfinorrhoïdes étaient, depuis les 
porgations, bors du rectum pendant tout le temps; c'étaient 
elles qni étaient cause de la production des gaz, elles avaient 
commencé a sortir à l'occasion d'un élcrnument. 
\k. îl. [Plaie pénétrante de rnhdcmcn. ) A Larisse, un homme 
Alt blessé en «irrière par une lance large tenue à la main ; la 
pointe pénétra au-dessous de l'ombilic et parcourut un long 
trajet; lividité; tuméfac0on. Après la blessure, une violente 
douleur se fit d'abord sentir; le ventre se gonfla. A ce blessé 
on donna le lendemain un purgatif; il rendit un peu de ma«- 
tières sanguinolentes et mourut. 11 paraissait que les intestins 
n'étaient pas sains, et que du sang remplissait le ventre. 

%%\Maladie incertaine^ peut-être de nature épileptique, ne 
prenant que la nuit et terminer, après une intermi,ision de six 
mois, d'une manière fatale. ) Apcllce de Larîsse était âgé d'en- 
viron trente ans, ou peu s'en fallait. Il était affecté de It BMK 

DB.— i-KiiSintroK, — "ei τούτου J.-Tà ίνηρΛ τούτου D.-ÎvTiat (sic) C. 
-wycaia C. - xei/i« K. - π)ί>ΐ« Aid. - τυγχάνΐί J. - iTvxt C. — " >«/ie- 
ffrttî FGl. - Tj voirai , la maladie; quelle maladie? je pense qu'il s'agit 
dp quelque maladie nwrteuee, épilepiifonne. — ** oç C. - λ K. - vweraç h 



m CIICQUIEMK LIVRE 

TTpb του θανάτου* ^ ^μu Ά χο) j)v πιχρην 2v(otC| * lirtl ίιιγιίροιτο, 
jjiiee ûi χα\ μέλαιναν. Ούτος άπο της χεφαλης χαΟάρσίος 1σ/υρ9[ς 
πάνυ χαι επΙ ' πουλυν yf^ovov καθαιρεμένος, χαι φάρμαχον 8ις πι«ιιν| 
(ς μήνας αυτόν οιεσ/εν. Ήν os * πουλυφάγος* Ιχων Ά xh σώμα lict» 
χολον, παλα(σας ' πουλλα, μάλα έ^^ιγοοσε, χαι πυρετός έπίλαβε, «cl 
ή νουσος Ις νύχτα* τ9ί • δ' Οστεραίτ,, έοόχεεν δγιής εΤναι, «3 χαΐ τ^ 
(τέρνι* Τ7) ''οέ έτΓΐούση νυχτί ή νουσος έπελαβε 8εδειι;νηχότα 'άπο irpci- 
του δπνου, χα\ εΤχι τήν νύχτα χαι τήν ήμ^ρην μέχρι δορπιστοΰ• Ι6ανι 
πριν ' έμφρονησαι. Έσπ3το περί τα άεςιά πρώτον το Tc πρ^σωκοι^ 
χαΐ ^ Tb άλλο σώμα, ίπειτα έπι τα αριστερά' χα\ Sxt " Soxiot Smcvo* 
πιπαΰσθΜ, χώμα εΤχε, χα\ ί^^εγχε, χαι αϋίθις Ιξεδέχετο ή νουσος. 

23. Ευμηλος ^ Λαρισσαιος έπάγη τλ σχέλεα χα\ χείρας χαΐ γνά- 
θους, χα\ ούχ ή$ύνατο ούτε Ιχτείνειν, ούτε ξυγχάμπτειν, είμ'!^ ίτ&ρος 
^ ξυγχάμτΓΤΟί χα\ Ιχτε(νοι, ούτε τλς γνάθους διαίρειν, εΐ μή ^rtpoc 
δια(ροι * άλλο 8ε ουοέν * ούτε ώ8υν8ίτο, ούτε ήσθιεν %1 μή μάζίΕν, 
χαΐ μελιχρητον ^πινεν. £!χοστ0ΐ1ος ΰτττιος πίπτει χαθι^μενος, χ«\ 
τύπτει τήν χεφαλήν πρ^ς λιθον σφόδρα, χαι αύτοΰ σχότος xerci- 
χύθη • χαι ολίγον ύστερον άναστάς , 6γιής ?ιν , χαΐ έλέλυτο πάντα, 
πλην μετά τον ΰττνον, 8χε έξέγροιτο, δλίγον τι ** ξυνε8έδετο τλ άρθρα • 
^ίτεα οϊ ^ν ήδη " δώδεχα ή " τρισχαίδεχα• ίχαμε δέ μήνας ^ '^pûc 
ή *• τε'σσαρας. 



* Ή/Αΐ( QuytipoiTo cm. ΈΟ,-ηιχρ^ (Η, supra lin. «ν/9ρή») IL• 

πιχράν ν D, al. manu supra lin. πυρρτ,ν) i" τζυρρίιν vulg. - âvr'orcoin. DRIK. 

— ' iTticia/poiro C. — έπήν C. - oir}-/t(piTO K. - ciiypotro Aid.—" Ίτονλν» 
D, Lind. -πολύν vulg. — * -κουΧυγά'/ος Codd., Aid., Frob., Mère, -ir•^^ 
far/04 vulg. - Post 7ώμΛ addit πολύ C. — * π•υ>λΑ D. -πολλά vulg• — ^|ié- 
V«« C. - vD /.τα I. — • Je FIÏIJ. - αυτΛ pro au CDFGHJ. - αντώ IK. — 
" o' CH. — • άπο του π/3. Q'. - νΟχτα ί. - τ,μίρ%ν Κ. - ΑηΙβ μέχρι addit 
χβΐ vulg. - καΐ cm. C. - Sopm^ro^ Codd. ( 1, in marg. Βόρτης b êtîinoi 
Koxù ποίϊϊτας). - ^0|oπ^970υΆId. , Frob., More. - copizr,aroij vulg. - Erol. 
a la glose οόρπης^ le soir, et Gai. copnoyj, le diner; ce qui se rapporte à 
ce passage. — * iy.fpovr,77.i K. - ίαγορτ,^Λΐ H. — *• τό cm. J. — *• ^ox^cc 
D. TÎ.t^Kir, C. — ίιβναπδπαύσ^ίίί C. - ^ι«π«παΟαβχ{ Tulg. - ίρρτ/χι D. — 
l^fyXC CH. - Îpv/y.i vulg. — **Χνρτ.σΛΪος C. - /.ΛρισχΙος FGIJ. - ξιτ/χάπτ•» 

C• ~ «î è/reevoi om. K. — " ξυγχά/ιπτη xact έχτ«ίν€ΐ D. - oevriC 

H. — ** ξ. C, Lind - T. vulg. — ** οώο«κα CIJ. - uUo/.xiSixx 

- c^ vulg. — *• τρισκαίοβχα J. - Stxxzpix C. - rpiaxoUSey.x 
•y vulg. - ίχχμί C. - Ixa/uiy* vulg. — " r/9fîç CDJ, Liod. - y volf. — 



DES ÉPIDÉMIES. 223 

kdie [V^p* 221,/io/el3;. Elle le prenait In iiuît plutôt que le 
jour, dans Iç sommeil ; il fut malade deux ans avant de mourir, 
fomissait parfois de In bile amère, aprù.4 le réveil ; il vomis- 
sait aussi de la bile noire. Cet homme ayant eu la tête forte- 
ment purgée et pendant longtemps, et ayant bu deux fois un 
BédicaineDt évacuant, il y eut une intermissiou de six mois. 
Il était grand mangeur, il avait le corps bilieux ; ajant lutté 
beaucoup, il eut un fort frisson, la fièvre; et la maladie le prit 
la Buit; le lendemain, il paraissait bien portant, ainsi que 1• 
jour suivant ; mais la nuit qui suivit (il avait fait le repas du 
soir), )a maladie le saisit après le premier sommeil, et elle If 
Imt la nuit et le jour jusqu'au dîner. Il mourut avant de re- 
prendre connaissance ; il avait des spasmes, d'abord à droit• 
dans la face et le reste du corps, puis à gauche; quand il sem- 
blait aroir un intervalle de relâche , c'était le coma qui le 
tenait ; f?t il râlait, puis survenait-un accès de In maladie. 

23. ^Rigidité des membres; impossibilité de les étendre ou 
de lesfléchir; une chute sur la t€tc guérit subitement cette fiffec• 
non.) Chez Eumèle de Larisse les membres inférieurs et supé- 
rieurs elles mâchoires devinrent roides ; il ne pouvait ni éten- 
dre ni fléchir les membres à moins qu'un autre ne les lui fléchtt 
on étendît, ni ouvrir 1rs mâchoires à moins qu'un antre ne 
les lui ouvrit ; du reste, il n'avait rien ; il ne souffrait pas ; il 
ne mangeait que de lu pâte d'orge, et il buvait de Thydroniak 
An vingtième jour, assis, il tomba à la renverse, et se frappa 
violemment la tète contre une pierre ; aussitôt des ténèbres se 
répandirent sar ses jeux ; peu après il se nlève : il était guérît 
tout était délié, si ce n'est qu'après le sommeil il ressentait, 
au moment du réveil, un peu de roideur dans les articulations. 
If avait douze ou treize ans ; il fut malade trois ou quatre mois 
{ y. note 18). 

•• τέ99Λρσίς CDJ, Lind. - ί vulg. - Ces trois ou quatre mois font coati^ 
action avecce qui est dit plus haut, qu'Euraelc fut guéri le vinglicmc jour; 
mais, peut-être,, l'auteur comprend dans ces trois ou qustro mois le 
temps pendant lequel l'enfant conserva un peu de rigidité après la 



224 CIirQUIEME LIVRE 

24. Έν*Αβρ(σ^, παρθένος βΤμα Ιμέσασα ου πουλί», ϊμπυος γενο- 
μένη, πυρετών έπιλαβόντων, ούκ ^τητ,λλάσσετο , πριν τβληιτωσα• 
απέθανε τρίτω μην{' προ δέ του θανάτου, έχωφώθη τλ ουατα, χα\ οδχ 
'ήχουεν, εΐ μη τις πάνυ μέγα βοι^σειεν* προ οϊ του Ιμέτου τοΰ αϊματος 
προησθένει. 

25. ' Έν Λαρίσση, άμφίιτολος Δυστ^ριδος , νέη έουσα, 6χιάτι λ«- 
γνεύοιτο, περιωδύνεεν Ισχυρώς, άλλως άέ άνοι^υνος ^ν. *Εχύησε £1 ου- 
δέποτε. Έξηχονταέτης ^Ά γενομένη, ώ$υν3το άπο μέσου ήμερης, 'ός 
ώοίνουσα Ισχυρώς* προ ΒΙ μέσου ήμερης αυτή πράσα τρι^ιγουσα πουλλλ, 
επειδή βδύνη αυτήν 2λαβεν Ισχυρότατη των πρόσθεν, άναστ8Εσα Ιπέ- 
ψαυσέ τίνος τρηχέος έν τω στόματι της μι^τρης. Έπειτα, ΐί^η •λιι- 
ποψυχουσης αύτης, έτέρη γυνή, χαΟεΪσα τήν χείρα, έξεπ(εσβλιθον&ον 
σπίνδυλον άτράχτου, τρηχύν • χαι 6γιής τίτε ' αύτίχα χαΐ ίηιτα ijv. 

26. Ό * Μαλιευς, άμαξα αύτω έττηλθεν άχθος ^ουσα έπΙ τλςιύΐβυ• 
ράς, χαι • χατηξε των πλευρέων, χαιχρονον αύτω δπέστη πνον χά- 
τωθεν των πλευρέων. Ύπο τ^ν απληνα^^χαυθε\ς,ίμμοτος&ν, άφ(χιτο 
ές $έχα μήνας. Ά.νατμηΟέν το οερμα, βττή έφάνη ές το δέρτρον Ιτη 
θάτερα άφ(χουσα , χα\ προς τον νεφρον χαι προς τα βστέα 2πηλθ< σα- 
πρτ^. Τούτου ί τε σχέσις του σο>ματος παρέλαθεν έπίχολος έο«»σα, 
** χαΐ Ιν τω σώματι χαΐ Ιν τω νοσηματι ήν σηπεδών ^ηπεδυιν του 
δέρτρου ^πουλλή χαι άλλων σαρχων, άς έδει αύτ(χα ^Ιχβάλλειν, 
εί τις ήδύνατο, ξηρω φαρμάκω, έως ισχύν τινα εΤχεν δ άνθρωπος* 

* ΑαρΙντι FGIJ. - ηαρ9ίνω FG. •- ΙμίσοισΛ αΧμκ C.— πβυλί» DFI. — mlv 
vulg. — * ftXOMu Codd. - iMxousv vulg. »• βον^σοι DFGHIJ, Aid. - fo^i9^ 
K. - ροών C. - Ttpowiveivet GFHIJK, Aid. — ' έν A. άμγίηοΧος C. - άμψί' 
iteXoi iv A. vulg. - Χχρίντη GIJ.- oZvcc D. — ioxfvri H. " àvoSvvoç G•— έξηχ•»- 

τβίτής GH. - έξϊίχονταέτίί D. — * iè cm. C- μέντης DK.— > •ώ$ ^ΐρΛρ^η 

om. G. - ή/ΐΑέ/9ας Κ. - πουλλά D. - πολ/Α vulg. - <λά/Αβαν(ν H. - inuaxém 
H.—• λιπ. IJ. - λίβον D. - λίθου vulg. — ' καΐ αύτιχΛ χαΐ «π. G. — • /(καλιάς 
G. — •χατ»5/)ξβ Aid. - πΰον Codd., Aid., Frob., Merc , Lind. — *• κχΒύς 
(D, cmend. al. inanu)FGL. - αοϊίκβτβ C - U Codd., Aid., Merc., Lind. - 
gU vulg. -δπ>ϊ FGHUK, Aid., Frob.. Merc. -δτι (D, in marg., alîa 
manu δπ>3, sic) L. - ^tsov, in marg. oiprpo-j D. - σαπρή G. - axnpà fulg. 
— io07a H. — β>»α vulg. — ** /. iv r. ». /al îv τώ v07>î/A«Tt ην vriittcùf 
τβΟ SiprpoM G. — x. έν τ. σ. rj σ>;π£^ών (τήν σ>]πεθ(»να , D mut. al. noaiUI 
in »7;πίίών sine jj, FGHUK, Aid.) ξγ^ρη του otprpo^j vulg.- Le texlc de vulg. 
lue parait altéré: d*abord que fait dans ce texte cv râ οώ/λατι» in 
corpore puiredo sicca tenuis imesiini ? In corpore est inutile ; secmide- 
ment ^r,pii est malencontreux , car la suite de Tobeenration montre φΜ 



M. {Phihisic.) A Larîsse, une jeune fille vomil du sang, 
eu grande quantité ; suppuration ; fièvre qui ne cessa 
qo*avec la vie. Elle mourut au bout de trois mois; avant la 
mort, elle perdit l'ouïe, et elle n'entendait que si on criait trés- 
fiirt• Avant le vomissement de sang, elle était malade. 

i5. {Pierre de la matrice.) A La risse, une domestiqiii^de 
DjserU, étant jeune, souffrait considérablement dans le coït t 
en toute autre circonstance, elle n'éprouvait aucune douleur. 
Elle ne devînt jamais enceinte. Parvenue à l'Age de soixante 
ans, elle sonffnt, à partir du milieu de la journée, comme de 
fbries douleurs d'accouchement ; avant le milieu de la journée 
elfe avrfît mangé beaucoup de porreaux ; prise d'une douleur 
plus forte que toutes les précédentes, elle se leva et sentit avec 
la main quelque chose de raboteux ^ l*orîfice de la matrice. 
Puis, comme déju elle tombait en faiblesse, une autre femme, 
introduisant la main, fît sortir par pression une pierre tcllo 
que le bouton du fuseau, et raboteuse; la mîiladc se trouva 
gnéric aussitôt et demeura telle . 

26• ( Fracture des cotes ; abcès sinueux ^ mort au Bout de 
dix HÊois, ) L'homme de Malie, une voilure chargée lui passa 
rar la poitrine et lui fractura des cotes ; nu bout d'un certain 
temps il se forma, au bas des côtes, de la suppuration. Cauté- 
risé au-dessous de In rate, et porteur d'une pluie pansée avec 
des tentes de charpie, il arriva jusqu'à dix mois. La peau étant 
fendnCy une ouverture apparut allant des deux côtés dans 
i'épîploon, et conduisit, par un trajet frappé de corruption, 
îusqu*an rein et aux os. On n'avait pas reconnu que l'habitude 
du corps de cet individu était bilieuse ; et II y avait corruption 
dans le corps et dans In maladie. Corruption considérable de 
IVpîploon et des autres chairs, qu'il fallait autant que possi- 

ectie plaie fistiileuse fournissait beaucoup d'humeur et t\no les chairs 
auraient eu besoin (i'<Uro consumées par un médicament siccatif, 
ξιςρά ψΛρμΛχ*Λ. Par ces raisons , je me iuis reporté vers le texte de G, 
(pi me paraît acceptable , pourvu qu'un ajoute un second νχπιοών, faci- 
Itmeot omis par le copiste. — ** :τονλ/> D. -πβϋη vulg. — ** ixC. H. - 
tjA, volg. - ηούνατο G. - coOvxTO >ulpf. 

ΤΟΜ. V. 15 



236 cKTçoiiME litbe 

άπο γάιρ των 6γρων ouSèv £πεδί^, diXX* Ισιζπιτο. *Aic& ^ των μ/^των 
Ισχομενου τοΐ? 6γροΰ , ' ρίγος ελάμβανε χαΐ ινυρετ^ , χ«\ iai/fnm 
μβλλον* £πέ^^ι $έ ceOrÇ σνπρόν τι οττόμελ^ν ουσω^ες, irptv tt 
ΙιΤΓ/ειρίειν ΙητρευεσΟαι, οίον έχάστης ήαέρης σν/νον Sifirfpa 2(β•* 
'^ν δ'ούχ ευροον. ΈγνώσΟη το είναι *πο^^ωτερω τήν φύσιν xdS 
jftaitpLOÎToç ή 6πο τ^ οερμα * «αντα αν όρθως ιτάσ/ων, * ^ως οδκ &ν 
{{όχεε σωΟηναι* χαι διά^^ια Ιπελαβεν. 

27. * Αυτόνομος, iv Όμ(λω, * έχ χεφαλης τρώ(Μτος Ι5«ν•ν 
Ικχαι^εχάτη ήμερη * θέρεος μέσου, λ(0<ρ U χειρός βληθεις χατλ tèc 
^φαις μέσω τφ βρέγματι. Τούτο παρέλαβε με δεόμενον πρισθηναι* 
Ιχλεψαν δέ "^ μου τήν γνώμη ν αΐ ^α^αι ίχουσαι έν σφισιν Ιωυτξ€ΐ 
του βέλεοςτο σίνος* Οστερον * γίιρ καταφανές γίνεται. Πρώτον μΚ 
Ις τήν χληΐ8α, ϋστερον ΒΙ ές την πλευρήν, ^3ύνη Ισ/υρή πάνυ, χα\ 
σπασμός ίς άμφω τώ ' χειρε ^λθεν ' έν μεσφ γ^Ερ εΤχε της χεφ αλης 
χα\ του βρέγματος το £λχος. ΈπρισΟη οέ πεντεχαιδεχάττ}, χαΐ ιμιφ 
*έπηλΟεν ου πουλύ• ή δέ μηνιγξ άσαπής έφαίνετο. 

28. Παιδισχη, έν " Όμίλφ, Ιχ τρώματος χεφαλης ώς δωδεκαετής 
θνησχει Ιν μέσω Οέρει τεσσαρεσχαιδεχάτη ήμερη• θυρην τις σδτη 
Ινέβαλε, χαΐ το όστέον φλ3[ χαι ^ηγνυσιν* ^αΐ δε ^αφα\ έν τφ {λχΐι 
ήσαν. "Τούτο Ιγνώσθη δρΟως πρίσεως δεόμενον- ΙπρίσΟη δ1 ούχ εΙς 
το δέον, άλλ ίσον 6πελε(φθη, πΰον έν αύτω έγένετο. 'Ογδόη, frfoç• 
πυρετός έπέλαβεν- εΤ/ε δε ούχ είς το δέον, άλλ* &ον χαι των πρόσθιν 
ήμερέων; ίτε πυρετός ούχ εΤχεν. " Ένατη oi το λοιττον έξεπρισθη, 

*'Ρινβ,- CDFHJK, Α1(1., Frob. , Merc. , Und.-f,. Παββ χ«1 mi^crèc 
Ιπι>ά//.€αν< C.- Si αΟτώ C.'- ί* αυτβΟ vulg. - τι om. C »\ιm6μtXκ9 C. •• 
νκφμέΧΛ^ vulg. - viro/MÀxvc FHlK. -ύπό /utéAsvt DGJ, Aid. — ' ^ CUK. •- 
^f C. — «άποτέ^ω C - νον^τ.μχτος Lind.- ^ om. FGHJK, Aid. — * r 
όμως H. - ciifùioi C.-Posl o. addit xav vulg. - κδν om. C. -έσέλαβχνϋ.•*• 
• awrd//olo; G. - στόνο/Αος D. - έν Ό. om. J. - o/ac/« DFIK. — • i» k. τρβί- 
/e«Tt G<idd., Aid. -' έχχ«ιίίχάτ>ΐ J. - é|xati«/.ar>î C. - iÇ vulg. - IVifl 
^97Li addit iy vulg. •- iy om. Godd., Aid. — ^ /υ«υ G. - In margiM 
ΗιμΛνη Tô ©ι>ά/ΐ7θί5 reO σο];ον H. - cytaiv Aîd., Frob., Merc, Kûbn. - 
ff^lvtv vulg. — σγ^^,σιν Godd. - έωυταίσι C. — σίνος Κ. — * yap μυΐ H { Ι, 
punclis nolatnm). -χλ/.Τοα D, Kûlin. - xÀî;fÎa vulg. — * χ</5€ FGIJÏ, 
Aid. - π<ντ£χα(^έ/χτ>9 CDJ , Lind. - ce vulg. - πύον, ut ecniper iofr•, 
Codd., prslcr G, Aid., Frob., Merc, Lind. — " έπ. G. - vir. vulg.•- 
iteuAii DF, Lird - τιολΰ vulg. - /*>{ν!ξ FHIJ. -/ajJvc/ÇGK, AW., FroK, 
Iforc. - «« O,ttc7« DFHIJK.- ow^cxircf G. - 5«eexaf τήί H.-eMonue<ric0• 



SES àftuûmMâ. Μ7 

Me Ciîre tomber à TAÎde d'un médicament fîccalify tant que le 
malade ent quelque force ; en effet, les substances humides, 
feÎB de lui profiter, augmentaient la corniplion. L*humcar 
Aant retenue -par les tentes de charpie, il survint frisson et 
féfrc ; la eorruplion fît des progrès ; il s*écoulait un liquide 
pitride, noirâtre, de mauvaise odeur, tel qu'il en aorlaît en 
abondance avant le commencement du traitement ; ce liquide 
oc coulait pas facilement. On reconnut que la maladie essen- 
tielle était placée plus loin que £0U5 k peau. Quand même 
toat aurait été bien fait, le patient ne paraissait pas pouvoir 
èîtt sauvé, et la diarrhée le prit. 

27. {Plaie de lûc; lésion des sutures; trépanation tardive; 
mort, ) A Omilos, Autonomus mourut le seizième jour d'une 
plaîa^e tête, ajant, au cœur de Tété, reçu une pierre lancée 
ï la main au milieu du bregma dans les sutures. Je ne recon- 
nos pas que cette lésion exigeait l'emploi du trépan ; ce qui 
m'induisit en erreur, ce furent les sutures sur lesquelles avait 
porté la lésion faite par 1c corps vulnérant ; plus tard, en effet, 
la chose devient évidente. Douleur très-violcntc d'abord ù la 
clavicule, puis au côté; le fpasinc s'empara des deux bras; 
car la plaie siégeait dans le milieu de la tête cl du bregma. 
Le patient fut trépané le quinzième jour ; et il vint du pus, en 
médiocre qnantité; la méninge fut trouvée sans corruption. 

Î8. {Plaie de téie ; lésion des sutures; demi^trépnnalion ; 
la portion d'os laissée suppure ; achèvement de la trépanation ; 
mort, ) A Omilos, une jeune fille d'environ douze ans meurt, 
au m'iliea'iif l'été, d'une plaie de télé le quatorzième jour• 
Quelqtt*oai la frappa avec une porte; l'oâ fut contus et frac- 
tore; les satures étaient dans la plaie. On reconnut avec jus- 
tesse le besoin de la trépanation ; mais on ne trépana pas au- 

^ TtTm^flTxsccIcxdtni GJ, Lind. - e^ vulg. -^ " xat έν r. tX. ect p. ^#«v 
C — "TeOT• C. -w/jiVce; Lind. -βς Lind. - |&Γ/βς I , Kûlin -ρΛ/βΐ vulg. - 
n%\ «tf^rèc H, Lind. - xatl π. ètr<Àâ/ui€sMy C. — i* C. - î{ Lind. — •* i««• 
CGBU, Liml.-cw. F. - ύικι/ϊΐ^άνη DQ.' - « am. D.-/ftcyi| (sif) G•* 



\ 



228 CIIfQulEMi X^IVRE 

χαΐ θπεφάνη βλίγον ττάνυ mîov ξίν αϊματι • χαΐ ή [χηνιγξ χαθαρή ^. 
Καΐ 6πνος μ2ν ΙπΑαβεν* 6 8i ιτυρετος ^ α3θις ούχ ήφ(ει* σπασμός 
52 χβΐρα T;^iV άριστερήν ' έπελάμβανεν * έν γαρ τοΐσι δεξιοίσι μάλλον 
βΤχε το £λχος• * 

29. 'Κυρτ{νιθζ, ^ν Όμίλφ, ίμπυος γενόμενος τήν χάτω χοιλίΐ^ν 
Ιχαύθη Οστερον * h ήμερησι τριηχοντα του δέοντος, χαι ίσχίν 
Ιπιειχέως, χαΐ έξηράνθη το mlov έν τη χοιλίη. Έν δε τη θεραοτάτν; 
άρη έσθίαιν δπώρην χαι άλλα ' σιτία άξύμφορα, πυρετός έπε'λαβι, 
χαΐ Biap^iOLj χαΐ Ιθανε^^ 

30. 'Έχάσων, Ιν ^ίΐίίλω, ώσπερ 'χίτερος, δστερον Ιχαιύθη* ίμως 
δέ έςηράνθη πλ•?;ν 8λίγόυ ή κοιλίη* δυσεντ•ρίη δεΟπελαβε, χαι •αύτί^ν 
αποφυγών, ησΟιε το παν, ?ως δ7.ος φ^ησε, καΐ έ^^άγη • «ύτω πυον 
χάτω, χαΐ δια^^ο£η, ^^ χαι εθανεν. 

31. "Έκάσοίν,έν *Ομίλω, άιτο άκαΟαρσ(ης χα\ πονηρής χαΟάρ• 
σιος h Ά Ισ/ίον Ιπέστη αύτω δουνη δ;είη• xai "αυτή μίν ίπη^Ιβγη, 
ττυρετοί δΐ αύτον δπε'λαβον και y ρόνον πουλίιν χλινοπετής " ών ούτε 
πίνων ούδΐν, ούτε διψών, άσΟενηςτε ώνχα\ φρικώδης. Τούτω άφηρεθη 
μέν το ** νουσημα* χρη^τώς, 'Ίος Ιδεί, το σώμα' ώφελειτο δε άπο τίΐίν 
προσφερομένων • τελευτώντι *•δέ έ^^αγη τονούσημαχάτω,χαΐέχώρα 
πδίν &πο πουλλη χολή, χα\ παρέχο•|^ε^ χαι Ιθανεν *. Ιδόχεε δ'2Η» 
"έκφυγεΤν. 

* AuTcç C. - àfiti C. — ■!«. C. - uff. vulg. - inOaîn H. - ΑηΙβ l« 
adJit ό 5f πυρίτό; αυβίΐ ( avrifç Q' ) ί/ρατύνιτβ D. - οιξιοΤ$ D. — 'jwpi- 
vtoî FGIJK. - xu/stvo; C.-o IV H. -ό/χιλω DHIJK. — * έν cm. C. -T^tïî- 
χοντα H. - TjOtaxovTflc vulg. - λ K. — * σιτία I. - ύπέλαβι C. — ^ * ό ixâ- 
ffwv Q'. -ô/.«7wv DG. -όμίΧω DFHIJK. — ' χάτ$ρης C. - xaè S yc {« 
H ) ÎTfoeç vulg. - o\J9Svztp(x DJK. — • αυ•/ήν FG. - ηιβίιτρ ( ισβιίτβ 
FI) παν vulg. - r,7Qis zô πάν C. - ολω; C. — * ^lif^t^S/S^fi^Ppoln 
H. - Siappoix vulg. - otvppoix DIJK, Aid,, Frob. '''?^«|ηΡ^ "*«^ 
cm. vulg. — ** bxi<5(uv DG. - Il y a probablement daii#Îi|p*iiofn on 
dans le précédent quelque erreur de copiste , car les deux.' malades 
portent cxacicmcnt la même désignation. -ό/λ(/ω DFHIJK. - ιτχύον C.- 
έπέττΐ} .... χ&όνον om. C. — ** «ûr/j F.- αυτ•<; D. -πο/υν I.- πβλυ G. -x/t»>r 
ittry.sC. — *^r,j Lind.-ot^wv C - xtûîvî/;; vulg. par une faute d*tinpressioa 
répélcc dans KCihn — **vôy. Codd.f Aid., Frob — "ώ; ion ta σΰμχ' ùf, 
Sk {o' C I ΛΤΐ'ο Codd., Aid. - ώς iin' ùf, oà rè σΰμχ από vulg. — **iè 
ippx/y) I^DFHUK. - οαρρά/η \u\g^.<-j6cnax C. -που//νΐ D. - πολλ^ vulg.- 
àmBxvt D. ~*' Pust ix». addit tô voW/Aa vuîg.-Tô vc>. cm. DFG(H,reslit 
al. manu) IJK. 



DES ÉPIDÉMIES. 229 

tant qu'il fallait; et dan• la porlîoa d*os laissée, Ju pus se 
forma. Au huîiicme jour, frisson; la fièvre succcito; l'élat 
n*ctail pas satisfaisant, le blessé, dans les moments où il n*jr 
avait pas de fièvre, se trouvant comme les jours précédents. 
Le neuvième, on acheva la trépanation ; très-peu de pus se 
montra avec du sang; la méninge était intacte. A la vérîtë îl 
Tint du sommeil ; mais la fièvre ne lachn point prise de nou• 
Tean ; le spasme saisit le bras gauche, la plaie était en effet 
plus à droite. 

29. ( Abccj dans le vcnt^ ; cautérisation ; écarts de régime ; 
diarrhée ; mort. ) A Omilos, Cjrénîus, ajnnt eu une suppura- 
tion dans le ventre inférieur, fut cautérisé trente jours plus tard 
qu'il ne fiillait; il alla passablement; et le pus tarît dans le 
ventre. Mais usant, dans la saison la plus chaude, de fruits et 
d'autres aliments mal choisis, il fut pris de fièvre, de diarrhée, 
et îl mourut. 

30. {Abcès dans le ventre; cautérisation; écarts de régime ; 
mort.) A Omilos, Hécason, comme le précédent, fut cautérisé 
tardivement; toutefois le pus du ventre tarit, du moins près-» 
que complètement ; mais la djsenterie le prît ; et, ayant ré- 
chappé de cette maladie, il mangea de tout, jusqu'à ce qu'enfin 
il enfla tout entier ; il rendit du pus par le bas ; la diarrhée 
survînt, et il mourut. 

31. ( Douleur de la hanche^ qui cesse et est remplacée par 
de la fièvre; amendement ; irriiption du mal sur les voies infé^ 
rieures ; mort.) A. Omîlos, Hécason, par l'effet d'impuretés et 
d'une purgalion mauvaise : une douleur aiguë se fixa sur la 
hanche; elle cessa, il est vrai, mais des fièvres succédèrent; 
et il fut longtemps alité, ne buvant pas, n'ayant pas soif, étant 
laible et éprouvant des frissonnements. La maladie fut enlc- 
Tëe; le corps en bon état, comme il convenaîl, et pro- 
filant de ce qu'il prenait. Mais sur la fin, la maladie fit 
éruption par les voies inférieures, tout sortit a cause de 
l'abondance de la bile, il délira et mourut. 11 semblait devoir 
réchapper. 



ISO CINQUIÈME LIVRt 

33. Έν SetXotfAÎvi, 6 περί την άγχύρην πλριτηοβον, ΙτΑ γβστέρβ 
* Ιτρώθιΐ* frtpUMduvM U' φαρμαχον 8έ Îiru, χκι ού ^Μχώρι^σβ xviët^ 
oiS* άνημΕσιν. 

S3. *Η γυνή, ή άπίσφαξβν 'αΟτήν, έπνίνετο, χα\ ΙοόΟη et^ Crnpo» 
ΐΜλλ£ί jcarairoTOv ^λατηριον, χαι έξΓ/ώρησεν αύτη. 

34. Ό Ις ' £ύβοιης έλΟών νιηνίσχος, ^ πολύ χαχΜ χιΧ€θοφ[Αΐνο| 
Ιίβλιπών, πβπαυμένος έπυρεσσεν* εΤτα άοχέων άνω δύνΟαίι lutiv 
άφΟβνίς, ^ιζην έλατηριον, χαι μετί τήν π^σιν τεταρταίος Ιθχνιν, 
Ιχχαθαρθεις ού$έν* ά)Λ' ΰπνος είχε, χα\ ούχ ήδύνατο ic«MffftoO«t 
ήδ^ψ9ί. 

35. Ή $ούλη, ' η άπο χαταπότου άνω piv Ιχώρηαεν 4λ(γ»« χαΐ 
Ιχνιγε, χάτω ^1 πολλά' της νυχτος Ά ίθανε, βάρβαρος * U ^ν• 

36. Ό Εύβίου άνθρωπος, πιών ελατηριον, ^ τρεις ήμερος Ιχαθεά- 
ρετθ| χαΐ ΐΟανι , τήν ΒΙ χείρα ίμπυον εΤχε με/ ρι του άγχώνος. 

37. Ό Συμμάχου παις 6πο χολής άπεπνιγη νύχτωρ χαταααρΟίιν» 
xoi πυρετού Ιιτεχοντος * φάρμαχον Βϊ ^ πιων, ου χατεσχβν, ο&^ 
lx«0/iparo ήμέρησι πρ\ν άττοθανεειν f ξ. 

38• Ό παρά τον 8ρόμον οιχεων τής νυχτος αίμα * Ιμεσνςι τ$ 
6στερα(7) ΐΟανεν, αΤμα έμεων πουλί), χαΐ πνιγόμενος* ές σπ^να ^φ 
χαι χάτ&) αΐματώοες αυτφ έχώρεε '^ πουλύ. 

39. Παι^ίον 6πο "συος πληγέν τήν γαστέρα χαι το ηπαρι άπέθαν• 
'^TTJ τετάρτι), το Sk ιτνευμα πυχιν^ εΤχε, χα\ ού χατενόεε, χα\ τκυ^ετ^ 
εΪχεν. 

* ΈτρύίνιΟ, - iurptrtOii viilg. -Ι' txcc G.-daxy/»cc C.'-^'aûtiv CDHL 
«r «VTj^v vulg. - JMUr^v Lind. - χχτάπβτβ» C. - χαταποτιβν vulg. — • Μίκς 
FGHIJK. — * πβ//ήν CFHIK. - χολήν pro πολϋ DJ. - που/υ Lind. - 
Ιηύ/9βσ»ι» DFGHI. - Ιπ6|9ΐ«ν vulg. - πυ/οέσω» (•. - àvBtvH ODFIIIiK» * 
π*1 om. G. - x»d2/»ec($ C. - oî^n FI. — * if HIK, Aid., Frub., Uod» 
- ή vulg. - iity»} c. - έπνιγ'το Κ. - πολλή C. — * ο' C, — ' κ^ prO 
T/itTs Κ. — • πιών Ι. - oui* ΐχαθ/;/9ζτο Η.- βΰίέ χ9(0>$/»ατο vulg. — γ,μΙρτ,9ΐ 
C. - ήαι/)ίίν vulg. - Ame njolv addit xal vulg. - xai otn.^C. — • at/tiit«ef 
C. - πβυ/υ CDH, Lind. - ποΑν Vjilg. — *• πβλο C. — ** iwt« Godd., U 
Aid. -a/9io( vulg. - iK/)iy>j fii^^ in cit. De djsffn., III, 12. -En cet 
endroit Galten dit que cette tibservation est la 39* de Ëp. v. — *' rî^om. 
GFHIJK. - rfree/»raroy Gai. ib.- ^i om. Gai. ib. - xâirtvoêt HI.- KcrtviH 
filg. " xxrtvvttn• C. 



»Β• BPIOéMlU. S31 

SS. (P/«i> du ventre; évacuant.) A Salamine, celui qui 

tdmba sur Fancre fut biefsë au Tentrc ; il soufiTrait beaucoup ; 

il but un médicament évacuant, sans évacuer ni par le bas ni 

par le haut. 

33. ( Plaie ; évacuant. ) La femme qui s*égorgca ellc-mém•, 
élouflait ; on lui donna beaucoup trop tard un purgatif, qui pr«^ 
duistt des selles. 

94. {Selles abondantes, qui furent arrêtées ; fièvre ; évù* 
cuant; morf.) Le jeune homme qui venait de TEubéc, ojant 
par intervalles d*abondantes cvacualions par le bas, on les an• 
réta, et il fut saisi de fièvre ; puis, paraissant avoir besoin 
dVtre évacué par le haut, il prit un faible vomitif, une racine 
d^élalérioff ; et, quatre jours après cette médication, il mourut 
sans avoir rien rendu; mais il eut du sommeil, et rien ne put 
faire cesser la soif. 

35. {Évacuant ; mort, ) La femme esclave h qui un éva- 
cuant Gl rendre peu de chose par le haut et ovcc éloiifTement, 
mais beaucoup par le bas ; elle mourut dans la nuit ; c'était 
une femme barbare. 

36. {Suppuration de la main et de tavant^bras ; évacuant; 
mort. } L*homme d'Eubiu», ajant bu un évacuant, fut évacué 
pendant trois jours, et il mourut^ il avait la main en suppura- 
tion [et Tavant-bras ] jusqu'au coude. 

37. {Etat bilieux ; fièvre ; évacuant; mort.) Le garçon de 
Sjmmaquc était éiouiïe par la bile la nuit en dormant et 
de 1a fièvre; ajnnt bu un évacuant, il ne le garda pas, èl ί 
point d'évacuation pendant six jours qui précédèrent i 

38. {Évacuation de sang par haut et par bas ; mort. ) L*ifi- 
dividu habitant près du Cours, njantvonii du sang pendant la 
nuit, moonit le lendemain, vomissant beaucoup de sang et 
suffoquant ; la rate aus.<i fut attaquée et il eut beaucoup de sel- 
les sanguinolentes. 

39. {Plaie du ventre; mort.) Un enfnnlUesaé par un sanglier 
au ventre et au ibîe, mourut le quatrième jour; la respiration 
éUit fréqnente; il n'avait pas sa raison, ek fièvre le ttnaiu 




232 CINQUIÈME L1TRR 

40. ^Ό Έρ,αοφ(λου υΙος Îxccfu ν ή(Α£ρας ' Îv^exa, πυριτ^ ΆΛ^ι^ 
χαΙήνίτΜ, χαΐούχ 6ιη|ΐβι τί σιτία• και πρώτον jjLàv παρ«νόηαι, τηςΜ 
νυχτος έπαύσβτο. 1η ' ii επιουση ή μ«ρτι, άφωνος fcuixo ^«γχων, *8u• 
στραμμένα ίχων τλ ^ματα,ττυρέσσων* πτερού οέ χαΟΜμένου, ήμι β» 
χολήν μέλαιναν* χαΐ χλυσθεντι χόπρος οπηλΟε ττουλλη. 

41. Άριστίωνος βουλής αυτόματος δ 'πους έσφαχελισε χατλ μέαον 
του πο^ος £ν$οθεν έχ πλαγίου, χαΐ τα βστέα σαπρά γενόμενα άπέστη, 
χαΐ'έξ^ίειχαται μιχρονσυριγγώάεα, χαι $ιά^^ια έπεγένετο,χαιΙΟανιν. 

42. Γυνή 6γιαινουσα, παχεια, χυι^ισιος "^ ίνεχεν άπο χαταπότου 
6$ύνιο ειχετο τήν γαστέρα, χαι στ^ όφος Ις το ίντερον, χάι φ^εε, 
τυνευμα Bk προίστατο, χαιάποριη ξυν ό^ύνη * χαι ' έμημέχεεν ού πουλυ* 
χαι έςέΟανε 'πεντάχις ώς τεθνάναι δοχεειν* χα\ ούτε έμέσασα άπο ΰ&ιτος 
ψυ/ρου έχάλα ούτε της όούνης έπιούσης ούτε τήν πνοι^Υβ ΤΓίατος 
^ Βϊ χατεχύΟησαν ψυχρού άμφορέες ώς τριοίχοντα χατά του σώματος, 
χαι έ^όχεε '^ουτο μόνον ώφελέειν* και ύστερον χάτω έχώρησεχολή 
συχνή• ζτε δε ή οδύνη είχεν, ουδέν ήούνατο χο)ρησαι, χαι έβίω. 

43. "Αντανδρος άπο χαταπότου, " Ιξαντης Ιών τάλλα, περί Si τήν 
χύστιν έδόχεεν άλγος ίχειν* έχαΟηρατο ^αύτίχα οξέως πουλί) χάθαρμα* 
χαι άπο ** μέσης ήμερης οδύνη έσχεν ισχυρή πάνυ ές τήν γαστέρα* 
πνίγμα, χαι άποριη, χαι ^ιπτασμός* και ήμει, και έχώρεεν ούδεν, 
χαι τήν νύκτα έπασχε, και ύττνος ουκ Ιπτ^ει. Ττ) δ' ύστεραίη, έχώρεε 
πολλον, ύστερον " αίμα, και έθανεν. 



* Ό cm. Codd., Aid. - ίρμοψϋΧοη C. — » ca DFGHIK. - y.xl naixtt C. - 
xa\ iiv. oro. vulg. -9(TtaI. — 'i*C. — *χαΙ ίιιστ/ί.Κ-Ι/ϋΐεαβ D.— jwwoeirre 
XGHK. - iùxtvHvTOi vuîg. - Si9,jBs C. -πβυλλή D. - TcoX/ii vnig. — ' nmtt K. 
l&^àefMtiXXtn D. — • έξ<ί>} Κ. - νυριν/ώοΐ) DHK. — ''Ivcxa C. -*»xt -J.^ 
Tmett C. — «θη«Ι VUÏg, — c5oi9< FIJK. — ànoppiri C. — • ίμη/ιΐ^κν HI. — 
alμvιμL•εt1f Aid. - i;uir«/uiéc9xev, in marg. μτ,μΪΑεεν vsic) Ο,^αιμτ,μίχεη sic) 
FI. - αΤμτιμέχην (sic) D. - οίΐμ* ΐιμίχίη Κ. - ΛΪμχ γ,μίοιν TUÏg. — itouAv D, 
Lind. - ποίΰ vuîg. — * πο/Αάχβ$ Q\ Lind. -où woJDxbuf D. - GuulÎB 
( Mémoires, 177β,ρ. 4 1), propose de lire άπ(ούσϊ;$, cl, au lieu de τήν πνοή», 
ουτ* €υπ»οοΐ ^ν. — *• if οΐϊϊ. G. - λ Κ. — ** Post έο. addit upx Yulg.- 
δ,ρΛ om. G. -ή^ύνατ• G. - iovvxro vuîg. -χαΐ ttitt om. ( D , reeUt al. 
manu) GIJK. — ^ "βξανηίσβων FHIJK. -â$avô>îjseav C. -νύχτα pro χύστιν 
Aid. -Focs dit que quelques mes. ont νύκτα. — " αντίκα ΟΗ.-«0τήν ?ulg. 

— * ν*»ου GHIK. -ιΤχιν C.-Anle ίς addit καΐ vulg. - χαΐ om. GDFGHUL 

- ν«στέ/&α C. - ϋστί /Mtv pro y. DFUK. - ύστέ/ίην vulg. - hntipn• lind. - 
»î«T«FI.-"Î^Ald. 



DES ÉPIDÉMIES. 233 

40• {Fièvre. ) Le fils d'Ilertnophile fut malade onze 
\wn% ; îl J avait fièvre, anorexie» constipation \ et d'abord SI 
délira , mais cela cessa la nuit. Le jour suivant , Π gisait 
sans Toix, râlant, les y<rnx tournés, ayant de la fièvre; une 
ploroe étant introduite [dans la gorge], il vomit de la bile 
noire ; et un lavement provoqua la sortie de beaucoup d'ex- 
cféments• 

A\. {Gangrène spontanée; diarrhée; mort,) Qjez la femme 
esclave d*Arislîon le pied se sphacéla de lui-mdme, vers le 
milieu, en dedans, sur le côté; les os^ frappés de corruption , 
se détachèrent, et ils sortirent peu ά peu, tout percés de trous; 
la diarrhée survint ; la malade mourut 

42. {Purgatif pris en bonne santé ; accidents formidables ; 
effusions froides ; guérison, ) Une femme en santé, en embon- 
point, fut prise, à la suite d'un purgatif administré pour 
conce]ition, de douleurs dans le ventre; tortillements dans 
rintestin; elle gonfla ; la respiration devint gênée; anxiété 
avec douleur; elle n'avait guère vomi ; elle resta morte cinq 
fois au point de paraître avoir passé. Le vomissement par 
Teau froide ne lui procura aucune relûche^ pas mène, quand 
la douleur était pressante, pour la dyspnée. On lui fit des 
affusîons d'eau froide sur le corps, environ trente amphores ; 
et cela seul parut la soulager. Plus tard elle rendit par le bas 
beaucoup de bile; mais quand la douleur la tenait, rien ne 
piiuTait être rendu ; elle réchappa. 

43. ( Purgatif; accidents mortels. ) Antandre, à la 
ioîle d'un purgatif, n'éprouvant rien du reste, parut avoir 
de la douleur vers la vessie ; aussitôt il rendît rapidement 
beaucoup d'urine ; a partir du milieu du jour, une très- 
forte douleur se fit sentir dans le ventre ; élouflement , 
anxiété , jactitation ; il vomissait, ne rendait rien par le 
bts ; il souffrit la nuit, et le sommeil ne vint pas. Le lende- 
main il rendit beaucoup par le bas, du sang en dernier lieu, et 
fl noQrnt. 



234 ciNçoiim uvib 

44. TÇ Άθηνάβιω irat8\ ^J^^tvs τω φαγ€δ«ινο)θέντι, à^ 4 b 
dipitfTC(>f χάτω, «vu» Ά h ii Se;tf * ' το ο3ς το 8s;ibv ένηπίηνβν, «bc 
ftt άλγίοντος. 

45. Ό σχυτιυς, ' χ«9«υμα χιντων, όιτητίω Ιχέντηνεν ^ ioutiv 
έιτάνω του γούνατος U τον μηρον, χαι Κτ^ν» ώς δάκτυλον. Τούτι^ 
αΤ|Αα μέν oyoev έ^^ύηι τ^ 8< τροίμα τα/υ Ιμνσιν, 6 Ά μηρ^ βλπ 
έμετεωρίζετο, χαι δίέτεινεν 6 μετεωρισμέ ί; τε τον βουβωνα xdtV viv 
χενεωνα* οδτος tîj τρίτϊ| ' απεΟανεν. 

46. *Ό δε παρά τον βουβίονα πληγείς τοξεύματι, βν ημείς Ιωράχβ- 
μεν, παραδοςότατα ΙσώΟη* ούτε γ^ρ άχις έξγ^ρεθη (ijv γ&ρ Ιν βάΟίε 
λιην), ούτε αΐμο^^αγιη ούδεμιη έγενετο άςίη λόγου, οδτε φλεγμονή» 
"Όίτε £χώλευσέν. ^Τήν οϊ άχιδα, £στε χα\ ήμεις άπηλλασνόμεθν, 
έτεων lovroiv £ς, εΤ/^εν* υπενοείτο δέ • τούτψ μεσηγυ των νεύρων 
χεχρύφθαι τήν άχίδα. φλεβα τε χαι ^άρτηριην ούδεμίην διαιρεΟηναί• 

47. Ό πληγε14ο;ει"|Ρίλει ες τουπισθεν μιχρον χάτω toS τραχι^λου^ 
το μίν "τρωμα ίλαβ^ν ουκ άξιον λόγου ΙσιδεΪν ου γλρ Ιν βά^ι Ιγενετο. 
Μετά Ά ου ττολλον χρόνον, έςαιρεΟεντος του βελεος, έτιτα(νετο U 
τουπισθεν ΙρυσΟεις ώςοΐ δπισΟοτονιχοί* χαι at γενυες 2δεδεντο* χα\ Λ 
τι δγρον ίς το στόμα λοίβοι, χαΐ ** τούτο Ιγχειροίη χαταπ^νειν, πάλιν 
^νέχυπτεν Ις τίίς ^ΐνας, χα\ τα λοιττλ αύτίχα έχαχο%ίτο, χα\ ^ δευτερ) 
ήμίρη ίθανεν. 



• "λρρίν FJ. - ^οοντων D. - àptvrtpài pro èv àp» D.- β Lind. - τβ ρτο è 
vnlg. -Voy. lo passade correspondant Ép. ιτ, 19. — •τό C, fxal rè] 
Liad. - rt om. vulg. - βυχβτι DK. — ■ xatrcuv^x H. - èittrlo» JL. - Iv τΛ 
^πΐ9Τ(6ΐ C. - έν τώ ô;rtTΫ DHIK. - ο (sic) Ιπϊ χΛ πιτι« F. - ό tiré χψ 
xcrOw vulg. - Hei-inga« ib. p. 55, avait déjà, à l'aide de L, trouvé U 
vraie leçon donnée aussi, comme on voit , par J. — * έχυτ^ν C, Liod.- 
«Orèv DHI.- stvrèv vuïg. - yoû/aro; CDFIJK.- ά« Βμτφο; (tîc) pro Ij τόν /bu 
C- μιτ<&)ρί^(το C. — • «Oaviv C. — * • 5t C. -rcf pro è i* vulg.-hipaïctt/if• 
eu. - πα^οαβοξώτατα FG , Frob. ~ Όντ* C. - έχώΛ?! C. — * τήν 2c eu 
iç rt xat ;^. άπ>7/Α2970/Α£θα , βτ. όντων βξ βΐχβν C. - τήν δέ α. (/*ή DIIUK) 
cO^lneoyTCj ή. &χγ;λλαττ^,«ιθχ ( ΛΤΚΥ,Ώαττύρ.ΐΒχ D ) έτ. Wvt. «ς ά^* βύ irip 
έτρώ0)9 vulg. — *τούτΜ CiDFHIJK.-TovTo vulg. - Ame τήν addit χατά (act 
Chouct) vuïg.-xarà me paraît à supprimer. — ** κ/ΐτγ;ρίηνΗ.-ά^η^/ιρτΟ• 

- άρττηρϊαν vulg. - oùicyuitïjv CDH. - ονοιμίαν vulg. — ** rpx'j^x D. - 
C9il«fv CK. -ttvi^cty Vulg.-2recra^y£T0 C. - βίς cèfHK. - ylvvwfi OGÎ. 
••τ•υτ' C. - ivxce/9tn Aid., Frob. - καταπ/>ί»«ν C. - ôvtxewrtv.ODffWIK. 

- /ilMic IJK , Lind., Kôhn. - ^haç vulg. ~ ' * β DGK. 



M» iPlDKMIBf. U5 

44. (Ulcéraiiûn phagétiémiquê de la bouche. Ép. iir, 10.) 
Ufafant mâle d'Âlhënadès étant affecté d'ulcération pha- 
gédénîqne 9 la deut du bas à gauche et la dent dtt'baul 
à dnâu ; Toreille droite suppura au moment où il ne souflf^ît 
ploi. 

45. (Plaie de la cuisse par instrument piquant; pre^aètt* 
mHÊU lésion de tarière ou de la veine ; mort. ) Le cordonnier, 
per^nt une semelle, se piqua , avec Talùne , nu-<1essns du 
geneu dans la cuîmc ; rinslrument pénétra d'un doigt en- 
viron . Il ne s'écoula pas de sang , et la blessure se ferma 
bientôt; mais la cuisse entière se tuméfia, et la taméfaclinn 
s'étendit à Taine et au flanc. Ce blessé mourut le troisième 
jonr. 

4β. (Plaie de Faine; la pointe de la flèche reste perdue 
dans les chairs, ) Mais celui qui fut blessé d'une flèche dans 
Vaine, et que nous avons vu, fut sauvé de la Γηςοπ la plus 
inattendue ; ni la pointe ne fut extraite (clic était trop profondé- 
ment logée), ni une hémorrhagic de quelque importance ne 
survint, ni la plaie ne s'enflamma , ni le blessé ne demeura 
estropié. Au moment où nous partîmes, il avait encore cette 
pointe, et cela depuis six ans; on pensait qu'elle était cachée 
entre les parties tendineuses, et que ni veine ni artùrc ne furent 
divisées. 

47. ( PL•ie à la région postérieure du cou ; cont^ulsions ; 
SMrt.) Celui qui fui bles.«é d*un trait aigu en arrière un peu au 
bas dneon, avait une plaie en apparence sans importance, ca# 
elle ne pénétrait pas en profondeur. Mais au bout de quelque 
temps, It trait ajant été retiré, le blesse fut saisi dccoutrac* 
tioBS en arriére semblables h celles de ropisthotono• ; les mâ- 
choires devinrent rigides; s'il prenait quelque liquide dans la 
baucke et qa'il s'eflbi^ât de l'avaler, le liquide reveuail par 
les narittci, et aiis»it6t les antres accidents s'aggravaient \ il 
mourat le lëçond jour. 



23β aNQDIEME LIVRE 

48. Νβηνίσκος 6^ *τρτ,•/£ίην τρο/άσας ^γει τήν ιττέρνιιν, 
μάλιστα το χάτο) Η^ρος, άπ^ασιν δέ 6 τ6ποςούχ IXotjASavcv ο^ιμέΐ|ν 
ώς ντβκιγρος ών* άλλ^ τβτνρταίφ ic Ιόντι αυτ^ έμβλαινιτο icic.ft 
τόπος Ιχρι του αστραγάλου χαλιομινου χαι τοΰ χο^λου τοδ χ«τλ τλ 
στήθος του πο^ος, χα\ το μβλανθίν ού περιε^^άγη, άλλλ πρότερο» 
2τιλλύτα* ταις πάσας * ^ Ιβιουή[Αερας άπο του δρόμου etxoow. ^^ .j^ 

49. Ό δέ ^ς τλν ό^αΧμον πληγείς Ιπληγη μέν χατλ του βΤί^άρου, 
ϋυ ^δε ή αχ^"^^«νώς* 6 Ά άΟήρ προσυπερεΐχεν. Τμηθεντος ^ τοδ 
βλεφάρου, ^ρθη πάντα* ούοέν φλαυρον* δ γ&ρ ό;ρ(ΐαλμος δ^μεινε,χαΐ 
^γιή< Ιγενετο ξυντόμως * αίμα ' δί ^^^η λαυρον, txavov τω πλιζθει. 

50. Ή παρθένος ή χαλή ή του Νεριου ^ν μέν ' ειχοσαετης, Οπο οέ 
' γυναίου φίλης παιζούσης πλατέγ| τξ χειρί Ιπληγη • το χατλ τ^ 
βρ&γμα,χαι τότε μεν έσχοτώθη, χαι άπνοος έγε'νετο, χαι είτε ές οίχον 
^λΟεν, αυτίχατο πυρ tl/t^ χαι ήλγει τήν χεφαλήν, χαι Ιρευθος άμφΐ 
το πρόσωπον ^ν. 'Έβοομαίη δέ έούστ^, άμφι το ους το οεξιον πυον 
έχώρησε δυσώοες, οπερυθρον, πλεΐον χυάθου, χα\ £δοξεν άμεινον ίχειν» 
χα\ ^χουφίσθη. Πάλιν έπετείνετο τφ πυρετω, χαι χατεφε'ρετο, χαΐ 
άναυδος ^ν, χαι του προσώπου το δεςιον μέρος ^^είλχετο, χαΐ Αίσπνοος 
Jjv, χαι σπασμός, " χαι τρομώδης ?!ν, χαΐ γλωσσά χατείχηο» ^ χαΐ 
6 οφθαλμός χαταπληξ* *' Ινάτη εθανεν. 

51. Ό "Κλεομε'νεος παις /ειμωνος άρξάμενος, άπόσιτος» 4νιυ 
πυρετού Ιτρυχετο, και ί[μεε τί σιτία χα\ φλέγμα • δυο μήνας άσιτίη 
παρείπετο. 

52. Τω μαγείρω ^ν " ΆκάνΟω το χώφωμα Ιχ φρενι'τιδος έγένετο' 

• Ύρηχ€{Ύ)ν CH. - τρτ,χκϊΛν vulg. - Αηΐβ τρόχ. addant icojmvo/kcmc 
PFGHUKLQ'.- Glose passée daos le teilc.-(uva-/wy ύν/»όν pni στ ών volg.— 
Le texte ne roc donnant pas de sens, j'y ai substitué uneconjcciure. - 'ô'C. 

— c€iwH.-TeO ôm. Frob.— «r<o»tv από τβυ Spopou C.-zHK. — "i'C— άοήρ 
LM.^ctiùiip vulg.-Correclion évidente, indiquée par Fuct et suggérée tant 
par le sens que par le CI. de Galien, qui attribue à(tr,p à Ép. ν•-π/&09υπι^<χ• 
C. — * Toû CUHIJKQ', Lind. - του ora. vulg. - • o' C. - /ά6^ν H. - •tU•- 
sxiTT.i CDH. - ((/07αέτ($ Lind. - D'à pns Galien De dîcb. crit., II, 4, 
in fine, le nombre total des malades dans le cinquième liwe est de cin- 
quante. Il 7 en a beaucoup plus dans ce li\re tel que nous l'avOQ•• A U 
v/'ritc, les malades suivants figurent tous dans le septième livre , excepté 
le S 8G. — ' yuystczèç K. - πλατ€ c>ï Lind. — ' τβ cm. FGHIJr, Aid., Lind. 

— •ιβίο>>ΐ Codd. - Sk om. C. — ** ήλχούτο C. — ** xai om. €• - ιιηέχίτ• 
0.— *'x«iom. C.-.x«i....iectv€vom. K.— ^ivv. CGHI, Lind.-lw.F.— 



DES ÉPIDÉMIBS. 937 

^.{Gangrène du talon; mort,) Un jcano homme ayant 
coaru sur un cbemîa raboteux souÎTrit dans le talon, surtout à 
la partie înfcneure ; ce lieu était trop resserré pour recevoir 
aucnii dépôt; mais, au quatrième jour, tout Tcndroit se 
noircît jusqu'à Γθ4 nummé astragale et jusqu'au creux de la 
plâfghe du pied; la partie noircie ne se sépara pas, le malade 
mourut auparavant; il vécut vingt jours en tout après sa courte. 

49. ( Piaie de l'otil, ) L'individu blesse k Toell reçut le coup 
à la paupière, et la pointe pénélra avant; mais le crochet da 
fer était dehors. La paupière ayant été incisée, tout se gonfla; 
mais il n'y eut point de mal : l'œil f(it conservé, et le blcs:{égué• 
ntpromptement ; il s'écoula (Îu sang en assez grande quantité. 

50. {Commotion cérébrale ; sortie de pus par Γ oreille ; 
mort,) La jeune fille, la belle, enfant de Nérius, était âgée de 
yingt ans ; elle fut frappée du plat de la main au brcgma, en 
jouant, par une jeune femme de ses amies ; sur l'instant elle per* 
dit la Tueet la respiration; lorsqu'elle fut rentrée chez elle, la 
fièvre la saisit aussitôt ; douleur de tcte et rougeur du visage. 
Au septième jour, il s'écoula, λ l'oreille droite, du pus fétide, 
rougeâtrc, plus d'un cyathe(0 lilre, 045) ; elle sembla se (γμ^ 
Tcr mieux; soulagement. Derechef la fièvre devint intense; 
somnolence ; perle de la parole; la partie droite de la face était 
contractée; il y avait dyspnée, spasme, tremblement; la lan- 
jnic était gênée, et l'œil fixe. Le neuvième jour , elle mourut. 

51. {^Dépérissement sans fièvre, Ε p. vu, 70. ) Le garçon de 
Clcomène commença h être malade dans l'hiver ; anorexie; il 
dépérissait sans fièvre; il vomissait les alimeuts et de la pituite; 
l'anorexie persista deux mois. 

52. (Surdité, Kp. vu, 71.) Le cuisinier a Aeanthos devint 

** K.)to«éytM vulg. - xÀco/uvift» DFJK. - K>co/téyto; Lind. - ίμΐί FGUKg 
Akl. -ÎyfTt D. - σιτίχ H. — ** ά/ονβω (D, α supra lin. al. manu) FGIK, 
Aid. - Cornarius cl Fom rendent i<iv$ra par in tpina ; mai• ce mot avec 
ce sens n'e&i pas grec. Il s'agil ici d'une ville. - χύ^ρωαα vulg. - κώγά»μ» 
est une coircriion proposée par Rcinesius, Epist. vu, p. :iuS; elle est 
plausible, cl clic me parait appujcc par le rnpprochemeot d^une ubeer- 
vaiion analogue, Ëp. v, CG. 



9S8 CIHQUIBMI LlTftB 

ταύτω (ρβρμ«χοπο9(η ού^ιμίη ^ ξννι^νιγχιν, Jvoc II (&iX«f μΑ 
«Ιρτ«σιτ(η' λουτρών άπέχιβ^αι, χα\ άνατρίβιοθαι * λιΐικ» ΜλιηνΟβΙ 
tt μi\ ΐΓολλΜ πυριηματι, άλλλ πρηέως. 

5S. * Tri £ιμου το τριηχοΦταΙον ^πόφΟαρμα* πιούσΐ| tt % «Μ- 
ματον τούτο ξυνέβη * «^ * ^ Ιμιτος xoJl^tev, ιτφλλ&ν, άχρβν, μΔ 
«ραοοιιδίων, Sxt itiov σπασμο< tT/t, ^^Sil^vv χατιμ«•ο•ΐθ• .4Ifk 
τ<ταρταίην ιίσηλθον* *xa\ αύττί ί^ν ή γλωσσά -μβγάλη, μίλαινβ* tii» 
^θαλμοΐν ' £1 τέ λιυχλ IpuOpà ^ν ' Ιγρυιτνος * '' ^ TttdEpni Ά 
lOavtv Ις νύχτα. 

5^. * Ό όρ(γανος όφθαλμοίσι χαχον ιηνόμ<νος, χαΐ itwhvtm 

55. Ή άπο του χρημνου χόρη πισουσβι ϋίφωνος* *^ιιττβσμι&ς 
tT}^t, χα\ ^μεσβν Ις νύχτα οΤμα πουλύ' χατλ ^τίί άριστ^ρίΐ ιασούση^ 
συχ^νότιρον έ^^ύη * μίλιχρητον χαλιπως χατίπινιν* ^έγχος' ικν^υμα 
πυχν&ν, ώς των Ονησχ^ντων. φλέβις άμφΐ τλ πρ^σωτην τ•τ«μ{ν||ΐ* 
χλι'σις " 6πτ(η• πόδες χλιηρο(• πυρετός βληχρός* άφωνίη. *Εβ8ομαΙ|^ 
χωνήν /^^ηζεν* αΐ θέρμαι λετττότερον ίσχον * πεpuγέvβτo. 

56. ΠυΟοχλης τοις χάμνουσιν "Οδωρι γάλα πολλφ τφ Cimi 
μιγνυς, l2t$ou. 

57. ^ Χιμέτλων, χατασχαν, άλεαίνειν τοΙς πόδας, ^ώς Ά μΑιστβ 
ΙχΟερμαίνειν πυρί χα\ υδατι. 

98. Όφθαλμοϊς, "ώσι πονηρλν, ή φαχι{' όπώρη, ^xk ^ïmUotwA 
λάχανα * τοίσι Ά περί 6σφυν χα\ σχελεα χαι Ισχ(ον άλγι^μασιν ^ ix 



* Ε. € , Lind. - σ. vulg. - àpr^jtxlva FK. - χαΐ >«ur^y CFHK. * 

- λβυτ/9ών [τι] Lînd. — * λί»ΐν CH. -/*ή C. -/*>}« vulg. - ιτ•λ>Αν irv/4• 
»•υ; f ΓΟ iro/)â π. C. — * rcvc/tou τα rp-r,xo7Xxlov άηάγθ^ρμκ itîOjv^ τι | 
fiÙTO/A9(T6y τ•ϋτβ ξυνέβ>ι C. - τ>| xarà το ctxOTTÔv Tifs ^Jlix/i}{ »η9γ§βφμΜ 
ιτιβύση ζυνίβΐΐ \ulg. — * [χαί| ίμ, Lind.- πι'οι CDHK.-ffi>i vulg. -«cei( 
FIJ.— /ατβ//ασ«το DHI. — • y.a\ aùrç ην v) cm. C. — * oê cm. C. — ' rf 
om. C. - DFGHIK. - νΰ/.τχ FI. — • β cm. C - ^jot'yavoc sine β D. - 
y(vojuir^O{ vulg., )»ar une fauto d^'mprrssion répétée dan• KûhD• - κινόμΜ• 
vôv C. - n(vd/Afv«i D. - ττινόμίνος om. K. — • [κλΙ ] p. Lind. — pmTS9ju4» 
fuïg. - i/*ie» K. - νύχτα FL — ** τα D. - tA ono. vulg. - /^έ/χο$ C, Lind. 

— ** CwTifî K• - yMrpoi ηόβες C. - ir^f Si χ)ιτ,ρ^ K. - JttÎtTerfpsc 
CGHIJK , Aid - vipuyiycm K. — ** vJo»p DFGHUK , Akl. - ΰίο*ρ om. 
vulg. - τώ Codd. - τώ «m. vulg.•— '* χυ/*έτλ«ν H. - χατχσχαν CH. Lind. - 
χατ«»πδν vulg. - àyfciytcy Aid. - iXtuhuv C. - [/ai ] a/fxrvccv Lind. ^ 
«^•»C et C. - &«i %ulg. -0 de H. * χα) £rrc Lind. — •• ωνΐ H. - ««cl G. - 
itç r7 vulg. ( om. Lind. ) - itotr,pèt D. - ή om. C. — •• ^ yAuxcfi} 



DES éPIDiMIIf.. t8• 

φφίατά à la luite d'une phrénîtis ; aucune purgation jie lui était 
arantagensc; ce qui lui convenait^ c'était de boirt dn vin rouge 
pofy de manger du pain, de s'abstenir de bains, de se frotler 
doncemcnt et de faire da fomentations non avec beaucoup 
d'eau 9 maie niodërëmcnt. 

63. {Avoriement ; inflammation intérieun; mort. Ép. vu, 
74.} La femme de Simus, avortcment au trentième jour; cela 
arriva à la suite de quelque abortif, ou spontanément. Dou- 
Itar; vomissement de ninliéfes bilieuses, abondantes, jnuntt, 
porracées^ quand clic ^uilBi|^:el)ç avait des spasmes ; elle se 
mordait la langue. Je ia^%4|nii «A^onalriùme jour ; la langue 
était grosse, noire ; le blape Ses ^eiix était rouge ; insomnie. 
EUe monmt le quatrième jour dans la nuit. 

54. {De tongan. Ép. vu, 76.) L'origan en breuvage est 
mauvais pour les jeux et pour les dents. 

55. {Chute; vomissement de sang; gucrison, Ép. vu, 77.) La 
jeune fille qui fit une chule du haut du précipice, perdit la voix; 
iactitatîoo; elle vomit la nuit beaucoup de sang, d'autant plus 
abondamment qu'elle était tombée sur le côté gauche; clic ava- 
lait diRîcîlement l'hydromel ; râle, respira lion fréquente comme 
celle des mourants; veines du visage tendues; décubitus sur 
le dos; pieds chauds; fièvre faible; perte de la voix. Le sep- 
tième jour, la voix se fit entendre ; la chaleur devint moindre ; 
giiérison. 

56. ( Le médecin Pjrlhoclès. Ép. vu, 75. ) Pythoclès donnait 
de l'eau aux malades, mêlant du lait a beaucoup d'eau. 

57. {Des engelures. Ép. vu, 76. ) Pour les cngcluresy sca- 
rifier, tenir chauds les pieds, les éebauiTer autant que possible 
avec du lêa et de l'eau. 

58. ( Des yeux ; des oreilles ; des douleurs lombaires, Ép. vu, 
76.) Pour les yeux, pour les oreilles, les lentilles sont mauvaî- 

Cbangemeat pris à Cornariue , qui a fructus pomonim dulces. - xs( rA 

λκχ. Lind. -> Ι^γη D, Lind. - dj^Ov \u1g. — *^ unhw* pro Ia tt. Aid. ^ 

UTacMvi^v Hi. ^ Kstracov&y Lind. - xaratovcty C ( D, *» iupro β al. roaatt), 

Ifiha. •• K«T«c«»ycTy vulg. - xcTacevAv L. 

1 



940 ClHQUliMB LITIE 

iroy«0VyM^4m)> ^et» OtpfMÏat xoratov^v, xai σπόγγους βάιττοιττβ 
^ icupi?!v, lihxarftotÎv 81 elpC^^tv οίβυττηροΐσι χαι ^νιχοίσιν• 

59. ' Των y^a^iuyi ο! βουβωνβς έ^ρυματουντο σχληροί χα\ άνώ^ 
νοι, χαΐ πβρι ίίδην χα\ έν τραχηλίι), βαοια , μίγάλα • icuprc^ πρό- 
σθβν 'μίν βηχώδας* * τρίττι μέν ή τίτάρτη, γαστήρ ξυνιτάχη* θίρ- 
|Ααι Ιπεγένοντο' γλωσσά ξηρή* * δίψα* υποχωρήσας αί χάτο» χαλ*πα( * 
2θανον. 

60. Ό τήνχβφα^ν &πο MoexaSovoç λιΟφ πληγώς *1π•σιν' τρίτιι 
{φαινος ^ν* άλυσ{ΑΟς' πυρετός ου πάνυ- λετττος σφυγμός Ιν χροτά• 
φοις' ^χουβν ουδίν ουδ'δλως* ούδΐ ^^ρόνη , σύχ άτρ€μέως. !λλλ^^ τΐ) 
^τ£τάρτΐ[) £xtvérro νοτίς πβρί ptimicdy^Tt'xal &π& ^ΐνα χαΐ ^É^K 
άνθερβωνος, χαι ίθανεν» 

61. Ό •ΑΙνιήτης iv *Δήλω άχοντίω πληγείς ίπισθεν τουπλευ* 
ροΐΙ χβτλ το αριστερών μέρος, το μέν £λχος " άττονος • τρίτΐί Λ γά- 
στρας β^ύνη δεινή* ούχυττεχώρεε * χλυσθέντι δέ, χοπρος Ις νύχτα* '^ ού 
χόπος διαλιπών. "Εδρη "ές τάς !ςύας *' τετάρτη, χαΐ Ις ij&jv χαΐ 

* Πυ/»(ήν C. - οΙσιιντιροΧσι Aid., Frob., Merc. - xtyoïnvjppïvt Κ. — ij 9νιπ|• 
/POTffcv c. - oUt il>j/90lfft FGHM. — pr/itUavi C. - ρτηνιΧΛΪ9ΐ FGHtK, Liod. 
.- rv/»>}ycxo79iy sine xxl ( D, al. manu τυρρηηνιχοΐσίν ) J. — r^^pnftwùtvtv 
LQ'. — ■ Tfi yv«fi« (sic; DFJ, Aid., Frob., Merc. - χνχρέοη» C — 
• ^c pro /*èv C. - ρϊΐχώίηί vulg. - ^Χ^χώ^ηί DFG (H, mal. al. mamt 

in βίτηχρώοτ,ς), - χβλ«ί>7« J. — *T/5tr>î ( y FGHIJ ; t/5Ît« CDL , Lind. ) 
μγ,Α ( >i L ) τΓτά/ΐτ» ( DFGHUK) vulg. - Banltroft ( An Essay on yd* 
iow fever, p. 374), propose de lire τρΐττη μ'ίν ^, τιτάρττι; coireclioû 
évidenle. — * olpx FGl. - \iTioyjaprf,9T,ii C. - ύποχ«/5>{τΐΐς vulg. - «Î om. 
C. - έκάβτω pro at x. Lind. - Wavzv DFGHIJ, Frob., Merc. — • xal 
Ιπ<9ΐν Codd., Aid. - ά>υσ/λό{ C (D, posl ά>. addit knoplx, pmrxvubi, 
άμτ,χΛ'ΑΛ ) 4.-o0 πάνυ λίπτβς C, Lind. - )βατό; oO πάνυ vulg. -La ponctua- 
tion que je suis ici 8*appuie sur le passage parallèle Ép. vu. - σγι^μάς 
FGIJK. - ouoohjiç vulg. (om. G). - ovi' δ/ω; FIK, Lind. - àrptai^H 
C. -άτ/58//έα$ vulg. -oùo* τ,τρίμίζν^ Lind. - Peiil-dlre faut-il ατρΕμαΐυζ. 
— 'ο IjFGHIK. - ρ'να CFG, Aid. - »χρι G.- Les traducteurs ponctuent 
cxevicTo' '/orU x?À.; faisant rapporter Ι/.ιΑετο nu blessé. Mais évidemment 
le sujet de ce verbe est νοτί;. — ' χΊ^ΐγ,ττ,ς C, Lind. - îviïjtïjî vulg. - 
Aîvtarïjî, dit le Gl. de Gai., habitant d*/Enos , ville de Thrace. — * tito» 
pro Δ. Codd., ΛΜ., Frob., Merr. - ακοντι C. — *° απονον DJK. - ^ctv^ 
om, C. - xauffOévTi pro rX GFGHIJ. - χαυβέντι D. - νΟκτα FL — " xel 
ό Ttcvoç oiihTZi'j Lind. — *" εις (έ; C) τους ορχιχς vulg. - [ i|cfv ] Ις τβν« 
f/5Xiat5Lind.-Hcringa,p.57, a très-bien corrigé et interprété ce passage, 
lisant ràç i^çjuaç, et expliquant ϊορη ^ώχ fixation delà douleur. Je préfère 



DES KmÊMIES. Mt 

ses; def firnitSy des choses doaces, des légunes verts. Pour les 
douleurs des lombes, des jambes, des bAoches, qui résultent de 
btî^es, iaire des affosîoDS chaudes avec Teau de mer et le vi- 
aaigre, et, mouillant des éponges, faire des fomentations; main- 
tenir ces éponges arec des laines en suint et des peaux d'agn^ux. 

59. ( Tumeurs dans les aines et au cou ; obsen^ation fùH 
oBscurt, £p. Tif, 81.) Chez les foulons, des tumeurs dures et 
iodolentes se déreloppèreutdans les aines; des tumeurs sembla- 
bles et grosses sonrinrent au cou ; fièvre ; dès auparavant ils 
avaient de la toux. Le troisième ou le quatrième jour, le veo* 
tre se fondit ; des chaleurs survinrent ; langue sèche ; soif; dé- 
jections ficbeuses ; ils moururent. 

60. {Phie de tùe; mort. £p. vu, 32. ) L'individu blessé à 
la tète d*aD coup de pierre par un Macédonien tomba ; le troi- 
sième jour il avait perdu la voix ; jactîtalion ; fièvre, pas très- 
forte ; l%er battement dans les tempes ; il n'entendait absolu- 
ment rien; il n'avait pas sa raison, et était agité; mais le 
quatrième îonr il survint de la moiteur autour du front, sotu 
le nexetÎQsqu'aa cou, et il mourut. 

ei. {PUie pénétrante de Vabdomen; mort, Ép. vu, 33.) 
Lliomnie d*iEnos, à Délos, blessé d'un javelot dans le coté en 
arriére, à ganche, ne souffrait point dans la plnie. Le troisième 
jour, donleur violente du ventre; il n'allait point à la selle. 



(ee φη ne change rien au sens] îÇOaf k ^7^ύα(, {ξυ^ étant 
plus eeqilojé an pluriel que Ινγ^ς par les Hippocratiques. Cette correc- 
tion permet ifespliqoer complètement une glose d'Êrou'en : 'Ëo/txiw^) 
Βχχχ<Ιθ( h» y» hcifAfuÇf *£ffcx/^; ik 1•/χχΒίσμχη χρόνιον xxl iniaovov, ir.ar 
Tcpot Si, ας ét/uu, &μ»ρτάνου7ΐν : suit sa propre explication. J^ai, t. III, 
p. S04 , note 11, en examinant cette glose pour un autre objet, montré 
qu'il £»Bait lire ( avec un me. d'ailleurs ) irt^ovii dans Texplication de 
ée Bacchioa, et ν/κάΒισμχ χρόνιαν χχΐ ιπ^/«θνον, dans celle d'Épiclès La 
gtote se traduira dés lors : « 'EScr„ d*aprcs Bacchius, persistance ; d'après 
Épîclèt , fixatùm durable et persistante ; tous deu\ , à mon avis , se 
trompent, etc. » On voit que ni Bacchius ni Épiclès ne se sont trompés, 
et qu'Os ont expliqué lipri de cet endroit de Ép. ▼ , Undis qu'Érotiea 
explique le 11^ De t Office du médecin, t. III , p. 282, I. 4, puis le tooii 

An jrfotef de téu, t. III , p. 204, I. 8. — *» ί Κ. -iç Lind.- Ις om fulg. 

- il eit donné par le passage parallèle Ép. vu. 

TOJf • T. 1β 



^42 CtSQDliME LIVftE 

χοιλιην πόνος ^χαιαιγίζων* dlTpt{mtv ουχ ήβύνηο* 'χολΜ•• 
^jaet χαταχορία * ό^οαλμοι, ' οίοι των λ«ιποΰυμ€Οντι«ν• MtT^ τλ( 
* πίντι Ά ιτιλιύτησιν Οβρμη λίπτη τις ίνην. 

62. Τφ Ά χαΟ ' ^παρ πληγέντι * άχοντίφ tuôb; το χρώμα χατ§- 
χύΟη νιχρωοες* τα Ο|/.αατα χοΐλα* άλΜομός* ίυσφορίιι* fOavt «pW 
άγορ^^ν λυΟηναι, άμ' ήμερη πληγείς. 

63. T/j Πολεμάρ/ου//ειμωνος, χυνοηρ/ιχη, οβημβ 6π& tèv 
Ρρόγχον , πουλυς πυρετός • ^^λ&βοτομηΟη • {ληξεν 6 πνιγμός L• τ% 
φαρυγγος* δ ττυρετ^ς πβρει'/τετο. Περί ' πέμπτην, γούνβτος dQlγημ«y 
οίοημβ του αριστερού' χαι κατά τήν χβρδίην έοόχι ε' τι *ξυλλέγι- 
οΟαι αύττ), χαι άν/πνεεν ώς έχ του βε6απτ(σΟαι άναπνέουσι, χαι ix 
του στηΟεο; Οπεψόφεεν, ώσπερ αί •iγγαστpίμυθoι λεγόμιναι* τοιούτα 
τι ξυνεβαινεν. Περί "δέ τλς έπτλ ii ^wsa, ές νύχτα χοιλίη χατε^ 
f άγη • υγρίι πουλλ4 xaxi νομιζομενα • " άφωνιη • ^τελεύτησεν. 

6U- ** ΎποχαΟαίρειν τάς χοιλίας χρή iv τοΤσι νουαημασιν, Ιπ^^ 
πίπονα ΐί* τλςμέν χάτο), έπήν ιδρυμένα β/,ς'^σημείον, ήν μή άσ«&» 
^εες ή χαρηβαριχοι εωσι, χαΐ ^ταν α( Οε'ρμαι πρηύταται, ή ίταν 
λιζγωσι μετί τους παροξυσμούς * τις οέ '*ανο), έν τοισι παρ^υσμοΐφΐ* 
τότε γλρ χα\ αυτόματα μετεωρίζεται, Ιπί,ν " άσώδεες χαΐ χαρηβαρέι^ 
χα\ άλύ'^ντες Ιωσιν. 

65. 'Εχ " πτώματος τρωθέντος πηχεως , Ιπ\ σφαχελισμω πυ«ν- 
ται• πεπαινομίνου 51 ιξδη , γλι'σ*/ ρος Ι/ώρ έχθλίβεται, ώς xot Κλεογι• 

* Κ«τ«Γ/ίζ«ν Lind.- xarftxc (κατβσχίί et (sic) C ; χατ<χ« DFGIJK) Çêt 
vu1g.-La currcclion est donnée par 1c passage parallèle d'I^p. vu. Seringa 
a, avec ta sagacité Iiabilucllc, rapporté à cet cndroil-ci la gluac d*Ër<H 
tien , πονβί xaraiycÇwv. — * oO χολώοΛΛ C. - /srroxôfca CDFGIK. — * •ι C. •• 
Xtin, CDHJ, Lind. - Xiiv, vulg. — * t DFGHIK. - oi om. G * /urà ôi r. 
π. Lind. — * a/ovrt CDFHIJKQ'. - Λλυνμος D. — ά/υ7/&ΰν C. — ΑςΟ{»αι G» 
— •χυ/ιώνβί C, in niarg. π€^'ςΙ χυνά•/χ>ΐί.- που/υ; CD, Lind. - tcO/ù; Vulg.•^ 
^ I GK. - [χαι 1 oîor.^x Lind. - τον cm. G. - tedxis D. - tooxcc vulg. ^ 
«^ G. — • ξ. G, Lind. - σ. vulg. - àvtTc/cjv G. - wsofefiw.G. — * fvy• 
FHUK. - τβιο'ν/τβν Lind. — *° o« oni. ( D, rosiii, al. manu), Lind.-Ç4 
DFGHIK. - νϋχτχ FL - /.xrippiyvi MÙir, K. - πουν λα D. - vo/là Vulg. m 
xoxà πολ/ά GHIK. - *• r:o' ( r,o' oni. G ; ή o* έν FHJ ; ^ ô' iv DGIK, Aid•) 
«ywvi< vulg. — '* απ. DQ'. - ycr, onï. G. - „ζ7/.μχ7ΐν CK. - ιπ' ^y C. • 
swàv vulg. - lopuui'jst. G. — ** στ,μζϊχ Κ. - άτΐ /.5«ί Κ• - xs'Mui D - •1 
pro η G. - έώτι G. - πρ^,ίτΛτχι Gudd., Lind. - πβ>;ίτχτχ4 vulg. — 
** ivwOtv DFGUUK. - Tixat^ljvaolri G. — «» άιτ. Κ. - twyiv Κ , Lind. ^ 

N?(v vulg• — *" -y^y^roi^Uy emcnd. al. inanu'i J. -^^^cmi C|^GBW• 



DRS iPIDÉMIJKf. t4| 

on lavement amena des excréments dans la nuît ; la doulotir 
u*aTaît pas d*interrai^sion. Douleur siégeant dans les lombe• 
le quatrième jour, et envahissant avec violence le pubis et le 
Ttotre ; il ne pouvait rester en place ; il vomit des matières bi- 
lieuses foncées ι les jeux comme chez ceux qui s'cvaoouissont } 
fl mourut aprcs cinq jours; il y avait une légère chaleur. 

62. {Plaie du foie i mort. Ép. vu, 31.) Chez Tindividu 
blessé d'un javelot au foie, se répandît aussitôt une coultuf 
cadavéreuse ; yeux creux, jaclitaiion \ malaise ; il mourut aYant 
la fin du marché, ayant été blessé au point du jour. 

63. (jéngi'ne; saignée ; mort» £p. vu, 28.) Chez la femm• 
de Polémarque prise d'angine, en hiver, gonflement sous U 
gorge ^ beaucoup de fièvre; saignée; rétouficmeot provenanl 
d• la gorge cessa; la fièvre persista. Vers le cinquième jour, 
douleur et gonflement du genou gauche; il lui semblait quo 
quelque chose s'amassait sur son cœur, elle respirait comm• 
rttpireal les plongeurs sortant do l'eau ; du bruit venait de sa 
poîlriae, eommc chez les femmes appelées ventriloques ; velli 
ce qui arrivait. Vers le septième ou le neuvième jour, dans la 
IHiit, W TCDtre fit éruption ; déjections liquides, abondantes, 
vagardécs comme mauvaises ; perte de la voix ; elle mourut. 

64. (D# Cadministralion des éi^acuanls. fîp. vu, 60.) Il faut 
purger les ventres dans les maladies quand les luimeurs sont 
cuites: le ventre d'en bas, quand vous les voyez fixées; le signe 
en est si les malades n'ont pas de nausées ou de pesanteur de 
télé, et lorsque la chaleur est le plus douce, ou lorsqu'elle tombe 
après le paroxysme ; le ventre d'en haut, dans les paroxysmes, 
car c'est tlors que les humeurs gagnent spontanément le haut, 
les malados ayant des nausées, de la pesanteur de tète et dt 
l'agitation. 

65. {Des plaies de tavant^-hras, Ép. vn, 61.) L'avant-bras 
étant blessé par l'ciiet d'une chute, il y a sphacèle et suppuration; 

^w^tH vulg•- iicc7^xx<)i7jMiA HJ. -Post irvoûrat aJdit iraf/uf Vttlg. • 
ηχΗ oin. H. - y>(«x/»M« C. - x/iovcviïx^ Ëp. vu, Cl. * Atr/ivitay vulf* 



t44 CINQUIEMB LIVAS 

ν(σχι•> χβΐ Δημ,αρχω *τξ) ΆγλβοτΛ«ος• 6[Λθ(ως δί χβι πάνυ Ιχ τδ•» 
οιοτων πυον oôttv , οίον τώ ' ΑΙσχύλου παιδί ' ςυνέβη • iniOU(AÎvot9i 
δί τοίσι πλείστοισι φρίκη και Tcupetiç Ιπεγίνετο. 

66. Τω Παρμενίσχου παιδί, χωφ<^της* *ξυνιίνβγχ§ μη χλύζΐιν 
διαχαθα{ρειν δί είρίφ fxwvov, • xal ίγχεϊν Ιλαιον • ί^ νέτοοπον, πβρι• 
πατεειν, έγείρεσθαι πρωί, οϊνον π(νειν λευχόν. 

67. Τη Άσπασίου δδόντος δεινον οίλγημα • χα\ γνάθοι Ιιη{ρΟη«αν* 
χαστ^ριον δί χαΐ "^ πέπερι διαχλυζομενη, ώφελέετο• 

68. Τω Καλλιμέδοντος ξυνι^νεγχε προς τ4 φυμα τ& Ιν τω τρα- 
χτίλω, σκληρών έον και μέγα χαΐ άπεπτον χα\ Ιπώδυνον, • άπάβχα- 
σις Ρραχίονος , λ(νον χατβπλάσσειν ιτεφυρημενον Ιν οΪνφ Xtuxw χαΐ 
Ιλα(ω δεύοντα, έπιδέειν * δέ έφθ^ ίγ«ψ^ 4| ξΙ;ν μελιχριζτφ έψιΐν χαΐ 
άλεύρ€{) τι^λιος, ^ κριθών, η πυρών. 

69. ^Μελησάνδρω του ούλου Ιπιλαβ^ντος , χαΐ ^ος Iicm ^ύνου, 
^ χα\ σφόδρα ξυνοιδέοντος, άπ^«9ΐς βραχ(ονος* στυπτηρ(η αίγυ- 
πτ(η Ιν " άρχη παραστέλλει. 

70. ''Ύδρωπιώδεα δέονταλαιπωρέειν,Ιδρουν, dfpTOV Mittv Οιρμλν 
Ιν ^έλα(φι π(νειν μή πουλυ, λουεσθαι χαι κεφαλήν χλιηρφ * οίνος èk 
λευκές *• λειττ^ κα\ δπνος άρηγει. 

71. Β(αντιτω πύκτη, φύσει πουλυβ^ρφ Ι^ντι, ξυνίβη ΙμιηβΕΐνές 
πάθεα ^χολερικ& Ικ κρεηφαγίης, μάλιστα δί ^U χοιρείων Ιναιμ•• 
τέρων, κα\ μεΟης ^^εύώδεος, και πεμμάτϋΐν, καΐ μελιτωμάτων, χαΐ 

* Ύ& \yXaoriXtoç Ép. τιι, 61.- τοΰ 'AyXwriXtoi Tolg. •» τ. ΆγΧ. om• 
FGHIJK. — • ιυχύλοϋ C. — • σ. C. - νυονμηοισι CHI , Lind. - mw/alMcrc 
vulg. - έπι /ίνοντο C. — * ξ. C , Lind. - σ. vulg. — • χαΐ om. C. — 
• h^trtartov (sic) C. - Ante ittpin, addit y.tUUtv ίέ vulg. -xti. ^i cm. 
C. — ' Ttentpi C. - ^ύ//.α HIK. — * ànorroiciç {C , în marg. aii^ocvtc) 
DFGHIJK, Aid., Frob., Merc. - ;.{νον C, Kûhn. - /Γνο^ '^.'^ * ^è 
om. C. -β5>0όν Γ-[/Αή Oscuoj /*>ji'] β^θον Lind. - Cette addition de 
Lind. est emprunicc à Ép. vu , 65. - ζ\)μμΐ}.ιχρ^τω FHL - έλιΤ» C. 
-τίλλϊίος C. - Tt/£Oi K. — *• μίλίσύνίρω CDH. - MsXtvjavBpt» vutg. - 
Voy. MtU^uvSpoi Bœckh, Urkunden, p. 244, mH^initoç Corp. lo- 
scripl. n. 109. - ο/ου F. -δ/ου DJ, Aid. — ** xal C -xal cm. vulg.- a«d- 
στανις DFGHIJK , Aid., Frob., Merc. - αΐ/υπτίτη om. par une faute d'im- 
pression de Frob. répélée dans vulg. cl Kûhn. -^ *" àx/utij Lind. - καρα- 
cTé^JlitvC. — *'ύ^/9ωπιώ^£( CDFHIJK. -οέον om. C — ^'^αιλέν C.-xxrà pro 
xal Lind. - xty αλ^ς C ( D, ή ν al manu ) H. - xXtyjpG C. - χλινρόί^ vulg. — 
'* Ante A addit xal vulg. - xal om. G. - πονλν^Μ* C.- noXMfm plg. •* 



DES iwiOÛMlEa. 245 

la matantion étant déjà venue, on en exprime un ichor vis- 
queux, comme chez Cléogénî&cus et chez Démarque, enfant d'A• 
potelés; dans des cas tout à finit semblables, il ne se forma pas 
de pus, comme il arriva chez l'eniant d'Eschjle ; la plupart de 
ceux qui eurent de la suppuration furent pris de frisson et 
de fièvre. 

66. [Surdité. £p. vu, 63.) Chez IVnfant de Parméniscus, 
surdité, il convenait de ne pas faire d'injection, de nettoyer 
avec de la laine seulement, d*injecter de Thuile ou de Thuilc 
d'amandes amères, de se promener, de s'éveiller matin, de 
boire dn vin blanc. 

67. (Douleur de dents; collutoire; soulagement. Ép. vu, 64.) 
A la femme d'AspasIus, douleur violente de dents; les mâchoires 
se gonflèrent ; ayant usé d*un collutoire composé de castoréum 
et de poivre , elle fut soulagée. 

68. [Tumeur au cou; cataplasmes ; guérison. Ëp. vu, 65.) 
Chez le fils de Callimédon, pour une tumeur située au cou, Jure, 
grosse, crue et douloureuse, il fut avantageux de saigner au bras, 
d'appliquer un cataplasme de farine de lin pclne;on humectait 
la farine avec du vin blanc et de l'huile, et on attachait le cata- 
plasme après l'avoir bien fait cuire ; ou bien on faisait cuire 
dans Toxjmel la farine de fenugrec, ou d'orge, on de froment. 

69. {Gcnciife tuméfiée^ saignée. Ép.vii, 66.) Chez Mclésandre, 
la gencive étant envahie, douloureuse et se tuméfiant beaucoup, 
on le saigna au bras; l'alun d'Egypte réprime au début. 

70. [Traitement de Vhjdropisie, Ép. vu, 67 bis.) Un hydro- 
pique doit se fatiguer, suer ; manger du paiu chaud dans de 
iniuilc, ne pas boire beaucoup, se laver même la tête avec de 
l'eau \icde; un vin Uanc léger et le sommeil sont utiles. 

71 . [Choléra. Ëp. vu, 82. ) Π arriva que Blas^ le pugiliste, 
naturellement gros mangeur, tomba dans une affection cholé- 
rîque, après avoir u^é de vlan des, surtout de porc succulent, 

••^oiatijoufà H. -xpie^xyiv;» C. — *' [ταΟτκ] è/. I.iiid. - χίΐρΐ^Λν C. - ivw- 
aorifMv L, Liod. — *•«ϋσώοίθί (eic), in inarg. ''jraiôioi 0.-/*β>ιτ•ι/*άτβι* 



S4d CINQUIEME LIVRE 

σιχύου iriffovo^, xa\ γάλαχτος, χα\ άλφ(των νέων* 2ν 6/ριι * S} τί 
χόλεριχί, χαι of διαλείποντες πυρετοί. 

72. •Τιμοχ«ρει, χειμωνος, χατοί^^ους [χΛιστα £ς τλς^ινβίς- άφρο-» 
λσιάσαντι ίξηράνθη πάντα • χίπος• Οεραη Ιπεγίνετο* xtyaXi; ραριίη• 
Ϊίρως άτώ χιίραλης πουλυς• ην οΐ χα\ δγια(νο>ν ί$ρώ8ης• τριταίος 
δγιιίς. 

73. Μετλ 'χύνα, οί πυρετοί Ιγένοντο ΐ^ρώίιες , χα\ ού ιηριιψύ- 
χοντο παντάπασι μετά( τον ΐορωτα * ττάλιν 81 έπεθερααίνοντο, χαΐ 
μαχροί, * χα\ ίπιειχίως άχρητοι, χα\ ου itéiM $^|φ)δ£ες • ολ(γοΐ9ΐν Ιν 
Ίπτ^ χα\ Ιννία Ιτταύοντο, Ιν^εχαταΐοι, χαΐ τεσσαρεσχαιδιχαταίοι, 
χχι^έτΓταχαιδεχαταιοι, χα\ ^ ειχοστνϊοι Ιχρίνοντο. ΠολυχροΕτιι irj* 
ριτ^ έπτζει , χα\ τ^Ε του ΐ^ρωτο;, οΤα γέγραττται * άιΑ φαρμ^χου 
χάθαρσις χάτω ίγένετο* χα\ tk του πυρετού, ήπια• πάλιν •έν χρο* 
τά^ις ^δρώτια, χα\ περ\ τρά'/ηλον ίς δείλην, εΤτα Ις Skv^' χαλ πά- 
λιν έπεθεραάνθη. Περ\ $1 τλς ' οο)βεχα χα\ ^τεσσαρεσχαί^ιχα Ιπί- 
τιινιν 6 πυρετός• χα\ διτοχωρι^αατα ppoyiof • ^ο^^αασι μβτλ τήν 
χάΟαρσιν £•/ρησατο. Περί "3έτ4ς πεντεχαΚεχα γα^ρ^ς οίλγημβ 
χατλ σπλήνα χα\ χατλ χενεωνα βίριστερόν * θέρμων προσΟίσας |[tf- 
σον ή ψυχρών προσωφέλεον' χλύσματι δέ μαλθαχω ^χρησαμίν»» 
ϊλΐιξεν ή βδύνη. 

74. Τω Ιχ του μεγάλου πλοίου " $ιόπΐ*> ή άγχυρα λιχβηΛν Μχτν^ 
λσν χα\ τλ χάτοι 6στεον "ςυνεφλασε Ββξιης χειρός' φλεγμασίη 
^πεγίνετο, χαι σφάχελος, χαΐ πυρετός * Οπεχαθάρ^ μετρίως' θέρμαι 
" ιΐ[πιοι, χα\ βδύναι* δαχτύλου τι άπεπεσεν. Mtrk τλς *• ίπτλ Ιξ^Λ 
!χά)ρ Ιπιειχης. Μεται ταυται γλώσσης, ου ^ πάντα Ι^η θύνασΟαε 

* Δέ om. C. — ■ τιμοχάρ-η D. - ^Τνα$ IJK , LinH.. Kûhn. - /oivxç vnlg. - 
fiapttvi H. - ^oipsix K. - ^apsTs valg. - νο/»ώ^ι;« C4. -~ * xvmc UK , Uod. 

- xCva viUg. - πΐ/οΐΓ]/ύχωντο IK. - ο' C. — * xxt Oiîi. C.-xacl èwi* 

cm. Κ - iypiroi CHI , Lind. -7 " ζ H. - εννέα F. - β H. — • tÇ FGHIK. 

- ' fixe^Toc J. - X FGHIK. ^ feifti om, C. — • έν om. DFGHiiK . AIU. 

- xai nspl rpayr^Uv Sk r^o tékfii^ i^f^n» , ctra t« pÀi;» pro iy (Àtv C 

• té DFGHIK. - 5ιχ«5ύο C, ^'f^iMPèlIlK. - ίίχατί^σα^ας ^/χέρας C. - ύ^τβ- 
χ(ύργ,σγ,α fipxytX'yi C. - ^α<^«Ι«ΐΝϊΙΐϋΚ. — ** ià om. CDF. A!d. -icxa- 
Tiv« c. - te DFGHIK. — «• Yp^9iiitiOi H. — *' οιώπώ DFGHUK , Aid., 
Frob. - Erol. : ίιοπώ Csic, τΛ r:ii »>îôî ϊηιμύν^τ^. Gai.: ôietcT«<. »té*ç 
è*t/u/>}r^«. — •* ζυνίθλασι H. - ^U-fiixviv f, irtvjivtxo C. — *• >Îitcec DGI, 
Ald.-a^vyai IJ. - *«;DHK. - /λώσιη}; Godd., Aid., Frob.. Here. - 



DEil ÉPIDÉMIES. ^47 

«kirio afoifialîquc, de ^tcaux, de fri'nnJîses nu mîe), de mo- 
ka {cttcumis mclo /..), de laî», et de polenta fraîche. En ëlc 
régnent les affeclîons cholériques cl les fièfres întermîltentes. 

72. {Suppression d'un catarrhe habituel ;fièt^re ; sueur de la 
lue ; gttérison. Îp. vu, 69.) Tîmocharès, en hiver, avaîl an 
catarrhe, surtout dans les narines; le coït scchn tout ceTa; las« 
fitude; îl survînt de la chaleur ; lélc pesante; sueur abondante 
de la tctc; il transpirait beaucoup, mdme en santé; le troisième 
jour, giiérison. 

73. ( Fleures sudoralcs régnantes ; cas Je PoÎ/crate, Ép. vu, 
1. ) Apré5 la canicule, les fièvres devinrent sudorales ; après la 
sueur îl n*jr avait pas de refroidissement complet; puis la cha- 
leur reprenait, les fièvres étaient longues, passablement intem- 
pérées, et ne causaient pas beaucoup de soif; chez peu, ellei 
cessèrent en sept et en neuf jours; elles furent jugées leonzci 
le quatorze, le dix-sept, le vingt. Poljrcrate fut pris de fièvre 
et eut les sueurs comme elles ont été décrîtçs ; un pnrgalif 
procura des selles ; la fièvre était modérée ; derechef, petites 
sueurs aax tempes et autour du cou le soir, et puis sur tout le 
corps ; et de nouveau la chaleur reprit. Vers le douzième et 
le quatorzième jour la fièvre devenait plus intense; petites 
selles; il avait, après la piirgation, usé d'orge bouillie. Vers 
le quinzième, douleur dans le ventre, à la rate, et au flanc 
gauche; les applications chaudes soulageaient moins que les 
froides; après un lavement émollient la douleur cessa. 

74. {Ecrasement (Vun doigt ; tétanos ; mort, Îp. vu, 3^) 
Le surveillant du grand navire eut le doigt indicateur cl ni^ 
inférieur de la main droite écrasés par Tancre ; il survint de 
rînflammalîon, le sphaeèle et la fièvre; îl fut pnrgé modéré- 
ment ; chaleur et douleur médiocres; une petite portion du 
doigt se sëpara. Après les sept jours il sortait une humeur 

•/λώβ«9 vulg. - Os génitifs ainsi placés sont fréquenu dans Içs fip. ot 
dans ceax des autres livres qui ne sont que des notes. — *^ irifr* C. - 
Ifu %. -"Kp^pp-fflioi Codd., Aid., Frol)., Mcrc. - π/Μ^^νσ^ valg. -Sri, 
om. rostît• al. maaa D. - ίπισθότονοι Τξιι C. - l^i^ovro K. 



248' CINQUIÈME LÎvaE 

Ιρ|ΐηνδύίΐν• icpofj^ffKK, βτι 8πισθ<{τονος Ιίξει" ξυνιφίροντο «Ι γνΑβι 
*συνΕρει$όμ£ναι, ιΤτα Ις τράχηλον τριτβΤος δέ^ος Ισπβτοές τΛκΙβ^ 
ξίν Ιδρωτι. *Εκτ«Τος άπο της προ^ρησιος £ôav£v. 

75. Ό δέ * Άρπάλου έκ της άττδλευοίρης ϊηλβφάνης * στρίμ{Μ[ 
χάτω μεγάλου δακτύλου ϊλαβεν ^φλέγμηνε, και επώδυνος ίν• χαΐ 
ίΐΓε\ άνηκεν,ω/ετο *£ς άγρόν. Άναχωρέων, δσφυν ίίλγησεν έλουσοιτο* 
Λ γένυες ξυνητττοντο ές νύχτα, καΐ δπισΟότονος παρην* τ^ βίιλον 
αφρώδες μο'λις διλ των δδοντων {ξω * διτζει' τριταίος Ιάαν•ν• 

76. * θρήνων 6 του Δάμωνος , περί κνήμης 9^ρον Ιλχος xorà 
νευρον, ^ ηδη καθαρόν* τούτφ δηχθέντι 6πο φαρμάκου» ξυν^ 
δπισθοτόνφ θανεϊν. 

77. ^ ^Ηρά γε έν πδίσι τοΤσιν έμιτυημασι, κα\ τοΓσι π•ρ13φθαλ• 
μον, Ις νύκτα οί πόνοι ; 

78. At βηχες χειμωνος, μάλιστα •δ*1ν νοτ(οισι, παχέα χαι πουλλί 
λευχα /ρεμπτομενοισι τυυρετοι £πεγ(νοντο έπι^κίως, κα\ πεμπταίοι 
Ιπαύοντο• αί δέ βηχες, περ\ τας *^ τεσσαράκοντα, οίον Ήγησιπόλει. 

79. Εύτυχιδης Ικ χολερικων ^' έπι των σκελεων Ις τετανώδεα 
Ιληξεν* Ιμα τη κάτω 6πο/ωρησει κατακορέα χολήν ττουλλήν ^μεσιν 
" Ιπι τρεις ήμε'ρας κα\ νύχτας, και λιην Ιρυθρην κα\^ άκρατης ^ν 
και άσαιδη;• ούΐεν δέ κατέ/ειν ήδύνατο, ούτε εχ των ποτών, ούτε L• 
των σιτίο>ν' χαι **του ούρου πουλλή σχέσις, και της κάτω "διόδου* 
δι Je του έμέτου τρυξ μαλθακή ι^λθε, χαΐ κατέρριψε κάτω. 

80. *• Άνδροφανεΐ άφωνίη, ληρησις* λυθε'ντων δε τούτων, περιην 

' Ξ. Lind. - δλως C- προρρ^νιος ΗΚ, Lind. - itpoppT^9r,oi C. -ir/90j&p3tf(a»c 
vulg. .rî• * ocfnaXo\*ç C. — *tO/a/a« Lind. — *€ΐς H.-èvf-jv D,Liad. -èvfw 
itAj^^^^mHç BG, Aid. , Frob., Merc. - ξυνι^/οντο Lind. - νΟχτχ F. — 
JMV^^HliUllK. — * 6/9>{νων c. - οα^/λωνθ{ Aid., Frob., Merc. - δάνοινο^ 
^iÊ.i--| TÊ^ Δ. oro. DFGHUK. — ' ^5»? C. - 5ή vulg. - xaBapàv ona. C. - 
'^Qt0<yrt 6• — • vjpi ye C. - Tetffiv C ; τοΧς DFGHUK. - τοίσιν om. Yulg. - 
vwxTae FI- — • 5έ sine iv K. - πουλλά D. - πολλά vulg. - >cvxà «ai vulg. - 
xat λβυκά Lind. - Ce xal me paratl devoir élre supprimé. — *® /* FGHIK. 

- W»i^To>t CDFGHIJ, Aid., Frob. - ή/υσίπτολί Κ. — ** έχ pro ίπί D. 

- Ις Tf τκ ανώ^€α Κ. - Ις cm. C. - xaraxd/ssa C. - πουλλήν DH. - πβλλήν 

vulg. - πολλήν χολήν Κ. — ** ίπΐ ην καΐ cm. FG. - vwtraç 1. - 

λβίϊΐν Aid., Frob., Merc. — *' tvxpaTr,ç C. - àc?. K. - oCt* U t. π. om. 
C. — •* Tow om. C. - πουλλϊϊ D. - πο/λή vulg. — *• διόλου Frob., Merc. 

- στ/ίΰ| CFGHIJK» Aid.,- xar^cfe FIJ. — «• hSpofx-jtï Lind.-àyd/»Offley^ 
vulg. - ivJ/swOiXiC C. - i^y^igv D. 



Ms inDûuEs. 5140 

paisible• Ensuite il se plsignit de la langue, disant ne pas 
penToir tout articuler ; pronostic, Topisthotonos viendra ; les 
mâchoires se joignaient l'une contre l'autre ; puis le cou fut 
pris; le troisième jour le malade était contracté en arriére, 
avec sueur ; le sixième jour après le pronostic, il mourut. 

75. {Entorse; tétanos; mort. £p. vu, 37.) Téléphanès, 
fib dOarpale et de l'affranchie, eut une entorse k la partie 
inférieure du pouce ; inflammation et douleur ; cela s'étant 

lé, il alla à la campagne ; de retour il souffrit dans les 
I ; il se baigna ; les mâchoires se serrèrent ; l'opisthotonos 

était là; la salive, écumcuse, était à peine expulsée hors des 

dents ; il mourut le troisième jour. 

76. (Plaie irritée par un médicament ; tétanos ; mort. Ép. vu, 
38.) Thrinon, uls de Damon, avait, près de la cherille, une 
plaie voisine du tendon, déjà niondifiée; le médicament l'a jant 
irritée, il sur\'int un opisthotonos, qui l'emporta. 

77. f Remarques sur les douleurs, Êp. vu, 57, in fine. ) 
Est-ce que dans toutes les suppurations et dans celles de l'oeil, 
les douleurs sont pour la nuit ? 

78. {De toux qui régnèrent. Kp. vit, 58.) Les toux régnè- 
rent rbîver, ^urlout par le vent du midi ; ehez ceux qui avaient 
une expccloralion épaisse, abondante, blanche, il survenait 
de la fièvre absez foric, qui cessait le cinquième jour. La toux 
allait jusqu'aux quarante jours, par exemple chez Hégési- 
polis. 

79. ( Choléra. Kp. vu, 67.) Ëutjckidès eut une affection cho- 
lérique qui se termina en accidents tétaniques des jambes ; en 
même temps qu'il allait par le bus, il vomit pendant trois jours 
el trois nuits beaucoup de bile foncée et très-rouge ; il était 
faible, avait des haut-le-cœur, ne pouvait rien garder, ni 
hoiêsom m aliments ; l'urine se supprima complètement, ainsi 
que l'évacuation alvîne ; par le vomissement il rendit une lie 
molle, et il y eut éruption par le bas. 

80. {Affection indéterminée. Ép. vu, 85. ) Chez Andropka- 
nès, perte de la voix, délire; la résolution de cela s'étant faile, 



β50 ClN<;UtEli(e LIVHE 

* Îti my/yi' Y.A δποστροφαΐ Ιγίνονΐβ• ή Si γλωσσβ iutfti t irfvte 
tkv /povov ïi.fiq• xa\ εΐ μή ^ιαχλυζοιτο, διβλίγεσΟαι ούχ οΤός 'rtî^v, 
κ«\ ττιχρή Xi.jv îjv τΐι πολλά• ϊστι S* ίτεχα\ πρ^ς χαρ^ιην •Μύνΐ(|, 
ήν φλεβοτομίη Ιλυσεν* ταύτη δίροποσίη ij [Αελ(χρητον * ξυν^νεγχεν. 
Έλλεβορον Ικκι μΑανα, οΟδέ το χολωοες διι^ει, άλλ* ^λ(γον. ΤΑο< 
8έ y ειμωνος χατβχλιθε\ς, ίςω Ιγε'νετο, χα\ τ1 της • γλώσσης ιταΟιζματα 
ίμοι«, Ο/ρμη λετττή, ^ίιτορος• γλώσσα ίχροος, φωνή'περιιτλευμονιχή, 
άττοσταξίς* εΤμα άιτε^υετο, χαΐ Ιξάγειν αύτον Ιχέλευεν, οΰ^ΐν 81 
ή^ύνατο σάφ« είπεϊν Ις νύκτα Ιτελεύτα. 

81 . Το ' Νιχάνορος πάθος, δπότε ές ποτον ' δρμητο, φάβος ν^% 
αυλητρ(5ος• δχο'τε φοίνης αύλου άρ/ομε'νης ίίχούσειεν αύλείν εν •ς<ιμπο• 
σίω, 6π^ δειμάτοιν δχλοι * μόλις υπόμενε tv Ι^η, ίτε •*ε?η νύς• ήμερης Λ 
άχούοιν, ούίεν διετρέπετο* τοιαύτα παρειπετύ " ot σν/νον χρ<>νον. 

82. Δημοχλης δ μετ* Ιχείνου άμβλυώσσειν χα\ "λυσισωματεΤν 
ΙΜχεε, χαι *•οοχ âv παρήλθε παρλ χρημνον **ούδ' Ιπ\ γεφυρης- ού81 
τουλάχιστον βάθος τάφρου διαπορεύεσθαι, άλλλ h\ αύτης της τάφρου 
(ΐός τβ^ν* τούτο /ρόνον τινλ ξυνε'βη αύτω. 

83. *• 'β Φοίνιχος, έχ του όρθαλμον του δεξιοίυ τοιοΰτόν τι ^ν τ4 
πολλά *•ωσπερ άστραπην Ιδόχεεν "έχλάμττεινού ττολί» δέ έπισχ^ντε 
^δύνη Ις τον χρόταφον τον δεξιον *•ένεστηχει δεινί;, βΤτβ ίςθλην τήν 
χεφαλην χαΙ ^ς τράχηλον, χαθο δέδεται ή χεφαλή όπισθεν σπονδύλφ* 

* "Ετί CDFGH1J.- βτη vulg. — • τ« cm. C. (D, reslil. al. manu) FGHIJK, 
Aid. - itir,fi-h J. - τα om. H, - κα^οίίαν J. — * δούναι Κ. - ί>,ν cm. C. -ύί/9β- 
-xo^iri CDRJK . Lind. -ύο/>«πβ7ί»ί vulg. ■— * ξ. C, Lind. -σ. volg. - α/λ' Hk* 
om. K. — •y/wffffv;; C. - ν>'•'ττ>;4 vulg. - /ίπτ;? CDFGH. Aid., Frob , 
Mcrc. -απθ|5θί C. - άπονος vulg. — * πιοιπν CHK. - άπότταξι; Codd. - 
Aid., Frob., Merc- άπα στϊίΟδο; pro άποττ. vulg. - J'ai micat aîmA suivre 
ici les mes. que conformer la rédaction proscnte à la rédaction de Ëp. τη« 
85. Il y a des dirrcrcnccs notables entre les deux. - αυτόν €• - αυτόν om. 
vulg. - vw/Tx FI. — ' νιχάοβο; D. — * w/suwto CH. - ύαωτβ ( D, emend. 
al. manu) Fî. - οΪαωτο J. - ώ/Λοτο GK. - a'j'/irpioo; C. — * ξ. Codd. - σ. 
vulg. - «χ/βι Lind. — *• Γ»} C. — ** ei om. C. — *• >w»fftff«,tt«TcïvCFGHIJK» 
Aid., Frob-, Merc. - X^Jσσr,σωμxτtιv D - ioo/.ti D. — ** oui' C. ^ ** oui* D. 
-oTo^sineTcCFGHJK, Aid., Frob., Merc. -οΓον sinerivulg -ToyroC.Lind. 
-τούτο om. vulg. — ••τώΟ.-τοιοντο'ν τι ^v om. C, posuil anlc έκ Lind.—* 
*•ώΐΤ2 H. — *' Ικ)άμτιαν C.- ϊάμπειν vulg. — '•«νέστη ί«νή, ιΤτχ έ{ ίλν 
τήν χι^χ/ήν xstt t; τ/ϊάχηλβν» κ«βο ίέοϊται ή Λίψαϊ-η οπ(96<ν σ^αν^ύλ» C• — 
tvc^TvSxct η οπισΟί» τών(ο7η»θ£ν τών om. DFGH1JK, Aid., Frob., Merc.^ 
»πβνίύ/ων 'rro'viv/oç FOU; τίτίνίυλ-ΐν DHK ; σαονίύ>βυ Aid.) vul(j. — 



3 tarWcnt encore va notable espace de temps ; il y nv&tt des rA• 
cidivet; la langue demeumit sèche tout le temps; s'il ne rbA• 
aeclatt pas, Π n*claît pas en ëlat d'articuler; elle ëtuit presque 
to«joart trèsHimdre ; parfois il survenait aussi une douleur car• 
dialgiqne que la saignée dissipa ; pour cette douleur il conve- 
naît de boire de l'oua ou de rhydromel. 11 prit une pollda 
d*hel!élK>re noir, ne rendît point de bile cl ne fut que peu éva- 
cué. Enfin, alite dans Thiver, il n'nvnît plus sa connaissance; 
les accidents du côté de In langue claicni les mêmes; cbalcar 
légère; jaclilalion ; Lingue décolorée; Toix péripncumonique; 
épîstazis; il rejctoit la couvcrlurc; il commandait qu'on Tem* 
nienâl sans pouvoir prononcer nrllement ; il mourut dans la 
nuit. 

81. {j4ff'cciion mentale ; terreur sans motif, fp. vu, 86.) 
L'afl^tion de Nîcanor : (juand il se lancuît à boire, la joueuse 
de Bûle rcÎTrayaît ; enlendait-îl dans un festin les premiers 
sons du flûle ? des terreurs robscdnicnt ; il disait pouvoir à 
peine se conlenîr, quand il était nuit; mais, de jour, s'il en•* 
tendait cet instrument, il n'éprouvait aucune émolion. Cela 
loi dura longtemps. 

82. {Affection mentale; terreur sans mot'f.ÎÎ^ vu, 87.) 
Démoclès, qui était nvec lui, paraissait avoir la vue obscurcie 
et le corps tout relâché ; il n'aurait passé ni pi-^s d*un préci- 
pice, ni sur un pont, ni par dessus le fosse le moins profond; 
mais il pouvait cheminer dans le fossé même ; cela lui arriva 
pendant quelque temps. 

83. {Néiralgie particulière, Îp. vu, 88 ) Pour Phœnix, 
il éprouvait à VœW drull à peu près ceci : la plupart du 
temps il crojait voir briller comme un éclair ; au bout de peu 
de moments, il se fixait une douleur violente dans la tempe 

inwnixit, imtry. xxl c; i/>;v τήν /«^κ>ήν, /yl s; rtv rfiayji)9J' ototro i} 
χίγτ}.ίι IxcvSiv Tfiv Μβ7ον>6ΐ» Lînd. - La Icron de Linil. est cmprunléf» 
ao pasMge parallèle Ëp. vu, 88, qui est lui-mdmo altéré. Quant à ta leçon 
de C, elle m'a semblé de tout poiot préfirablc à celle de vulg , qai a'est 
plt même appuyée par les msf., poi^ae totii . en dehors de C. omrttrnt 



253 ciMQUiiici livas 

χΛ ξύντασις, x«l σχληρότης άμφΐ τοίκ ^ τένοντας* χα\ ' cl * Sioffitv 
ΙπιφΧτθ9^ξυντ»ν^[ανος. Έμετοι 'Sxotc γ(νο(«τθ9Απίτρ€πον τ^ςιίρη• 
μένβκς Μίν«ς, χαΐ 'ήπιωτίρας iirotsov* dXXji μήν χα\ φλι6οτομ(η Α^ 
λιι,χαΐ Ιλλββοροποσίη άνηγβ παντοδαπάι, ούχ {{χιστα U πρκοΜίΙέβ. 
8&. Παρμβνίσχω χαΐ πρ^τερον ένίπιπτον ά6υ(/ι(θ(ΐ χα\ άκαλλβγης 
ρίβ^.ΙπιΟυΐΑίη, ' δτλ δέ πάλιν εύθυ^A{η. 

85. Ή Si Κόνωνος θεράπαινα, Ιχ χεφαλης * δδύνης άρξαμένης, 
Ικτοσθεν Ιγενετο* βοή, χλαυθμοί πουλλοί, ολιγοίχις ήσυχ{η• Περί δέ 
τις *τεσσαρ«χοντα έτελεύτησεν* ^τίις ^ε Si {Ονησχε δέχαήμίρας^ 
£φ«>νος χαΐ σπασ{Αώδης Ιγένετο. 

86. " Νεηνίσχος 8έ τιςπουλυν αχρητον πεπωχως, ΰτττιος Ιχάθενδεν 
Ιν τινι σχηνη* τούτφ ^φις ες το στόμα τταρεισεδύετο άργης . Και ^|, 
^8 τι ^σθετο, ου δυνάμενος φράσασΟαι, ίβρυξε τους οδόντας, χαΐ 
παρετραγε του ίφιος, χαΐ άλγηδόνι μεγάλη εΐχετο, ^'χαΐ τάς χείρας 
προσεφερεν ώς άγχόμενος, χαι έ^^ιτττει έωυτον, χα\ σπασθείς {θανεν. 

87. ** Και δ του "Τιμοχάριος θεράπων, έχ μελαγχολιχων δοχεόντων 
εΤναι χαΐ τοιούτων χαΐ τοσούτων, ίδανεν δμοίως περί τλς αυτάς 
ήμε'ρας. 

88. Τω Νιχολάου ^ παίδι, περ\ ήλ(ου τροπίις χειμεριν^Ες, Ιχ 
ποτών έφριξε ν' Ις νύχτα πυρετού Τη δστεραίη, ίμετος χολώδης, 
&ρητος, ολίγος. Τη " τρίτη, άγορης ίτι πλι^ρεος Ιούσης, ίδρώς Λου 
του σώματος• ^ Ιληςεν. 

* Tivo'jxxi Lind. - οδόντας vulg. - τένοντας est donné pir le paattga 
pàrallùle Ëp. vu, et est la bonne leçon. — * et oni. vulg• - cî yovv iicii- 
p&ro 5ta/.tv«îv τήν χ(|ρχ>ήν και ôiotystv towî ίίβντας , ουκ ηδύνατο ώ{ νγόίρχ 

ξν)βηιν6μ€νοί pro καΐ ξυντ«ινο/*«νβς Lind.- Voj. Ép. vu. — • dtoyycrv 

C- ic«y«îv FGHIJK , Aid., Frob., Merc. - διά/βιν vulg. — * ». FGHUK , 
Aid. — • όκ. C. - ό:τ. vulg. — • r,Tt. DGIK , Aid. - άλλα μν,ν xaè om. C. 

- έλ«β. C. - παντάίαττα (sic) C. — ' ort C. — * 6S\iVYi άρξαμίντι CH• — 
ΐΓβυλ;οΙ D. -πο)αοΙ vulg. — V FGHIK. — *• τά« om. C. - ** v«nv. CDFHIJ. 

- νβαν. vulg. - πουλυν DC, Lind. - πολύν vulg. -π«ρ«δύ€τβ, eniend• io 
marg. al. manu D. - àp-jài Lind. — ** Bvt vulg. - γpάζt7$χt au moyen 
■îgniGe non pas parler, mais comprendre ; il faut donc S tc. - itxpirp*'/i, 

Godd., Aid., Vrob.^ Merc. - παρέτ/^ωγι vulg. - τον Sftv C. — *• xxi • 

(wvTÔv om. K. ^^ ** xaî ν)μίροίί posuit anlc yfijvtvxoci I• Π » Lind. 

- ** τιμοχάργ,ος C.-cexsovT«v αυτόν (αυτόν om• C) clvec Codd•, Aid•» 
Frob., Merc. - οοκέων vulg. -— ••παιίΐ om. C. - χαμ• om. vulg., par une 
faute d'impression répétée dans Lind. et KÎibn.-vûxraFL«-^*^y FGHIK. 
-iTi om. C. - «w<nji CFJK. — «• ίπλυξβν C. 



iM tente laléte et daa» W eon à rmdroîi oà la iv«e 
f*attsckr tm «mèrr k la vYftflev ; leo^îoB et d«rr!é des lendoM; 
et sTl s*ei«rçMt ά*βηιτπ' la boocLe* il êprmnraTt de la coatraclM. 
Des T«NDissciiientSj quamd il s*ea opcraît. dêfoavnaieot 1e« de*•• 
levn losditc• et les rnJakut plas m» Jc' rfej ; Π était MmUgr 
avssi par la saîpiée: et radminrstratîon Je lliellébore pronsK* 
nlt la sortie de matirrps de toate espèce, et snrtoot de matîè» 

FES puf laCC'CS• 

84. 'Oisffratien inachti^rt fut est complètr tp. τιι« 89.) 
Cbez PanMBSCus il τ afait, même antécé.'emment, des df* 
coara^eMCBls, mi désir de quitter la tîc« et, derechef, bon eon* 
rage. 

85. [AJbciion rncepfuiUque. £p. τιι, 90. } La sen-ante de 
Gaaoo, la douleur ara ut commcDcê par la lète, \\c\\\ plus m 
ceoBaissance ; cris : plaintes nombreuses ; rarement du repos. 
ÎUe aoarut ren le quarantième jour; les dix jours qui pr^ 
cMcremt la mort, elle perdit la toîx et eut des spasmes. 

S6. [ AfftcùoR mélancoUque pro^foquêt fmr tint cause jîji- 
gmltire; mort.) Un jeune homme , ayant bu beaucoup de τ!• 
pur, dormait sur le dos dans une tente; un serpent qu*o• 
nomme argès lui entra dans la bouche ; ne pouvant deviner ce 
qu'il sentait, il serra les dents et enleva un morceau du ser- 
pent ; 9 fut pris d*une trcs-g;rande souffrance, il portait les 
mains [à sa gorge] comme suffoquant, il se jetait çà et li ; 9 
mourut dans les convulsions. 

87. [Affection mélancolique^ mort. Kp. v, 87.) Le dom<>sti- 
que de Timocharis, par reflet d'affections mélancoliques qui 
paraissaient pareilles et aussi grandes, mourut semblablcment 
vers les mêmes jours. 

88. ( Obsen'ation inacha^ée, qui est complète Ëp. vu, OS. ) 
Le gnreoD de Nicolaus, vers le solstice d'hiver, eut des frissons 
à Ja suite de boissons; dans la nuit, fièvre. Le lendemain, vo- 
missement bilieux, intempéré, en petite quantité. Le troisième 
jour, le marché étant encore plein, sueur générale: la fièvre 
cessa. 



U4 cmQoiim utae 

99. 'f*i AtoitiiOcoc ^ άο«λφιη, iv ήμιτριτ«(^)* κα\ ή Xttptbi inp\ tJiv 
]^iv, δ»νή, χα\ ξυμιταρ«(πι το Λη τη ήΐΑέρη. Κα\ * ή χα^ιαλγίη, 
a^l τηαιν «λλησι κβιραπληβ{ως, 'πλην άλλ' &ιώ ^hi)JLdSoc (ύσιν* 
φαράσι σπανΗύτ^ ρα iY^viTo τάι τοιαύτα. 

90. Τ5 Επιχάρμου, προ τΛ τ*χ<1ν,χ|υσιντβρίη ♦ίν* ^ «<m 
gfoSpoc * Οποχο^ρήματα υφαιμα, μυξώδ«α *Ttx6uaa, παρα/ρτιμα {ά9η• 

91. Τη Πολιμάρχου iv 'άρΟριτιχοΙς Ισχίου άλγημά τι Siiv&V| i( 
αΐτίης γυναιχ^ίοιν μή γιvoμivωv' ή (ρ(ονή ta/ero νύχτα £λην μ^χρι 
μΐιον ήμίρης* ^ζχουΕ άέ χαΐ i^povUi χα\ Ιοημαιν• * τη χ*ιρΙ| ^t 
icipt το Ισχίον «η τ^ άλγημα. 

92. ^ Έπιχάρμ<;>> περ\ πληΊάοων $ύσιν, ώμου β^ύνη, χαι βάρος Ις 
βραχίονα, νάρχη, Ιμετοι συχνοί, οδροποσίη. 

93. Τφ " Ιί^ύφράνορος παιάι, τίί έξαν6ι(ματα οΤα τα των xft»vim»y 
δήγματα, ολίγοι ^^ χρ^νον τη υστεραίη Ιιτυρέτηνεν. . >,^ 

9U. * Αύ-χμοΙ πουλλοι μετά ζέ^υρον Ιγενοντο μ^ρις Ιση(ίΜΕ|Β)ς 
•Ιινοπωρινής* 6πο χύνα, ττνίγ&α μεγάλα, πνεύματα θερμά* πυριτοί 
ϋρώ^εες* φύματα παρ' ους συχνοίς έγένοντο. 

91χ, Τύχων Ιν τη *^πολιορκίη περί ΔάτονΙπληγη (»ίΑ χαταπΑτου 
Ις το στήθος, χα\ μετ' δλιγον γε'λοις y[v περί αύτον θορυβώδης* ίδάχη 
U μοι 6 Ιητρος έξαιρέων το ξύλον Ιγχαταλιπεΐν τι του δόρατος χατ& 
ΐΑ διάφραγμα. "Άλγέοντος δε αύτοΰ, προς τήν έσπέρην ύιλυσί τιχαΐ 

^ÀSùfifi C.-à^x>f έγ] vulg.-xœl cm. C. -SttviiKxpSiio ntpl Wk^tcvC— 

* i, τοιαύτη κα /so. vuîg.- τοίαύτι? om. C. — * π/ήν àX/.* om. C. — vmevcurcp•• 
BJ.-iyivcro C-i'/ivere viilg. — *i» om. C. -ryoo/îèç oni. C. - vycn« pr• 
laBr,C. — " άρ9/9ΐτ(κοΤς DFHl.- υρΟρτ,τιχοΙς vulg. - άλγή/Αχη ^(cvâ eu ($î^) 
i{ ectT(>:; C — /υιή om. Coil<l. — Antc ή a<ldit rô êv τύ reur/u istojvn Und• 

* Addition prise au passngc panillclc Ëp. vu. - νυ/τκ FI. -o/ïjv om. C. - 
μίχρι OFHIJK, Ald.-^uéx-cc; vulg.- âypt C. — «rif χ. Srt om. C. -Λ« 
C• — ''intyap^jou Aid. - nir.ïiSw^ CUFilïïK^ Frob., Μ6Γ0.-πΐ>2Γά«0{ vulf. 
- ωμού Lin<I. - όαον vulg. - uocûJ7ro»e>7 FGIK. — • ευγάνορος DFGHIJK, 
Aid. - ύπϊι /.«ν. ppo τά τ. /. ο. C. - βπυ/5ΐτ>;νΐν CD. - €πυ|&έττ*;νίν vulg. 
r-»>uviMo> DFGHIJK. Aid., Frub., Mcrc. - πβυ^βΐ DFIJK. - πουλβίΗ.- 
«•^i vulg. - π. om. C. - μίχρι CDH. - xOvx HK , Lind., Kûhn. -xwyn 
vulg. - πνίΟαατα om. vulg. - Otpy.sx (sic) D. - πν. est donné par le pai- 
•agc parallèle Ép. vu. — *• rto'/iop/Ax C. - ίάτ>ΐν C. -/.ζταπιλτ»; sine ύπ6 
C. — ** à/yé^vre; Lind. - ίοκέοντβ; Vulg. - à/ysovroi est donné par Ép. Vtl. 

* Ulv9i ri H, Lind. - Ua'amçî tc vulg. - ixxÀCviTat FGU. - UX\î99tm D, 
Aid. - (xxÀvyac τ( Κ. 



998 iPiùuuiUê. SS6 

89. {Hémitritée; cordialgie. Kp. γπ, 95. ) La sgsur dt Dio- 
pîthès avait une heniilritée ; cardîulgie vîulcntc au monoiVQt de 
Tacccs, cl qui dura toute la jouroce. La cardîalgîe uiaît έ peu 
près la même chez les autres femmes malades, si co n*est au 
moment du coucher des Pléiades ; cet accident fut plus rare 
chez les hommes• 

90. ( D/sentene guérie par raccouchemtnî. Ép. vu, 99.) La 
femme d'É|iïçliiinuC| uvaut trui^cgurlur, avait la dysenterie; 
douleur intente ; di'jœiÎ&nssniîgpiiKilt nies, muqueuses ; aussi- 
tôt après r«rcouch<-miiiit, ellt^ fut ^urrfc. 

91. {DuttUur iiû ia fmnche eê ^ertc de la voix^ par smiêe 
d'urne su/ifirrsstvn des régies^ V^* vir, lUO. ) La femme de Po*• 
iémarque, ayant une aiïecllôn flrifirillc|uc, éprouva une dou- 
leur violente de la hanche, parce que les règles n'étaient pas 
venues; la voix fut perdue toute la nuit jusqu'au milieu du 
Jour; elle entendait, comprenait et indiquait avec la main que 
la douleur était h la hanche. 

92. {Douleur et pesanteur dans un bras ; vomissemenU ; 
éau fjûur boisson. Êp. vu, 103; comp. Ép. vu, 48.) ^pi- 
ebarmcy \ers le coucher des Pléiades, ressentit une douleur à 
l'épaule, une pcfantenr dans le hras, de la stupeur; vomisse- 
nents fréquents; eau pour boisson. 

93. ( Exanthème semblable à des morsures de cousins. 
£p. VII, 104. ) Chez l'enfant d'Euphranor, exanthème comme 
sont les morsures de cousins, mais pendant peu de temps; If 
lendemain il avait In fièvre. 

94. {Constitution saisonnière dans laquelle il y eut beaucoup 
de parotides, Ép. vu, 105.) La scihcrcssc régna heaucoup 
aprèâ le zéphyre jus(}n'ù Γέ(|ΐιΐποχε d'aulomne ; pendant la ea• 
nieule, chaleurs élouiTantes, vents chauih ; fièvres sudorales; 
beaucoup enrent des tumeurs près de rnreUlc. 

95. {Rire com'ulsif; plaie supposée du diaphragme ; morU 
£p• vil, 121.) Tjchon, au .siège de Datos, fut hlei^sé d'un 
coup de catapulte dans la poitrine, e( peu après il élaît pris 
d'un rire plein de trouble ; le médecin qui retirait le bois me 



256 ClHQOliHE LlYftB 

Ifapjuneiuoe χάτω. * Νύχτα διιίγβγ* τήν *πρώτην δυσ^όρως* éffi' 
ή|ρι<ρΐ) tt iMxte χα\ τω Ϊητρφ καΐ τοϊσιν άλλοισι ρΛτιον ίχιιν 
9τρί^^σις, ίτι, σπασμοΰ γβνομίνου, • ταχέως άττολβϊται. Τη γοίδν 
Ιιηούστ) νυχτ\, δύσφορος, άγρυττνος• ίπΐ γαστίρα τα πουλλά χλινίμ€- 
νας. Τη * τρίτη ίμ* ήΐ«ΡΤ1 ^<"^δτο, χα\ τηνιχαντα Ιτιλιύτησιν. 

06. Τφ Βίλλφ πληγβντι Ις τον νώτον , τ^ πνβυμα πουλίι χβτά 
to τρω[Μκ • ί«τλ •ψΑρου Ιχώριιν • 'ήμο^|^•ι • τ$ Sk Ινα(μφ χα- 
τ«δ&θ&\ς *1ά0η* χα\ τφ Δυσλύτα ξ^ν^βτ] tcouto. 

97. Τω της "Φίλης παι3ι, ψ δώματος Ι ν τξ> μιτώ«φ γινομί* 
νου y *• Ιναταίω πυρετέ ■ ΙττεΧιάνθη το ΰ<ττέον ■ ίτελβντησιν. ΚαΙ τδί 
φανίου χαΐτ^ι Εύεργίτου,'ΐτιλιατνομΐνΐιΐν " το} ν όστέων,χαΐ ituprrai- 
^(ÎVTMVy αφίσταται το δέρμα afth toZ^xiou, χαΐ Ttilov oô φαίνεται. 

98. 'Αρίστιππος ^ς τήν χοιλίηνίτοξεύθη άνω βίη χαλεπως ' Αγος 
χοιλίης δεινών * χαΐ έπίμπρατο ταχέως * χάτω δ} " ου δοχώρεεν * 
άβώδης ^ν * '^χολώδεα χαταχορέα* χαΐ Srg άτη^μεσίν, έδώ^ε 
^ιΐων εΤναι* μετ' ολίγον δέ πάλιν τί( άλγηματα δεινά* χαΐ ή 
χοιλίη ώς £ν ** είλεοΐσιν* θέρμαι, δίψαι• "χαΐ Ι ν τησιν έπτλ ήμί- 
ρησιν Ιτελεύτησεν. 

99. Ό Ά Νεάπολις πληγείς δμοίως ^* ταΐίτ* Ιπασχιν* χλυσθέντι 
f Ιν. δριμεί^ χοιλίη χατε^^άγη ' χρώμα χατεχύθη λεπτον, ώχρσν, μι- 
λανέον* ίμματα αυχμηρά, "χαρώδεα, Ινδεδινημένα, ατενίζοντα. 

100. "Έν Καρδίη, τω Μητροδώρου παίδι Ιξ δδόντος οδύνης 

* Nwxr« FG1, Aid. — * α FGHIK. - a» C. - ρέληατβν Κ. — » Λ μpa^iως 
C - yowy cm. C. -πολλά CDHI, Und. — * y DG. - rctpï /uiaet ίιμέρης pro 
xal TïjvtxaOTa C r- • μβτιχώρββν, al. manu ^«rà ψ. ίχ. .D. — •ψβ^βϋ Aid., 
Trob., Merc. - ψβΟ (sic) FGIJ. — ' xal ^/n. C. - a' C. — • Oytîôi C. - xaè 
τβ ^ύβ-λυτα ζυνέβ>7 τωντό G ( τ6 Ιωυτό DFGHIJK; τ6 ένυτον Aid. }. -χα2 

TWUTO cm. volg. - DjsljTtas ou Dyschytas, comme on lit Ëp. tu, est 

sans dootâ un nom propre altcrc , et je ne sais comment le corriger, pab 
il n'en faut pas moins accepter ce membre de phrase donné par les mss. 
— • f αληί C. - Tw DGHK, Aid., Frob., Merc. - τώ om. vulg. — «• «va. 
DJK. - ivv. vulg. - Post πυ/9. addit Uyjv vulg. -βσχ. om. C. — *' se -rt•» 
C. - πυρετχΐ' CDFHIJ, Lind., Kûhn. - πυ^ιττ. vulg. - ύπο^ z^vrrac pro 
ov γ. H. — "βυοβν Lind. — •* [^/*«] χολώίεα Lind. - χΛτχχόρεα CD. - 
xeel om. C. -άπ>ΐ/Α€5ίν D. - έπ. vulg. - èôdx« CH. - Ιζό/.ει vulg. " prX^é 
C.-|Siîlev vulg. — **ίίλ. D. -οίψαι I. — •*χαΙ om. C. -ÇK.— ••rawre 
lind.- oiLind.-a* êv om. C. -/Λέλαν έον vulg. — *'' xap^otx C, Lind.- 
χ«$«ρώο«« vulg. — "έν (xpxoir) CDGHIJK) χαρΒίη F, Aid., Frob., Merc. 
-Iv K. om. vulg.-Wvv»; c. - ύπ£/99•7/ϊχ»;»ι$ Codd., Frob., Merc. 



DKs iwtvàuna. 257 

semUftlt avoir laisse quelque partie de la li^ice dans le dia- 
phragme. Le blessé souffrant, le médecin, sur le soir, lui fit 
prendre nn lavement et un purgutif. Le blessé passa pénible- 
ment la première nuitr au jour, il parut au médecin et aux 
antres être mieux. Pronostic : le spasme survenant, il succom- 
bera promptcmcnt. Ln nuit suivante, mnl-élre, insomnie, dé- 
cubitns, la plupart du temps, sur le ventre. Le troisième jour, 
au matin, il fut pris de spasme et mourut. 

θβ. {Plaie pénétrante de poitrine ; guérison, Ép. vu, 34.) 
Billus ayant été blessé dans le dos, beaucoup d'air sortait avec 
bruit par la plaie; bémorrbagic ; pansé avec le médicament' 
enfaéme, il guérit; il en arriva autant h Dysljtas. 

97• (Dénudation des os du crâne, nécrose, chez trois tf/i- 
fants,mort.^^. vu, 35.) L'enfant de Pbilé, portant au front une 
dénuilation de l'os, eut de la fièvre le neuvième jour ; l'os de- 
vint livide; il succomba. Il en fut de même chez l'enfant de 
Phanias et chez celui d'É vergeté. Les os devenant livides et la 
fièvre apparaissant, la peau se détache de Tos, et on n'aperçoit 
pas de pus. 

98. {Plaie pénétrante de Γ abdomen; mort, Ép. vu, 29.) 
Anstîppe irçut dans le ventre, en haut, un cmip de flèche 
violent et dangereux ; douleur intense du ventre ; bientôt 
il j eut inflammation ; il n'allait point par le bas ; baut- 
le-coeur ; bile foncée; et lorsqu'il vomissait, il paraissait 
plus à l'aise; mais peu après, derechef, douleurs violentes; 
le ventre, comme dans les iléus; chaleur; soif; il mourut dans 
les sept jours. 

99. {Plaie pénétrante drrabdomen. Ép. vu, 30.) îîéapolîs, 
blessé semblableroent, souÎFrnit les mêmes accidents; après un 
lavement acre, il y eut des déjoclions alvîncs; il se répandit 
sur lui une teinte légère, jaune, tirant sur le noir; yeux socs, 
somnolents, roulants, fixes. 

100. {Sphaccle de la mâchoire, Ép. vu, 113. )A Cardia, 
l'enfant de Métrodore, à la suite d'une douleur de dent, eut 
nn splmcèlc de la niàehoire ; ehnîrs bourgeonnantes sur les gen- 

TOM. V. 17 



259 ciKQuii^ice uybb 

σφαχ8λισ(ώς της γνάθοι), χα\ ο(ίλων οπιρσάρχωσις* μιτρί»^ i(ini|ÎnW 

^ξίιησον oi ^ γέμγ ιοι χαΐ ή σιηγών. 

101. Γυναικι, Ιν *Αβδι<ροισι, χβρχίνωμα Ιγίν«το ictpl " ti στή- 
θος, χαΐ ΒΛ της Οηλης /ffscv Ιχώρ δφβιμος• • ΙπιληφΟ•(σης Ά της 
{^σιος,ίθανεν. 

102. Έκ ^xarex^j^ou χατ3( τλ ^ι^ισυ της χεφαλης 2πάνβον,χα\ χατλ 
^ΐνας υγρού χωρεοντος, έπυρ^ταινον, επιειχίως iv τ^σι πίντ• ή|Αέ• 
ρησι περιεψύχοντο. 

103. Ττ) ' Σιμού εν τ^χφ σεισ6ε(σγ) , ίλγημα περί τ^ στήθος Ιγέ- 
νετο χα\ πλευρόν- άποχρέμψιες πυώδεες* φθισιςχατίστη* (ξ * μήνας 
of ττυρετοί/ πάλιν διά^^οιχ * ποήίσις ιτυρετου * χοιλ(η Ιστη , χαΐ 
ΐτερ\ ημέρας ίπτ^ Ι^ανεν. 

10(l•. Ή χυναγχιχή χείρα δεξιήν χαΐ σχΛος ^ίλγησεν • ^icuprr^ 
Ιιτεϊχε ρληχρίς• 6 οϊ πνιγμός τριταίτ^ Ι/άλασεν. •Τ•τάρτϊ|, σπβ- 
σμώδης, Χφωνος* ^ίγχος, οδόντων * συντριψις, γνάθων Ιρευθος* Ιθανι 
ΐτεμ7ττα{η ή £χτα{η • σημεϊον περί χείρα δποπέλιον. 

105. Και έτίρη Ιπ\ του υπερώου {^εγχώίης * γλωσσά ξηρή, * περι- 
πλευμονιχΐζ • " ίμφρων ίΟανεν. 

106. ΚαΙ ^* δ 2ν Όλύνθφ &δρωπιχ&ς , εξαίφνης άφωνος, Ιχφρων 
νύχτα χαΐ ήμε'ρην, ίθανεν. 

* Γ4μγίυΐ DK. - yo/Af οι vulg. * 9ΐ>}γών G. - vcoey. volg. —4^ θη• G. - 
xeel cm. C. - 0νλ^( Aid. — ' IniXnfB. Godd. - Ιπι^κι^θ. vulg. "fmvH 
Codd., Aid., Frob., Merc, Lind. - ρύσιως vulg. — * *x«TcÉ/»ev G. - ^tva$ 
DIJK, Lind., Kûhn. - ^Ινας, vulg. - 2πυ/9έτ>]νον C. - c FGHIK. — 
* tf^/A«w G. - Σ. cm. Yulg. - rà D.-rè om. vulg. - iylvcro cm G.-xAcvffiv 
C. - fOtaixà G. - fei« DFGHIJK, Aid. . Frob., Merc. — • ήμίρχς vulg•- 
μΖ^χς est donné par Ép. vu. - πυ^(τοΙ vulg. ^ ηυριτοΰ est donné par 
Ép. vil. - Urri GD. - ζ ÇFGHK. — ' πυρβτόν Ιπ. ρλ>ΐχ/90ν G. - Si om. c. 
-T/>iT«i»îv C. — • έ€οο>>7 CD, Frob. - Ç FGHIJK. — •συνέ/Μΐ»ΐί C (B, ÎB 
raarg. ), — *• ηίριηνίυμονικτη GDHK. •^πtpι1tXtυμo¥ί^ vulg.-ff(/»(ii>ffv/i«y<if( 

J. — " ixf/iwv Frob. - xat i$xvt¥ om. D. — "à GHIK. - ô om. mlg. 

- νύχτα FI. - xal om. K. - τέλβί Ιπ(9>7/Αΐων ηΐμπτον IJ. 



ciyet ; f uppnratioii médiocre ; les dents molaires et la mâchoire 
tombèrent. 

101. {Cancer du sein; mort, Îp. vu, 116.) Une femme, à 
Abdère, eut un carcîoomc au sein, et par le mamelon s'ccou- 
lait une humeur sauguinolcntei l'écoulement ayant été arrêté, 
elle mourut. 

102. {Catarrhe. Ép. vu, 56. ) Un catarrhe sur la moitié de 
la tête fit souffrir; un liquide s'écoulait parles narines, les 
malades avaient de la ficvrc, la chaleur fébrile tombait assez 
complètement dans les cinq jours. 

103. [PhthtMe a la suite de la succussion dans Γ accouche^ 
ment, £p. vu, 49. ) La femme de àSinius ajant été secouée dans 
raccoucheroent, il lui survint de la douleur L• la poitrine et au 
côté, expectorations purulentes; la phthisic s'établit; les fièvres 
pendant six mois ; diarrhée derechef; intermission de la 
fièvre ; le ventre se resserra ; elle mourut au bout do sept jourf 
environ. 

104. {jingine^ mort. Ép. vu , 18.) ^^ femme affectée d*an- 
gîue souffrit du bras droit et de la jambe; la ficvrc persistait^ 
mais modérée; la suffocation s'amenda le troisième jour. Le 
quatrième, spasme, perle de la voix, râle, grincement de^ 
dents, rougeur des joues. Pille mourut le cinquième jour ou ^. 
le sixième. Un signe apparut ù £a main , ce fut un peu de lividité. 

105. {Inflammation dujjalais; mort. Ép. vu, 15.) Une au- 
tre, ajant le palais nffcclé, rulait ; langue sècLe, péripneuQp- 
nique ^ elle mourut ajant conservé sa connaissance. 

106. {Hydrojjisie, délire subit, mort. Ép. vu, 21.) Et k 
Oljnthe, un hjdropiquc perdit subilemcnt la voix, eut le d4~ 
lire pendant une nuit et un jour, et mourut. 



FIN DU CIN^LILML• LIVBK DES ÉPiDEMUS. 



ΕΠΙΔΗΜΙΩΝ ΤΟ ΕΚΤΟΝ. 



SIXIÈME LIVRE DES EPIDEMIES. 



ARGUMENT, 

Le sixième livre, outre quelques histoires particulières de 
malades, et surtout un grand nombre de remarques détachées 
sur rhygiène, sur la gymnastique et la pathologie, renferme 
une curieuse description^d'nne toux accompagnée de phénomè- 
nes singuliers. Celte toux fut épîdémique et régna à Périnthe 
en hiver (Ép.vi, 7, 1). Elle n'offrait, à ce qu'il paraît, rien 
de particulier au début; mais, après nne intermission com- 
plète dont la longueur n'est pas spécifiée, ou plus rarement 
après une simple rémission, il y avait rechute ou redouble- 
ment ; cela arrivait le quarantième jour à compter du début. 
Là ne se bornait pas le caractère tout spécial de cette tou3C• La 
récidive s'accompagnait tantôt de njctalopies, tantôt de maux 
de gorge légers, tantôt d^angines fort dangereuses, tantôt enfin 
d'intempéries paralytiques dans les membres. L'auteur re- 
marque que l'état antérieur des individus eut de l'influence 
sur la nature de ces accidents consécutifs : ceux qui, par mé- 
tier, exerçaient particulièrement leur voix, crieurs pul^liçs ou 
chanteurs, furent atteints d'angines; ceux qui travaillaient des 
bras, offrirent des faiblesses paralytiques dans les membres 
supérieurs ; et ceux qui marchaient beaucoup soit accidentel- 
lement, soit par profession, furent affectés dans les membres 
inférieurs. Il est impossible de ne pas trouver un rapport entre 
ces derniers faits et l'Aph. iv, 33, où on lit : « Si avant la 
maladie quelque partie a fatigué, c'est 1.^ que le mal se fixe. » 
On ajoutera cet exemple à ceux que j'ai cités, p. 30-33 de ce 



iAGUMENT. 261 

volume y au sujet des relations existant entre les Épidémies et 
les jiphorismts. Ici, sans doute, l'aphorisme nVst pas autre 
chose que l'ohserva lion empruntée à l'épidémie de Périnthe et 
transformée en proposition générale'. 

Il est possible d'aller au delà de cette description sommaire 
et d'indiquer quelques détails de plus. Des remarques isolées 
et des histoires particulières souten ciïct disséminées tant dam 
le reste du vi• livre, que dans le ii* et le iv•. Cette toux, Ép. vi, 
7, 10, rendit confirmée la phlhisic chez les personnes qui s'y 
trouvaient disposées. Elle aggrava aussi l'état de celles qui 
portaient d'autres affections chroniques; de ce dernier effet, 
UD exemple est rapporté, Ep. iv, Ad, Mais il y eut ach cas 
où cela ne se manifesta pas : les individus atteints de douleurs 
rénales, £p. ii, 2, 9^ n'eurent pas la toux de la récidive, et 
l'auteur suppose qu'ils en furent garantis par la maladie des 
reins. Dans le cas rapporté, £p. iv, 47, une éruption rouge et 
étendue suppléa à la récidive de la toux• 

Il parait, Ëp. iv, 52, que dans cette toux de Périnthe il 
survint des dépôts à l'oreille. L'auteur signale, Èp. vi, 7, 10, 
un homme auprès de qui il fut conduit par Cyniscus, et qui 
fut préservé ; or, rhîstoîre de cet homme est donnée, Ép. ιγ, 
53, et là on voit que ce dont il fut préservé était un dépota 
l'oreille. 

Au reste, cette tendance à la suppuration ne se manifesta 
pas seulement aux oreilles^ chez les enfants, Ép. vi, 1, IS, 
cette toux causait aes dépôts dans les articulations, dépôts qui 
suppuraient et produisaient, à l'épaule, le galianconisroe 
( vùy, des jérUculalionsj t. IV, p. 115). 

Ce qui fortifie encore cette assimilation, ce qui justifie mon 
interprétation du passage d^Ép. Yi|l, 12, passage ohscur et 



'L'aphorisme précédent, iv,H,cài1e8l dit que, chez ceux qui 
relèvent de maladie, si une parti• ÉÉIgfeie, les dèpôls e'v opèrent, est 
aussi une remarque parliculièrc , qui , transportée dt» Épidémie* dans 
les Aphorismes, est devenue générale. On lit en effet, Ëp. iv, 48, que 
des individus, venant à marcher à la suite de diverses affections , él|ieQt 
pris de doi4eiirs aax pieds. 



162 SIXIEME LIVRE DES IÊPIDÉMIES. 

mal compris par Galien lui-même, c*est que, Ëp. iv, 36, il 
est fait mention de ces toux sèches, suivies chez les enfants de 
suppurations à l'épaule dans la récidive de la toux. Ainsi il est 
bien démontré par le rapprochement des passages parallèles de 
Ép. IV, 36, et Ép. vi, 1 , 12, que la toux de Pérînlhe produisit 
chez quelques enfants^ dans les intervalles de temps signalés, 
des suppurations dans les membres. Cet exemple prouve com- 
bien une étude attentive, qui ne prend pas les textes un à un, 
mais qui en cherche les liaisons, jette de lumière sur des en- 
droits restés sans explication. Ce qui faisait faute, c'étaient les 
rapprochements entre les parties disséminées qà et là; et 
tellement faute, que Galien n'a pu se rendre compte de la sup- 
putation des jours dans la remarque relative aux enfants, 
Ép. VI, 1,12. 

Dans la description générale, il est question de paralysies 
aux membres, suite de la toux. On trouve un exemple de cette 
paralysie, Êp. ii, 2, 8, chez une femme qui éprouva une im- 
puissance au bras droit et h la jambe gauche. L'auteur remar- 
que à propos de ce cas, qu'il n'y eut aucun changement dans la 
face, aucune altération dans rinlelligence. L'enfant qui tordait 
des sarments, Ëp. iv, 50, fut aficclé de paralysie dans les bras. 

Les nyctalopîes notées dans la description générale, 
Ep. VI, 7, 1, figurent Ép. iv, 52. Le seul des accidents con- 
signés dans cette description, duquel je ne retrouve aucune 
trace dans les deuxième, quatrième et cinquième livres, c'est 
l'angine fort dangereuse qui sévit parmi les personnes affectées 
de la toux. 

Un passage, Ëp. vi, 7, 7, important à consulter, me parait 
éclairer rhisloirc de cette épidémie. On y voit que les toux 
avec lassitude se portaient sur les parties faibles et particuliè- 
rement sur les articulation^• .Cela se rapporte évidemment à la 
toux de Périnthe et aux paralysies intercurrentes, et je ne le 
rappelle ici qu'en raison de ce qui y est joint. L'auteur ajoute 
^iM4^QDS les fièvres avec lassitude il se manifeste des toux 



(èenes, 



sèches, lesquelles se jettent sur les articulations. De Ik rësnlte 



ARGUMENT. $β8 

φιβ dam cette épidémie il j eut deux catëgorîes : d^une part, 
det tooz par lesquelles la maladie commentait ; d'autre part, 
des fièvres sur lesquelles la toux venait s'enter. II n'est pai 
rare en effet dans des épidémies, que des affections primitive- 
menl étrangères prennent le caractère de Taffection régnante, 
Cest ce qui est arrivé ici ; et dans cette circonstance non• 
trouvons l'explication pathologique de plusieurs passages. 
Ainsi les cas de fièvres avec douleurs aux pieds et aux jambes, 
Ép. lY, 25, appartiennent à la catégorie des fièvres dans les- 
quelles la toux vint s*implantcr. Le phénomène de la toux n'j 
est pas toujours noté ; mais on y trouve toujours la gène de la 
respiration; or, on apprend, Ép. vi, 2, 6, que la gène de la 
respiration et la toux sèche ' étaient des symptômes collaté- 
raux; on l'apprend encore, Ép. vi, 2, 11, où il est dit que 
cette foux sèche est l'effet non des vers, mais de la gène de 
la respiration. Ainsi dans toutes ces histoires du iv* livre où 
la gène de la respiration est mentionnée, il faut entendre que 
cette gène est l'équivalent de la toux. Pour la désigner, l'au- 
teur emploie le mol ττηΰιια , tant dans le iv* livre que dans 
levi*. La plupart des commentateurs avaient pensé que ce mot 
êigniûah pneumalose ; mais Galîen, par des raisons qu'on peut 
voir, Ép. IV, p. 170, note 8^ lui attribue le sens de difficulté 
de respirer; explication que j'arrive à justifier complètement 
par une voie, il est vrai, toute différente, c'est-à-dire en re- 
trouvant le vrai carnctère des affections décrites dans les his- 
toires ci-dessus indiquées. Il faut rapporter aux fièvres avec 
djspnéc (ce qui, comme on le voit, fut l'équivalent de la 
toux) le cas de la nièce de Téménès, Ép. iv, 26, chez laquelle 
il y eut un dépôt sur un pouce, et le cas d'un garçon, £p. iv, 
27, chez qui le dépôt se fit sur les pieds. Dans ce dernier, 
l'auteur signale non-seulement la gène de la respiration, mais 

• *H» ittvjfLx έ•/χΛτχ)«ίπ»}ταί ^ ^?χ ζτ,ρ^. Dans ccite épidomie, la toui 
•èeke était caraciéritlîcfue ; et c'étaient tes toux sèches ( cela est dit dans 
la description géoérale, Ép. τι , 1 , 7» et dans un passage déucbé Ëp. i?• 
SO) qui généralement amenaient les impuissances paralytiques. 



264 SIXIÈME LIVg» DEl EPIDEMIES. 

auisi la toux ^Ai^he; il ajoute toutefois que cette toux était 
féche médiocrement, et cette addition lui est suggérée par 
Texception que ce fait paraît lui présenter ; les dépôts sur les 
articulations survenant surtout quand les toux étaient très- 
jèchcs et très*violcntcs. Sans doute aussi ce garçon , probable^ 
l^entan esclave, était un homme chargé de travaux fatigants ; 
car Fauteur observe que chez les personnes fatiguées les dé* 
pots se font sur les articulations. 

Tel est l'ensemble de ce tableau pathologique, restitué à 
Faide de traits cpars dans trois livres des Épidémies. Plu- 
sieurs passages demeures fort obscurs se trouvent éclaircia par 
un simple rapprochement; des histoires particulières, très• 
brèves, et à peine esquissées, deviennent parfaitement intelli- 
gibles, complétées qu'elles sont par la description générale à 
laquelle il faut les rapporter; des fragments isolés se réunis- 
sent et se rangent sous une seule catégorie; en vojant cet 
éparpillemcut de remarques et de faits appartenant tous k une 
même affection, on comprend la nature de ces notes prises par 
les Hippocratiqq^s et arrivées jusqu'à nous sous le titre de 
livres ues Épidémies '^ on y rattache trois aphorismes ( Aph• ly, 
3l, 33, ô4) qui ont été inspirés par celte maladie de Périnthe, 
et on assiste ainsi aux recherches des H ippocra tiques et à l'éla- 
boration de leurs idées. Les diverses observations disséminées 
dans le courant des trois livres, ont le caractère d'une rédac- 
tion hâtive et imparfaite, en un mot, de notes négligées qu'un 
homme prend pour soi, souvent obscures pour tout autre que 
'")||rfour lui. 11 n'en est pas de même de la description générale 
(Ep. VI, 7, 1); là, le style est soigné, rexpositiou nelte^ sui- 
vie, et la rédaction, ce semble, définitive. On peut croire dès 
lors que ce niorce2%i, si différent des notes disséminées, avait 
été destiné à la publication et devait figurer dans quelque ou- 
vrage qui n'a pas été composé ou qui n'est pas arrivé jusqu'à 
nous. (Voyez sur les livres des Hippocratiques perdus dès 
avant la fondation de la bibliothèque d'Alexandrie, t. I, p. 54- 
60. J La même considération s'applique à la description de la 



AAOUlCBlfT. 265 

luxadoD spontané des vertèbres du cou (Ép. ii, 2, 24), inor- 
ceaa d'une rédaction définitive et auquel Fauteur avait donné 
cette forme sans doute en vue du public '• Je n'ai trouvé 
dans mes lectures rien qui ressemblât à l'épidémie de Périnthe, 
c'est-à*dire une afTection tantôt^ et le plus souvent^ se présentant 
avec le caractère d'une toux, offrant une intermîssion^ puis 
récidivant et s'accompagnant dans la récidive soit de njcta- 
lopies, soit d'angines, soit d'impuissances paralytiques dans 
les membres, tantôt venant s'enter sur une fièvre préexistante 
et produisant des faiblesses ou des abcès dans les membres^ 
ainsi que des dépôts dans les oreilles. Il faut donc consignefi 
du moins jusqu'à plus ample informé, ceite maladie parmi les 
épidémies dont on n'a pas d'autre exemple ; elle augmente le 
catalogue de ces aficclions déjii si fécondes en singularités; et, à 
ce titre, elle est d'un intcrcH véritable dans la pathologie bis- 
torique. Je n'ai pas besoin d'ajouter que le récit qui en est 
fait mérite toute confiance. Pour le médecin habitué à obser- 
ver, l'exactitude de la narration hippocratique se démontre 
d^clle-méme; et d'ailleurs il suffirait de rappeler combien est 
fidèle la description de la luxation spontanée des vertèbres 
cervicales, fidélité constatée tant de siècles après Hîppocrate 
par les travaux modernes. 

* 11 D'en est pas pour cette affeclion comme pour la toux de Périnlhez las 
lÎTres des Épidémies ne contiennent aucune histoire paru'culiére apparte- 
nant à la luxation spontanée des vertèbres ; tout se borne à une det- 
cri|>uon géaérale• 



ΕΠΙΔΗΜΙΩΝ ΤΟ ΕΚΤΟΝ. 



TMHBU ΠΡαΤΟΝ. 

1. Όχόσησιν έξ άττοφθορης ^ ictpt Οστέρην χ«\ ο13ημάτ«ιν Ις 
χαρηβαρ(ην τρέπεται^ ' xaiic το βρέγι^α ' δβύναι μάλιστα, χα\ βσοιι 
^ άλλα ι άπο Οστερίων ταύτησιν *1ν 6χτώ ή άίχα μησίν ές Ισχίβν 
τβλευτδ. 

2. 0( *φοξοι> "^ot (λέν χαρτεραυχενες, * Ισχυροί χαι τίλλα χαΐ 
^στεοισιν* οΐ $έ χεφαλαλγέες, χαι *ώτό^^υτοι* τουτέοισιν ύιηρφαι 
χοίλαι, και οδόντες παρηλλαγ[χε'νοι. 

3. ^^ Όχόσοισιν όστέον άπο 6περώης άπηλθε, τοντέοισι μέση 
Ιζει ή ^(ς* " οΤσι δε, Ινθεν ο\ οδόντες, &ρη σιμουται. 



* ΚαΙ π(/»1 Lind. - Galien dit que les exeroplaires portaient 2αΐ}σι*, on 
ôx. ou on. ; et que celte dernière leçon était celte qae suivait babitael- 
lement Artémidore Capiton ; on lisait aussi , d*apros Galien , άπό fBopiii 
•t i| αιτ.; υντίριΐΊβ et ùrripxç ; xxprfixpiviv et χΛρ>]^χρ(ας, Diaprés PalU- 
dius , quelques-uns écrivaient àitb ύστερης. Le comm. de Palladius sur 
Êp. VI, avec le texte hippocraliquc, a été publié par Dietz, Scholia. 
t. II, p. 1-204. J'indiquerai ainsi cette éd.: Pall. — 'xai κατά Gai., Pall.- 
Qoelques-uns, dit Galien, ajoutaient xal devant κατά, et interprétaient 

ainsi la phrase : celles qui ont de la pesanteur de tête, et chez qui les 

douleurs se font sentir au bregma , chez celles là .... — • èSv. FGIJ, 

Aid., Frob. -καΐ οίχι ά/λακ avait été interprété de deux manières diffé- 
rentes: suivant les uns, cela signifîait que les autres douleurs de tête 
produites par la matrice se fixent également au bregma ; suivant les 
autres, que les autres aiïcctions de la matrice produisent également de la 
pesanteur de léle et de la douleur au bregma. — * Ante άλ/αι addit /ιά- 
Xirrx D. — υπό G. — ύστίραίων Aid. — " èv τώ oyodw ^ ^<χάτω μηνΐ Pall. — 
Celle leçon conservée seulement dans Pall. existait dans les exemplaires 
anciens (Galien nous l'apprend) et elle était adoptée par quelques com- 
mentateurs. Les plus anciens exemplaires avaient en chiffres, η et c. Avec 
οχτώ et ôixa, dit Galien , la phrase signifiera que les accidents aboaiissent 
huit ou dix mois après Yavortement; avec h'/oôca et ο(χάτω, qu'il• aboa- 
iissent te huitième mois ou le dixième mois après la conception, — *^ξυχβ- 
faXoi gl. F. — ' iSv pro ol IK, Ald.-x/Mcrau^cycf C. - χ/»ατιραύ;{«ν«ί H , Gt^f^ 



SIXIÈME LITRE DES ÉPIDÉMIES. 



PREMIÈRE SECTION. 

1. {Sur les suites de plusieurs affections utérines,) Chei 
les femmes h qiiî^ à la suite d'avortemcnt et de gonflements k 
la matrice, il survient de la pesanteur de téie, les douleurs se 
font sentir surtout au sinciput, ainsi que toutes les autres dou- 
leurs qui ont l'utérus pour point de départ ; chez ces femmes, 
an bout de huit ou dix mois, Tafiection se jette sur la hanche 
(Ép.ii, 1,7). 

2. ( Sur la configuration de la téie, ) De ceux qui ont 
la tête pointue , les uns ont le cou vigoureux et sont forts 
tant des os que du reste du corps (Ép. vi, 6,14); les 
autres ont de la céphalalgie et des écoulements d'oreille, 
ces derniers ont la voûte palatine creuse, et les dents qui 
eberauchent. 

3. (Nécrose de la voûte palatine j du maxillaire supérieur, 
Ép. IV, 19; Mochl., t. IV, p. 387. ) La sortie d'un os de k 
Toûte palatine cause l'affaissement du nez dans son milieu ; la 
sortie d'un os là où sont les dents, produit rafiaisseraent du 
bout du nez. 



η importe peo , dit Catien, do lire χχοτιρχύχινις ou χρχτκνχΜςι mais <m 
change le sens quand à Tancienne leçon on substitue , comme font qual•- 
ques-uos, μΜΟΛυχιπς. — • xat antc ίσχ. Lind. - τα άλλα Pall. - τοΤνι» 
3στ. Gai , Pall. — * ώτο<9^υτοί Codd., Aid., Frob., Gai., Ρα11.-ω7^/9/9υπ•ι 
volg. -Je renonce a mentionner les variantes de Mercuriali. Son éditioa 
est la reproduction de celle de Froben , plus , des fautes d'impression.- 
TwrioiwiTt Gai•, Pall. - τοντοίς vulg. — τούτοισιν C. -x«l cm. C. -οΓ»*» 
pro T. IJod. — ** ^κάσοι^ιν C, Pall.-^Totfftv Gal.-erai» Lind. -ovoc^ vulg. 
- xmtpp^ni C. - /avïj/Çff FHIK. — ** Sfftxat Gai. - ii om. CFGHIK , Pall. 
1^ (ivOcv C; ^ecv om. D, rcstii. al. manu, FGHIJK) vnlg. 



268 SIXIÈME LIVRE DES EPIDEMIES. 

4. At των νηπίων * Ιχλάαψιβς ' <{χα ί^βη ίστιν otji μετββολές 
{σχουσι χαΐ άλλας. 

5. ' Και ^ς νεφρον δδύνη ^ βαρι(η, βταν πληρωνται σίτου, ίμ^υσί 
γε φλέγμα, ' βταν δέ πλβονάζωσίν at δούναι, Ιώδεα* χαι ^ους μίν 
γίνονται, λύονται • δέ, ίταν σίτου χενωθώσιν* ψαμμία τβ iw^i 
υφίσταται, αίματώδες τε ούρέουσιν * ' νάρχη μηρού τοίυ χατ' ίξιν. 
'£λινύειν οΟ ξυμφέρει, άλλα γυμνάσια* ' μή έμπίπλασθαι* τους 
νέους έλλεβορίζειν, Ιγνύην τάμνειν , ούρητιχοίσι χαθαίρειν, λΕίπνναι 
χαι άπαλυναι. 

6. Γυναιχεία ττίσιν •&δαταινούσησιν έπιπουλίι '* παραμένει* ίταν 
Bi μή ταχύ Υη, Ιττοιδεει. 

7. " Έν Κρανώνι, αί παλαιαΐ όδύναι, ψυχρβί' «t 8i νββραΐ, 
θερμαΐ, "αΪματι Bi at πλεϊσται* χα\ τα άπο {σχίου ψυχρά. 

ήβδ^ιν] ΗΚ. - έπιλή/Α'/' cc« FGIJ, Aid. -Galien dit que, tout les commea- 
tateurs connaissant et les anciens cxcnnpiaires portant ίχΧάμ^ας^ les 
commentateurs modernes ont voulu j substituer soit inÙT^^isi, toit χχτα* 
XJi^itç , soit inιXάμ'\^tgς, attachant toujours à ces mots le sens dPépilepeie. 
Hais Zeuxis interprétait ce mot autrement : s^Aa/Af ις signttiait , (Taprès 
loi , le développement rapide que prend Tenfant à Tépoque de la puberté. 
ττήπιχ, du reste, était entendu par lui , non dans le sens ordinaire (yijirioy, 
petit enfant jusqu'à cinq ou six ans], mais dans le sens d^enfant en général, 
jusqu'à la puberté ; ce qui est approuve de Galien. Néanmoins Galien penche 
pour donner à gAXct^Ui le sens d'épilcpsie. Il dit que, si on adopte le 
sens de Zeuxis, on n^aura pas dans la phrase l*idée d'cpilepsie, qui y 
parait nécessaire. Malgré cette autorité , je préfère de beaucoup rinlerpré- 
tation de Zeuxis : donnant à (/λα/λψ($ le sens , naturel d'ailleort » de 
développement soudain , cet auteur implique dans /Αβταβολάς toutes les 
révolutions survenant à la puberté , y compris la cure spontanée de 
répilepsie. La phrase me parait tellement claire, que je ne conçois pas 
qu'on s'y soit trompé. Je dirai plus : xal άλλας n'est intelligible que si 
on comprend ΗχΧάμ•^ιες comme Zeuxis. — * ίστιν οΤσιν ά. -^, /&£ταββλήν 
Γ(τχ. χ. άλλαι Pall. - άλλ«ς Lind. — *χ«1 Ις DFGH1JK, Aid., Frob. (Gai. 
in text. 5^ non in text. 6). - àràp xal iç G. - xal om. vulg. -xal exisuit 
dans les anciens exemplaires ; mais quelques commentateurs le sappri- 
maient et commençaient à ii^sfpbit une nouvelle série d'idées, tandis 
que ceux qui conservaient xal, rattachaient cela à ce qui précède, et 
regardaient la fixation de la douleur sur les reins comme un de ces 
changements qui surviennent à la puberté. Galien objecte qu'il n'est pas 
vrai que la douleur des reins appartienne aux révolutions de cet 4ge. 
J^ajouterai une raison de plus, c'est que ce passage fait allotion auv 



PKtMlEKK SECTIOX. 209 

4. {Puberté, ) La révolution qui s'opère chez les enfants k 
la puberté, amène aussi parfois d'autres révolutions. 

5. {Affections rénales,) £t une douleur pesante au rein, 
quand on se remplit d'aliments (Ép. ir, 2,9); on vomit 
de la pituite, et, quand les douleurs sont intenses, des ma- 
tières érugineuses ; le lùal s'amende \ il se dissipe quand 
des évacuations sont procurées ; du sable rouge se dépose, 
et les malades rendent dos urines sanguinolentes ; en- 
^urdissement de la cuisse du côté du rein alTecté. 11 
ne conyient pas de garder le repos; il faut s'exercer, ne 
pas se gorger, purger les jeunes gens par l'hellébore , tirer du 
sang au jarret, nettoyer avec i\cs diurétiques, atténuer, amollir. 

6. {Sur les menslnies. ) Chez les femmes humides, les rè- 
gles 49 prolongent beaucoup ; quand l'écoulement ne marche 
pas τΐ^, il survient des gonflements. 

7. {Caractère des douleurs.) A Cranon les vieilles dou- 
leurs sont froides ; les nouvelles sont chaudes , dues au 
sang la plupart ; et les douleurs coxalgiques aussi sont froides. 

néphrétiques nommés Ép. ii, 2, 9 ; il faut donc, avec ou sans xxl, U 
séparer de ce qui est relatif aux enfants. — * ^xptln H, Pall., Gai . io cit. 
Depleth., l¥.-|ia/9i(aK.-j3a/5«ta vulg.-atTiou Pall.-ToDiiTOu ;^ πότου (sic) 
C.-Ti Codd., Gai•, Lind.-'/e cm. Paît — 'όχοταν ΡαΙΙ.-π/ιονάνοινινΡβΙΙ. 
-7^ya^tu9c%Valg., par une faute d'impression répétée dans Kûhn. - at 3^. 
Om. DGUK, Aid. — * d' G. - νίτων G, Gai.- ôxdrav Ιμίσνι râv κινοιΟένταιν 
Pall. - ^άμμίΛ GDH1K. - '^γί9τχτχι Godd., Gai. - ύ^ιττανται vulg.-«î/Aflt- 
T'Mitx ik Pall. - o\jpioM7i GDH, Gai., Pall , Lind. -pioxtvi vulg. — "* νάρχη 
τ« Pau. - IÇ. CI. - tievvciv FGIJ, Gai., Pall. - ij.vjvjttv vulg. - t/itwint» 
DK. - iîJityOfiy G. - iÂÀ(viciy Aid. , Frob. - à/.>à -/υ,ανά,ΐΐθχί Gai. (/*!» 
Pall.) — ' ^ή έ/*π. oi Pall. - r/vyctv DK. - oùpr.nr.oïç xaO^/sat Gai. - /§Λτύ- 
v*t» Ti aux xstè ÎTtx'jxiJtiv Pall. — /«Ttrûvac K. - άπα>Ονχι Κ. - άπβπα- 
ΑΰνΛΐ (tic) J. — *vS. avait olé entendu de deux façons : ou que la femme 
est disposée à rhydropisie, ou qu'elle a le sang ténu et aqueux. - 
Ιπιπβυ;{ι D, Lind. - έπΙ που/υ G. - ίπιπο;υ vulg. — ** Quelques-uns 
lisaient Ta^jKivicv, sous-cnlendant χρτ^, : Il faut que les règles durent long- 
temps.,» — •*χαΙ iv Pall '•xpavùi'Jt G.-x/aavvwvt l.-aî /*ένπ. Gai. incil. Gomm• 
in Aph. Il, C.-è^Ovat FIJ, Aid.- Palladius nous apprend que des commea* 
Uteors avaient entendu par πα /acat les douleurs que Tauieur avait obser- 
vée» anciennement, et par vca^al celles qu'il avait récemment observées. — 
" at/tf«Tc et «c Gai., Lind.- αΐ/Αχτίαι «« wlg.- χΤ/*«τι oè«). Codd. ap. Pall. 




270 SIXIÈMB UYEX l>li XPIDÎmBS. 

s. Tk Ις ^(yea Ιη^υρά ^ Ιόντα, ού «άνυ τι *πρη6νκαι, Αλ* ifftiç 

• της άχμης. * Προ f ίγ«ος αί Ιπισχβσας των ουραιν, V i* TUP^ 
στων Ιωσι, χαΐ 'χοιλίη ν|ν μή θιτοδιέλθΐ), χαι ϋπνοι * Jiv lu^tv* (σικ ϋ 
χαΐ δ τρόιτος του πυρετού* ίσως δ1 χαΐ τα Ιχ χότων, Άκοστά• 
σ«ς ου [χάλβ, "Όίσι f ίγβα, 

9. ' Α! των σχβλέων ΙχΟηλύνσκις, Λ» * ή πρλ νούσου όλιπο^ 
σβντι , *" ί1 Ιχ νουσου αύτιχα, διότι ίσως το èx " xOkuiv Ις JpOpa 
άπιστη, δώ χα\ των σχελεων έχθηλυνσιες. 

10. Φύματα ^ Ιξω έςοιδεοντα, χαΐ τ1 άποξ^α χαΐ χορυφώδ$α, 
χα\ ^ τα δμαλως ξυμπεπαινόιανα, χαΐ μή περίσχληρα, ma χατά^ 
^οπα, χαΐ μή δίχραια, ^^ άμείνω* τίι SI {ναντ(α ^xoui3t| χα\ fee 
πλειστω εναντία, χάχιστα. 

* Ιόντα Gai., Pall. - ιόντα Tulg. - Les ancieof commenUteur• t 
ient la phrase ainsi écrite, ditGalîeQ; mais les nouYeaiix,^ 
rendre plus claire , l'ont changée de cette façon : rà piytx \ 
les frissons qui sont intenses. — *'KponprivviTxt G•— • tîJî oni. 
&Xa' i) iv τΛΐς άχμχΧς Pall. - Suivant Palladius , ceUe phrase i 
maladies ne s^adoucissent guère que quand vient un fritson io 
répoqae de Péiat de la maladie. Celte interprétatioa parait faoïive. — 

* np- p.om, Pall. - vpà [χρί^ιος] p(yoi xuï Ιηινχ. Liod. - al om• WOSUKp 
k\d. -ν/ίνας C(D, al ίηινχ. al.nianu)FGllJK, Aid., Pall. -Ι;χρι;ττά« Pall. 

- Galien dit que χρτ,στυν peut également s'entendre et de l'état favorable 
des urines et de la bonté des autres signes. — *xotAc>} G, Gai.» Pall., Uod• 

- ΜίΧιην vulg. - ^'j om. Pall - /χή Pall. - /ιή om. vulg. - Galien dit : « Si 
les selles sont abondantes^ il ne faut pas se fier à la sogpl^ioo d*uriii| 
pour pronostiquer le frisson critique; mais si le vea/rj^'j^bMM te res- 
serri , nécessairement le malade aura un frisson. » tèlÊÊSÊft^ide son 
côté, dit, faisant parler le malade: « Μυη urine est gaf ^ BpSai^ ^'oi 
pas de selles. » Il faut donc accepter /ut>2. — • ivéayij ymf^'^^-êin^viv G. 

- hfiù»7iv Gai. — i^v βωσιν Pall. — ίσος tc xal G. - è; χόπον Pall. — * σν» 
piyi'st'i Pall. — • à//* οΤσι H, ά/λ* οΓς Pall., pro al. - aiom. G.-ix tAv 
G, Pall. -èxdy;/ vans; [bis) G -Palladius réunit, dans son comm. et dans U 
texte , les n<>* 3 et 9. - Galien se demande si È/di;/uvfft$ signifie afiaiblia- 
sèment aigu, ou atrophie chronique. La question est tranchée par les 
passages parallèles Ép. vi et iv : il s'agit d'un affaiblissement aigu, suite 
du dépôt de la maladie primitive. Galien manque souvent le sens véri- 
table de certains passages des livres des Épidémies , et cela parce qu'il j 
voit des propositions générales, et non des fragments d'observations par- 
tiruliëres. Ainsi il s'est trompé constamment sur tout ce qui se rapporte à 
répidémic de toux de Périnthe ; il ne lui est jamais venu à l'idée de mettre 
des remarques isolées en regard des faits qui les avaient suggérées. Or, 
c'est ce qu'il faut soigneusement faire, toutes les fois qu'on rencontre lei 
éléments de celte comparaison. U en résulte un joar tout noufeaa pour 



PRKMliCAX SXCTXON• S7I 

8. {Des frissons. Voj. Ép. iv, 25, qui ajoumi les princi•^ 
pmux éléments de celte proposition. ) Les oScctions qui tendent 
k des frissons intenses ne s'amendent guère si ce n'est vers le 
moment de l*ctat. Avant le frisson (lîp. iv, 25, p. 167) ; 
suppression de l'urine, si cela vient dans des conditions favo- 
rables y si le ventre n'est pas relâche , s'il y a du sommeil ; 
peut-être aussi est-ce dû au caractère de la fièvre; pcut-êtrt 
aussi aux affections avec lassitudes. Rarement des dépôts, 
chez ceux qui ont des frissons. 

9. {Faiblesse des jambes dans les maladies fébriles ; les 
éléments de cette proposition sont: Ép. iv, 27; Ëp. iv^ 48; 
£p• Yi, 7, 1 ; Ép. IV, 50. Comp. aussi Ép. vi, 2, 6; Ép. γι, 
7f /•) Impuissances des jambes, comme chez celui qui a fait 
une route avant la maladie ou immédiatement après (Ép. ιγ, 
48; des Hum., 7; Aph. iv, 32 et 33); c'est prolmblement 
parce que l'effet des lassitudes s'est porté sur les articulations, 
que les jambes sont devenues impuissantes. 

10. {Des abcès. Pronost., t. Il, p. 130.) Les abcès proémi- 
nenti au dehors, ceux qui vont en diminuant de volume et en 
pointe, ceux qui sont mûris uniformément, qui ne sont pas 
durs tout autour, ceux qui se ramollissent par la partie infé- 
neurCyCeux qui ne sont pas divisés en deux, valent mieux ; les 
caractères contraires sont mauvais, et plus ils sont contraires, 
plus cela est fâcheux. 

les passages examinés et aussi pour plus d'un aphorisme. Par ce moyea., 
on touche maintes fois du doigt l'élaboration uiodicale des liippocraiique•• 
— • :ς C- fi Pall. - νο-σΐυ [bii) C, l-.ind. -vosoj Μή vulg. - bèotnotiy.cxvtêq 
Pall. — **^ om. VaW.-a'jrUx oui. C. -on ίσον το ι/. Pall. — **κοπτουΟ.-|| 
C,Lind.-fî{Vu1g.-ot* ο Gal.-at pro χλΊ Gal.-Gulicnditquedcscoinmen» 
tatcun, voyant τών 7/. cxO. nu commencement de la phrase, avaient sup- 
primé 2tè et rapporté r&v 7/. i*0. à ce qui suit, faisant dans celte phriae 
suiTaote qodques changements, qu'il ne relate pas. — ** έζο/χιοντχ αποξέβ 
PalI.-àxoCi{C.- ίτ.όΐτφχ DFGHUK, Aid. -xsi τα κορ. Gai.- *' ràom. Pall. 
-Çu/cacpscvo/uva C. -Diaprés Galicn rttpi'SKAr.px signiGc é/urfouf au tourijf^ 
MiisGalieo, quoique le sens propre de ce mot soit trci dur.-xxï μγ, x«t«/S^ 
Pall.-xal τάμ-η iU. Gai., Pall.-oix^ex C.-oix/jacpaH.- ôixfpx Pall.-#i- 
/jsave Erol. in 01. - '*àyaOa Pall. - c' C , Gai , Pall. — *• à/aBà pro χαχ* 
WI.-->cifT« 0.-π/«Ιστχ vulg.- iç» π/ιίστ«ί Gal.-Tàiè Mf witl»Tf»PaU. 



S72 fixiims lxves dcs invûniu. 

11.1% * θΐϊριδ^ις φθινοπώρου, *κα\ αϊ χαρ«ι«λγ(βι, xdf tî 
fpixSiSiÇ^ χα\ μιλαγχολιχόν. Πρ^ τίς άρχίς τονις παροξυ«(Μ6ς 

• σχέΐΡΓββτθβι, χαΐ iv άπάση τη νού<τω, οίον το ΐς δείλην iwtpoçivf βθ«(, 

* χαΐ δ Ινιοκυτός* Ις διίλην, χ«\ αί άσχαρίδες. 

12. Νηπίοισι βηχίον ξυν γαστρος ταραχή χαΐ πυρκτφ ξυνΓχβΐ 
ση(&α(νβι μετίι χρ(σιν, ' διμηνια(ω το ξύμπαν, είχοσταίφ, χα\ οιδήματα 
i< d[p6pa* 'χα\ ^iV [xiv χάτω του ομφαλού χαταστη, xk'' ί\κύ Ιν τοϊσι 
χάτω ίρθροισιν, άγαθΛ* νίνίέ «νω, ούχ βρΐως Χύϊΐτήν vcâjîtov, ήν 
μή Ιχπυτίση• τα • δέ Ιν ώα-5ΐαιν ^jticuEUvta χοϊΰ\ τηλιχοντοισι 
γβλιάγχωνας icoUti* λυσειε ο*οιι# χ«\ ίΧχυίρίων χοετω ixGwtc, ^ν μή 
στρογγυλαχαΐ βαθέα^,τά οέτοιιυταΰλι&ριαχαί αΧΛ<ϊΚΛ3Ε£ίοισΊΐί*•χα\ 
αίμα λύσειεν Ôv ^αγεν, μδλλον 3έ τοΐσι τ^λιιόΐΐροΐίΐν '^ΐχιφαίνιται. 

13. **Δόίχρυον Ιν τοΐσιν d^Ég-t των φλαύρΐιΐ; έχ&ντ&>ν, îxqvtîuv (jJv 
χρηστΛ' άχ^ντων δέ τταραρ^εον , χαχόν " χαΐ οίτι ΐ(βριτι(ν«ται 
βλέφαρα, χαχόν* ^χαχον δέ χαΐ ih έπιξηραινόμενον, οίον ^νη» χα\ τ^ 

* Galîen se demande si Bripi&Stç signifie les vers , ou réiéphintiasis, le 
cancer ( à cause du nom d^animal que portent ces maladies), ou, comme 
<pielques-uns Tont voulu , la phthisie. Palladius donne la raison de cette 
dernière interprétation, la phihisie étant appelée ^,ριώίιις parce cpie les 
phthisiques deviennent πτβρυνώο<ΐ( et semblables à des animaux. La 
phrase suivante où les ascarides sont nommés , montre ςυΊΙ s'agit ici de 
vers. — • x«l om. Pall. - jutpSixXyix%i CDGIK. - xal tô fp, ora. Gai. — 
' Ιττισχέπτβνβαι Gai. — navvj Pall. — ώ( rb h itiX^ Gai. — ti τ^ iiiXsp trxpe- 
Çûvrrzt Pall.*-* xal om. Pall. -xal al om. Pall.-Galien dit que, suivant 
Ifi ponctuation, on peut lire: xat ό έν/αυτος* U S, xac αϊ άσχ.; ou bienxat 
b 2y. Ες BtiXry xai ai άτχ. Les passages parallèles Ép. ii et iv, montrent 
qu'il faut adopter la première manière. — "(xal Liod. ) ζιμτ,ιαίω vulg. - 
^μηνιχίχν τα σύ/κπαν ^ βιχοντήν Pall. -j} eîx. H. -On a , dit Gai ien, expliqué 
ces mots de deux façons: la crise, deux mois après la naissance, vingt 
jours après le début de la maladie ; ou la crise au quatre• vingtième jour 
après la naissance , la maladie ajant débuté au deuxième mois et ayant 
duré vingt jours. Je pense que l'explication de cette phrase obscure, 
dont Galien ne s'est fait aucune idée, est dans le rapprochement 
avec répidémie de toux de Pcrinthe. Dans celle toux, une récidive 
anrvenait quarante jours après le début de la première invasion , réci- 
dive signalée par divers accidcnu. Chez les enfanls dont il s'agit, la 
récidive, arrivant le quarantième jour, durait vingt jours , ce qui en faisait 
en tout soixante; alors crise et suppuration dans les membres. Mon 
interprétation est complélement assurée par le passage parallèle Ép. iv, 
56, où il est parlé de suppurations à l'épaule chez les enfants dans la 
Um de récidive. — • xaè om. Gai., Pall. - ei Pall. - x«Ta»T^/>tÇ« Pall. — 



PRFMIKRF. SECTION. 273 

' 11• {Sur V automne et sur les exacerbations. Vov. În. ii, 
1, 3; 1, 4. Proposition inspirée par jp. iv, 16.) En au- 
tomne, les vers, 1rs cardialgîcs , les fiissoiis , les mélan- 
cholies. Con<:i(lciTr les exacerbât ions au début et dans 
toute la maladie ( fp. ii, 1, G; ίρ. iv, 20; Apb. i, 12), par 
exemple les exacerbations du soîr (Kp. iv, 20); Tannée aussi, 
e*est aussi le soir que les ascarides tourmentent. 

12. {Des dépôts chez les enfants; la première partie de te 
paragraplie se rapporte à Γ épidémie dr toux de Périnthe vi, 
7, 1 ; ce qui porte à le croire, c^est la mention du deuxième 
mois, la toux dans cette épidémie faisant récidii'e au bout de 
quarante jours , Comp, aussi Kp, iv, 36. ) Chez les enfaiîls, 
une petite toux avec dcrangeuienl de ventre el fièvre continue, 
indique, après la crise survenant au soixantième jour en tout, 
au vingtième [de la récidive] ( A^. notcb), des gonflements 
aux articulations ; mais si le dépôt se fait au-dessous de Γοηι- 
bilic, des parties supérieures aux articulations inférieures, cela 
est avantageux (Kp. ii, 1,7, p. 77); s'il se fait aux arlîcu- 
lations supérieures, la maladie ne se résout pas égalcnuwit 
(Ép. II, 1, 7, p. 79); les suppurations à Tépaulc produisent 
à cet âge le galîanconisnie {Des Artir,^ t. IV, p. 115); la so- 
lution s'ohlicndrait aussi à l'aide de Témplion, en bas, de pe- 
tits ulcères, pourvu (qu'ils ne fussent ni ronds ni profonds ; de 
tels ulcères soûl funestes du reste aux enfants ; une hénior- 
rhagie produit ait aussi la solulion, niaîb les liéinorrliaf^ies se 
mantft-stenl surtout chez les individus plus avancés en àg<'. 

13. {Remarques pronostiques sur les larmes, les paupières, 
les yeux.) Les larmes, (îau^ les maladies aiguës, chez les in- 
dividus graveuien'L aileclés , coulant volontairement, sont bon* 
nos : couîaTit involiiutiurcment, sont mauvaises (Kp. r, t. II, 

' âtvw&rj Piili. — ' C ('s (ial - ίαπ. Π.- έ/ττνέοντα Gai., Pall. -£/>.yo/ji«v 
<D, emcn<!. in inar•;.) K. - Tror/yvya D. - yrpoy/xjjr. ΛΜ. - r.ui a>ÀM( 
[z»:] :zKtofO'T'. ^o.i'/i7roc\ l.ind. — * /Oaîff o' iv /xè αί/χκ pxykv C (^ôuiv 
Gab). - c* iv cyyèv K. - ** /;' έττ»'^. Κ. - *' ί^χρχ Gai., Pall. - z.o>î»Tà 

PaU. - n«/>; cpso/Tv. Gai. (.τ/:. I*all. ) — **x3ti oni. Gai. — *• xa/.àv 

ά /ui'jpôv cm. Pall• 

TuM. V, 18 



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274 SIVIÈMK LIVRE OKS EPIDEMIES. 

άμαυρον, ^ /.ai αΟ/μηρον, χακον* χαι οί ^υτιδούμΕνοί IvooScVy χαΐ of 
πε7Γ/;γότες, χαΐ ot μόλις στρε'^ομενοι, και οΐ ενοεοινημενοι, χα\ τίλλκ 
^σα παρείται. 

14. *11υρετοι, οί μεν οακνώδεες r^ χεφ'»> οί ΰέ πρηέες* ot •ΐ*ρύ 
οακνοιοεες μεν, έπαναδιοοντες δε' οι δ'όςέες μεν, ήσσοίμενοι δέ *της 
χειρό;• ° οΊ δ1 περικαε'ες εύΟεως, ® οί δε oiàt παντός βλη/ρο(" ξηροί* 
οί δε άλμυρώδεξς• οΊ cï "^ πεμφιγώδεες ιδείν δεινοί• οί δέ πρ^τί^ 
χείρα νοτιώδεες* * οί οϊ ΙςερυΟροι' οί 'δ* πελιοί* οί δ^ Ιξωχροι* χαΐ 
τά)νλα τοιουτοτροττα. 

15. Αί *°ςυντάσιες του σώματος, χα\ οί σκληρυσμοί των άρθρων, 
χακον* και αύτος διαλελυμένος, '^χαχόν* χαΐ αί χαταχλάσας των 

* Anic κκΐ addunt κχχον C , Gai. — Ιρρ\)τιο<ύμίνον Pall. — fiT/tç C, Gai., 
Pall.- èvÔ£OJvy;aivct CK. — * In lit. πΐρΐ ττυεβτίίν G ; πυ^Γταίν ιΓίη Κ; rà 
fWj7 T'Jiv πυρϊτών D ; τϋν χ«ί»£τών εΓο»; τις «νταΟΟχ /χά9ί 1J. — πρη>}β{ G• •• 
π/3>;ΰί FGK, ΑΜ. - π,οχεϊς Pall. — ' οέ D, Gal.-/x£v om. Gai. in cit. De 
dilT. febr. I , initie. - /.αί jjro ot o* Pall. — * τη χίΐ /st C. — • oî δ« π. cw. 
post «:rxvaotôflvT£i oè D. - τζερ. μϊν εΙΟ. Gai. — • xai pro ot δέ Pall. — ξΐ!|9•1 
om. Lind. -ol δέ ά>α. cm. Gai. ΐΒ.-ά/αυοώοί£5, dit Galion, est obscur; car 
ceb s'afipliquc au goùi, et non au tact, dont ici il est question seulement; 
mais on pourra |)onser que les fiovrcs $ii/trAj)rodui.s(îni, au tact, unesens*- 
tion mordicanto ουπιπκΐ font les snuinuros. — 'π£u^υ•/ώoîcςί'FGIJ (K,milt. 
in 7r2ttî>o)j7''»G£e;\'-:r£'j;v77Cjoï:i HQ.' - -ττΐΫΐγ^ύοεες D.— o« oecvoc D. - La 
plupart des (îxcinplairos, dit (ialicn, ontîoitv s>an8 o'tvoi; peu ont totîy ôctvo{; 
très-peu nom ni ίο-ίν ni οεινοί. L'interprétation de νείίγ. avait excité de 
grands débats. Qiielqucs-uns le rendaient par pneumatiques, nvvJμΛrώίit§i 
eou\eRt , tlit (ialien , nous sentons une certaine émanation aériforme s'ex- 
haler de la peau desirbricilants; cl ^i l'auteur entend ici les fièvres avec 
phlycti*nes, et non les lièvres pneumatitiuh , il se trouve avoir omis une 
dernière et essenliello catégorie, (i.dien pencherait vers celte interpré- 
tation , mais robstaclo, c\\st Ihiv , qui est <lans la fdupart des exemplaires. 
Avec ce verbe, il s'agit d'une manifestation pathologique visible à la 
peau. Des lors ii entre dans l'expliralion du uiot πέν^ιξ,βΐ il cite des 
pastiagf:.s de poètes Oii re mot a \v. sens de soujU, de rayon ; il ajoute que 
d'après bvs m'MÎleiirs coimuerilalcurs, Hippoerate a emplojré ce mol 
niélaph(>ri(pieinent ; donc, on pourrait adiiiellrc qu'il s'agit d'une fièvre 
conjposée «le la lii'Nr(î pnciimûtiquc et «Je la lieNre chaude. Galien tient, 
comme on voit, a retrouver sa lièvre pneumatique. Mais îJftv, qu'en 
faire ? on peut le siq»prim(Îr a\«"c c«îrlains exemplaires; ce qiae, dit-il, 
quehiues-uns ont fait avec raison, i^uani a ceux qui le gardent, lesams 
voit ni ici une licvro avec piiljciènes, les autres ( et c'étalcut Sabinus, 
Mélrodore et leurs disciples, jusqu'au temps de Galien), une fièvre avec 
'déhre; t^i tSrayuntt à voir , \$iiv otivoi, s'appliquail, suivant ΓίηΙβτρτβ- 



PREMIÈRE SF.CTION. 275 

p. 649; Vp. IV, 46; Îp. vr, 8, 8; Ajili. iv, :>2). Il est moii- 
vaîs aussi que la paupière se tende; innuvais aussi que les yeux 
soient desséches, comme pulvérulents, qu'ils soient ternes cl 
secs ; qu*îU soient ridés en dedans, qu'ils soient fixes, qu'ils se 
meuvent à peine, qu*ils soient tournés eu dedans, et les antres 
états qui sont passés &ous silence. 

14. [^Différences des Jicvrcs ; toutes ces différences dcfièç^res 
ont été établies d'aprcs des cas observés par les Hippocratiques ; 
0Λ en a la preuve dans Îesjicvrcs Ircs-rouges, espèce dont Us 
éléments sont fournis par les observations auxquelles je ren^ 
foie, ) Fièvres : les unes sont mordicanles à la main, les au- 
tres, douces; d'autres-, non mordicanles, à la vérité, mais don- 
nant la sensation d'un accroissement; d'autres aiguj's, il est 
vrai, mais se laissant vaincre par la main (Ep. vi, 8, 21); 
d*antfes ardentes aussitôt *, d'autres, faibles durant tout le 
temps, sèches; d'autres salées; <raulres pemphygodes, terri- 
bles à voir; d'autres humides ά la main ; d'aulrcM très-rouges 
(Ép. lY, 25, p. 169 et p. 171; Ép. ly, 26 in line; Kp. iy,35; 
Ép. VI, 2, 6); d'autres livides; d'aulrcs, très-jaunes, et le 
reste de même nature. 

15. ( Remarques pronostiques sur Γ étal du corps et dcsjreux. ) 
Les tensions du corps et les rigidités des articulations sont 
mauvaises ; mauvaise aussi la résolution du corps, ainsi que les 
positions forcées des membres. La hardiesse du regard est un 

talion, ou aax phljclênee, ou au (iéliro ot aii\ regards égarés du malade. 
D'autres enfin prenaient, il est vrai , 7ΐζυ.γ. dans le sens de ^zJi\^μ'xτώGtιi, 
mais à ce dernier ils donnaient la sgniliialion d» respiration gênée. Galien, 
CD résumé, dit que rint(Tpr(>tat*()ii la plus vraisenil)lal)Ie est celle de 
(ie\Te pii«iima/iqMe, ou cell<î do lièvre avec plilycl• nés. Λ mon sens, la 
deroicre est la seule acceptable; clic a pour elle la majorité des anciens 
eiemplatres qui portaient loCu. — " ot ô' (4. — " oi om. vuig. par une 
faute d'impression répétée dans Knhn. - ot oï π. Gai. ib., πβλιονο^ Pall., 
ponunC posl ΙΙ'ιίχροι.^χί 'j/acî τχ τοιαύτα (>al., ib. — *• σ. Pall.- ξυντά- 
çif^FGI. — ξυ•.τ/;ξtcς D. - în marg. χς'.τά τονς χγορΐ7μο'^ς DI . - oi«/«)»j- 
.»έ»95 C. — ** X, cm. Gai. - Quelques-uns lisaient xarxxAiVu;. Galien 
rejette cette leçon, et dit quo χχτα/)/7(ΐς signifie Tcxtrénie lle\ion ou 
J'eitréuie écartenient drs moutbre*• 



•t: 



27ϋ SIXIÈME LIVBE DEft ÉPIDÉMIES. 

άρθρων, χαχαι. Όμματος θράσος, παρακρί)υστικόν• και * Ιρ^ιψις 
χα\ κατάχλασις, κακ^ν. 

• TMUMA ΔΕΪΤΕΙΌΝ. 

1. 'Εύρυναι, στενυγρωσαι, xi μέν, να\, τα δέ μη. λυμοίς, 
τους μέν, Ιξωσαι, τους δε ξηραναι, τοΙ»ς Βϊ ένθβΐναι, κα\ τη μέν, τη U 
μ^. *Λεπτυναι, παχΰναι τεύχος, δέρμα, σάρκας, •καΙ τΑλα, χαΐ 
τα μέν, τα δέ μτ^. *Αβιηναι, τρηχυναι, σκληρυναι, μαλθάξαι, τέ 
μίν, τλ δέ μτ^. ΈπεγεΤραι, ναρκώσαι* κα\ τάλλα ίσα τοιαντα. 
'Παρο/ετβύειν, δπε(ςαντα άντισπδν αύτίκα, άντιτείναντα Οττείξαι. 
■"Αλλον χυμον, μή τ^ν ΐ($ντα, άγειν,τον δέ • ιόντα συνεκχυμουν, έργάσβ- 
σθαι τλ ίμοιον, **οΪον δδύνη δδύνην παύει, τα ανόμοια, "ί^ν f εττη ίνωΟεν 

* 'Ep(^i$FIJK.~xaè pl^tiç χαΐ χαταχλάσκς Gai.— χαΐ Λίρί^αςχχΙ αίχαταλά- 
9ic$ Pall.-p^^t; (sic), dit Galien, signifie l'état du malade qui ne peut tenir 
longtemps les yeux ouverte, χατάχλασις le reploiement des paupières. Pallâ- 
dius, qui a lu ρ'ψις, dit que ce motsignifie l'agitation de l'œil et le mouvement 
continuel du regard , ou bien l'action par laquelle le malade repousse les 
couvertures. — •τ. 5. ora G. — ^ευρΰνχι DFIJK, Aid., Frob. -val om. C, 
Pall. - xal pro vxi Gai. - Il parait que quelques commentateurs lisaient 
cTcv Û7/»â7a( et Texpliquaient par resserrer et humecter. Cela semble dn 
moins résulter des paroles de Galieo , qui dit : « Il faut lire oztvj'/p&vxi 
en mettant un esprit doux , non un esprit rude à la deuxième syllabe; car 
ce mot ne contient pas Tidéc de liquide ; » et des paroles de Palladius Mao• 
la version de Crassus, le grec est perdu) : « Dicit etiam arctare ; banc 
autem vocem multi imperiti pro duabus orationis partibus apud Grscoi 
accepere; credcbantque Hippocratem dicere arctare et humectare. •- 
iÇfûffat Pall. -νυώσαι G. -ξη/ϊανχι CDK, Gai., Pall, Kûhn - ξιηράνη 
vulg. - i' D. - Post ίνθ, addit λετττύναι παχΟναι D. - τ>5 rt /*èv, rf, rt ϋ 

Gai. — *λ., παχ. om. FGUIJ.-tiû^os μίι ponitur post τρτηχΰ*χι 

DFGIJK (post ^ααλΟάξαι H). -σάρα Κ.-σ. om. Pall. - •χαΙ om. CDFGIJK, 
Pall. — • Χιτ,νΛΐ FGJK , Aid. - oi^vat, emend. al. manu D. - îcïîvac, yiyp, 
Χεφχι Çy . - τργ]χυνΛΐ HK. ^ çA/.r,pr,voii C. - σχλ. jua).. om. DGIJK - τά 
/Atv om. C.-rx /jisv, τα os μ-ή om DFHIJK. — ' ηαροΧετώειν Κ. — άΜ•ιτ«- 
vavTX Codd , Aid., Ρηΐΐ.-άντίτείνοντα vulg. - άνηττίπτοντα Gai. — ΕπιΤξαι 
Pall. — * Dans sou conim. sur celte phrase, Galien dit que, si l'humeur 
peccanlc s'é\aciie d'uniMiianioro con\enable, il faut se garder d'inlervenir. 
La Iradaciion doit donc rcprrspiilor co sens.-- • tôvtx Codd., Aid., Gtl., 
Lind. - £'>vT.•'. vulg. - z-j:i;/yyoJ-j l'.'ill. - μγ, 'sj.i.'y^, C. - Galien dans ion 
Gl. oxpliquc Γ0 vorho \κ.ν méldii/jcr , unir aux humeurs saines, mais daos 
soii conim. par coucourir à l'cracnatioii. - - *** ciov om. H, Pall. - ôovv>î 
om. IK. -i'jvv/;v om. DFGJ. - G;.!•. mi «lit <]u'un no sait si ip-^ivxvOxt doit 
être rapporté à ri> oas'ov, oTov >". ολ τ:. ; que, ni dnns l'un ni dans l'autre 
0«i, cela ne faisant un sens acceptable , on avait essaye de corriger la 



DEUXIÈME SECTION. 277 

indice dedclirc; rînipossibilité de tenir longtemps l'œi) otivert 
et le rcploîemcnl de la paupière sont fâcheux (I,Prorih., 84j. 

DEUXIÈME SECTION. 

1 . ( Procédés thérapeutiques, ) Dilater, resserrer, dans un 
cae et non dans un autre. Des humeurs, expulser les unes, 
dessécher les autres, ingérer quelques-unes, tantôt par une 
▼oie, tantôt par une autre. Atténuer, épaissir le corps en- 
tier, la peau, les chairs, le reste, et ici le faire, là ne pas le 
faire. Rendre uni, rendre raboteux, endurcir, amollir, ici 
le faire, là oe pas le faire; éveiller, endormir, et le reste de 
même nature. Faire la dérivation ; faire la révulsion après 

leçon. ΙργχβΛΊθΛΐ était la leçon des anciens exemplaires, des plus anciens 
comnaentatcurs, et m<^me de Dioscoridc , qui avait coutume de changer 
kt textes. D'autres, en place, lisaient opyi-yxsOxt (ce mot est expliqué 
dans le Gl de Galion par άνα^ακζαι, 9νν/£/οάσαΟ ; d'autres enfin, ^/syiaaaOac 
(ce mot est expliqué dans le Gl. d'Éroi., par όρμτ,ν tyti^ π/^όςτί, υς 
ΈΛράντΛνπβ àyaycTv τα ùypà xaè "Τΐράς txxptciv βτοι,αάζβιν). Par <lrs raisons 
théorîqnes, Galien ne veut pas que la douleur puisse faire cesser la doti" 
leur; et dès-lors il supprime avec IV'dition de Dioscoride oTov έίύν»? èiuv>jw 
«xuei, bien que donne par beaucoup d'exemplaires. Débarrassé de celte 
phrase, il lit έ^/άτχσθχι τ6 ο/Λοΐ9ν, qu'il intorprôle par confondre et éva- 
cuer, simmlianément avec l'humeur qui s'évacue bien , l'humeur semblable. 
Il ajoute que ορ•/•/,7Λσθχι doit être ontrndu dans le même sens, que peut- 
être ορ-μαχτϋΛί (qu'il avait condamna au début de son commentaire) est 
•osceptible d'une explication identique. Quant à ταανόροΐΛ, il le joint 
aussi à ίρ•/άσχ9θΛΐ, de celte façon: faire sortir avec l'humeur qui s'éva- 
cue, les humeurs semblables et les humeurs dissemblablrs. Cependant il 
remarque aussi que rk Μμοιχ peut être le régime de χάτωΟβν yOctv, et que 
dans celte construction on devra traduire : les humeurs dissemblableê , 
c^eti-4-dire n^appartenant pas aux parties où elles se trouvent , si elles se 
portent en haut, seront évacuées par le bas. Pour moi , je ne puis accepter 
ces sobtilités de Galien: lo sens me parait très-clair si on garde οΓον^ί. 
ù9, π. il s'agit de cas où l'on opère par les semblables ( la dotileur par la 
douleur^, et de cas où l'on opère par les voies contrairos (humeurs portée* 
en haut , évacuation par le bas.) — •*# CFGIJK. - r;( D, emend. al. manu) 
H. PalL, Lind. - ;, LQ'. - piitri Gai. - pinu vulg. - άρχθί•^τν. DFGUK. - 
Galien dit que àpOi-jrx est susceptible de deux sons ; ou bi^'n il signifie le 
point de départ de la maladio , l'origino premièn* ; si elle est en haut, un 
agira parle bas, et c'est peut-être ce cunmieniairc qui a suggéré la variante 
ίιρχβέΐτΓβ; Ou bien il signifie au propre le mouvem<'nt qui port• lu haut 
les humeurs. 



278 SIXIEME LIVRE DES ÉPIDÉMIES. 

dpOcvToc, xattoOcv λύειν, χαΐ τα Ιναντία * ταντα, cîov χεφαλης 
χάΟαρσις, φλεβοτομιη, ^τε * ουκ είχη άφαιρέεται. 

2. ΆΙ αποστασίες, οίον βουβώνες, σηιχείον μέν των τα βλάστη- 
μβτα εχόντων, άταρ χαι α)Λο)ν, μάλιστα δε * περί τα σπλάγχνα, 
xoKffffiuç oi αϊτοί. 

3. Πνεύματα, ' σμικρλ, ττυκνά* μεγάλα, * άραια* σμιχρίι, 'άραιβ* 
ιΐυχνά, μεγάλα' ^ εξω μεγάλα, εΐσο> σμιχρά' * βΥσω μεγάλα, εξω 
9μιχρά* τ^μέν έκτεΐνον,τοδέ κατεπεΐγοί* *^ διπλή εισω Ιιτανάχλησις, 
cSov έπεισιτνέουσι, θερμον, ψυχρόν. 

4. Ίητηριον ξυνεχέων " χασμέων, μακρόπνοος, Ι ν τοΐσιν ** άπό- 
τοισι χα\ μόγις, βραχύττνους. 

6. Κατ* ^^Ϊςιν καίπλευρέων οδύνη, κα\ ςυ^τοζσιες υποχονδρίων, και 
σπληνος έπάρσιες, χαι εκ f ινών ^ηςιες, χαΐ ωτα κατ' ϊξιν, τούτων τλ 
πλείστα ταύτα καΐ " Ιν βφθαλμοΤσιν' "πότερον ^ρα ττάντα, ή τλ μέν 
**χάτωΟεν άνο), κατ' ίξιν, οΐα τα πάρα γνάθους ί^ παρ' δφθαλμλνκαι ους, 
^'τά δί άνωθεν κάτω, *^ού κατ* ιςιν ; καίτοι και τα "συναγχικά Ιρυθη- 

* Ταύτα om. Jf. -τοιαύτα Pall. - Galicn donne deux explications: ou 
bien, les humeurs se portant en haut, faire la révulsion par le bas, puis 
la renouveler par une voie opposée (ou plutôt dilTérente), par exemple, 
après avoir débarrassé la téie par un purgatif, recourir à la saignée du 
bras, moyens qui tous deux font la révulsion en bas ; ou bico , après avoir 
fait la révulsion générale par le bas , faire une révulsion locale en un 
point oppusé , par exemple dans la douleur de l'occiput ouvrir la veine 
do front comme il est dit Ëp. vi. — * oùx eix>; CH, Gai., Pall., Lind.-eùx 
4lxei vulg. — • -περί άττοστάσΕων G.- τα om. G, Pall. — *iè τα π. σ«λ. G. 

*— •σ/Λ. om. Pall. - μν/ϋχ om. Pall. — * à/;atà μεγάΧχ cm. G. - 

μιηρά: D. — σμ• αρ. om. G. — μΛ/.ρχ pro σμ. GFlK. — ' àp. π. /*. om. 
Pall. — • βΓσω vulg., par une faute d'impression répétée daos KûJin. - 
«ξ» μί'/χ ιΐσω /Aixoàv εισα μί^Ρί βζω μι^.ρον C. — £ζ. μ, et. σμ, OID• Gai. 

— • et., ju. £ξ. σα. om. Pall. - μο'.ρχ FJ. — *<» ίιπλή GFHIK. - itic/i τ« 
Pall. - ίηχνάχλτ,σις CH, Pall. - βπανάκ/ισί5 Vulg. - Επβίσπνέο^ι GH, Pall.- 
irci7Îvioj7i vulg. - επί πνέουτι F. — ** χ. om. Κ. — ** τβίσι ί* Lind. - 
&π97ίτ9ΐ7ί DQ', Lind. - άτο τοισιν G. — μ6)Λς Lind. — β^αχύιτνοις DGIJK, 
Aid., Frob — *'r. {bis) CFIJ. -ίούνη G, Gall PaU.-aoiv>;v vulg.-Galien 
dit que dans quelques cmplaircs on trouve écrit ainsi : x. Γ. xaè πλ- èivvr, 
Y-xi T'Sv ύτο;(. τάτίο; /ai σπ). Ιπάοσιος χα? è/|6tvwv ρή^ιος^ leçon qu'il trouve 
plus claire. — **;; i-^Ox^^o-j^ G- — **7r. /λήν xpx πάντων Gai. — ••ai»»6c» 

χάτω οΐχ χατ' Τξιν τα ok χάτωΟίν ανω ο7χ τα pro χάτωΟ«ν τα G, Aid. 

-χατ' Γ. om. Godd., Gai., Pall. - yvaOov Ό, -"η χαι ογθ. ^, χαΐ οΖς Gai. — 
" τά άλν>ΐ/Αατα χατ' Γξιν om. G. — *• οΓα pro ου DFHUK. - Ιξ. CFI. 

- χαίτοι Γξιν ora. Godd., Aid., Frob. — *• κυν. Pall. 



DKUXIKMK SKCIION. 279 

an intervallp, mettre un intervalle après la n^vulsion. Kvn- 
cuer rhumeur quand elle ne s'écoule pas, non quand elle 
s'écoule; concourir à révacualion de celle qni s'écoule: faire 
le semblable, par exemple la douleur calme la douleur; faire 
lé dtasembldblc, par exemple, sî les humeurs se portent en 
haut, résoudre parle bas; faire l'opposé, par exemple, après 
aroir ptirgé la tête, ouvrir la veine, pourvu qu'on agisse avec 
réflexion. 

5. {Bubons, Ép. iv, 42.) Les dépôts tels que bubons indi- 
quent des parties où le mal est en germination, et d'autres 
aussi; les bubons se voient surtout au voisinage des viscères; 
ceux-là sont malins. 

3. (Différences de la respiration. Ép. ii, 3, 7 ; Coa. 255. ) 
Beapimtion petite, fréquente; grande, rare; petite, rare; fré- 
quente, grande; expiration grande, inspiration petite; inspi- 
ration grande, expiration petite ; respiration lente, respiration 
précipitée ; respiration entrecoupée comme chez ceux qui font 
une donble inspiration ; haleine chaude, haleine froide. 

4. (Remède du bâillement cl de la dysphagic momentanée») 
Le remède des bâillements continuels, c'est de faire de lon- 
gues inspirations ; de la diÎTiculté ou de l'impossibilité de boire, 
c'est de faire de petites inspirations (Ép. π, 3, 7). 

5. (Direction des dépôts. i:p. ii, 3, 8.) Dans la même di- 
rertion sont la douleur du côlé, les tensions de rhvpochondre, 
les gonflements de la rate, les épîslaxîs ; les oreilles aussi 
s'affectent dans la direction; dans la plupart de ces cas il en 
est de même p:)ur les yt'ux (Kp. iv, 25, p. 1()7, p. 109, p. 171; 
Ép. IV, 30; Kp. IV, 35). Cela .•>e vuil-il dans toutes les cir- 
constances, ou bien soul-ce les anVclions se portant de bas en 
haut qui suivent la direction, par cxempb» pour les parotides, 
pour l'œil, pour l'oreille, taudis que les aircelious .se porlanl 
de haut en bas ne suivent pas la dinclion ? TtMilcùiis, dans 
l'angine, les crylhèmes, les douleurs de côté suivent la direc- 
tion. Ou bien encore les alfeclious sous-hépatî(|U('s, .>e oom- 
maniquant d'en haut, suivent-elles la direction, comme quand 



280 sixiÈftiE LivHi: des épidémies. 

^αταχαι *πλ5υρίων *άλγηματα κατ ίξιν ή και τ^ •κάτω ίίπατος ^vu* 
6«ν *διαδιδοντα, οίον τΐ Ις ίρχιαζ και κιρσού;; σκετττεα ταΰτα, απη 
και 80ev καΐ ^ια τ(. 

6. Φλββες κροτάφων ούχ * Ιορυμιεναι, ούδε • χλώρασμα λαμπρον, 
ήν ^ πνίυμα Ιγκαταλειτυηται, • ί^ βήξ ξηρή, μή θηρκΜης, ές άρθρα 
•στηριξιν προσδεχεσΟαι δεϊ, κατ' **ζιν των Ιντασίων των κατάκοιλίην 
ώς Ιπιτοπουλύ* ('/ουαι Ά οϊτοι ot πλιϊστοι κα\ ^έξ^ρυΟρα, κο\ ** τ^ 
φύσει του λευκοχρο(ύτερου τρόπου, καΐ ούχ α!μο^^αγέουσι ^ίνες, ή 
σμικρά αίμο^^ αγέουσιν* κα\ ijv " μέν ^υεντων ** έγκαταλβίπηται, 
ίτοιμον* δίψα έγκαταλειφθεΐσα καΐ στόματος έπιξηρασίη και άη$(η 
καΐ άτΓοσιτίη τούτον τον τρόττον πυρετοί δέ ουκ " δςέες οί τοιοί^ 
&ποστροφώδεες $έ. 

* Π>£υ/9έων Gai. in citatione, in commentario. - πλιυ/»ΰν ^ulg. — * hS\>- 
νήμκτΛ Gai. ib., Pall. — 'κάτω Gai., Pall., Lind. -χατά vulg.-Le 
comm. de Galien prouve qu'il a lu χάτω. II ajoute que, dans cette phrase, 
l'auteur se demande si pour le fuie les dépôts sont meilleurs dans la 
direction que hors de la direction. II me semble que l'auteur se ({eroande 
seulement s'ils se font dans la direction.-—' Siaiowra. Aid., Frob. - rà 
om. Gai. - σχιπτέον G. - Ante ο-πτη addit οΤσι xat Pall. - Siàvi Gai. - ieaT£ 
Pall. - otÔTi vulg. - Galien dit que cette phrase peut se réunir à la sui- 
vante, le point étant supprimé après ôtà τι. — *ίορ\)μενχι Κ. — • χλ. >., 
dit Galien , expression obscure. Quelques-uns écrivaient χΧόχνμΛ^ Sabinus 
et ses disciples ου χρδίμχ Χχμηρόν. Galien dit que rincertitude est ici 
d'autant plus grande qu'on ne sait quelle couleur l'auteur désigne. En 
effet, outre l'acception de jaune, χλωρός a, dans l'Ile de Gos et dans toute 
l'Asie grecque, encore aujourd'hui, dit Galien, le sens de verd: on 
nomme χ>ω/9ά les légumes , les arbres et les végétaux , et on dit χΧ^^ρά- 
ζιιν mettre les animaux au vcrd. Tai dit plus haut (note %) que ce 
membre de phrase était rattaché par quelques-uns à σ/βπτβχ ; d'autres en 
leieaient une proposition isolée; d'autres le réunissaient à j}y7rvcû/uiaxT>. 
Ce que paraît approuver Galien: pour moi« je pense que cela est le 
mieux. Quant au sens de χ).. Χχμπρον, il nie semble éclairci, si on 
le rapproche de Ép. iv, p. 164 χλοώίββς, p. 1G6 χλοώί»ΐ«, ib. χΧοώ^Λος. 
- Le Gl. de Gai. a : χΧώρχσμχ, χΧωρόττ,ς Χχμηράν ^ιχΜ'/οΜμένιη καΐ Ιτυ 
τό xiSxptç ρέπουσχ, viriditas clare fulgcns et ad aqueum colorem de- 
clinans. Celte gl. est relative à notre passage, et il y faut lire χ/. 
).aμnρb'J, χΧωρόττ,ς χτ)., — ' τζνίΰμχ est entendu par Galien dans le sens 
de respiration plus fréquente; voy. ηνεΰμχ ϊ-μχτίΗ^Β'η Ëp. iv, p. 16β. 
Gcllc expression analogue montre que j'ai eu raison de mettre ce pas- 
sage en parallèle avec Ép. iv. — •^ ,9ήξ τ, ξ. Pall.- χαΐ /λή DQ'. 
Lind. - Onpi'Jicr.i [■?,] Lind - Galien rapporte que Qr,p. avait été interprété: 
1^ toux causée par des vers; 2® loux des phlhisiques, dont les onglra 



DIUXJ£M£ SECTION. 281 

il j a gonflement des testicules ou formation de varices? 11 
fiiut considérer ces conditions ; par quelle voie, d'où, et poor 
quelle cause. 

6. {Autres remarques sur les dépôts. Voy. Ép. iv, 25 et 
27, qui a fourni les éléments de cette proposition.) Les veines 
des tempes n'étant pas tranquilles, et la teinte jaune de la peau 
n*étant pas claire, s'il reste de la difficulté de respirer (Ép. iv, 
25, p. 167) ou une toux sèche (Ép. iv, 27; Ép. vi, 2^ 
1 1 ; Àpb. iv, 54) non causée par les vers^ il faut s'attendre a uo 
dépôt sur les membres (Ép. vi, 1,9; Ép. vi, 7, 7), généra- 
lement dans la direction des gonflements du ventre ; la plu- 
part ue% malades de ce genre ont le visage rouge (Ép. iv, 26, 
p. 171 ; Ép. IV, 26 in fine; Ép. iv, 35 , Ép. iv, 45 •, Ép. vi, 
I, 14) même quand ils sont naturellement d'une complexion 
hlancbe (Ép. iv, 45, p. 1 87\ ils n'ont pas d'épistaxis ou ils n'en 
ont que de petites ; et si après une épistaxis il y a un reliquat, 
le dépdt est imminent (Ép. vi, 7, 7); conserver de la soif, la bou- 
che s^he, du dégoût, de ranorixie, est de même augure ; ces 
firvres ne sont pas aîgni's, mais cll(\ssont sujettes aux récidives. 

se recourbent comme ceux d«8 oiseaux; 3* toux maligne. — • eT>;piÇetv Gai.- 
rvv^cyprotfr. Pall.~xpr) G.- Le dépôt surlcsarticulalioDS se trouvcaussi 
daofi les observations Ëp. iv, auxquelles je renvoie le lecteur. Voy. aussi 
Ép. iT, 27 , la toux scchc et le dépot.^-^^i. GFGI, Aid , Frob.- ιντάσίΜν 
Lind. - ngy MÙir,v Gai. - έπΙ rh nou/ù G, Gai. - Ce membre de phrase 
peut être réuni à ce qui procède, ou en être séparé; dans ce dernier 
cas, il signifiera : pour les gonflements abdominaux , les dépôts se font 
aussi dans ia direction du côté alfecté. La première ponctuation est pré* 
férable.-> *' Avec iHpMBpx , dit Galien, il faut sous-entendre π/»07Μπα. 

— •• χλ\ )κ»λ1ον tv τίΐ PalL - Supra τή addit /χδλλβν H. - ρίνις FGH, Aid., 
Frob. *-"/Kcy avait fait difliculté; car il suppose un èï correspondant 
avec one phrase ainsi conçue: :ί» δέ /χή β'/κατβλβίτηιται , οΟχ hxui ^ άπβ- 
9Tsc9c(. Cependant Galien remarque que non-seulement dans des notes 
tontes personnelles, mais encore dans des écrits destinés au public il se 
Utnivc des /ùv sans membre correspondant ; et il loue Dioscoride , qui 
était plus grammairien que les autres commentateurs, d'avoir fuit cette 
observation ; d'autant plus que des commentateurs avaient changé ce 
fûy en /u^ — » ** έ7χαταλ«(π>7ται CDFK , Gai., Pall., Lind. -έ/ζΛΤχλοίπ/ΐταί 
H. — cyxaTscîtKyjrac vulg. - οί,^α FI.- έ•/χατχλ>ΐ^Ο«ϊσα vulg. - ittl Ç/j/safftijv» 
^<ie FGHIJK. - r,oiri , cmend. al. manu D. - τοΟτβν om. FG• - >ό•/ο» Gai. 

— •• β|«Γί Gai. - TotovTot Gai. 



282 SIXIÈME LIVRE DES ÉPIDÉMIES. 

7. Tk ^xotaXt^Travtffuva μετλ χρίσιν, 6πθ9τρο(ρή$•α. ' ΤΙ 
γΛν πρώτον σπληνών έπάρσιις, ην μ,ή ές ίίρθρα τελιιτηίσγι, ή 
αίμο^^αγίη γίνηται, ίΐ δεξιού υποχονδρίου ίντασις, V κή *^θί•ύ^ 
οίρα* αυτή γαρ ή Ιγχατάληψις αμφοτέρων, χαι «! ^ποστροφαΐ 
'τουτέων κίχ^τως. Άποστΰίσιας ο3ν ποιέίσθαι αύτον μή γινογιΑος, 
^TJt< δέ lxxX(veiv γινομβνας, τλς δί άποδέχεσθαι, V (ιοσιν, •Λι Sctf 
χαΐ •?( δει, ^ 6χ<ίσαι δέ μή σφίδρα, ξυνδρ^ν, τλς " δέ έποτρίπιιν, •ήν 
πίντη άξύμφοροι ίωσι, μάλιστα δέ ταύτας μέλλουσας, fct ^ tt μή, 
άρχομίνας ίρτι. 

8• ** Αίτεταρταϊαι αΪμο^^αγ(αι, δύσχριτοι. 

0. 01 διαλείποντες μ(ην ^ ττ) έτέρη Ιπι^^ιγεουσιν ίμα x^ntp έχ 
τβ» *• πέντε εΙς τας "Ιτττά. 

10. ** "Οσοι τριταιοφιιίες , τουτέοισιν ή νΙ>ξ δύσφορος ή π(Α του 
πβφοξυσμου* ^ή δέ έπιουσα, εύφορωτερη ώς Ιπιτοπουλυ. 

11. Βηχες ξηραΐ; ^ βραχύ έρεθίζουσαι, άπ& πυρετού πυριχαίος,ού 
χ«τέ( λ^γον διψώδεες, ούδέγλΰσσαιχαταπεφρυγμέναι, οΟ τφθηριώδει, 
άλλλ Tcj) ττνεύματι, δηλον δ£* éirov γαρ διαλέγωνται ^ ^χβσμωσι, 
τ^τε βησσουσιν* βταν δέ μή, ου* τούτο έν τοίσι χοπιώδεσι μιίλιστα 
ττυρετοΐσι γίνεται. 



• Τί Pall.— " ίξοίίύίί, inmarg. ίίεξοίβύη Η.-ίίεξοίβύση L, Ltfid.-9uCo^fU• 
Μνι Patl. - αυτγ] C. - ajuf οΤν L. -/.αϊ ai ύπ. G (Η, χαΐ Bupra ΙίΐΙ.), Pall.-x«l 
wTt. L, Lind. - αΐ ύπ. vulg. — 'Anle τ. addunt από (H, Bupra lin), Pall.- 
cîxoTuç cm. Pall.-àπoJτά7tας H, PalK- oZv cm. Pall. -αυτό» Ptll.— βύτβν 
vulg. - Anle μη addit ή•/οΟ;χαι supra lin. H. — * τάς δέ Ιχχλ. j• om. C• - 
Ιχχλ., yiv. ûi απ. Pall. — * f StX xat 3tdTt ?eî Pall. — • oT D. — ' éit. C - 
&)i^9ac δέ μ•?), μ^, ξυνίρρ Pall. - χαΐ ôxd^at ^eT xxl Stb 9tt hkiu^t δΙ /κή 
/*ή ξυν5/ΐάν Η. — • ο• CDFG1JK, Frob. - αλλ» pro τάς δέ Η (ά»ά ΡΐΙΙ.).— 
•ί}, emcnd. al. manu D. - βωσι Codd., Aid., Pall., Lind. -iffc fulg. — 

•• iéom.C. — ** λΙ Ιπτά cm. Gai. - ίιαλβιποντες GDHK, Lind.- δι*- 

iiTto'vTCi vulg. -ίπιρινέβυσιν G- — " e DHK. -τα vulg., par tsàt fisotè ά*!»- 
preBsion répotée dans Kûhn. — " Ç DHK. — ** ό^οσοι Pall. - T/stTet^wefi 
Gai. — TOÛTotfftv Gai. - διά^ο/3θς G. — ** ή έπιτοπου).0 Om. Gâl.— i* C 

- tùfopoiripx DGJ.- επί το πουλΰ C — ** ,^,οαχεα Gai , Pall. - ώς dtffè PiH. 

- 4v πυ/3£τοΤσι χαυσώίεσι Gai. — xai où Pall. - xiv ου Gai. — γλώσβτ? ï•*- 
χαταπ•^ρ3(•/αβναι G.— περρυγ/Αίνοι Κ. — Or,ptfJiSr,ç avait été interprété diter- 
Bcment comme plus haut, p. 580, n. 8, de plus par βγιρίωμα, uletre mtMm 
des poumons. — *'χΛσκωσι G, Gal.-yaixwat Pall.-p>7aevffc»C.— χ•πώδε»ι# 
i add• al. mana, D. - χοποιώδβσι πυ/9. μάΧ» C, 



DEUXIEME SECTION. SftS 

7. {Dépôts après des crises incomplètes ; de l'intervention 
médicale quant aux depuis, ) Ce qui rcsie après la crise pro- 
duit les récidives ( Ép. ii, 1 , 1 1 ; Ép. ιτ, 3, 8 ; Êp. vi, 3, 21 ; 
Ép. IV, 28 ; Aph. ii, 12) : ainsi trabord, les gonflements delà 
mte, s'il n'y a pas soit transport sur les articulations, soit ké- 
inorrbagie, ou bien la tension de rbjpochondre droit, s'il n'y à 
pas flux d*urînc ; de la sorte, les deux parties se trouvetlt \n* 
terceptées ; de là, récidives probables de ces aiiections. Qutnt 
aux dépôts^ le médecin tantôt les déterminera lorsqu'ils ne se 
font pas, lanlôl les déviera lorsiju'ils se font ; tantôt Π les recevra 
s'ils vont tels qu'ils doivent aller el par où ils doivent aller; tan- 
tot, s'ils ne sont pa^ d'une portée suffisante, il y aidera; tan- 
tôt il les repoussera s^Is sont cuni|)lëlemcnt malheureux^ sur- 
tout au moment où ils se préparent, sinon, au moment où ils 
viennent de commencer ( llp. ii, 3, 8). 

8. ( Des hémorr/ia^ies. ) Les héinorrhagies au quatrième jour 
sont de solution difllcile (Λρ. ii, 3, 9). 

9. {Des fièi'rcs tierces.) Lc> lièvres qui ont une inleriuission u« 
jour ont, l'autre jour, un frisson, y compris la crise, jusqu'au cin• 
quième ou M-pliéme accès (Γρ. n, 3, 10; Aph. iv, 59; Coa. l44). 

10. {Fici'rcs triliropJtycs.) Dans les fièvres tritîBopliycs la 
nuit qui précède le redoublement est difficile à supporter; celle 
qui le suit est μénéΓaltMnent plus facile à supporter. (Aph. li, 13). 

11. {Toux M clic amenant des dépôts sur les membres, 
comme cela se vuit par la comparaison detp. vi,7, 7; cela ap• 
partient donc à In caté^nrie des fièvres que je pense av^oir régné 
hPcrinthe. λον. I p. iv, *25 el 17 ^ et avoir accompagné ou suii*i 
la toux cjndttiiiquc de celte ville, Ep, vi, 7, 1.) Des toux 
sèches produisant une courte irritation, h la suite d'une fièvre 
Irrs-chaude, niMansenl pas de la soif en proportion (Aph. iv, 
54); \a langue, non )du>, n*est pas brAlée ; la toux est Teflct 
non des vitn, mais de la j^éne de la respiration (Îp. vi, 2, 6) ; 
cela est évident; m clTel, c'est en parlant ou en bâillant que 
les malades toussent ; hors de lù^ ils ne toussent pas^ cela ar- 
rive surtout dans les fièvres avec lassitude (Ëp. ιτ, 27). 



! 

) 



284 SIXIEME LIVRE DES EPIDEMIES. 

12. *ιΜηδέν εική, μηδέν υπεροονίν. Έκ προσαγωγής τάνο(ντ(αι 
•προσάγειν, και διαναπαύειν. 

13. Τψ όπισθεν κεφαλής όδυνωμένω, ' ή εν μετώπφ δρθή φλεψ 
τμηθείσα ώφΑησεν. 

14. Αί * διαδίξιες των υποχονδρίων, • έξ οίων, Ις οίκ, καΐ Λλβι 
Εα\ των σπλάγχνων των φλεγμονών οία • δύνανται, εΐτ* il ίίπατος 
σπληνΐ, καΐ τάναντ(α, καΐ ίσα τοιαύτα. Άντισιτ^, ήν μ^|, 'ζ 
δβΐ, ^8πΐ|ΐ• 'ήν δέ ίπη δει, τουτεοισι • δέ στομοΰν, οίως ίκαστα 
Ι^έπβι. 

15. Tk πλατέα εξανθήματα, ού πάνυ τι κνησμώδεα, οΤα Σ(μων 
εΤχεχειμωνος* ^^ίτε προς πυρ άλε(ψαιτο, ή Οερμω λουσαιτο, άνίστατο' 
ίμετοι ούκ ^ ώφέλεον, οιομαι, ιΧ τις έςεπυρία, " άνιέναι dÎv. 

16. * *Όσα πεπαίνεσΟαι δεϊ, κατακεκλεΤσΟαι ** δεϊ, " τάναντία δέ 
ξηρα(νειν^^καΙάνεωχ6αι. "'Ομμάτων ^^οωδεων, ^ν ^ίλλως φα(νηται 



* Μ. ά. cm. Κ.-^. wttp. μ. eîxif Gai.- ύπβ/9βρ<ΐν C, PaU.-virtpepeh» Tolg. 

— • Anle π/9, addit ά vulg.- â cm. Gai., Pall. — ' ή cm. C. - ip9ivi D. - 
èpBYi ri fh CIJK. - àfgUtt DQ% Lind.- ùfiXriatVf dit Galien, est la leçon 
des plus anciens commentateurs. Il ajoute que quelques-uns avaient , à 
tort, entendu èpSii non de la veine , mais de Touverture pratiquée à la 
veioe. — * SixX^lttç Pall. -^ * βξ οίων οία ( οΤα DJ ) αλλοισι vulg. - βζ οί«» 
ΙςοΪΛ άλ).οιον7ΐ Gai. in cit. comm. Ep. u, 3, text. 16, Pall., Lind. -βξ 
otwv tU oX» χαΐ αλλαί Gai., veteres exegetœ, Rufus. - έξ οίοιν οΓα kXloioîhi 
Sabinus , Dioscurides. - έξ οίων οΓα ποιονσι Lycus. - Des trois leçons qu'il 
rapporte , Galien préfère , comme plus générale , celle des anciens com- 
mentateurs et de Rufus. — • δύνανται C. - δύναται vulg. - σττλήν Gai. , Pall. — 
' η C. - pi:tYj Codd., Gai., Pall. - piitet vulg. — * i?v tî 6ηη {irt H) /*ή 
pro ^v Bk iizY} DFGHIJK. — • ^£ Codd. - StX pro' Sk vulg. - ρέπι» Gai. — 
*• Anle δτβ addit âç vulg. -ώνίνατο (ων. om. FG) vulg. - èviviro Aid. - 
hhxro Frob -άνίστατο GDHUKQ', Pall., Lind- Galien dit: « Simon, 
en hiver, avait une éruption quand le corps était échauffé considérable- 
ment, soit par des onctions auprès du feu, soit par des bains chauds ; 
le reste du temps , les humeurs productrices de ces sortes d'éruption 
demeuraient à Tintérieur. » Il faut donc lire άνίστατο avec la plupart de 
nos mss., et par conséquent supprimer 05, qui est di\ à la répétition de 
la dernière syllabe de χ^υ^ος. — ** ùvéXtjv (î, Pall.-wfîAieev DGHIJK. 

— **ovtv«ff0ai Gai. - ωγε).ο(η Pall. - ùftXsir, H. — *' όκόσα Gai., Pall. - 
€/π£παίνίσ9α t Pall .- έ //αταχβχλίΤσΟα t Gai . , Pall .-Galien dit que des commcn ■ 
tateurs lisaient καταχίϊσβαι (1. χαταχΜ/ίσβαι); mauvaise leçon, comme le 
montre l'opposition avec y.'jiStxOxt. — ** χρτ, Pall. — *• τα ί' βναντίχ II - 
Ante ôi adduoi ά CDFGU.-Ç>!/9xiv£i CFGU— *•*5 proxatC, Pall-oe? pro 



DEUXIÈME SECTION. 285 

12. {Régies de conduite médicale.) Ne rien faire au hasard, 
ne rien manquer à observer. Amener les contraires par cru- 
datxoa, et, dans celte gradation, mettre des intermissions. 

13. [Cas particulier,) une personne souffrant à la partie 
postérieure de la tête a étittdèlagée par l'ouverture de la veine 
perpendicnlaire du front (ApK. v, 68). 

14. {Des communications morbifiques ; de la révulsion. ) Les 
«communications morbifiques des liypochondres, d'où elles 
Tiennent, où elles se portent, et les autres communications des 
inflammations viscérales, quelle en est l'action, soit qu'il y ait 
transport du foie sur la rate ou vice versa, et les autres cas de 
ce genre. Faire révulsion, si le mouvement des humeurs 
ne s'opère pas du coté qu'il faut ; s'il s'opère du côté convena- 
ble, vIffPÇ dans ce cas les voies suivant le mouvement de cha- 

14IL (Exanthèmes, Aph. vi, 9.) Les exanthèmes larges ne 
causent guère de prurit, tels que ceux de Simon pendant l'hi* 
ver; quand il faisait des onctions auprès du feu ou prenait un 
bain chaud, l'éniption apparaissait ; les vomissements ne furent 
pas niiles ; je pense qu'en employant des bains de vapeur, on 
aurait du soulagementT 

1& {Mifijfffation ; réi^ulsion ; ouverture des voies,) Ce qui 
doit étmMMJrtîii maturation doit être tenu fermé ^ dans le cas 
contraJI^|,'|EÀut dessécher et tenir les voies ouvertes. Quand 
les jeux. Au^t, faire, si du reste la chose parait utile, une ré- 
vulsion sur la gorge ; cas où réruclatîon est utile, et autres 

xalDFGUK. ^^ *'' oUv 6μμ. vulg. - oTov cm. Pall., Lind. - οΓον était ajouté 
par les commentateurs qui joignaient cette phrase à la précédente ; con* 
oeiioD que blâme Galien.— ** /ςυω^έων G ( D , cmend. al. manu) FHIJ , 
Aid. - Γ^αΜέων Κ. - D'après Ljcus , l'auteur parlait ici du larmoiement 
dû à une obstruction du canal nasal ; larmoiement incurable, si ce caoal 
est fermé à son origine par une cicatrice , suite d'une ulcération ou d*une 
opéralion chirurgicale , mais qui est curable s'il tient à une autre cause• 
On voit par là que les anciens ne connaisdaienl pas l'opération de la 
fistule lacrymale. Compare/, au sujet des voies lacrymales, une note» 
Argument des Aph,, l. IV, p. 433. 



tSe SIXIEME LIVâE DES EPIDEMIES. 

^ ξιιμφέριιν, ίντισπΚν Ις φάρι>γγ« , χα\ ίίττη ' Ιρευζις Xu9ttt>ici 9 χα\ 
Άλα τοιαύτα. Τ&ς ^ έφό8ους άνεστοαωσθαι , οίον ^ϊνας, χαΐ 
τάς dfXXaÇy • δν Stï, κβ\ ® ώς δει, ' κα\ οϊα, και οττη, χαλ δτβ, καΐ 
^ fcov δι?, οίον έρωτας χα\ τάλλα ^ δή πάντα. 

17. Έπ\ τοϊσι μβγόίλοισι χαχοϊαι, *^ πρόσωπον ^ν ^ χρηστών, 
**βημεϊον χρηστόν Ιπ\ δέ τοΐσι σ(Λΐχ^(σιτάναντια'^εύσηαι{ηχαχ^ν. 

18. " Παρά το \U^ol^ οδ ή γυνή όπισθεν του **Ήρω{ου, Ιχτερώδεος 
|ιΤΪγ(νομένου...• 

19. Ό παρλ*• Τη[«νεω άδελφιδη, οδτος μελάγχρως, ΙνΠερίνθφ• 
τάγονοιιδίς^ το τοιούτον ίτι χρ(σΐ|χον, χα\ των "ητρων τλ τοιαύτα* 

^Saipalvtiv DQ'• — * ίρ€ξις Η. - Ce membre de phrase avait été rap- 
porté par des commentateurs à ce qui suit; mais Galien remarque qu'il 
vaat beaucoup mieux le prendre comme une phrase isolée. QuantàrépsvÇiç» 
ifn disait qu'elle convient dans les cas de pncumatose ; certains même 
prétendaient que l'éruclalion est un exercice propre à restomac et 
bon parfois à solliciter, et Sabinus avait imaginé un vase à orifice étroit 
afec lequel on buvait pour provoquer des éructations. D'autres enten- 
daient par iptvliç la toux, le hoquet, rélcrnunienl, les vents, en un 
mot toutes les évacuations d'air. D'autres enûu y comprenaient toutes les 
évacuations, non pas seulement celles des gaz, niais aussi celles dea 
liquides, s'appujant sur ce vers d'Homère ίρε\)•/ομί^τ,ς ά>ος βζ». II. xvii» 
265, à tort, comme le remarque Galien. -* ' 07x ά/λα Gai., Pall. -άΑλα 
άσσΛ H. — * τάς ίβ C. -ρίνχς CFGH, Aid. , Frob.-5 /λα pro τας ά/λας Gai, 
— • jjv pro δν Pall. — • ou ( ου CFlJ ) pro ώς DllK. — ' xxl ου Set καΐ βν 
pro χαΐ οΤα χαΐ iitri Pall.- χ. οία χ. οτζτη om. Godd. - Des commentateurs 
ία dire de Galien, lisaient oc' o\t au lieu de όπγ}. — * ^ Gai. «— * Uï 
DFGHJ. - τα άλλα α Ul πάντα Pall. — *" π/507ωπ' î|v ? χρ. (sic) FJ. — 
** ff. χρ. oblit.^ supra lin. βυσϊΐ^αον H; om. Aid. — ** 7»;/Ααΐνον rfj Λ^στημίίνι 
Gai., Lind» -^/χαΐνον ^ εΖ στημείο-^ [^ σύστ/;αον y) Pall.) vulg. - Galien dit 
que les aMieiis exemplaires n'ont que ευ^τ,μιίη^ et que cela serait fort 
clair si l'article τγ était ajouté. Il explique ainsi la phrase avec cette 
addition : Dans les aQeciions considérables , υπ bon visage est un bon 
•igoe; dans les petites allections, un visage indiquant le contraire eat 
ua signe fâcheux. Cela prouve qu'il faut lire ώστ,μύ-η sans τή. Des com- 
mentateurs avaient changé le texte; d'autres avaient donné des explica- 
tions vicieuses. Mais , dit Galien , la phrase , telle qu'elle est, peut encore 
avoir un sens supportable, à savoir : dans les allections graves, le visage, 
ne se décomposant pas en proportion de l'extrémité du mal, est un signe 
favorable; dans les affections légères, au contraire , c'est un signe défa- 
vorable. Pour trouver de quoi satisfaire au commentaire de Galien , il 
faat supprimer στομΛίνον de vulg. ; et, suivant qu'on mettra κυστημΛίτη ao 
datif ou au nominatif, on aura le premier sens ou le second, — « ** κ. τΦ 



DEUXIÈME SICTION. M7 

CM de et genre. Tenir les voies ouvertes, telles que les na- 
rines et les autres issues uéces^aires, et faire attention aux 
mojens d'évacuation, à la qualité des humeurs évacuées, à la 
voie,à répoque, à la quantité; par exemple les sueurs et le reste. 

17. (Remarque pronostique. ) Dans les grands maux le vi- 
sage, ft*il est bon, est un bon signe ; dnns les petits maux, c'est 
le contraire, la bonne apparence est un mauvais signe. 

18. (Ciu particuliers, peut-ûte relatifs aux ictères décrits 
Ép. ly, 25. ) Auprès du grand édifice, là où la femme derrière 
lOenram, raffection étant devenue ictérique.•.. 

19. (Obsen^ation analogue à celle de Scopasy £p. ii, 3, 11 ; 
une uiim» £ apparence spermatique est critique. Comp. Ëp. τι, 
4, 2; Apb. IV, 74). L'individu chez la nièce de Tém^- 

^ytSvTW^ i^ tn, *Η^ώου PaU.-Galicn dit qu'il ne recherchera pu ti n.tk 
/i. «v est la fia de la phrase précédente ou le commencement de celle^• 
ν•|κκ•1«• ancieiis commentatears , το /χέγα désignait ou un théâtre, o• 
«a odéooy oa na gjrronase de héros, ou quelque édifice- Quant à ov, il 
ImM le prendre , comme Palladiui , pour adv(>rl)C de lieu , et non pour le 
Ρ masculin au génitif; Galien dit qu'il s'agit d'une femme. — '^ Quel- 
I, dit Galien, écrivaient Msvc/iou au lieu de 'H?. - IxTCjDiu^Mf 
CD, Gai., Pall.-Avec ίχτ. Galien 8ous-ent<?nd πάβονς ou χρώαχτος. -Post 
kw, addoat fcxpifiLtmv quxdam antigrapha ; où π»/9έ/Αβν(ν alia ; τζΛρΙμηη 
«^T^talia^ vulg. - où icx^é/jtcvev aùr>s Pall.- D'après Galien, les ancien• 
eonmiaatatears et les anciens exemplaires n'avaient rien au dclÂ' de 
kmvf. (C'est le texte que porte rédition de Gai. ) D'autres ajoutaient soit 
mc^/ftcvfv, soit ου ira/sé/Mvcv, soit encore, en plus, αυτίν;. Il est impossible, 
ceonaie dit Galien , de se prononcer sur ces variantes ; je nren suis teon 
àfaaeieB texte, qui est, évidemment , une note intelligible pour l'auteur 
seul. — •• τη«ι4νΜΐ C, Pall - Tc/*ive« vulg. - η,ίΑινίω DHIK, k\a.^rtfÊ»^ 
hIm GaL - JtÎslf ιέήν Lind. - /Αΐλάγχρως DGIJK , Aid., Frob., Pall. - 
/M>ryx|rà$CFH.-/«cÀayx/Beu4 vulg. "ΐχύά-^χΆωρος «fu.'edam antigrapha ap. 
Gai. — Sabiaos avait rattaché έν Π. à celle phrase, tandis que les autres 
•aamplaires et commentateurs le rattachaient à ce qui suit. Je commence 
à Ό ηκρΑΤ. un nouveau ^, que vulg. commence à έν lUfJvey ; je donne la 
raison de ce changement p. 288, note 5. — *^1ητρών DGIK, AUl. -5rc CHI, 
Gai., Pall. *JT« vulg -«rocsOra, dit Galion, 8up{)osc un antécédent auquel 
la chose actuelle soit comparée ; il y a donc ici ou omission due au pre- 
mier copiste, ou simple note jetée par Pauteur comme mémento. > Cette 
difficulté, très-réelle , avait décidé des commentateurs à ponctuer aiari : 
rè τβιβΟτ•», in χρίσιμον xxl τών r-ptaf τα TOcaOra ort ai oO/9if$9U{ χτλ., 
et à entendre: t urine d'apparence spermatique est antique; elle l'est aaiti 
jw«r la• t^feeikm 4$ la région eom-OmbiHcale; C évacuation d• urine débat- 



288 SIxdUE LIVRE DES EPIDEMIES. 

ίτι ai ούρτ^σιβς * ^ονται* βτι oi-ct φύσης ττολλης, ουτ• χόινρου πολλής 
γλίβχρης δαλΟούβης Ιλαπάσσετο* * ου γίιρ δή μέγα ^ν το Οποχόν- 
δ()ιον••χράμβην έβδομαΐος Ιφαγεν, ίτι δύσττνοος Ιών, έπι το ητρον 
έλαπάσσίτο, * εύΟύτυνους έγίνβτο- ' ή χοιλίη αύτω έξετίναςιν. 

20. Πβρί * του αίματος του ιχωροειδέος, ^τι έν τοϊσι ιττοιώοισι το 
τοιούτον ' χαΐ τοϊσιν ήγρυττνηχόσι , χαΐ etxe φλαΰρον , •!τε χρηστόν. 
Οίσιν "δσπλι5ν Ιστι χατά^^ττος, πόοβς χαΐ γούνατα χαΐ χ^ΐρ^ς^ 
Otppui* ρ\ς •χαι ωτα, άεΐ ψυ/ρά* **^ίρα δια τούτο λειτών τ4 αΤμα* 
3[ρα κα\ " φυσβι τοιούτον οδτοι Ιχουσιν; 

21• "Έν τοϊσιν έμπυι{μασιΐ^ **δμφαλ&ς ίρος, οϊτι ^^μΑλουσιν 
Ιχπυέειν, α! χοιλίαι έχταράσσοννιρα. 

' Λύονται Pall. - Srt Lind. - ^ie$ pro ψ. Aid. - yUvxpriç, w tapn 17 C. - 
Po8ty>. addit ik vulg.-ôe om. Gal.-ejuÛKAawcro Godd., L, Aid., P»I1.— 
* Des commentateurs, trouvant que lee membres de phrase se suivaient 
mal, avaient commencé ici une nouvelle phrase , lisant ou au lieu de où : 
t homme dont fhypochondre était tuméfié, etc. — ' \%ς] xp. Lind«-oU9iryoo( 
0. - δύσπνους vulg. - ών Gai. — * [xatj tùd• Lind. - ιυθνπου^ (D, emend. 
al. manu) GI. - <ν6ύπου Κ. - Des commentateurs avaient compris tù06iryov( 
dans le sens d*orthopnée. — * ή [Si] χ. Lind. - ή x. a. iÇ. om. Ckkld. - 
Je reviens sur toute cette observation qui me parait n'avoir pas été com- 
prise par les commentateurs. Il est étonnant qu^ls ne l'aient pas rappro- 
chée de Ëp. II, 3, 1 1 . Là est Texplication des diflicultés qu'elle prétenie. 
On y voit que Scopas rendit une urine d'apparence quasi-epcnDatique, 
que cela amena la crise , qu'il rendit aussi des selles visqueuses , qu^l 
avait la région sous-ombilicale (ητ/9ον) tuméûée; que l'hypochondre 
droit était douloureux , et que la respiration était troublée ( πνιΟ/ηια νκ6κ\ί- 
xyov ). Ces détails ne permettent pas de douter que notre passage lait au 
moins allusion à Ép. 11. Il ja plus: dans noire passage , il s'agit d*une 
observation particulière, comme le montrent les mots l^xycv, ^ύσκνοος, etc. 
Mais quel est le sujet de cette observation ? il est donné naturellement 
par ό itxpx Trifiivtu àhAftof, ; la correction proposée par Sabinus , p. 287 , 
note 15, montre que la ponctuation n'est point ici obligatoire; et, pour 
le rattacher à toute la plirase, il suilit de changer la ponctuation de vulg., 
et de rapporter Ό π. T. ùS, ούτος με'λά'/χρως non à ce qui précède, mais 
a ce qui suit. Colle coiisi«iéralÎ(>n in'a décidé à coniiiieiiccr un nouveau $ 
à ce nom. Rir-n d'ailleurs ne s'y opi^ose; la familUî de Témcncs était 
de Périnihc.voy. Ep.iv, ^G; or, le cas aciucl appartient, raulour le dit 
lui-m<*ine, a celle μΓο. ^>iielques-niis avaient douné à «JÔ'yirvouç le sens 
a\irthopnèc; mais il doit conserver eclui d<i rétablissement Je la respira- 
tion : car la comparaison avec l'observalion Ép. 11, 3, II, montre que 
le malade avait eu la rebjjirnlion d. r.ui^ée. Ceux qui voulaient lire ou au 
lieu de où, faisaient une correcliou inuiile ; car dans Tobservalion de Sco- 
pas le principal gonileincui était non à l'hypochondre , mais à la région 
sous-onibilicale. La difficulté remarquée par Galien que τ6ν îitp^tv r^ 



b^uxiLME sEcno.N. 289 

pès, celui-là u*une coufeur noire, à Pérînthc. L'uiine spcrinn- 
lique; qu'one urine de ce genre est critique; dv iiièine pour la 
région sons-ombilicale ; que les flux d'urine dcbarrasseiit ; 
que sans l'issue de gaz abondants, ni de selles copieuses vi 
vîsqneusesy cette région se vida, car le malade n'ayait pasThy- 
pochondre très-gros ; il mangea du chou le septième jour, ayant 
encore deU dyspnée; la région sous-ombicale se débarrassa; lit 
respiration devint naturelle ; il y eut des évacuations niviues. 

ÎO. {Du sang séreux ^ de V influence de la rate sur cet état, ) 
Du sang séreux; qu'il est tel chez les individus troublés et 
chez cens qui ont veillé, et il est tel, soil ni b'en, soit vn 
mal. Ceux chez qui la rate porte en bas y, note 8) ont les 
pieds, les genoux et les mains chaudes, et le nez et les oreilh 8 
toujours froides ; est-ce là la cause qui rend chez eux le saii^ 
ténu? ou bien l'ont-ils naturellement ainsi? 

21. {Des supputations dans le ventre,) Daus les suppura- 
tions le nombril est la limite ( f^, note 13 ); quand la suppu- 
ration doit survenir, le ventre se dérange. 

rocxlme toppoee an antécédent qui nVxistc pas , est Icveo quand oh un 
réfère à Tobtenration de Scopas , où on lit rTr/aou ίντασις. — * Sk τον vulg. 

- Si om. FHU , Gai., Pall. - ίΐχ«/9. Κ. - πτυώίβτι vulg. - -tro'.ioifft (îal., 
Liod. - «vea^cvc HK. — ^ >) pro /al Gai., Pall. — * ό om. Gai , Lind. - 
f.xràpptifKùi G. -xal yj^Îpti καΐ yojv. Gai.- Oeeaal H, Pall. - /«τάρ^ττος, 
dit Galieo » signifie qui se porte en bai ; mais cela indiqucvt-il que la parlie 
inférieure de la rate est gonflée, ou qui; la ralo malade pousse vers 
le bas da corps les humeurs qu'elle renferme? >^ * xal om. Godd. 

- in»xpi> ktï Gai. — •• η^α (sic) {bix) C. - δτι Xtitràv Gai. — *' ^ύσις G 
(0, emend• al. manu) FGIJL• - ον7/;ς H.- ή pû^ti K. -yû^tv τ. ίχ. 
e^c ί Tùt9V0 ΙμπνήμΛσΐ'» Pall. - Galicn dit que dos commentateurs joi- 
gnaient à ceUe phrase vi roi7u iιJ'nυ/,μΛσrJ, qui commence l'au- 
tre; leçon conservée par Pall. — ** /} tv r. C. - roXi Godd., Aid. - 
Geax qm, dit Galion, commencent ici une nouvelle phrase, sup- 
priment ιζ, V après Galien , cottu pliraso. siguilic que les cngoi*gomontt 
fitoés an-detsoos de l'ombilic suppurent rarement. — **ομγ, om. CGIIUK, 
Aid•, Pall. - Sppoi H. - Bpoç G. - èpoi K. - ορός Aid. - ό ρος .sic) FGIJ. - 
irpè< pro Spo« Pall. - Quelques-uns lisaient ophç et, supprimant ίμψχ/ά^φ 
entendaient: Dans let suppurations il s'écoule la par Lie fluide du pus ce qei 
Uterrmine la diarrhée. — *^/aî/^cc Κ.-έκπυέ((ν Pall.- c/nviVxecv Gai.- ix* 
mirt» C (D, emend. al. manu ) FGU. - έ/*«υβΤν vulg. - ίτζιταράνσονχΛΐ Pall.- 
ηφώηΦττΛΐ Tiilf . -QadqaesHuis rattachaient cette phrase à celle qui suit. 

▼. 19 



290 SIXIÈME LIVRE DE KPIUÉMIES. 

22. * Σπλήν σκληρές ου τλ άνο), κάτω στρογγυλός, πλατύς , πα- 
χΙ»ς, μαχρος, λβπτίς. 

23. 'Ήσ9ον τοις άπο χβφαλης χορυζώ^ιοιν. . . . 

24. • Ή πιρ\ τον νοσεοντα οίχονομίη , χα\ * Ι< τήν νβΰσον 2ρώ- 
τησις• * ^ διηγ•ιτβι, οΐχ, ώς άποδιχτέον, ο! λόγοι* τ4 irpè< τλν νο- 
fftOVTS, ^ τ& προς τους παριόντας, χα\ τ^ ΙξωΟιν. 

25. 'Ότι "^ Ιν θιρμοτβριρ, στεριωτίρω, jv τοϊσι δκζιοίσι, 
χαι μβλανις οια τούτο , ' χαι fita λ\ φλέβες 'μΧλλον• '^Βυνε- 
χρίΟη, ξυνεστη, οςύτερον, χινηΟΐν, ^μο>λύν6η, χαΐ ^ βρααύτερον 
χυξεται χαι έπ\ πλίΐω χρόνον. ^'''Οτι Ιστερεώθη χ«1 χολ«•$εβτε- 
ρόν τε χαι Ιίναιμότερον , ^ τούτο θερμότερόν ίβτι τα χωρίον τΰν 
ζώων. 



* Ό »πλ. Η. - [άλλα] κάτω Lind. - ντρογ^νΆος.ΌΧ. - ου πλ«τυ$ « ^ρ*χ^ • 
π«χυί, λβπτός, μχχράς Pall.-oO πλατύς , ου παχύς, oOyttoxpôe, ου ληττάς 
Olmioias -juteexpô« , Xenrbi Gai. - λβτττάβ » μκχρά^ Yalg. - Diaprés Galicn , 
cela signifie qœ la rate χατά^ροπος n'est pas dure en baat , oiaii est» en 
bas, suivant les cas, arrondie, aplatie, grosse, allongée , mince. Il 
veut que ce soient la des diÎTércnces deux par deu\ : arrondie ou aplatie, 
grosse ou allongée, mince ou allongée ; pour trouver cela, il «joute defant 
μοιχράς un autre ^ax/96$, qu'il suppose avoir été oublié pv le premier 
copiste. Mais, cette leçon n'étant appuyée par aucune Autorité, il 
s'arrête à dire qu'un seul /Ααχ/»ος peut suflire , étant rapporté â la foia, à 
cause de sa position intcrmcdiairo, â παχύς et à λβπτός. C'est pour cela 
que duos vulj;. j*ai déplacé μΛχρός. Galien remarque que les commenta- 
teurs avaient très-divcrucmeot remanié ce texte; que cependant il eat 
parraiicment clabli par les anciens interprètes et conmtentateurs ; que 
Zlcuxis, tout ca avouant no pas l'entendre, le doane tel qu'il est ici, et 
blàmc Glaucias d'avoir , en désespoir de cause , i^outé des ncig^^tions aux 
épithètcs ; addition qui conGrme l'antique leçon. — ' ifvoMv PaU« -Ruiut, 
Sabinus, Galien ont fait de grands efforts pour expliquer cette phraae, 
disant que la rate présente moins souvent les alVections énuméréea précé- 
demment chez les individus ail'ectés de coryza ^ soit parce que le corjM 
purge lo sang et l'enipéche d'arriver à la rate, soit parce que deux 
parties éloignées ne s'offcctent pas d'ordinaire siuiultancmcnt. Ces eiipli- 
calious sont vaines. /Τ^σον χτλ. est une phrase tronquée, cumme on peut le 
voir en comparant Êp. vi, -], 6, où elle est reprise et achovée. Je montrerai• 
là , à quoi probablement elle se réfère. Mais , ici , c'est un exomple de 
plus du caraclère de ces notes hippocratiques, à moitié écrite* en UO 
endroit, coniplélces dans un autre.— 'ή π. τ. ν. où• xai ίστ«ν «υ xqeI 
ifaTT^tti ίο tit. Κ. - nifi τ. ν. oîx• xai <($ χ. voffoy i^^r^ii ia tiU et in 



DEUXIÈME SàCTIUN. 201 

22. (Lésions de la rate.) Rnle dure non en hanl, en bas 
nriOiidie, aplatie, épaisse, longue, miiice. 

23• (Note inachevée, Voy. Kp. vi, 3, 3.) U y « mpins chez 
kft penODoes affectée» de coryzas venant de la tête.,.. 

24. ( ïhâ dispositions autour du maladcp ) lies arrangement• 
autour du malade, les question» touchant la maladie \ ce ipi'eoi» 
pUqtie le malade lui-même, et comment » comment recevi^ 
eea expUeaiionf ; les di»couri ; ee qui regarde le melede^ lea 
assîsUnU, le• choses du dehors ( Apb. i, \ ). 

tt. {D^rentes enin Γ enfant mâle et t enfant /emdle,) 
Que [le fatas mâle est] dans Tendroît le plus ehand, le pku 
solide, à droite [de la matrice] ; c^est pour cela que les mâle• 
sont plus bruns, H ont les veines plus safllantes. Ils sont 
plus tôt constitués, plus tôt i'orniés, ils se meuvent plus idC ; 
puis eela s'arrête, et ils croissent plus tardivement et pen- 
dant plus longtemps (Ép. ii, 3, 17; Kp. vi, 8,6). Ils 
sont plus solides , plas bilieux , plus sanguins , en raison 
de ce que le lieu de la matrice où ils se forment est le plus 
ekmid. 



testa C. — ^IvTCf ou χαΐ pro c( r. y. (U,eniead. al. manu)FGniJ.-xxll^(v 
o^xatlcn^y'ip. L.- c î$ ràv νοσέοντα i/o. Pall.-xal »11ςτ. ν. ΙρωττήσαςϋΛ, 
{tme erlLted.)—- • 4 oblit.H. — • τα «m. C-npbç τους Ιξω proxsl τα Ιξ. C•- 
TzTcpèç τονς l|M9<y8ÎDe χαΐ Pall. - ^ έν (cv om. C) S. (addont artptorHp^v 
Gai.; h vTtpta»riptê Pall.) τό {rà om. Gai. ) iv t. S. vulg. (addit <TTtptA- 
Tcpdv Lind.) - Gallen blâme les commentateurs modernes d'avoir changé 
ta leçon ethi, an lieu de onpitaripàiv [sic] , στερίώηροι. Il leur semblait 
absurde de dire qac le côte droit de la matrice était non seulement plas 
chaod , mais aossi plue solide ; et suivant eux , la phrase devait signifier 
que le foetus le pbs fort f le mdie ) devait être dans le côté le plus chaud 
de la matike. Cette critique des commentateurs me paraît indiquer les 
corrections que j*ai faites ά vulg., pour retrouver rancicn texte. - • «i 
I(m âne xal Pall. — • Anle //. addil /.x\ yo)wÔ£rri;.ot vulg. - /al χ«λ. 
om• Codd., Aid., Frob., Pall. — ••χαί Βιί toCto Ç. quidam cxogclœ ap. 
Gai. - Çuvi»T>î C. — TjAarr, vulg. - e,ao/vvO>î DFIJK , Gai., Pall. -ί/*βολνηίβ»ι 
C— Ιμ. om quidam exegetaeap. Gai,— ** ^pxxj-zipo-* Pall.- έπιπ/ιίω D. 
— ♦• Iti Pau. - lik toOto pro oTt Lind. - τ« om. Pall. - >Γ( D, mut. al. 
maaa In *Γ) FOT. - >Γ ( i| C ; >Γ om. Gai., Pall. ) vulg. - 0«/5.uôv DHWK , 
M.- x^P^sv» enend. al• manu D. - tA Çe^ Gat. 



τ 

k 



292 SIXIÈME LIVRE DES ÉPIDÉMIES. 



ΤΜΗΜΑ ΤΡΙΤΟΝ. 



1. •Ή δίρματος άρβι^της, ή χοιλ(ης ιτυχνΛτης, ή 8έρματος 
*ξύνδβσκ,ή σαρ>«ον αίίξησις, ή χοιλ(ης νάρχωσις, ή τδιν AXotv 
ζύγχυσκ, ή των αγγείων άχαΟαρσίη , ή έγχεφαΙλου άνάλωσις , διλ χα\ 
φαλοοιρ^ς, ή τών βργάνων χατάτριψις. ^ Ή χαθαιρισις, ^ρ^μοΐ9ΐν> 
ήσηχ{τισιν, ιτάλησι , τνολλοίσι περιττάτοισι τ^ίχβσιν, οίσιν Ιφθή μ^ 
τ^ πλιϊστον, άρτος ολίγος. • Καθαιρέσιος σημιεΐον τήν αυτήν ôpv)v 
της*ή(Μρης φυλάσσβιν* έξαπίνης γαρ elpuerat' 6φ»ναι τυν jci^ 
νων, ^ cipurrai' ''δμο^ως γλρ έίλον ξυμπ(πτβ(* ékov 'di δή ξομπέ- 
ci*9iy προσάγιιν βεια απτά* βταν '$β πληρωνταΐ; σημείον, αϋθις 
το σώμα ανθηρών γίνεται. ^^ Έν γυμνασ(οισι <τημεΐον , 6 UpJK 
^^6 ^έων στάγδην $ς ίξεισιν ωσπερ έξ όχετων, ^ή ξύμιττωσκ ^ζ 
έπάρσιος. 

2. " Ή γυνή, ^ν πρώτον έθεράττευσα έν Κρανωνι, σιτλι^ν ο! fint 

* Τ. τ. cm. Godd. — * ^^ubique Codd., Aid.- σημιίωσοίί in b Ταΐηνάς ravne 
πάντα ^cà τ9,ς ce SifBoyyoyj hifipei Pall. - Qoelqueg-une des commeiitateiin 
ne voyaient là qu'une énumération. Galien préfère j voir des propositions 
marchant deux à deux et se tenant par le sens, de la sorte : La lasiti de 
la peau répond au resserrement du ventre. Ce qui gène ce système, c'est 
que Y! r&v ayyceuv ày.oiBstpuir} n'a point de membre correspondant; ponr 
lever la difficulté, Galien propose de regarder η rfiv âXXàà» ξύγχυα«$ 
comme répondant à la fois à ce qui précède et à ce qui suit. — * a. C, 
Pall. -ή T. u, ξύ/χυσις ponitur post àpxtorr}ç D. -5λων pro aJUwv Gai•, 
Pall. - άκαβα/9σια Gai.- ανάλυσις Pall. -φαλακροί Pall. - τρί^^ις Gtl. — *< 
Godd. -ή om. Gai., Pall.- χαθά/9Φ<σ£ Pall.- ή καβαί/κσίς. [xxBxiptotç] Lind. 

- πά>>ΐσιν , ί)(ΐυχ(γσι C, Gai., Pall. -πολλίΐσι Gai.- ταχένιν Gai., Pall., Lind. 
τάχεσιν vulg. - γ}σνχίτ,9ΐν avait été entendu ou des intervalles de repos 
pris dans le courant d'un exercice , ou du repos complet après Fexer- 
cicc fîni^ ou du repos , de l'inaction en général. — * naBxÎptvtç GFGHUK. 

- Galien remarque que τήν αυτήν &ρτην , note claire sans aoate pour Taii- 
teur, est obscur pour le lecteur, mais que probablement il s'agît de 
l'heure habituelle à laquelle on fait faire rexcrcice à la personne. — 
• ή/Λβτέ/3>3; C. - ίρριπτΛΐ C, Pall. - ippÎTmzai HIK. - ippinrtro DFGJQ', 
Lind. -Galien dit : Quelques-uns écrivent ipiim-zat^ mais la vieille leçon 
est βίρύίται. » -i? (li om. C) xi^ihan T. π. îî ^Ocrat (^υιίσιται Lind.) 
vulg. - àf βίναι T. π. ^ ^uiJffCTac Gai. - uytîvat t. π. iî /Mmat quidam 
cxegelaî ap. Gai. - ύ^βΓναι vel ύραναι τ. π. >f ti^etac alii exegetc; 
ί ep«tV/;«Tac alii ; >? pvcTat Pall. — ' ciBpôtai yàp &v pxj^vsrui quidam exegelB, 
ap. Gai. -Ce membre de phrase, donné par les exeniplaire• < 



TROieiKMB SECTION. 293 

TROISIÈME SECTION. 

1 . ( Remarques hygiéniques, amaigrissement artificiel, exer- 
cices. ) La bixîté de lu peau, le reMerremeot du ventre, la con- 
traction de la peau, raccroissement des chairs, la torpeur du 
ventre, le trouble de tout le reste, l'impureté des vaisseaux, la 
consomption du cerveau, ce qui amène la calvitie, Tusure des 
oignes. La réduction [du corps], par les courses, le re- 
pos, les lutte•, des promenades fréquentes et rapides, avec une 
notmrîtiire telle qne beaucoup de polenta cuite et peu de pain. 

Obeerver le signe de la réduction à la même heure du 
jour, car il se dit des atténuations subites ; diminuer les exeiw 
cicet à fur et mesure de l'atténuation ; car le corps entier 
s'affiiisse semblablement ; lorsque l'aflaîssement s'est opéré, 
donner de la viande de porc rôtie ; signe de la restauration t 
le corps reprend une teinte fleurie. Signe dans les exercices : 
la sœur coulant goutte à goutte, qui sort comme de fontaines, 
on raflEussoment qui succède à la turgescence. 

2. ( Fièvre ardente. Il ne serait pas impossible que cette ob^ 
senuUwn/iU la même que Ép. iv, 14; ce seraient deux rédac- 
tions de la même histoire avec quelques détails différents. ) La 

n'iraii été expliqué ni par Sabinns entre les commentateon récent• , ni 
par Zeuxi• entre le• ancien•. IVaprè• quelque• interprète• il •îgnifiail que, 
eemme le eerp• e^t lésé par un excè• de réplétîon , de mèa^ Π l'e^t par 
im exeè• de déperdition. D'autre• , trouvant eette eiplication peu vrai- 
semblable » •ub^tituaient la leçon que j'ai rapportée dan• le• variante•, 
•ifttifiant qne de• exercice• trop continué•, avec une alimentation légère, 
produisent la fonte du corpe. — * ô' ^ir\ Gai., Lind. - ffjDovf é^ccv quidam 
exefet» ap. GaL - ύα DFGHIJ. — ' 7ά/> pro ^è Pall. - ση/λ. om. Pall. — 
** lyyu/cMecten D. - ση/υΜΤον 9U/uiirrei«CM$ quidam eicgets. - Galien dit 
qifapré• 9ημ. fl faut •ou*-entendre •ν/Αητώ«ιω$ , et qu'aussi certain• 
iaterpréte• a'oDt pa• hésité à l'ajontef an texte. — ** i 9τάγ2>}ν j&iwv Pall. 
-le om. G, Gai. - 1$ l(ec«cf on. PaU. — '• h C, Pall. - ξ. J. Pall. 
-•. vrig. — ^^τμ^μ,Λ y D.-n om. H. - πρώτοκ Pall. -τό πρώτο» Gai. 
-xpéyMMi CJ. - xpavwvc FG1K , Aid. , Frob. - ό σπλήν Gai. - oi om. 
C,Gal., Pall. - ^y« J. - ij DFGHlK. - πρΑτον faisait amphibologies on 
a• •avait, dit Galien , •Ί1 s'agi^^ait de la première malade vue par Hip- 
fMnee à Granen, an de la première asaladie de eette femme. «νιΟ/κβ 



294 SIXIEME LlVft£ DKS ÉPII>KMl£S. 

μέγας• πυρετός χαυσώδης• έξ^ρυθρος• πνεύμα* δεχάτνι, ίδρώς τα 
πολλά άνω• άτάρ τι χαι κάτω τεσσαρεσκαιδεκάττΐ• 

5• ^Ησσον * Tottfiv à-nh χνραλης χορυζώδεσι 'χαΐ βρβγ^τ ώ^βσιν , 
Ιπιΐϊνρ•ΐΐ<νβΐΛν, άς oifxai, *οποστροφα(. 

4. Π8ν ^ti Ιχτνυέον, άνυπ<{βτροφ99• ο&τος γλρ ictiroofAO^^ χ«1 
χρ(σκ éffAtt χα\ ά^στασ^ς Ivttv. 

5. *Οΐσιν,{^«ν άφροδισιάζωσι^ ψυοοίται ήγαστήρι &< Aof|AVtt" 
γορα* φΐσι S' Ιν τού^ΐΐ}) ψ<ίφος, Άρχεσιλάφ oc χαΐ Δ^εεν• Th ^àoSà- 
^ς ξυναίτιον ' τοίσι «ιτυριοδια^ χαι γάρ tWi φυσώ^εες• 

6» Tè ψνχρον τνάνν^ φλ•β€ίν ^τιχ^ χαι ^ βηχώ^Ες, cLv XiùVf 

était pns par tes une dane té àétte de dyspnée éll |;énéral, par téf autres 
de respiffttioii (i^eMée ec Mq^àérnë, pktr d'rafres d($ pnetmttMe abdomi- 
nale. Galien dit au eonomenoemeot de son eorom•, que ce «viO/tx arrÎTa 
le dixième jour ; puis, plus bas, que des sueurs se montrèrent le dixième 
jour aussi ; il y a là doubte emploi du mot Stxarri , qu'il &ut , je croit, 
rapporter à ce qui suit et non à ce qui précède. EnHo , rissue de It 
maladie n^étant pas mentionnée , les uns TaTaient supposée heureuse et 
terminaient l'obsenration à rtyvaptvKSLiSsxarji. Les autres , la suppo- 
sant funeste , y ajoutaient ^σ^ον do la phrase suivante ; ce qui indiquait, 
suivant eux, que , la sueuf ayant diminué le quatorzième jour, li erbe ne 
s'était pas opérée} d'où terminaison fistale ; ponctuation suivie par lâod. 

* Ta7( G, OaLi Pall* - ^νσον, rapporté par quelques-uns , comme on 
vient de voir, à la phrase précédente, parait à Galien devoir l'être à celle- 
ci. Une raison décisive de suivre cet arrangement, c'est que plus haut 
(S, 23) cette même phrase se trouve, tronquée il est vrai, mais sans 
âucuB rapport avoo la malade de Granon«— *- ' xccl ^ρηγγ^νιψ G (H, 
supra lin» )« Gàl.^ ( PaU.i sine x«i )» Lind. «« χαέ ^ρ• om• vuJg. - iximtf 
nNitfiv CD, GeU« Pali.^ K&bn•- efti7rV|Mrr. vulg. - Mi οψοΛ^ que doBoeai 
ne• ms•*, ne ee trouvait que dans quelques exemplaires, dit Galien• Quant 
à le phrase eUenoéme , je la rapporte à rhisioire de Scopes» Ëp• n|9, il» 
qui eut une meledie fébrile ix x^uÇo»li«y x«l f apvyyof f ^r//Kevi;f. -^ ' «c 
un. Pall. - νποστ/Μ^)7 D. -^ ^ tcSv yàp rh Pall. — βχπύκο# DFHIJ. - ov pro 
•ντοί Pall. -twvrès Gul. - àmovxxcla Sine iiri» Gai. — *itK¥ gipxtunaii 
àfpo^iateiÇetv, ψ, η yé Sabiuus. - ά^|»οοισιάσωνι D. - ^utff Srcci K. - oxfiap- 
yepç GaL-sTaiv» ό/.•τχν «f/»•» f • q y.« ùç ό ^αμναγόροις, roi»rioi9i ^ifi ίφ- 
xint* ApciaiAaw Sk xal moccv Pall. - oTrcv» irait ^fP'f ψ' ^ Y• ^ A«/MU(y«/»f(, 
o$nt TowTcii h φββος RufuS. -οΓί βΛ-ιν,βταν «yp», ^. ii. y. άς άαψΛτ/ϋριχ, 
oUi h τβύτ*(•ί, fdysi Artefiudorus. - οΓσ* /fcèv, βτα» «fp•» f» ^ V• ••β 
àAfi.'X'fopx^ «Zirly iy τούτ•<7ΐ ψό^ος* ΆρχβσιλάΜ ^s xocxôv wôec rô fv»9t»^s 
Dioscoridcs. *- ol^t β' iv tovreivi <fo^| 6| Àpx. Gai. - id«v reurlocvt pro 
oT#c £* tv τβύτΜ G. •* ώ| λ/Μ» vulg« - ώ| om* Godd», Aid. -* ik xset «Sssc tt 
fmaiwç G(é5am• tb f « H } Me iy τ« yutA^cf D ι £ dcZ iy v« fi>s«^af J i & 
^cc (sic) tv rû fU9A^c« FIK; eS^cc iv τ& ^ûjc$ G), -^i xal â^tcv om. và%. 



Taoï&iÈMK SECTION. 295 

femme qwc j'oi soigiu'c pour la première fois à Crnuon s cher 
elle^ raie nalurellemeiil grosse; fièvre ordenie ; couleur trè«- 
rougf'^ respiration gi*née ; )c dixième jour, sueur principale- 
meut dans les parties supérieures* uu peu aussi de sueur dunt 
\rti parties inférieure• le quatorzième jour. 

3• (/-ex cofyzas et bronchites as^tc fièvre ne récid'went ψα$ ; 
allusion «i l'obsen^ttion )^p. il, «*), 11.) 11 y a moins , chet les 
personnes qui sont nflcrtécs, avec fièvre, de coryza et de bron- 
chite Teniût de la tête, il y η moins, je pense, de récidives 
(Kp. vi,2, 23). 

4. {Lti sttpptirations ne récidivent ptu.) Rien de ce qui 
vient à Sttppumtion ne récidive ; car cette coction est à la (bis 
crise et dépôt. 

5. {Coït; flatulence, Gomp. Ëp. vi, 3, 14.) Cent à qtii, 
lorsqu'ils usent du coït, le ventre se remplit de gaz, comtne 
Damoagoras; ceux cbez qui dans ce cas il y a émission de 
^z; Areésilaiks était gonflé en outre. L'état flatulent i*on- 
conrt à la production des éruptions furfuracées de la tdte, car 
les individus ainsi aiîectée sont flatulcnts. 

6. {Effets du froid. Aph. v, 24. ) Le froid intense cause la 

- fytHUH Oal., Pall. - ^^i&Ut vulg. - Revenons sur cette phrase tant 
toarmentée par les anciens commentateurs. Sabinus voulait que les gac 
ne se développassent que cher, ceux qui commençaient à user du coll. 
RafÎM prétendait que ces gaz survenaient alors chex les mélancoliques , 
qui sont natarellement remplis de vent , et que cela leur causait de la 
crainte ; ce qui lui faisait substituer ^άβος à ^é^i , substitution suivie par 
Ari4midore et Dioscoride. Celui-ci joignait rd γ»9&^^ , qui commenee la 
propositiM suivante, lisait tuin au lieu de Çèu (voy. Ép. n, t, 14, 
note 2), en fiiisait le plusqtie -parfait de Içm, et trouvait ce sens: h» 
vntu qti fOHfMent ArcésUaUs avoiau mauvaitê odeur. Toutes ces oxpK• 
cation• aoM vaioee; le vrai commenuire e^t ($19 do cette m<lme sec- 
tioa. Quant é il^cffv , que j'ai ajouté à vulg., il est donné par tous nos 
noss., et de plus Galien dit que Arcésilaus, outre des gas, avait du gon'» 
ftaniebt• — * îv χοΧς itirv^itvt Gai• - Ttvtpyyuêm quidam e^egeta», inter 
φιοβ Déoaeorides , vulg. - •jvjptr'^itfi nlii. - La leçon ττίβ/^υγώοι»! , dae à 
eartaÎDS commentateurs, est a|>prouv(-c par Galien , et cette approbation 
en a focilité riotroduction dans le texte , d'où elle a expulsé l'ancienne• 
— ' fU9A^t« pro jl• quidam exeget». - eTf pro êXit Gai.•- χι^ψ am. Patt• 
« ifûHvttef D• -«r•» χ. )φ« poait «te fJMMv Lind. 



296 SIXIÈME LIVRE DES ÉPIDÉMIES. 

χ{)ύσταλλος, * συστρβπτιχλν δέ, οΤον τα φηρβία, χα\ αί γογγρ2»ναι- 
συναίτιον χαι ai σχληρότητ£ς. 

7. Το μβτ ουρησιν σύναγμι» , παιδ(οισι μδίλλον* ■ ^ρ* txx Otp- 
μάτερα; 

8. Ti σχτ^ίχατα τα ^ηίζοντα ' (λδλλον, οΤον 6 τα χλή(Αατα τη 
ysipl πλεκων ή στρ&φων , Οπεροδυνέων , χαταΜ((Μνος , λαβ^μινος 
πασσάλου άκρου υπβρπβτυηγί^τος «ϊχετο, χα\ ί^^ήϊσβν. 

9. 'Όν * Ιξ δρειτυπίης παρά τήν γέφυραν εΤδον Ιγω ^ιπτήϊντα 
σχε'λεα, χνη^Αην έτερην {{χιστα Ιλετττύνετο, [ΑηρΛς δέ χά^τα'οϋρα 
χαι γονή ούκ ϊσχετο. 

10. **Όσαι πτερυγώδεες φύσιες πλευρέων δΓ άδυναΐλίην της 
αφορμής, έπι τοΐσι χατά^^οισι τοΤσι χαχοι^θεσιν, 'βΙΙχχρισις εΓη, 
' κα\ μη είη, χαχον. 

11. 'Ρίγεα άρχεται γυναιξί μέν μάλλον *οπ* δσφύος χαΐ δια νώ- 
του, •και τότε ές κεφαλιών άτίιρ χα\ άνδράσιν βιτισΟεν μ3λλθν ή ίμπρο- 

* ΚαΙ σ. sine ^i C , Gai., Pall. - f^ptx Gai., Pall. - γτ,ραιά G. - Galien 
penso que ce root signifie des tameurs allongées , ainsi nommées de ψ^,ρ^ς, 
dont se servent certains Ioniens , pour designer les satjrcs qa'on repré- 
sente avec des proéminences près des oreilles. Y. Ép. vu, 105 , où des 
tameurs près des oreilles sont comparées aux proéminences des satyres, 
et Aph. 111, 26, βατυρίΛνμοί, IVautres dérivaient ce mot ae^pxi, ville 
du Péloponnèse ; d'autres de ΦεροίΙ , ville de la Thcssalic, parce que les 
tumeurs susdites sont fréquentes dans ces localités. Dans 1^ Gl. de Gai. on 
lit : f^ptx , oblongae sub auribus glandulosx eroinentine, qoales et Satjri 
habcnt ; quidam ot fiipiç et diiptç vocantur. Quant à yùyyp&veitf Galien 
y voit des tumeurs arrondies ; il rappelle que Théophraste a cité la 
dénomination de v^yy/oot donnée par quelques-uns aux tumeurs qui se 
forment sur l'écorce des arbres ; il ajoute qu'au dire de certains auteurs , 
aujourd'hui encore, on emploie en Thessalie yoyypfivac, pour désigner 
des tumeurs du cou, qui, dans le Gl. de Gai., sont nommées gotlres. Dans 
leGl. ce mot est accentué y oyy/s&iva. — * α/οα Gai. -ijo'om. Pall.-spa yt Gai. 
in cit. De Comatc, t. VU, p. 662, éd. de Kûhn. - D'après Galien, ro 
Ttpo ουριήνίως cvvxy/ia signifie la pierre qui se forme dans les reins, et 
/ACT o5p)}9ty la pierre qui se forme dans la vessie. — ' ju. om. G. - ιάΜμ^τ» 
Aid. - ύπβ^οίυνέων CH. - υπέρ όουνίΰΐν (οουνάων Gai. ) vulg. -ax/MV cm. K. 

- dxpov DFGHIJ, Aid., Gai., Lind. - ip^x^tv \'ulg. — *iç èUirwtinî Frob. 

- έζορβοτνπί>7ς H. - ίζωροίτχ^ΐΐίτος (sic) FGIJK. - «ξ 6poirymÎv)ç , in marg. al. 
manu &ξ οξυτυη(ης D. - ό/3θτυπί»;ς C. - itspl Gai. - ρίπτοντα Pall• - ptr 
πτβύντα Gai. -τα σχέλβα H, Gai., Pall. - χα i τή» κ». H, Pall. - /uiq/Ml 
CFGHIJK , Aid. » ΐσχιτο Gai., Pall. - Ισχ^ Codd., Aid. - ixm vulg.^ 
* G92t om. Pall. - ά$Μ»%μί»ν Gai. -* ^/gt/iik avait été entend» à» lieu 



T&OISIKME tlCTlON. 397 

ruplore des veines et U toux, par exemple la neige, la glace; 
il produit des engorgements , par exemple les engorgements 
aoprès des oreilles et les goitres ; la rigidité du corps y contrî- 
Ime aussi. 

7. ( Concrétion calculeuse chez Us enfants, ) La concrétion 
après la miction ( y. note 2 ] se fait de préférence chez les 
entants ; est-ce parce qu'ils ont plus de chaleur ? 

8. {Positions qui soulagent. Cette remarque appartient à 
t épidémie de toux de Périnthey Ép. vi, 7, 1 . ) De préférence 
les positions qui soulagent; par exemple celui qui tressait 
on toomait des sarments avec la main (£p. ly, 50), souffrant 
cmellement dans le décubitus, saisit l'extrémité d'une cherille 
fixée au-dessus de lui et se trouva soulagé• 

9. {Paraplégie.) L'homme travaillant dans la montagne 
que j'ai vu près du pont traîner les membres inférieurs, n'of- 
frait aucun amaigrissement dans l'une des jambes, mais les 
cuisses étaient très-amaigries ^ il n'j avait rétention ni d'uriney 
ni de sperme. 

10. {Poitrines mal conformées , ) Les individus dont les omo- 
plate• sont en ailes d'oiseau à cause de la faiblesse de leur 
lOnstitution primordiale, sont en danger dans les catarrhes de 
mauvaise nature, qu'il y ait ou qu'il n'y ait pas expectora- 
tion. 

11. ( De.% frissons, Ép. ii, 3, 16; Aph. v, 69.) Voyez aussi 
Argument , p. 45. ) Les frissons commencent , chez les fem- 
mes, dans les lombes de préférence et gagnent la tcHe par le 



prâmiîveBettt affecté; et ceux qui lui donoaieut ce len• étaient obligés 
de £iire lae addition à la phrase, de cette façon : « Le• pertonnet dont 
la poilrÛM est en forme d'aile d'oiseau , sont , à cause de la faiblefse da 
liea pnniitifenient lésé dans les catarrhe•, /act/emeniprûet de phihisiê. • 
tialieo combat cette interprétation, et donne à &ψ9ρμνι le seo• de force t 
il croit (pi'ici l'auteur veut parler de la chaleur innée. — * «i Pall. - 4» (4» 
om. Gai.; xac pro i}y L) vulg. — * xac D, Pall. - x^v ( xjjv om. Gai) volg. 
— ' MM GDFHJK, Gai. - ov^uof GDHJK, Gai., Kûhn.- oofitùç vulg. — 
* m) on. G, GaL - fptvvowi Gai. - Cvô•» Gai. - ιτιιχέΜν H, Lind. - [èMé 
Tt Μέ ] fnyft» Lind. 



298 SIXIKME î.lVflR I>V» l?PII>KMir.S. 

σθίν • φρίνσοαίν γλρ ta /ξοΛβν αϊλλον ή τλ ίίνοοθεν του σώματος, oïw 
τηί/εων, μηρών άταρ χα\ το δί'ρμα άρβιότερον, δηλοί οέ * ή Ορίς• 
«φ* δν δέ άλλων f ιγέουίΐν * Ισως έλχεων, αρ/βται άτΛ των αγγείων. 

12. * Κεφάλα ιον Ικ της ^ γενέσιος και αφορμής και tt/s ιστών λό- 
γων κβι χατ4 σμικρά γινωσκομϊ'νων συνάγοντα και ^ κατβμανΟάνοντα, 
εΙ ίμβιά Ιστιν άλλήλοισιν, ^ α3θι< τ4ς ανομοιότητας τούτοισιν, ει 
δμοιαι αλλήλησιν, ακ Ιχ τών ανομοιοτήτων 'δμοιότης γένηται μ(α• 
οβτως %ν *ή 6^* ο8τ»ι χαΐ των ορθώς εχόντων δοχιμύισίη ^ και των 
μή,ίλβγχος• 

13. * ΑΙμο^^0Εγ(αιι Ιχ ^mtv ΐ^ τοΐσιν υποχλωρομίλασιν, ^ ii τοΐ• 
σιν Ιριιθροχλώροισιν^ ν| tdïatv 6ιτοχλώρο(σιν* " ^χ^« Οφέντα^ *'πα- 
χΐΐν«ι ξηρως* τοίσι " U έτίροισι^ παχυσμ^ ^ίσσον* ^^ ξηρω Si άπο ^ι- 
νών λευκοί τη ^ ττ„ οΤον χηχ(ς. 

* Δα χαΐ q G. «- ' w$ pro Γσως quidam exegetae. - ix pro από G, Gai. 

- cvavTÎwy H , quidam exegcUe. - Les commentateurs s^étaipnt divisa 
sur le sens de cette phrase , que Galiefk déclare être mte additkm 
intempestife do Thenaloe aux notes laîssées par son père. Le• uns 
lisaient ως, et suivant eux la phrase signifiait c{ue, si le frisson n*a 
pas de point de départ local , il commence par les lombes ; que , si 
au contraire il a un point de départ local, comme dans les plaies, il 
commence par lee Vaisseaux ; c'est- A-dire est produit par la Ticiatioo des 
humeurs qu'ils contiennent. Les autres admettaient ως et changeaient 
ά'/'/ειων cn ενάντιων» disant (juc , dans les cas où le frisson a le point de 
départ dans des plaies , il commence dans les parties opposées au lieu 
aliecté. — 'χβ^αλή FGJ, Ald.->; χβ^αλή D. — *vevia/;oi G. -ysvéïteç Lind. 
ycvfvcws vulg. - άγορμη FJ. - τα pro κατά D. - μικρόν Gai. — • χατά τα 
μΛνθίνοντ* G. — ;ί pro «ί G. — • οωθις τάς άνομοιότν}τ»ς τούτοισι Gai. in 
comm. - αίθις T. αν. τ. om. vulg. - χαΐ εΐ {-^ sine καΐ G) ομοΐΛΐ (ousis 
Κ)ά»ι{λατ$(άλ).ν:).ο(ζ GK; οίΧΧτηΧχι, alia manu à>>^/oi$D; etVlv Godd. - 
xac £t μίι ομοΐΛ αΧλτη/.οις ( οάΧτ^/οισιν Gai. ) vulg. - L'addition empruntée 
au comm. de Gai. se trouve naturellement jusliliée par nos mss., qui 
s'aecordent à rejeter le μγι de vulg. — ' ομοιό τι (sic) J. - ycyrrei D. — 
• erij ή H ( sine ή Gai. ). - xaè τ&ν μγ; εχόντων Gai. — " χίμορρχ^ίτ/ι G , Ûsl. 

- aljKtfjÎjbxyix Pall. — *•^ t. ip. om. Λ,-άρυΒροχΧώροις Gai. >-«^^χΑλοι•ι> 
Vulg. -> ΙρυΟροχρόοΐ9ΐν qnidam exegetss. - υπ6 χΧωροΧσιν G. - loi encore, 
discussion sur le sens de -/Χωράς, les uns le rendant par vert^ le• aatrei 
par jaune. — " ^ρχχίννχ Sabinus. - Ge commentateur donnait à ^Λχί—Λ 
vfivni le sens défaisant une iaignée du bra$, comme révulsion en cas 
d'épistaxis excessive. — «■ ««χύνβι DHK. - Ç>j/9à Gai. - ξηρΛ GH , quidam 
exeget». - Diaprés ceux qui lisaient ξτιρΑ, il s'agissait d'épaissir le sang 
à l'aide d'an médicament sec. — "2* G , Galien. - ^«mm τταχντ/κά» Gai. 



TftOIftlEME SBCTION. 299 

dot ; chez les homiiies aussi, plutôt dans les parties postérieures 
que dans les piirties antérieures; en elTet, nous frissonnons 
plus aux parties extérieares qu'aux partie• iutërieuret du corps, 
par exemple, des avants-bras, des cuisses ; de plus la pean j est 
moins dense; ce que montre le poil qui y natt. Quant aux 
autres points de départ des frissons, par exemple les plaies, 
ils tout dans les vaisseaux. 

12. {Procédé à suii^re pour se faire une idée complète de la 
maladie particulière qu'on examine, Comp. Ép. vi, 8, 26.) 
Faire le résumé du mode de production, du point de départ, 
de discours multipliés et d'explorations minutieuses, et recon- 
naître les concordances des symptAmes entre eux, puis dere- 
chef les discordances entre ces concordances, enfm les nou- 
velles concordances dans ces discordances, jusqu'à ce que des 
diacprdaDcea résulte une concordance seule ei unique ; telle 
ett la tnéthode; de cette façon rni vérifiera une appréciation 
exacte, et on trouvera le défaut d'une appréciation vicieuse. 

13» {Des épislaxis, Comp. £p. vif G, 7, ) Les héniorrhagie^ 
iiaiales chez ceux qui ont le teint ou un peu jaune noir, ou 
jaone rouge, ou jauiiûtre ; après avoir laissé couler un peu le 
sang, épaiftsir d'une manière sèche \ mais chez les autres lu* 
dÎTÎdns, il faut moins employer les épaississants ; quant aux 
écoulements blancs par les narines, on les traite avec un des- 
sicatif dans l'une ou l'autre narine, tel que la noix de galle. 

(«■x^r/MTc C , Pall. ). - παχασ/ΛοΤς ι?ασ•ν vulg. - παχύν«ν quidam exegeUi. 
- f( fn^ f dit Galien, sont les personnes non comprises dans la catégorie 
éaoïicée aa débat. Ceux qui lisaifent -x^/ititit, atu-ibuaient à la phrase la 
aiéaietigttilication. II faut donc corriger ιταχυ9/λβΤ( de valg., qui donnait 
ÉB ailirtien•. — '* ζη/»» iï hx /crMfi (/cuxà CFIJK) 0T99 X);xU (xcxt< CJ ), 
[{στ. om. C/Odd., reelit. in niarg. H) swV*, -Ίτ,ρΛ ^èÀcuxâ «icè 
*, vel ut alibi in comin. άΐτό pcvdii» τΛ λιυ/Λ, βΤβ» xirt«, στνηπί/είιι 
ι exegeue.-Le sens donné par ces commentateurs à la phrase atntl 
duiDgée était qne. dans une épistixis excessif e , il Tant arrétrr le saag à 
Takle d'un médicament sec, blanc, qui devait être placé dans le nés , 
jwqa'à ce que, rhémorrhagie ayant cessé , un liquide blanc s'écoulât. 
Vil• comme la noix de Galle n'est pu blanche , qoelquesHias aJoaUiiMit 
ft»KY^filii( qui »attqtiedaiifft<maoimÉa.>.nirrtrapeh i lam de It phrase 



300 SIXIÈME UVftE DES ÉPIDÉMIES. 

1&. ^ Έπήν άφρο^ισιάζειν αρζωνται ή τραγ^ζβιν αίμο^^βτγέοι»- 
σιν. Έν *τησι προσόδοισιν ?στιν ot άττοψοφέουσιν , *ο1ον Άρχενί- 
λαος* οΡά μέλλοντες, φριχώδεες, ^ιχνώδεες* ' ot S* έπήν ιτροβέλθωσι, 
^«ρυσωνται χοιλ{ην, οίον Δαμναγόρας. 

15. ΑΧ (Αεταβολα1^φυλαχτέαι*^λιγοσιτ(η, άχοπον, ά^ιψον. 

16. ΠδΕς • λεπτυσμος χαλδ τα δέρμα, ίπειτα περιτείνεται* άνά* 
θρεψις τάναντια' χρωτός {^ιχνωσις ξυμπίπτοντος, Ιχτασις άνατ(>εφο- 
μένου* το *^ιχνά>δες, τ6 λειον, έχατέρου σημειον, το δπ^ολον, Ά 
υπέρυθρον* '^ο&τω το χατεσπάσΟαι μαζοίκ» Ι^νοίκ Sk άνεσπάσθαι 
χαι περιτετάσθαι* χα(τοι ^* ουχ άν τις οιοιτο δια τοδτο^ άλλα σοφχΜ* 
θέντος τοΰτο γενέσθαι. 

17. *' Κλεΐς περιφανίες, φλέβες διαφανέες. 

τν} i) rfî ; tuivant quelques commentateun , ces mou désignaient l'une ou 
l'autre narine , et cette addition semblait une futilité indigne d'Hippocrate. 
Galien objecte d'abord que , pour que la phrase fÙt correcte, il fiiodraii 
lire oTov joiniSt ; puis il oppose la concordance des anciens exemplaires et 
des anciens commentateurs sur le texte : ànb j&tvfiy λιυχά , oubv χηι^(. A 
ce texte il faut, si l'on veut avoir l'antique leçon dans son intégrité, ajou- 
ter Ti) j) Ti) qui avait été supprimé indûment ; c'est pour cela que fai 
intercalé ces mots, que n'a pas vulg. Qu'on doive lire άπα /àcvâ» àcvxâ, œU 
est démontré par le comm. de Galien , où il dit : « Quel flux blamc du 
narines l'auteur veut-il ou évacuer ou mener à maturation, ou voir 
s'écouler spontanément ?» Il faut supprimer mm'mpicc de vulg., additioB 
arbitraire de quelques commentateurs. Quant à κϊΐηΐς , ce sera toujours 
une incorrection , mais qui se comprend dans de pareilles notes. 

* "Οταν Gai. - ôxeiray Pall. - άρχωνται Gai., Pall., Lind. i— * r^c CHl• 
Gai. - Tolffc ii vulg. - ôi om. Codd. — * ώς Gai. - àpxivtXXoi C. - «pt- 
ciXXoç IK. •— * oé 08 μ, pcyufff (v ( piyoïmt Lind. ) p«». vulg. - el oi /uu γρ^ 
xaSuç pcxv. Gai. - ^tySMt pro f /»ix. quidam exegets. - xoxw^fsç pro pt»• 
alii exeget». - Galien explique la leçon de Yptx^Suç ; il rejette ^yAvc, 
qui est une correction de quelques commentateurs. Quant à xoxii^cec» 
parmi ceux qui radmcttaient, les uns lui donnaient le sens de ββλαΙοΜ 
une mauvaise odeur, les autres , de corps affaibli, La leçon de vulg. n'a 
aucun appui. — •οΐΟϋ. — • 5?υαώντ«ί Gai.- ίαμαγόρΛς Gai. — < ^ fuAfcxriOKi 
C. - èX{yO¥ atriov Pall. - Post otoc+ov addit πίνβντι vulg. - π. om• GaL, 
Pall.- Des commentateurs, après /ΜταβοΑαΐ, sous-entendaientTfiv ^Autrfh^ 
ce que bidme Galien. D'autres entendaient que VèXiyoviriii est ^beice*« 
ά^ιψον ; d^autres lisaient àairtij ; Galien désapprouve les deux chmci. 
D'autres entin après aSi^ov ajoutaient ntiv&vtt , en disant que Ti^iyantii 
calme la fatigue et lasoifde celui qui éprouve le sentimentdu 1 
^< G• - Des comanentateurs avaient fait 9na9p9^tç le MJet de ^ 



ΤΗΟΙαΙΙίΜΕ SKCTION. (^)1 

1 4. {CoU;hcmorrhagie;JkUulence, Coiup Ι•:|).νι , 3 , 5.) Quand 
οα a coDimcncu à user du coït ou quaud la voîx a mué, il survient 
des hémorrhagies. Dans le coït, il en est qui émettent des gaz, 
par exemple Arcësilas; certains, à l'approche du coït, sont 
pris de frissons et de chair de poule ; d'autres, après le coït, ont 
k ventre gonflé de flatuosités, par exemple Damnagoras. 

15• {Règles à suivre powr éviter le danger des c/iangements 
de régime,) Prendre garde aux changt^ments ; [quand ou 
change,] peu manger, éviter la fatigue, éviter la soif. 

16. {Effets de l^ amaigrissement artificiel, ) Toute atténua- 
lion rend la peau lâche d*abord, puis tendue ; c'est le contraire 
pour la restauration ; dans l'atténuation la peau se ride, dans la 
restauration elle se tend ; l'état ridé ou l'état lisse est respectivc- 
meot rindicede l'atténuation et de la restauration, comme l'est 
l'apparence un peu bilieuse ou l'apparence un peu rouge; [dans 
la reUuration] les mamelles sont moins tendues, mais dans 
l'atténuation elles se contractent et se resserrent; or, on atten- 
drait nn pareil effet de l'embonpoint et non de l'amaigrissement. 

17. {Remarque sur Γ état du corps,) Clavicules saillantes, 
veioes apparentes. 



ta rtêtauration tend la peau. Galien fait bien voir que cela ne peut ^trc. 
— ' pua». C. - fpui&Sti Gai. ^ GalicD lit γριχ.^ et dit que quelques-uns 
lisent ^cxvâ^cf; mais il le rejette parce que l'auteur vient dédire jiUvuviç, 
et sans doute 'M se répète pas ici. Cette raison ne m'a pas paru latie- 
laisante. -^'*xaTCT7ra909(( Gai., Pall. - xarevnâffOxt vulg. - àvMnavOoec 
Gai., Pall., Kûhn.- άνιτπάτθαι vulg. - mpixtratOxi D, Gai•, Pau., Xûhn. - 
TnptmivBat vulg. - ourw rà xuxtvnavOxi μΛχρο'^ς (l. /καζονί) Utx»9itiy του« 
0* ec9C9ffa90a( Sabinus, - ovr» était rapporté par les uns au monobre do 
phrase qui précède, par les autres à celui-ci ; (ialien dit que cela importe 
peo. Sabinus , après sa correction , entendait que les mamelles amaigries 
se relichaient et paraissaient longues, tandis que les mamelles bien nour- 
ries se contractaient ; Rufus , gardant la vieille leçon et rinterprétalion 
des andens commentateurs , que les mamelles bien nourries se dilataient, 
et que les mamelles amaigries se contractaient. — ** eux άν tcî onu C. - 
ημκο»9ένχΛ Κ. — ** xXviU πιρβ^ανής Pall. -ή (η Κ) «yav π/ϊ$/ί«7ί« π*/&»- 
f«v^ pro χ. π. Artemidorus Gapito, Cudd.,Q' in marg., Lind.- Galien 
dit que ceci est une correction toute gratuite de Capiton , et que ni exem- 
flaire• ni commentateurs anciens n^ont sa leçon. 



302 SIXIÈME LIVRE DKs» ÉPIUEMIES. 

18. **Ηροδιχος τους ΐϋυρβταίνοντβς txtttve •3ρ6ίΑ0ΐσι, 'ιτάλνισι 
7Γθλλγ{9ΐ, τϊυρίησι, χβχον, •Λ ♦ πυρβτΰ^ες itoWuiev πάληβι^ ictpi^ 
d<K9i, dp^fAOtotv, άν«τρ(ψβι, * ιοάψος ιτάνω «ύτοΐνιν, βγχοι ψ λ•63ν, 
Ιριυθος, * πεΧω^κ, ^ χλωρότης, icXcup^yy Muvat λαπαρα(. 

19. ^'Ore έχρ^ν, ^ί^ψον, ^οννέχιιν στ^μα^ ^γβνι dh«{JM¥*{lv 
τω ποτ<β 4^?^ βίσάγιιν. 

20• ^^ TJk< 4φορμ^(ς, 6χΑβν ^Ιρξαντ» χάμνβιν, cfrt χι^ης ^^υνη* 
tdt άτ^, eTxt ιτλιυρου, σημβιον, oi 6Μντις, χα\ ^' οίσι ^'βαιββνις. 

21. "Ta γιν6{κν« Ιλχια, χα\ φύ|Μ[τα, χρ(νοντα πυριτούς* clin 
«HT» («Jl ΐΓ«ρ«γ(ν«ται, i»p.«ii)• «^Το,ν Ιγκ«ταλ((ιιηα•, ρ.β«4«τ.. 
luà tdt/ivTCi 6ΐΰοστροφα{• 

* (Ό Η) YipoSixoi G, PalL, Lind. - ijpo3uibi FGUK. - Il^icxos vnlg. - 
Les éditions de Gai. portent UpoStxoç, mai• il faut lire 'BpoSixoç. Car il 
dit dans son eommen. qif il ne rechereliera pas duquel des deux ProdieM 
(1. Hérodiens ) il s'agit ici , celai de Seljmbrie ou cdui de Vmmunm, Le 
gjmnaste de Seljrmbrie, et le frère de Gorgias, de Leontiam t portaieit 
tous deux le nom d'Hérodicus. — ^ίρόμοισι Gai., Pall. - mptoiotvt qui- 
dam exegctae, vulg. - Βρόμοινιοτη. alii.-ica>i}9c om. alii. ->c/&a, ^ρ^μΕ^ι 
alu. - La leçon de Gai. est jpo/nscai, à laquelle les on• «oifasliiBaMit 
fftpcô^AMc, que les autres supprimaioQt , tandis que d'autres ùtaient nxkfth 

et que certains ajoutaient en tête Ac/mî• — ' πάλλιρσι G.- πάλΐϊσι πψ»" 

^ot9t om. K.~ πολΑ:ς9ΐ G.- πολλοΤσι vulg.- πολΑ. om. Gai., PaU.-9pd/iow< 
pro πολ>. Lind. - πυρ^ΐ}σι Gai. - uMpt^ vulg. - xaxôv était rapporté par 
les uns au membre de phrase qui le précède , par les autres à celui qui le 
suit. — * xh [yàp] Lind.-πoλi/A(Ov λιμ£>» πε/»ι^9θ£σι icoXAv^vc, 9/9», &y. Gai. - 
τάλγ79ΐ om. Pall. — <^ oÙtoT^c πόνοι πόνον (πόνον πόν^ auroîvt Gai.) 9>. ^. 
▼ulg. -πόνβί πόνβν αύτοΤσιν erc y λ. îp. Pall. -πόνω πόνο;* βώτβΤσι (έ«ντ§Ιτι» 
Q') txt f>. cv/9i9Cu}{ G (cO/seatv D; cpcuacv FGHIJK). - ^xoc fX, ipnêtç 
quidam exegeUe. - aùroT^i était attribué par les uns à ce qui préoide, 
par les aotres à ce qui suit, c'est-idire à Synoi ^>>c€ey; c'est ee qui 
m'a déteriininé à Tôter de la place qu'il occupe dans vulg. ; d'autres 
te supprimaient; Galien le dit indifférent au sens; dans le commen- 
taire du texte suivant, Galien parait lire non pas auroTvc, mâb rsl- 
rotai. Quant à Sn de nos rase., je n'en vois aucune trace dans le oomm. de 
Galien ; mais je pense que c'est une foute de copiste pour oyxoc, qulft- 
trodoisaient certains commentateurs. Galien dit : « La rougeur, la Bri- 
dité« la teinte jaune ne se trouvaient pas simultanément. > Puis il ajoute : 
« Chez ceux qui ont une force cunvenablc et le sang en bon état, U co^pt rou- 
git après resercicc ou le bain de vapeur, mais chez ceux qui ont le stng 
malade et vicié, le corps devient livide et jaune. » On voit qu'ici il oTest 
pas question de veines. Je crois donc que les commentateurs précités ajbu* 
Uient non pas ^yxot seulement , mais ^yxoi ς>/ιβάν , et qu'en place nom 



Γΐιθϋ»ΐΕΐιι: feEciio>• 30t^ 

18. {Ftmcste piftlique tPHérodictts tlans Us fièi'icj. ) Héro- 
dicas tuait les fébricitants par des courtes, par dei luttes mul- 
tipliées, par des bains de vapeur; mauvais ; Tëtat fébrile est 
eBnenii des luttes, des promenades, des courses, des frictions; 
c*toit traiter la souffrance par la souffrance ; chex ces mala- 
des, gonflement des veines, rougeur, lividité, teinte jaune, 
douleurs non inflammatoires des cAtés. 

19. (Conseih opposes à la pratique (tMérûtiirus.) Être san.s 
soif, le cas Pexîgeait, tenir la bouche fcrmic, garderie silence, 
attirer de Tair froid en buvant. 

ÎO. (Du point de dépurt des maladies, ) Il faut considérer 
le point de dépari de la maladie : douleur soit de tète, soit 
d'oreîUe, soit de côté ; chez quelques-uns les dents, chez d'au- 
tres les glandes fournissent un signe (Ι'φ• π, 1> 11 )• 

21. ( Plaies et tumeurs critiques. ) Les plaies et les tumeurs 
qui surviennent, jugeant les fièvres ; acrisie, chez ceux qui ue 
les présentent pas ; c'est quand il y η un reliquat [ après la 
crise], que les récidives sont le plus certaines et le plus 
promptes (Kp. ii, 1, U; Ép. iv, 38; Aph. ii, 12). 



Ktoai «lyoard'hoi , dant nos mtt. Ire f ><iAv, qui n'a pas de seas, el dans 
valf . γΪΛ^ψ senlemeat. Kn conséquence , il m'a semblé que f /χ•* «levait 
élre admis• — * ircÀ^o vw«i{ Pall. — ^ γΧ•»ράτη Frob• * χ«ΰ•τΐ|< ^^ *- •1ι>««( 
FIJ * iisiraoai Codd. (D, antca habuit >«inc/»ai), Aid., Frob. - >9(«Afis« 
qâdam e&efcta. — Cette correction, qui signifie: douhmtt du eétés, au 
βΕΜΦ, parait pttutible i Galien; mais il remarque que >enr«/Nil est la 
laçoB ooostaata des anciens commenuteurt. — * ért Ιχρ^ν Codd., Pall. - 
i.|.iMB. vidg. --c2^^«<Gal. — *«. G, Und. - 9. mlg. — ** «im H. - iv 
v^ ^*V9 YTi) C Ta tr. ψ. Pall. - ^νχΐ^ά^ •••• <^^ <»»• <^ûdd. (D, rastîL 
al. Maaa eam ^^ράψ anto (ùv, fcvf 4/Mty, et ^fr• pro cfn). • tiwféfmvQf. 
» μΐι «Uéyffcv Artemidoru•, Dioscorides• — Ariémidore, à c6té de sa cof^ 
raetion, anit consenré l'ancienne leçon, mÎTant ton habitude. — ** τά« 
itf. on. liad. - ilpivn {jf. - Post xajutvftv addant Mcirréo* Gai., Pall. <- 
Post èiérm nddunt «υτβΐ /ùip ràç ά^β/ί,αας χ«/9ίχ•«»» DQ'. Liiid. — ••èf' 
Codd., Aid•, Frob., Gai., Pall. - έν tulg. — *• χαΙ τ* Codd. - π«/ΜΡ/ίι>€- 
t«i C, Lind. - w9(^«yiv>îT«« vulg. - ita/Htyivvevrai Pall. - «X4i9ii| Pall., 
Liad. • ioÎfK9imt Gai. - itnpxvivi vulg.«>«I$ C , Gai. - οΓτι •' r/xursùi/ft- 

w«f Pall• - iyxKTfcAf^fffTxc C, Oal. - tyxsraÀctfmjrxi vulg. - έτιιιιτα- 

MBfTOI J• 



304 MXIÈME LIVRE DFS EPIDEMIES. 

22. * Tic 9τ&ογγυλλό(Α£να πτύαλα irapoucpou<rcixàf οία Iv Πλην^ 

23. 01 αίμο^^άας έχοντες, ourt πλευρίτιδι, ouTt ^ πιριι^ιυμο- 
νιΤ|, ο3τι φαγβ^α^νγ), ούτε δοθιησιν, ' oSte τιρ[Α(νΟοισιν, Ισως Ά ΛΆ 
^ λβπρησιν, ίσως δέ ουδέ άλλοισιν* Ιητρευθεντες γε μήν άχαΐ^ως συχνοί 
τοΐσι τοιουτέοισιν οΰ βραδέως έάλωσαν, χα\ ολέθρια οβτω' χαΐ &ται&- 
λαι "άτΓοστάσιες, οΤον σύριγγες, ή •ίίτεραι• 'σχεψις, Ιφ' οίσι γιικ>μεν« 
ξύεται, τούτων προγενόμενα χωλύει. ^ Άλλου τάτηυ τ<!ποι &ζά- 
μενοι, 4i π^ι ή βάρει» η άλλιρ τιν\ {λύονται* * dD^omv αΐ xoivuvfaii• 

2^• Δια τήν '^ ^οπήν ουχ ίτι αίμα άρχεται , άλλίί xaxJt του χυ- 
μού τήν ζυγγένειαν τοιαυτ' ^ποιττύουσιν. 'Εστίν οΐσιν ςΧμΛ '^ άψΛ' 
σθαι Ιν χαιρφ έπΙ τούτοισιν έπ' αίλλοισι Si, άσπερ Ιπ\ "τούτοισι, 
τούτο ουχ είχος, χώλυσις' έπ\ ^NÎSvtv κίματώδεα πτύουσιν, άρη, 
πλευρΐτις» χολή. 

' Τα Πλιτνα cm. FG. - στ/9θγγυλΑο/Μνα Pall. - 7τ/»0'/•/υλ^/ανα νιιΙ|;^- 

9τ/9θγ*/υλού/ιινα Gai•, Liod. • στ/»θ77υ>οι,αένα (sic) DHUK. - πτύβλα DHIJK. 
- οΓα cv Π. cm. CHIJK, Pall. - Quelques exemplaires, dit Galien, ajoutent 
o?oy cv πλιινΑ ; d'antres 6»ç Ό σπλήν oÎm (sic). Ceux de• eommenialean• 
Sabinus par exemple, qui reçoivent la leçon οΓον iv πλιινδ, disent que 
c'est le nom d'une localité ; mais ils ne désignent pas le territoire auqael 
elle appartient. — ' ircpcirv. GHK , Pall. - Des commentateurs avaieirt 
pensé qué^ayc^a^vi} signifiait Thabitude de beaucoup manger. — ' ovri r. 
om. Codd.- Post tc/9/ul. addunt άλ^τχονται vulg., post πΑ€υ/»{τΜΐ Pall. -ai. 
om. Godd. ( D, restit. al. manu post ά>λοισιν ), Gai. - Galien dit qu'il fiMl 
soua-entendre άΑέτχονται; donc ce mot manquait dans le texte. — ^^^ix^ 
σιν Gai. - ΗηρΛίς vulg* - aÀAocffcv G, Gai.. Lind.- SXhtvt^ vulg. - άλ^βϋτ» 
Pall., quidam exegetx. - Ιτ,τρκΜΒίψχος Gai. - rocouréocffcv Gai. - rotovTtin* 
f ulg. — • «π. D, Gai., Lind. - ύττ. vulg. — •* irioaiv άκο« L, Gai. ~ *m4fMe 
Gai., Pall. - σχήμψ(« (sic) Lind. - άπονχΐΐψις G. - άπο7χ^ψ€({ DFGHUX. - 
àffontï}•^ ας vulg. - ycvo/Aiy>7 p., t. προ-μνομίνν) quidam exegetas, Lind.- 
x/9077«yd/uicysc D. - ηρο-μ'/νομίνων Pall. - La correction des exégèlet qui, 
lisant ycvo.usvvj et ηρο-μνομίνη , prenaient σχί^ις dans le sens de «x^fcc» 
rldp^/ , est approuvée par Galien ; mais il dit qu'on peut s'en passer en fti- 
sant attention que l'anuquité n'avait qu'un caractère unique, c , pour Te cl 
Tq^et que dès lors un peut dans σχίρις lire vxnifiç, sans réellement diaiigv 
le texte. Gettc remarque, ajoute-t-il , et une remarque analogue relatif• 
à Vo et à Γο>, doivent éire préscnlcs à l'esprit de ceux qui expliquent d» 
auteurs anciens. On lit dans le Gl. de Gai. : σχ?^μ•^ις, απόσκημ^ις cv vf ç 
Enco>;/Acûv. — - ' άλλου τόπου τόποι ο. Gall., Lind. - αλλ' Mk r^rac •νι•ι 
( ΪΛΓβπτβι τόποι L) βί S, vulg. - αλλ' βυίέ τόπου βΙ τόποι βύτ•ι ί. ΡΐΙΙ. — 
* άλλβισιν L. -η αλλ. Gai. - αλλ' οΙσιν vulg.- άλ>οΐαι χοιν. quidam riCfOUr 
- Des commenuteurs , entr'autres Rufus, lisaient άλλοΐαι et 



TBOISIEME SECTION. 305 

22. ( Remarque isolée sur Us crachats,) Les crachats arron- 
dis indiquent le délire, comme a Plénos (Kp. ντ, 6, 9). 

23. {Hémorrhoïdes et autres affections présen^atiifes. ) Ceux 
qmont des hémorrhoïdes ne sont pris ni de pleurésie , ni de pé- 
ripneamonîei ni d'ulcère phagcdénique, ni de boutons, ni 
d'ecthjma, ni peut-être de lèpre, ni peut-être d'autres affec- 
tions ; le fait est que, guéris intempestivement, beaucoup n'ont 
pas tardé à être pris de ces maladies, et d'une manière funeste 
( £p. lY, 5β ; Des hum., 20). Et les autres dépôts, tels f{ne les 
fistnles et dioses de ce genre. Dépôt : ce (|iii, par rapport à 
nne affection, survenant après, guérit, et, survenant avant, pré- 
vient. Un lieu recevant d'un autre lieu en vertu de quelque 
souiTnince ou de la pesanteur, ou de toute autre cause, sert de 
mojen de libération : dans d'autres cas ce sont les communau- 
tés des organes ( sympathies ). 

24. ( TVansport tTune humeur sur le poumon, ) Par la fluxion 
ce n'est plus du sang qui est rendu ; mnis le malade expec- 
tore des matières en rapport avec l'humeur [qiii s'est jetée d'un 
autre lien sur le poumon ]. Dans ces cas il est des mala- 
des à qni il importe de tirer du sang à propos ; dans d'autres 
cas, anssi bien que dans ceux-ci , cela ne convient pas ; il y a 
empêchement; pour ceux qui crachent du sang, la saison, la 
pleurésie, la bile (Des hum., 20). 

ce membre de phrase i ce qui suit , disant que Tauteur en venait i 
d'autres eommimantiê, à celles qui sont relatives à Tanalogic des humeurs : 
ainsi au poumon le saog de la Uuxion se transforme et est rejeté sous 
[orme d'expectoration. — *•τ^9οπήν quidam exegelae.- τ/9οπήν , métamor- 
phoie : Galien trouve cette correction très-plausible. - oùxért DHJK , 
Gai., Lind. - jearà ττ,ν τ<δ» χυ/χών ξ. Pall. - τβια&τβ D, Gai. - πτύβυσι» 
Gai. - «τύβ pro TOcaOr Rufus. — ** ά^αφ«ΐ9θαι Gai., Lind. - TOcewTocatv 
Lind.— TÉ!n τϋούτβιτιν (ial. — *•τβιούτοι»ι Gai., Lind. — τοντο om. Gai. — 
wpijvc Codd., Aid.- πΑ«υ,ο(Τ(€ CHK. -Des commentateurs avaient rapporté 
χύλυσκ à ce qui précède ; cola me parait donner un sens meilleur. Kn 
eCEet, û on rapporte χώ/υτις à ce «{ui suit, il en résulte que l'auteur dé- 
fend de saigner dans la plcun'sie, quand il y a crachement de sang. 
Galien déclare cette phrase énigmaiique et se dispense de relater les 
mauvaises explications qui en avaient été données ; toutefois , il pense 
φλ'οα pourrait la référer à Du rig, dam les mal. aUjuët , t. 11 , $ 7 , 
ΤΟΜ. V. 20 



SOe SIXIÈME LIVRE DES éPlDÉMIBS. 

* ΤΜΗΜΑ ΤΕΤΑΡΤΟΝ. 

1. *Τλ irtcp' t5<> oljiv β1μφ\ χρ(βιν γιν(ίμβνβ μή έχηυι^σει, του- 
τέου λβι«ΜΛομ<ν(», οΐίύστροφή γ(νιτβι' 'xexi λίγσν twv 6ποβτρ^ 
φέων t9)< 6ici>9tp099ic γινομένης, α3θι< atprrat χβιΐ mepeifjivtt, ασιηρ 
af των ΐΐυρηων 6ιτθ(Γ«ροφα\) έν 6|μ(τ) ιτερκίδω * bA ιούτοΐ9ΐν Ιλχ)< 
^Ι< dfpOpa άφ(θΓΤοΐ9θαι. 

3. *θ3ρον ιταχ&, Xeuxèv, οίον τω τοίυ Άντιγένιος, Μ Toioi *χο• 
κτώ8βσι τιταρταίοισιν ^στιν βτβ ίρχβται χα\ ^ ^uctai της d goqra- 
σιος, ήν $i irp^ τούτφ αΙμο^Ι^αγήση άιώ ^ινων (χανως, *μΑ 
irccvu• 

3. ^^i^ τ& IvTtpov έπΙ ^βξιλ, άρθριτιχος Ιγένιτο» * ^ν α ήσυχα" 
τκρος» ** ίιη\ δέ τούτο ΙητρεύΟη , Ιπιπονώτερος. 

h. ^T3l '4γάσιος, χ<$ρη μίν έουσν, πυχνοπνιύματος ^* γυνή tt 
^ γενομένη, έχ τ^χου ού πάλαι έπίττονος έοΰσα έιηπολα(ως, ^ρι? 
^6•ς μέγα* «ιάτ(χα μίν ^^ψοφησα( τι έ£όχ<€ χατά τλ στ9[0ος* τη S* 

où Hippocrate conseille de commencer le traitement de U pleuréuepir 
lee fomentations chaudes. Il y a lieu de penser que l'auteur veut indiquer 
des circonstances qui peuvent produire i'hémoptjsie : la saifon , It ρϊββ- 
rétie , l'état bilieux. 

*T. T. om. Godd. — ' ràffop' ώσΐν, άμγΐ xp, y. oTaiv 4» μ^ ύιπφγ 
Pall. - οίς C. - ytvd/uiiva C. - έκπϋ»5α« DFIK. - έχπυ)$σΐ} vulg. - tmnim 
^πα97θ/Α(ν wv ( άιταλλα770/Αένων Lind. ) vulg.-TOuriou (τούτου Pall.) Jencov* 
βομένοΜ Codd. (D, al. manu τουτένν λαπ^τσο/Αένοιίν '*. - Galien dit : « INo^ 
corideaécrit έχ τούτον, disant qu'il faut sous-entcndre x^vou,etqiie 
ix τούτου est l'équivalent de ^τά ταύτα. S'il est permit de changer In 
anciennes leçons, Dioscoride, pour se débarrasser de toute difficulté, 
n'avait qu'à changer τούτον en ταΟτα• > Faudrait-il conclure de ce par• 
sage de Galien qu'on lisait rovtiov Χ»ΐΐΛσσόμίνα ? •— ' xxi χ«τά Ptdl. •> 
xflETaWyov F. - awTif C. - Όμϋία Gai. — ** iç G, Lind. - C($ vulg. — • [^] 
o5/i»v [ηοΪΛ*] γταχυ Lind. -TûFGnK, Aid. - τό vulg.-a/oxcvivco; Gai., lîad• 
- άμψιγίνκς vulg.- «Si on écrit τΛ, dit Galien, il s'agira du servitenrf «t 
de l'ami d'Archigcne t si on cent r*; , de son esclave ou de aa fVsimne « et 
d'une personne tenant à lui par un rapport quelconque. ^ Quant au MM| 
c'est Antigène qu'il faut lire; voyez Ép. n, 3» 11, et Ép. vi, t, 1•.— 
• χοπ. πυ/9ΓΓ0Γ»ι rcr. H. Pall. - ύρχετχι H, Pall. — ' )ûrr«t DFGIJK.-II 
xKl C, Pall. - τούτω Codd., Aid , Frob., Gai., Pall. - τβντβ VUlg. -— •βΛ 
om. C. — • ό C. - δ το cTioov i. 0. άρβρτ,ηκόν Int/ivnû ex emend. H. •" 
htp%j quidam exegctac. - iifiBçr.riAà K. - a,o9,otT;xôv Pall. - La viaUa 
UçoB était {vrteoy ; les uus l'entenduicni d'une hernie^ disant qμιt U ntomà 



QUATRIEME SECTIOir. 307 

QUATRIÈME SECTION. 

1. {Des récidives des parotides,) Les parotides qui sur- 
viennent vers la crise, ne suppurant pas et s'afTaissant, il y a 
récidive ; la récidive s'opérant suivant la règle des récidives, cet 
tumeurs se soulèvent de nouveau^ et persistent cette fois, par- 
courant la même période que la récidive des fièvres; dans ces cas 
on peut attendre des dépôts surlcs articulations (Des hum., 20). 

2. ( Urine préserifarU des dépots, ) Une urine épaisse, blan- 
che, comme chez Thornme d'Antigène, est rendue parfois le 
quatrième jour dans les fièvres avec courbature et préserve du 
dépôt; cela est surtout assuré, si en outre il survient une épis* 
taxis abondante (Ép. ii, 3, 11 ; Ép. vi, 2, 19; Aph. iv, 74; 
Des hum., 20). 

3. [Arthritis soulageant une douleur intestinale. ) Celui qui 
souffrait de l'intestin à droite^ fut pris d'arthritis, et il était plut 
tranquille; mais, l'arthritis ayant été guérici les souffrance• 
revijiirent (Des hum., 20). 

4. {Asthme,)lja femme d'Agasis, étant fille, avait la respi- 
ration fréquente ; s'étant mariée, et étant quelque peu souf- 
firante d'un accouchement assez récent, elle souleva un fardeau 
considérable; aussitôt il lui sembla entendre un craquement 
dans sa poitrine; 1c lendemain elle avait de l'asthme et souf- 
frait dans la hanche droite ; quand cette douleur de la hanche 

(c'est ainsi qu'ils rendaient Îvrtpov Ιπ\ ^βξ(ά), étant descendu dan• le• 
bourse• , n'aggravait plus la douleur coi^algique ( c'est ainsi qu'ils enten- 
daient άρβριτιχός); les autres l'entendaient d'une douleur de l'inlesiin ; ce 
dernier sens est approuvé de Galion. îrtpoif était une correction , et ceux 
qoila foiraient, rattachaient cette phrase à ce qui précède, et disaient 
qu'il s'agissait d'une parotide à droite. — *• ην ήσ. vulg. -[χαΐ] ην #,σ. 
lind. - ην ^έ η?. C. -«:συχοτ2/90{ FG1U, Aid.— '* χαΐ ÏTtti sine os C - Ιπϊ 
DJ. - τβΟτο Gai. - Tovrew vulg. τ τ. ora. C, Pall. — •* τμ^,μΛ rérxpTo-j Q'. 
-q cm. Pall. - &yvi7(o; Gai. - ùyivtoi Gai. in cit. De dyspn. m , in fine. — 
«■ ytv. DH1JK, Gai. -ytv. vulg.-oûom. CDGHIJK, Ald.-inewo^iwi FGIJ. 
— 2ιΤ(ΐτολυ Κ. - O'J πά'^υ έπΙ tcHo-j pro Irr. Gai, — ** ^^ofivxt C, — xat βυτί/« 
f. Gai. in cit. - rt C- Hox«e |• tc Gai. - έοβ /cc vulg. - d'Codd., AU. - 
I* OUI• Viilg.-CaTt/»a^« Gai. - άσΟμαχ» sinc τ« Gai. 



308 SIXIÈME LIVRL• DES ÉPIP£MIES. 

υστεραίη, ασΟμά τβ cT /ε χα\ ^yti ΐσχ(ον τ^ ίβξι^ν '6x^tc τούτο 
' πονέοι, τύτι καΐ το ΐσθμα βΤχβ, πβυσα[χένου δί, Ιπβυσβίτο• firru^tv 
άφρώδεα, αρχομένη ' δέ άνθηρλ, χατασταθέν δέ έμέσ(Αατι χολώδη 
Ιώχει λετττφ* ot tc^voi μάλιστα μίν, ^δχ^ε πονο(η τι} χιιρί ταύτνι* 
είργεσθαι σχορόδου, 'χοιρίου, διος, βο^ς, Ιν δέ τοϊσι ιτνευμένοισι» poîjç, 
δξυθυμ(ης. 

5. ^1^ ^ν τ^ κεφαλή * ένέμετο, φ πρώτον ή στυπτηρίη ή χεχαυ* 
μένη έντ^ρμοσεν, "^ εΐχεν ^ίλλην άπ^ασιν, ϊσως ίτι βστέσν ^ίμελλεν 
άτΓοσττ^σεσΟαι• άπέστη έξηχοσταϊον 'όττίρτου ώτλς ^^ω πρ^ς χορυ^ 
το τρωμα ^ν. 

6.' Ti *• κώλα έχει οία χυν^ς, με(ζω δέ* -ίρτηται έχ τδν " μεσο- 
χώλων* ταύτα Ά Ιχ νεύρων άπο της ^άχιος ^ 5πο τήν γαστέρα. 

7. " Κ\ τοϊσι χάμνουσι χάριτες, οΪον το χαθαρ(ως δρην ^ ποτλ ι% 
βρωτ^ί η â άν 6pS, μαλαχως ^σα ψαύει' '^άλλαι* "& μή μβγάλα 
βλάτττει, *•ί| εύανάληπτα, οΤον ψυχρον, &ου τούτο δει' ''rfeoSoi^ λό- 
γοι, σχήμα, Ισθής, τω νοσέοντι, χουρή, ίνυχες, " δδμα(. 

8. Ύδο)ρ άφεψηΟΐν , το μίν ^ ώς δέχηται τον ήέρα* Ά δε μη Ιμ- 
Τϋλεον είναι χα\ ΙπίΟημα ίχειν. 



• *0χ. C,Gal.-ôir. vulg.— •πονΜΐ, έπον«(έπόνη C) τβτι (totc cicévccLuid.) 
vulg. -έττόνβι om. Gai. - ννΒμχ FI , Aid,, Frob. — 'ί* C. -χ«).ώο« cm. 
0. ^έώχ«ι DI. — * όκ. D, Gai. - hit. vulg. - πβνβι ί FGHUK. - ταύτι? 
CFGHIJK. - raurijv valg. - r. cm. quidam exegcta:.-• Deux leçona, dit 
Galien : ravr?; , au datif ; ou le pronom omia. « 11 n^eat pas question 
de ταύτην de vulg. — • χοιρΙοΜ C. - χοίροχ) Gai. - χοιρ€ΐο\> vulg. - οΓος 

πρώτον om. C. - πο«υ/ανοισι (D, al. manu Tcveuo/iUveere) FGHUK. - 

nveuo/iivo(ff( Frob. — ' ΙνιίμΛτο FGHUK. - 2) DFGHUK. - Inap/uia pro 6 
vulg. {(παρμχ β7τ<νέ/ιβτο Pall. ). •~πρώττη Pall. — συνιί/ο/*•»•» PtU. — "^ ct( 
pro βΤχεν Pall. - «/A»} CDFHIJ. -άΑ^ην π/9ώτ>ΐν άπ. Gai. — • <[/*. DFHUK , 
Pall. — • ύπο FUK. - xopuy^f Codd. - ηρα^/μα Gai. ^^ *• χβλβ Frob. - xotvè; 
C. -/xciÇwv C. - μίΧζον DFHUK , Aid. - μ. Si om. Pall. — ** /tie-wv χώ/ων 
Pall. - δ' C. — *■ έπΐ Gai. — *» aî FHJK. - καβ«ρβί«« D. - χ«θα/>ά« Gai., 
quaedam antigrapha. - χΛβαρσίως Pall. - ipijv C, Gai., PaU. - Sp&j vulg. 

- βροτΛ Frob., Lind. - βρώμαχΛ H. - â om. C. - &v â K. - ôpfî Gai., Pall. 

- /χα>ί):?κώ> Gai., Pall. - ψαύΐΐ CH, Pall. - ψαύ»? vulg. - ^ecvccv Gai. — 
**ΐ?/λ«ι om. C(D,îii marg. ; FG, in til.) H (K, in marg. άλλα). -Quel- 
ques-uns, dit Galien, lisent αλλαι, d'autres ά/λα, d'autres suppriment ce 
mot.— * » «t pro à H - àU* ά pro ΰΧΧαι ά Gai. -Une ancienne leçon était aussi 
μ-ημφΧχ ^>άπτ«ιν, sans îx.— ««ί DFGU, Aid. -•Post jj addit μΐ) Ύν1%^μη 
om. Codd., Aid., PaU. -^ou Codd., Aid. * τούτ» Pall. — «* Ante <&. 



QUATRIÈME SECTION. 309 

se fiiisait sentir, alors Tasthme la saisissait; et Π cessait quand 
elle cessait; cette femme expectora des matières écumciiscs, 
inaisy au débot, d'une teinte rouge ; bien établie, cette expec- 
toration ressemblait à un Tomissement bilieux et ténu ; les 
soofifrances se faisaient surtout sentir quand elle travaillait avec 
le bras droit. Lui défendre Tail, le porc, le mouton, le bœuf, 
et, quant à la respiration, les cris, les emportements. 

5. ( ulcère à la tête. ) Celui qui portail un ulcère rongeant 
à la tète, et à qui l'alun calciné convint d'abord, avait un au* 
tre dépôt, sans doute parce que l'os devait s'exfolier ; l'os s'ex- 
folia au soizanlième jour ; la lésion était au-dessus de l'oreille, 
en baiit vers le sinciput. 

6• {Remarque anatomique,) Il (l'homme) a le gros intestin 
comme le cbien, mais plus grand; cet intestin est suspendu 
an mésocolon, et le roésocolon à des parties nerveuses qui 
tiennent au rachis dans le ventre ( De la nat. des os ). 

7. {Complaisances pour les malades, Comp. DuRég. dans 
les mal. aiguës, t• II, p. 231 . ) Gracieusetés pour les malades, 
par exemple propreté dans leurs boissons, leurs aliments, et 
dans ce qui s'offire à leurs jeux ; mollesse dans ce qui est en 
contact avec leur corps; autres : [permettre] ce dont l'effet 
n'est pas grandement nuisible on est bellement réparable, par 
exemple l'eau froide là où il faut faire cette concession ; les 
visites, les discours, la tenue, l'habit, pour le malade ( FOir 
note 17], la chevelure, les ongles, les odeurs. 

8. {De feau. Comp, Des Airs, des Eaux, des Lieux, /. II, 
p. 36. ) Eav bouillie : une partie exposée à recevoir l'air ; l'au- 
tre partie, dans un vase qui n'est pas plein et qiu est muiiî 
d'un ooovercle. 



: iXXKi nil|. - ê.llixi om. G (D, in m^.) (G, in tit. ) ( K, in roarg. 
êilm) ùu^ Pall. - Galien ne liit ici aucune mention de άλλαι. - ιΓτο^ο^ 
TtO Itttftb Pall. - Sopra ïi^i addit Iitt/mO H. - νρσοΟντι Gai. - τω ν. oro. 
liad• - Galien dit que x& vpv. , ainsi placé , jette du louche dans une 
phrase oà toat se rapporte au médecin , et qu'aussi certaine coromenta- 
leors ravaient sapprimé. — ** hvftxï Gai. - ύ^μή GDFHIJK. - οομοΧ (sic) 
G. Aid. ^ «* «îvdixmc pro «« i. Pdll. ^ ki^u K, Gai. - i^r^Ui^j CDFGIJK. 



310 βΙΧίέΜΕ LIVRE DES ΐέΡΙΟΕΜΙΕβ. 

9. '"Οτι £ς αί|χο^^βγιων ίξυδβρουνται. 

10. "^Ην οΤχ Sel ' χαθαίρωνται, χαΐ εύφόρως φέρουσιν. 

11. Έν Αινφ 'όσττριοφαγέοντες ζυνβχίως, 6ηλ£α, ^(^^ενα, m* 
λέων άχρατύς έγένοντο χαι cuTÎXeoy, άταρ χαΐ δροδοφαγίοντβς γό* 
νυαλγύς, 

12. * Έμφανεως Ιγρηγορώς θβρμάτ^ρος τα Ιξω, τα ίσω^έ ψνχρ^ 
τερος, χαΟεύίων τάναντια. 

13. "'ΚνΟερμω φύσει, ^ΰίις^ ποτον δδωρ, Ιλινύιιν• 

14. ^Τπνος iv ψύχει • Ιπιβεβλημένφ, 

15. *ΤΓπνος έοραΤος, 'όρΟω νυσταγ[ΐ^. 

16• ΑΙ ^ ασΟενέες 8έαιτοιι^ ψ^ΧΡ^^' ' ^^ ^^ ^^^Ρ*^» OepfMcC. 
17• Ύοάτων άτεχν/ων, το μεν άττο του αΙθερος a7COxpi6àV| • βρον- 
ταΐον, ώραΐον, τ^ 8έ λαιλαπώ^ες, χαχόν. 

Α1(1., Frob. - inCOtua Gai. - έπιθυ/χα CFG. - Cette phrase avait beancoop 
embarrassé les commentateiirs. Galien, avec raison » j voit mie note sana 
doute trcs-claire pour l'auteur, mai• trct-obscure pour le lecteur. Arlé» 
niidure la joignait à ce qui précède , et la comptait parmi les xapirti : il 
s'y ag'ssait d*un moyen quelconque de rendre Teau agréable au malade. 
D'autres commentateurs en faisaient une phrase séparée. Zeiixis lisait 
ΙμπΗον, dont il faisait on participe, et disait que Teaa ne devait paa 
^ire un ilôt qui goollât le vcjitre. On peut rappeler ici , Det Ain , 4u 
Eaux, et des Lieux, t. Il, p. 36: ταύτα /aîv (les eaux de^pluie) isrtv 
aptTcx χατα το eudç• SUrxi δε ά^έψβσΟαι χλΙ άποσ>ίπΜ0αί. Ce dernier 
root est corrompu. Foes et Coraj lisent ômM Oc«9ai ; peol-étre fiuidrait• 
il lire intri^tsOxi. 

* In marg. av^acve τούτο δλον τα χο»ρ(ον J. — ύοΐ^οΟνται D. —■ * xaOa^pc- 
σθχι χαθαιρωνται C, Gai.— xac om. C. — [ξ\)μ^έρ&ι rt] /acLind. —Les uns, 
dii Galien, suppriment le xa^; les autres l'admettent, voulant qu'on sons- 
entende ξνμψίριι rt de Aph. i, 3. — 'iv Χιμώ addunt ante iv. L, Pall., 
Lind.; posl 6σ, H, - δίπ^ιβ^αγοντις C. - apaevx C. - àppofxyiavrtç GK. — 
6ρογχ'/έοντ€ς GIJ. - ol hp, H. — - *e/iyavû5 Gai. - ό Vfp. Pall.-iyp»r/d/9e*< 
CDFGIJK, Aid., Frob. - βερμότχτχ Pall. - βΓσω Gai. - ^xpéxtpx Pall. 

— •ένββ/5/χώ Κ, Gai. in cit.. De meth. med., viii, cap. 2. — ^^>υχρ6ν L, 
Lind. - i/ivvu«ivD.-U).tvO€iv ΟΚ.-Ιλλίννύβιν Pall. — * έπ(β(βλ>ι/λένο«Ρ3ΐΙ. 

- Galien rattache cette phrase à ce qui précède , et dit qu'un tel mode 
de dormir convient aux natures chaudes. D'autres en font une phrase iso- 
lée et générale, et disent qu'un tel mode convient à tous les tempéraments. 
D'autres entin lisent Ιμ^υχ€ΐ(1ΰ iommiil rafraîchit)» et» donnant à nci- 
ΜΧημίνύΛ le sens de couéhéf le rattachent à ce qui fuit» disant que 
l'homme, couché, dort profondément, debout, sommeille. Ces trois 
explications sont fautives• Cette note de l'auteur se rapporte âËp. u, 3, 1 ; 



QUATRIÈME SBCTIOIf. SU 

9. {Hydropisie suite d'hémorrhagie,) Que, à la eiiite d'hé- 
raorrhagîrs, les malades deviennent hjdropiqiics. 

10. ( Eifacualions utiles, ) Si ce i|iu doit èlrc évacué est éva- 
cué, on supporte facilement Tévacuation (Aph. i,2). 

11. {Maui»aise nourriture,) A iEnos, tous, hommes, fem- 
mes, mangeant conlinudlement des légumes, devinrent im- 
potents des membres inférieurs, et cet élat persista ; de plus, 
ceux qui mangeaient de l'ers eurent mal aux genoux (Ep. iî, 
4, 3; Comp. Kp. iv, 48). 

12. {treille, sommeil. ) L'homme pendant la veille est évi- 
demment plus chaud à Textérieur du corps, plus froid à l'in• 
térienr; c'est le contraire dans le sommeil (Ép. vi, 5, 15, 
p. 323). 

13. {Hygiène. Comp, Ép. vi, 5, 15, p. 323.) Aux natures 
chaudes , les choses rafraîchissantes , l'eau pour boisson, le 
repos. 

14. (Sommeil, Ép. ii, 3, 1, p. 103.) Le sommeil dans un 
lieu frais avec des couvertures. 

15. (Sommeil.) Sommeil profond, lorsque, debout, on som- 
meille déjà. 

16. (Alimentation.) Les alimentations faibles sont froides, 
les alimentations fortes sont chaudes. 

17. (Des eauép. ) Des eaux naturelles, l'une tombe de l'éther, 
avec le tonnerre, an cœur de l'été, l'autre qui tombe avec les 
ouragans est mauvaise. 

et là le len• ne préecntc aucune ambiguïté. — "* 9p^v^JστΛyμbi C. - Des 
commentateur• inierprétaient ainsi cette phrase. 11 ne faut guère laisser 
dormir les individus à tempérament chaud , on Ιββ laissera ou debout 
fermer un peu les yeux, ou sommeiller couchés [iSpxXoç). D'après Ga- 
licn y la phrase signifie que, si on veut procurer à quelqu'un un sommeil 
profond , il ne faut pas le laisser se coucher, avant que, encore debout, il 
ne sente ses yeux se fermer. — ■àa0«vcî« Codd. - i' Codd., Aid., Frob. 
• ί ftï. Gai., Pall. - ^povrxlov CDGIJK. - p/jovrcaîov vulg. - ωραίο» avait 
été entendu de Veau, tombant au milieu de Tété , saison que les Grec• 
nommaient &p» Ιτους , de Tcau tombant au printemps, de l'eau tombant 
en saison convenable. Galien préfère la première interprétation et reroar• 

φκ que l'auteur, qui blâme l'eau d^ouragan , n'indique ni bUme, ni 

<lo|• po«r l'aotr• eau. 



*. 



3iâ SIXIÈME LIVUE DES ÉPIDÉMIES. 

18. Τδωρ βορον, *xal άγρυπνίη βορόν. *Ένθίρ;Αω φύσιι χαι 
Οερμη ωργ), χοιτη Ιν ψύχει πα/ύνει, ' Ιν θερ[Αφ XEirruvcu Άσχη- 

^Κ*ογ«ίης, άχορ(η τροφής, άοχνιη πόνων. * Έν τφ ^γρηγο- 
ρέναι δι'ψης επιπόλαιου ΰπνος dtxoç, της δέ H δπνου δι^γιρσις. 

19. *Έν οΪσι πλείστον το θερμον, (χεγαλοφωνότατοΓ χαΐγαρ ψν 
χρλς άή ρ πλείστος• δύο δε μ^γοίλων μεγάλα χαΐ τα {χγονα γίνε- 
ται. 01 Οερμοχοίλιοι, ψυχρόσαρχοι χαι λεπτοί* Q&roi Ιπίφλεβοι, 
και ' δξυουμότεροι. 

20. •ΑΟχμου έπ\ γης, οιωνών γένος εύθηνεϊ. 

21• Τράγος, ' όχοτερος âv φαντ) ίξω ^ρχις» δβξώς, ίρσιν, ευώνυ- 
μος, θήλυ. 

22. 'Οφθαλμοί, "^ουτω και **γυΐον • χαι χροιή hA rq χά- 
χιον ?i άμεινον Ιπιδιδοϊ* δίκαιον "δε, ώς âv Ιχι^ ή τροφής 
ο&τω χαΐ το εξω Ιπεσθαι. ^ Σημεία θανατώδεα, άνίΐ ^ινον 

* ΚαΙ cm. Gai. — * ivB. γ. θ, δ. Acirruvci Dioscorides.- Diotcoride ajoa- 
tait Xtnrdvn ; ce qui signifiait : les individus à tempérament chaud per- 
dent de leur embonpoint en été. Quant â la leçon ordinaire , il prétendait 
ne l'avoir lue que dans deux exemplaires. Galien, au contraire, asnire 
l'avoir vue dans tous les exemplaires qu'il a pu consulter. — ' t» ^i volg. 

- èi om. Pall. - Il faut supprimer ^έ ; car Galien dit que le premier 
ivOipuM doit être en un seul mot , mais le second en deux inoli• La re- 
marque n'aurait pas été faite si ii avait existé. D'autres lisaient ηοίτη , 
au daiif , comme les autres noms. Cela revient au même pour le sens. — 
* ûyteiïjç Pall. - wyeiîîî H, Lind. -ùyteia^ Erot., s. v. πάνθ(. - vyc^c ^iilg. - 
àxoptffiri Pall. - In marg. ώς χαλάν ή προθυμία Η. — ^h τ- έ, cm. Pall. - 
Si^Oi 0.-ίίψ>ΐ έπιπολαίω Gai. - άχοπος pro χχος Ald.-riî ί* Gai•— τα 9* C- 

'τώ i'DFGIJK, Aid., Pall. - iyipan G. - l/p^yopvii ivlotç Gai. - • h(otç, dit 
Galien , est la leçon des anciens commentateurs, et se trouve dans les 
exemplaires corrects. » Cet νηοις remplaçait iv οΧσι , qui commence la 
phrase suivante , et qui ne se trouvait que dans les exemplaires n'ayant 
pas Ijioi^, — •έν Ραΐΐ.-αυβίί pro βν Gai. - iv om. vu1g,-fwotyGal.-l77oyz 
Gai. - Ni Galien , ni Palladius ne parlent, dans leur commentaire, de ce 
membre de phrase. Jean d'Alexandrie (dans son Comm., Artieetla , 
Venel. 1523): Et dicitquod duorum magnorum progenitum, acilicetvox, 
magna fil. — ' άξνΟερμόηροί , emend. al. manu D. — • αΰχ/ιών Gai. - 
«υχ/ΛΟς Pall. - ίυ0»;νεΤ Pall., Lind. - ewOever Gai. - eudwel vulg. - cvdu/mslC. 

- •όπ. Codd., Aid. - yaiv/j C. ->:> μιν oeÇeè; Gai. - apUv Gai., Pall. - 
Anie eu. addunl si Se (3' FHIJK) vuljç. ; ô o' D. -«i èi orâ. C, Gai., Pall. 

- eu. o£ 0,,;jGal. — **^ Anle ούτω addunl ώς αν ισχύωνιν (ίχωνιν supra 
lin. H; l7'/joi i/rajiv P.dl. ) viilg. - Évidemment, dit Galien, il faut sous- 
entendre w; κν Ισχ'ν/ος s/otîv, m tls qiio quelques-uns ftnt mdme ajoutés. 



QUATRIÈME SECTION. 3|3 

18. {Remarques hy μι iniques,) L'eau ofTame, rinsotnnie af- 
fame. Avec un tenipéranieut cbaud , dans une saison 
chaude, coucher en un lieu frais donne de Tembonpoint, cou- 
cher en un lieu chaud amaigrit. Entretien de la santé : ne 
pas manger trop, ne pas s'exercer trop peu. Une soif lé- 
gère née de l'état de veille se guérit par le sommeil ; née du 
sommeil, se guérit par l'état de veille (Comp. Aph. y, 27, et 
Argument, p. 32). 

19. {Remarques sur certaines complexions,) Ceux en qni 
la chalenr abonde ont la voix plus forte ; et l'air firoid est le 
plus abondant ; de deux causes considérables l'effet est consi- 
dérable. Ceux dont le ventre est chaud ont les 'chairs froi- 
des et sont maigres ; ils ont les veines saillantes et le caractère 
emporté. 

30. {Des oiseaux, Ép. yi, β, 5.) La sécheresse étant sur la 
terre, l'espèce des oiseaux prospère. 

21. {De la génération des sexes suii^atit Γ état des testicules, 
droit mt gauche,) A la puberté, suivant le testicule qui se dé- 
veloppe le premier, Tindividu engendrera des garçons si c'est 
le dfxiit, des filles si c'est le gauche. 

22. {Remarques pronostiques,) Tels sont les jeux, tel est 
le corps ^ la couleur empire ou s'amende; il est naturel que 
l'extérieur suive les qualités de la nourriture. Signes de 
mort : vapeur chaude, s'exhalant par la peau, auparavant les 

— '* -/ύ•» C. - yuTa H. - fi/rtev Gai. - έπιίίίυίσιν Gai. - Galien rapport• 
Xf%n am yeux, mais il dit que la couleur peut se rapporter auui à tout la 
corp•. — " y c — •» 9. β. ia lit. (G, et in roarg.) UFGIK - σ. fl. om. ia 
mwr%.9mufm» βανατ^οέων Η.-βχνατώ^α Gai., Ρβΐΐ.-Οανατώ^»} vulg.-wfè 
iipfUL, μ»Λ (^ya Aid., Frob. ; p7ya« DUK; |^να( FGU; ^t»«v C ; ^ιφβ 
sine Hffm Pall.; ίίρμα tioe plvx Gai.) vulg. - otk roO ϋρματος ΒυρμΛς 
ΛrμèςbutnmψΛvoςf dit Galien; il est évident qu'il faut lire /dcvôv, qua 
dans redit• de Galico οίρμχ est la glose en place du mot original, et que 
dans mlg. jkyei est le mol original altéré à cOlé do la glose Érotieo a 
la glose pcvè«, τό ϋρμ» , latpielle se rapporte A notre pasMgc. Le GK de 
Galien nous apprend qu'on lisait aussi ùvippivov, d'un seul mot, rèy «ta 
tAv pcvAy 1caU99^^tov -, au reste , son comm. sur le texte suivant , montre, 
qu'en effet , d'après éon commentateur» qu'il blâme , la phrase iignifiait : 
ù^Ht mortel, une valeur tuioNdc *t^i traverse U* uuritue*. 



S14 8IZTEMS UTBX DES iPID^MIXS. 

^θκρμλς άτμόζ* πρ^ρον Sk ρ\ς ψυχρών πνβυμα άφίησιν* *τ3ι Cwrixà 
Ιναντ(α. 

23. 'Πόνοι σιτίων ήγείσθωσαν• 

* ΤΜΗΜΑ ΠΕΜΠΤΟΝ. 

1• Νουσων φύσιες Ιητρο(• Άνιυρίσχ» ή φύσις * α&τή Ιωυτ?! 

τάς έφόοους^ ούχ ix '$ιανο(ης| οΐον xb σχαρδααύσσειν , "^ χα\ ή 
γλωσσά υπουργέει^ "χαΐ Sgol £k\a τοιαύτα* απαίδευτος ή φύσις Ιουσα 
χα\ ου μαθ€Αίσα τα δέοντα ποιέει. Δάχρυα, ^ινΰν &γρότης, 

*πταριυιοΐ| ώτ^ς ^ύττος, στόματος σ(αλον, à)t(efw^j πνεύματος ctoiH 
δος, ίξοδος, χ^σμηιβήξ, λ^γζ, ού '^τοΰ α&τέου παντάπασι τρ((- 
πον. ** Ούρου άφοδος ** χα\ φύσης * κα\ ταύτης της έτίρης^ τρο- 
φής χα\ '^ττνοιηςι "χαΐ τοίσι θι^σιν, à τούτοισι, χαΐ χατλ Ά Αλο 
σώμα, Ιδρωτες ; χνησμοί, σχορδινισμοί , χαΐ βσα τοιαύτα. 

2• ^^ Άνθρωπου ψυχή αιεί φύεται μέχρι θανάτου* ^ν " Sk 2xicupttOJ 
4μα τη νούσφ χα\ ή ψυχή , '• το σώμα φέρβεται. 

* θίρμότχτος Οοάά.'-θίρμόηροζ h &. Pàl1.-&yà ίίρμ» &yft ΒΜρμότηηίψη 
ανά ρ. 0. ά. Q^ - Galien dit qu'outre le nominatif, on lisait auati» avee 
le même sens, Taccusatif, Οιρμάν άτμόν. — * Ces mots paraissent foit 
obscurs à Galien , et il loue Zeuxis de les avoir supprimée. — ' Ante «. 
diddunt npàç ^yuCviv C (H, supra lin.); τήν vyi^vjv Pall.-«/»d$vyifec* ιτΑμι' 
itovot Si Lind• - π. σ. ^y. om. Gai. — * τ. n. om. Codd. -* * αυτή Dl, 
Lind. - ovT^ vulg. - αυτή (sic) HI.- αυτή om. C, Gai. - ένυτή C.-iavrJ 
Gai. — • ôcavo^a^ D. - Ante oTov addit τα μίν vulg. - τα /*èv om. Codd. 

- 9κ«ρ9χμ\)9ειν C. - χχρίαμ\)σσ9ΐν FGIJK. — * Ante xal addit rà ikun§» 
-τα Sk om. Codd. - oi uTrou/^yicc Codd. — '59a xeci DFGJ. -r/nrf- 
^<υτθ{ CHU. - έχουσα C. - ix του σάου pro coU7a xal où FGHI JK , Ald• 

- xal om. C. "itotUi C , Gai., Lind. - noiiccv vulg. - Le poète Épichirae 
avait exprimé la même pensée : T6 H σοψ^ à γχΜτις roi* «c^fv «c 4e*^ 
Μόνα* ncira^ocurac ykp αυταυτλ^ ύχό (Épicharme, dans Ahrcns, DeGr. 
lingua dialectis^ 2, 453). — - *πτ. ύ. /^. στ. σ. &ν• cm. ϋη(1•^•υάη» 
Pall. - ptncùi DU. - σιά^ου vulg. «- atiJiou Pall. * Galien dit qu'il fiuU lin 
séparément στόματος αιάλον , puis , après άι^γωγη , ajouter roû «τυέ)•»• 
omis soit par le premier copiste, soit par l'auteur lui-même. Cette plrat' 
de Gai. ne me paraît intelligible que si on lit α^αλον et dans le texte ïifr 
pocratique et dans soc comm. — *^ αυτοΟ Gai., Pall. - ιταντ. om. PalL•^ 
** oZpu Patl.-afdoov Lind. -D'après Galien, les uns lisaient eup••», i 
et entendaient â^^ou de l'évacuation alvine ; les antres liMÛenl ι 
άψϋφί^ et donnaient à àfô^ou le sens d'émission» aoari aj< 
xanpw, de cette façon xénpw xal ou/dou Λγο9•ς. Il semble (Tiyfèi fi 
comm.» qu'il fitudnit lire ifuiov, oorrectioa queUadeo e fitei wiÊkm 



αχ^ϋφΕΜ SECTION. 815 

narines émettent une haleine froide ; les signes de vie sont 
contraires. 
i3. ( H/gUne. ) Que les exercices précèdent les aliments. 

CINQUIÈME aSCnON. 

1. (Nature médicatrice. ) La nature est le médecin des ma- 
ladies. La nature trouve pour elle-même les voies et moyens, 
non par intelligence ; tels sont le clignement, les offices que la 
langue accomplit, et les autres actions de ce genre \ la nature, 
sans instroction et sans savoir, fait ce qui convient. Larmes, 
humidité des narines, éternuments, cérumen, salive, expec- 
toration, inspiration, expiration, bâillement, toux, hoquet, 
tontes choses qui ne sont pas toujours de la même nature (Ép. ii, 
3, 1 , p. 103). ÉvacAation de l'urine, des gaz tant par le bas 
qne par le haut, des aliments, et de l'exhalation (Ëp. ii, 
3, 1, p• 103); chez les (cmmes, ce qui leur est propre \ et, 
dans le reste du corps, les sueurs, les démangeaisons, les pan- 
dlculations, et autres de ce genre. 

2. (De Γ âme humaine,) L'âme de l'homme se produit tou- 
jours joiqu'À la mort ; si l'âme est simultanément embrasée par 
bi maladie, elle consume le corps. 



génitif ne va guère avec les nominatif• qui précèdent et qui saiveat. Ja 
croîs qa'il faot rendre di^oln par évacuation, et que xffff^ç indique 
révaeiiatîeo alfine. *« ** x«l om. Pall. - f Û9tc CFGIJK. — *' xal oro. 
Codd., PalL - tovtwv na\ xM P>11• - Galion dit que le• deux aorte• de 
gat dont il iTagît ici , ^ont le• gaa rendu• par le haut et le• gas rendus 
par le bas. n a rafeon comme le prouve le paasage parallèle Ép. ii. — • 
^^mwec H. -CbAien entend it^lm dan• le •6η• de exhalation. — ^ ** *. r* 
e. k om. Piril. - & om. Gai. - ταύτην pro τ•ΰτ•ινι Pall. - vnof^vnwjuX 
HFJ, Gai. -ι•p^cyc9iuιol CIK , Pall.- (τηορίινίΛνμΰΧ vulg.- x«l om. CFGHUK. 

— ** jy in^. fuxfl DFHIJK. - alil Aid., Lind. - àci vulg. - «hï om. Godd. 

- fUnt fth îmX μέχρι Pall. - f Oirxc avait été entendu par Aselcpiade au 
len• de ett engendré, par d'autre• de s*aeer€it , par d^autre• de ett entre» 
(mae, par d'autres de devient meitleure par rinstruction , la lecture, etc. 
— *' «• C, Gai. - «ίμ» , Ι/ΑΛ L. - αΤμΛ Frob. — *• Anle τ6 addit x«l 
M. -GaUeaparalt donner à fl/oerrac le «en• de it»f9t(pti *x\ r^xtti 
diM Mm Gl. il le rend par fiitp^'tr.tt , κκτχνχΧνχα. 



316 SIXIEME LIVRE DBS ÉPIDIÎMIES. 

3. ^ Νοίυσοι ξυντροφοι iv γ^ραΐ xoc\ ίΛ ιηττασμ^ λβ(πουαι, x«i 
*5Λ λύσΐΥι χαι $ι^ άραιωσιν. 

4. Ίησις Μντίνοον, μή δμονοειν τφ πάΟβι• το ψυχρ^ ^xoet lui• 
xouptsi ' χαΐ χτε(νει. 

5. Όχ^α $ί έχ θυμού, ταύτα* 6ξυθυμ(η άνασπ8Ε ^χαρ^ίην χ«1 
πλεύμονα ές ίωυτ^, χλ\ ίς χεφαλήν τάι θερμά χαι Ά 6γρ^* ή 8* εύ- 
θυμ(η ^ άφ(ει χαρ$(ην• Πόνος , τοΐσιν ^ίρθροισι χαΐ * οαρκΐ 
σϊτος, βπνος σπλάγχνοισιν. Ψυχής • περίπατος, φροντίς dh^pt*- 
ποισιν. 

6. Έν τοίσι τρώμασι Ά αΤμα ^ξυντρέχει, βοηθητέον ας tb χε- 
ν^ πληρωθήναι. 



' Ύμ.7ίμΛ c D(y • - yvjpôc παύονται ^cA ff . χ. Ζ, \. χ«Ι &ρ«ίβι«ΐν Pill.'Jii^irauvc 
χα2 ^cà 9Γ. Cy Gai.- Des commeiiuteiirt avaient entendu veSavc de• malMlîe• 
morales (aTarice, colère, débauche) qui abandonnent l'homme dânala fieil- 
lesse. — • itàc ona. Gai.- ic* om. Gai.» Pall. - ità C. — '&ντιν•ι1ν Lind.- 
Άντινόω Pall. - D'après Palladius , il s^agit d'un certain Antino&s , que 
Pauteur traita, et chez qui il employa les contraires. — * xal om. PalL 
— <• * xat XTcivcc όκ^α Ix θ*ρμο^, *0ξυ9νμίνι vulg. - χαΐ xTC^vtc' τβΟτκ sSmc 
xac τα θΐρμόν. Ία Bipithv ^ξύθυ/λον Pall. -χ«2 xrtc'ycc (ixrc^yfc C)* wAm 
^i ( d' G) ix 61/9/Aou ( θυμοΰ G) ταΟτα οξυΟυ/ι^)} Godd. - Le comm. db Galien 
est maoifestement altéré ; le voici : tô yec/s toi ^η;χρ6» lncxsuptr /■!» τοΐ( 
^χ/9θΤ$(1. $9ρμοΧς) itaBtvi, xtc/mc ôè TOÙ$ θίρμονς (1. ^τυ^^Ιρ)] 
« Le froid est salutaire aux maladies chaudes , mais il tue les 
atteints d'à fTeclions froides.» En eÛ'et, d'un seul cas, donné pour exemple, 
il faut entendre par analogie tous les contraires. PaUtdias, qui com- 
mente sans doute son texte rapporté plus haut, a : « Le froid Ine et 
secourt , comme le chaud , de la même façon ; car le froid, appliqué i 
une maladie chaude , secourt la maladie , mais tue le eorpe. » Ce qui est 
inintelligible. Jean d'Alexandrie parait avoir eu un autre texte (par ex. 
xa( Td 6c/»/uiôy τοιοντοτ/^όπως } ; car il dit : Quid autem dicit (Hippocrale•), 
quoniam frigidum prodest et interficit, similiter et calidum. Si eniin in fin• 
gicla xgritudine offeratur frigidum, interUcit; si vero cilidnm» prodest. 
Similiter et in calida «gritudioe, si calida dabis, laedes ; ai vevo frigidnni 
offeras, proficies. Le commentaire de Galien ne parle pas du etund; il 
dit que le froid est mis en exemple de tous les cas semblables. Cela con- 
sidéré , je crois qu'il faut suivre la leçon de C. — * Ante x. addont jmcI C, 
Gai., Pall. - χα/οο»αν Pall. -ττλβύ/Αονα FGI. - πν. vulg. -»« C, Gai., Pafl., 
Lind.-stç vulg. -xai τα θ Gai. (το OcjO/u^v Pall. ).- Galien, qui voudrait 
lire x6 βίρμάν au lieu de τα Bipμàf s'embarrasse dans cette phrase, fart 
inutilement à mon avis. « De deux choses Tune , dit-il : il fiiut entendre 
ou que le cœur et le poumon sont attirés vers la tête (ce qui serait ab- 



CINQUIÈME SECTION. 317 

3• ( Αβ certaines guérisons dans la vieillesse, Comp, Aph. ii, 
39. ) Des maladies invétérées cessent dans la vieillesse et psr 
coetioo, et par solution, et par dilatation• 

4. {Traitement par Us conirairts, Aph. ii, 22.) Traitement, 
cootraner le mal, non le seconder ; le firoid est secourable et 
■MirteL 

5. {Émotions morales. Comp. Ép. ii, 4, 4.) Quant au moral, 
ση remarque que Temportemeut contracte le cœur et le pou- 
mon aor eox-mémcs et appelle k la tête la chaleur et les liqui- 
des, tandis que la bonne humeur dilate le cœur. L'exercice 
est alûnent pour les membres et les chairs, sommeil pour les 
▼jscérea. La réflexion est l'exercice de l'âme. 

6. {Remarque sur les blessures» Comp, Ép. ii, 6, 13.) 
Bans les blessures , le sang afflue ; il faut secourir de ma- 
nière & remplir le vide. 



ι }» οα que le cœur, le poumon ot U tête attirent la chaleur et les 
» W Tune ni l'autre altcmatiTC ne sont obligatoires. — ** αψίησι 
Gai., Pill. - Λγίτη Κ. - Posl κχροίτην addunt xal ταύτα Codd. - xxl xapii^ 
Λ%\ rsvr« Pall. — • ffa/eÇt Gai., Pall. - »«pjtt>iTe« C- »ίτβ< Κ. - ΰπνοί [ίέ] 
πΛ. liad.- Phrase u^s-obacure, et diversement interprétée. Les uns 
l que Texercice est pour les chairs et les artirulations aliment et 
»; les aub«s, que le trop de nourriture cause de la douleur aux 

I et aux articulations ; d'autres, que le trop de nourriture est mauvais 
poor les articalations et les chairs. Quant k la seconde partie , on disait 
qae1es«inBBeil est un exercice poor les viscères qui travaillent surtout 
peadmt ce temps. Galien propose cette interprétation-ci : L^oxercice est 
bvorable aux articulations ; la nourriture et le sommeil aux viscères. Je 
B^ai soifî aucune de cea interprétations en totalité. *— * ne^'ittro^ ^sic) C. - 
Les eomoieiitateurs pensaient que πι^οίττατος était ici employé abusive- 
■mit, pour signifier fxfrdce. Mais INoscoride changeait le texte, et, in- 
aéraatuB V, lisait -κιλϊ παντός ; ce qui signifiait que les hommes devaient 
réfléchir wr toute chose. — ••ξυν«τ/9<χιι (sic) C. - ir>>î»efh»at Gal.-n>r,- 
p^9^ C, Pall. -πλ»{,04»σ(< FHK. - πλ>ί/οώσ«(ς GIJ. - π>»ϊ/»ώ«ι« DQ'. - l-«ee 
ans ealcndaicnt ξνντ/οέχχι de rhémorrhagie , les autres do l'afilux inilam- 
matoire du sang ; d'autres pensaient qu'il s'agissait de l'issue des os dans 
ks fractures, dans les luxations; d'autres prétendaient que remplir 
s*appliqiiait soit aux hémostatiques, soit au tamponnement destinii à arrêter 
la saaf . Du reste, Galien regarde la phrase comme une note tout à fait 
ca i gro atiqoe. 



318 βΙΧΙΕΜΕ τΐΎΨΛ ΟΚβ iPtùiUiES. 

7. Έν ο3ς *άλγ£»|, ΕΪρ(ον icspt •ώ^> Μχτυλον Λ(ξ«ς, Ιγχί^ν 
Αβιφα ΟίρμΛν, ίπι ιτβ ΙιηΟε\ς ίσω έν τφ θένβρι Ά çlpfov 6tc& τ& ο8ς 
έπιΟβΐναι, ώς *δοχίγ|τ{ο( Ιξιέναι, IireiYtt ΙιΛ ι^ hnMXXtcv* 
dirett)• 

8. *ΓλωσοΓ« oSpov 9ημα(ν€ΐ* χλωρα\ γλδ^σαι, χολώλι^^ *Α U 
χολώδες, άπ6 πίονος* έρυΟραΙ 8έ, dc(p^ αΙ^λοττος* ^(liXoctvat tif ètA 
|Μλα(νη< χολής* α3αι Si, άτώ * έχχαύ^ιό^ λιγνυώδ•ο< 3cal μητρώου 
μορ^* λιυχαΐ δέ, άτώ φλέγρΜίτος• 

9• Ο3ρον '6μ(ίχροον βρώματι χα\ ιτ^ματι, χαΐ xm louOfv faou 
ταυ 6γροΰ ξύντηξις« 

10. Γλωσσά ^όμ^ροος τησι προστάησι» ^Α ταύτγ) γινώσχομιν 
τοί^ς χυμούς. Ών ίλμυραΐ σάρχΕς ^γευομίΜρ) ιτ•ρισσώσι§( αψ 
μείον. 

11. Όν των * μαζών α( θηλα\ χαΐ Ά Ιρυθρ^ χλωρί^ f[» voéS^ 
τ4 ίγγος. 

12. '^Άνθρώποισιν 6 έν τοίσιν ώσ\ ^ύπος^ 6 μέν γλυχ&ς, ΟανάΕσι- 
μος, 6 Ά πιχρ^ς, οδ• 

13. Γην ^μεταμε(βειν ^ζύμφορον Ιπ\ τοΐσι μαχροϊσι 'voudj- 
μασιν• 

1&. Τλ ^ Ασθενέστερα σιτ(α βλιγοχρόνιον βιοτήν i^tt. 

''AAyii} GGHK, Aid., Frob.» Gai., Pall.-àAyifc vulg. -« U^m» G. - 
iyxéccv Pall. - έγχιΐν vulg.- uwo0ec« Gai. - £90* Gai. - βισΜ ¥alg.-{mi h om. 
Pall. - Td eue ( τ& ΜτΙ Pall. ) V7ri/B0<7yac vulg. - vnb rb οΖς IfrcOttyAc Gai.— • 
■ SoKioi G. - Soxiiiv K, Pall. — ■ vtpl tûj» άπο γλώσσης ηχμνιρίβη îll Jliarg• D.- 
ou/9oy γλΑασα Pall. -Galien dit qu'il peut s'agir ici ou de ΓατίΐΜ proprement 
dite» ou/9oy , ou du sérum des humeurs , èppov. - γλ• χΧωρΛΪ G. - yXOmai 
Ιξηραϊ χοΧώ$€ΐς Pall. — * /υιέλαναι FH, Aid. — • Atyv. iyxauacM^ Gai. - λι- 
yyuos , sine ixx. Pall. — * ό/£^χ/9ουν Gai. - αώ/ιατι pro ^p. Godd•, Aid. - 
nài &ς (χώ( G) l9w6cy ioy» vffè του {ηοτον pro ύ. τοΰ G ) uy/Mû ξύντηξι^ vnlg. 
*x«l éiç cfwOcy ièvi ^που τ•0 ùype^ σύντηξη Gal.-xac τΑν Ισωθιν, ΐΜΤοΰ λαΐ 
νγ/90τητο« σύνττΐξι« Pall. - D'après le coram. de Gai., on voit qu'il iTagil 
du changement des orines produit soit par les liquides ingérés, soit par 
la colliquation de quelque partie, c'est cela qui m'a guidé dans le ch<Mx 
des variantes. Quant  όμόχροοξ, ici et à la ligne suivante, Galien loi 
donne le sens de if une même couleur ; je ne puis adopter cette interpré- 
Calion, et je orois que όμόχροοςα. un sens analogue à celui de ομοχρ^η 
(De9 plaies de tête, 1. 111, p. 184, note 20). — ' ομόχροος G. - ^μόχρ»ς 
DFGHIJK. - ομοχροΜς vulg. - π/»07τάσσισι DJ. - π/ο. τών χν /uiây Pall. - 
hintp Gai., Pall., Lind. — * Ιωσι pro y. Pall. - ntpieueiei DFGHUK. - 



CINQUIEME SECTION. 319 

7. (Tromperie.) S'il y a mal d'oreîllei rouler de la laine 
autour du doigt, instiller un corps gras chaud , puis , ayant 
place la laine dans la paume de la main, placer la main 
an-dessous de l'oreille , de manière que le malade croie qu'il 
lui sort quelque chose; puis jeter cela dans le feu ; tromperie. 

8• (Χα langue indique les humeurs,) La langue indique 
l'urine ; U teinte jaune vient de la bile ( la bile vient des corps 
gras); la teinte rouge, du sang; la teinte noire^ de la bile 
noire 9 la sécheresse, d'une inflammation fuligineuse et des 
afiectîons de la matrice ; la teinte blanche, de la pituite. 

9. {Rapport de Γ urine uvee les substances ingérées et Us 
kuMi€urs, ) L'urine a des rapports avec les aliments et les bois- 
sons , et avec les parties intérieures quand elles fondent. 

10. {Rapport de la langue a^^ec les substances sapides, ) La 
langue a des rapports avec les substances qui la touchent t 
c'est ainsi que par elle nous connaissons les saveurs. Si en 
mangeant on trouve un goût sale à la viande | c'est signe que 
rhumeur salée abonde [dans le corps]. 

11. {Rapport entre le mamelon et la matrice, ) Si le ma- 
melon et l'aréole rouge qui l'entoure sont jaunes, la matrice 
est malade. 

12. {Remarque pronostique,) Chez les hommes, le cérumen 
doux annonce la mort, amer ne TanDonce pas. 

13. ( Changer de pays. ) Changer de pays est utile dans les 
longues maladies. 

14. {Remarque hygiénique.) Ceux qui usent d'aliments 
bibles ne vivent pas longtemps. 

σηικ.οιιι. G(D, rettit. al. manu) FHK.^'/uMvOâv Gai., Pall. -χολΑ^ι« 
pro χλ. PaO.- βΓΐ2 Gai. - ^ oui. Pall. - D'après Galien , ay/of aignilie ici la 
matrice. — ** άνβρύποινιν Gai., Pall. - àv9/9raitoc{ vulg. - ô om. Pall. -> 
/δνπββ DU. — •• à/*î'^n» Pall. — ** ξ. H , Lind. - σ. lulg. - ξΐΛ»τ/9ο^βν C, 
P*U.— . «• vov. C, Pall. — **âaOiyi»T9CTx CDFGUKQ'. -σιτϊα FI. -σώαχτβ 
iiiftf xpéttê ^(OTf.y Pall. - à/i70xcov(ovGal.,Lind.-ô/ivex/&evi»;v CDFGHIK. 
-*2ΑΓ/•//»9νίζν vulg.-Ga]i(>n rojeuc coiiinio atïectée rexplicatioD qui dunne 
àc«tlc phraïc le acnt de : Ira alinii*ntt faihlos vivoDl peu ( tiennent peu ? 
dans le curjts. Il aime iui«n\ lui faire tignitier: cous qui usent d'alimenU 
taibUs B6 vivent pu lungtemp•• 



320 SIXIÈME LIVRF. DES ÉPIDKHIES. 

15. ^KcSpaeiâv, rè^ iv τβϊσιν ώ^Ι φλεβα< a/d8^tv• Λβγνι(η 
τΟν άιώ φλέγματο< νουσων 'ώφΑιμον• 'Θιρμοχοιλίοισιν Ισχυρά 
ηνΛ ή βρωτί, ταραχτιχά. ^ Μβλα^νης χολής, &ς ίμοιον, αίμο^- 
fottu Τλς •ίπαυξιας νουσους, μ(ζις. Ψύζκ •τ4: xatjfc χοιλ(νρτ 
σκληρύνει* "^ μ(ξις τλ χατλ •τήν γαστέρα σκληρύνιι. • Έλλέβορον 
ict^a 63σσον χα6α(ρ»ν ήν Οέλης, ^λουκιν ή φαγήν. Ίο αΤ|Αα 
Ιν βπνιρ ** ιίσω μδλλον φιύγιι. " Ρίγος άιώ TÎjç !«•» χοιλίης , mp 
^ άπ^ της χάτω [Α3λλον. ^Επισπασιχ^, ιητιύμΜν, ξηρ^ χχωμΛ^ 
'^οπίρινον Ισχνα^νβι χα\ ΰπνος πουλύς. ^Ψυχράτοττον βρωμά, 

*Σχ«^/Αάτων ΡβυΚ.-ίπΙ Gai., PalL-Ante γΧέ€χς addit ^t^OcyTiilg. 
- ivivBn om. G. - « L'expression Tf9$i^pè% correcte, dît Galien , fl Al- 
lait mettre non pas τάς ciri τοΙς àilv, mais τάς ictpï τα om. U j a 
en effet des veines assez considérables derrière les oreilles ; mais dbns 
les oreilles mêmes , il n'y en a que de petites, à peine visible•• » - xioftx 
est an mot de signiKcation douteuse ; d'après Galien il désigne les Omioii• 
sur les articulations , surtout celles des membres inférieure• et en parti- 
culier la boucbe. D'après Hésycbius , on lui avait aussi assigné le sens de 
fluxions aux parties génitales. C'est cette double interprétation qui m'a 
décidé à traduire comme je l'ai fait. — * "Λγέϊιμος Pall. — ' Βίρμηφάίικ 
C^KoiXlotç cum Βίρμο addito H.-xoiÀtv:( DFGIJKQ'. - j) pp^^và 4 *rr« 
Pall.-xaèproii Gai. -^/sorà Frob.- παρκυτίχα pro ratpocxr• K.-De• com- 
mentaleurSi dit Galien, joignaient à celte phrase les premier• mots de la 
phrase suivante, de cette façon : ποτά ^ ^ρωτά, ταφαχηχά μMXeUvtn 
χο>^(. '— ^ από /λ(λ. Lind. - ίς pro ώς G , Pall. - ai^oppotSoç Pall. • αίμαρ• 
pottotX DFGJK, Aid.- χΊμορροιίΛ \, ~ Λίμορροίοίς Lind.- Fms dit que des 
mss. ont α\μορ'ρο\ς, el d'autres ΛΪμορροΐοΛς ; rien de cela dan• le• notre•. 
Suivant Galien, cette phrase signifie que le flux hémorrhoîdal évicne la bile 
noire; suivant Palladius, que, la bile noire dominant, ai on veut 
ramener le corps à l'état naturel , c{ oμoιo•J , il faut provoquer le flux 
hémorrhoîdal. — * π/οοαυξίας Gai. in Gloss. - νού9ου« CH , Gai. , Lind. - 
Post μίζις addunt ψύξει CIK ; ^χιι Pall.; fûÇsi (ψυχ» D) ânctp xxi 
μίξις DFGHJQ.'- D'après Gai., on voit que la phrase était incomplète, 
et que le verbe manquait. Mais , dit-il , tous les commentateurs s'étaient 
accordés pour sous-entcndre le verbe ù^cAcT, amende, et pour donner, 
excepté Héraclide d'Érjthrée , à μίΐις le sens de coït. Quant k Ιπαυξέβ^ , 
Galien entend les maladies qui vont toujours en s'aggravant si on ne les 
guérit pas, telles que la goutte, l'arthritis, la néphrite, la mélancholie , 
lesquelles toutes , loin d'être amendées , sont aggravées par Tusage da 
coït. Sabinus y voyait les maladies qui aiïectcnt les enfant• et qui vont 
croissant jusqu'à l'époque où ils peuvent se livrer aux plaisir• de l'annoar, 
telles que l'épilepsic, la fièvre quarte, la céphalalgie. A cela, Galien objecte 
que la révolution de la puberté ne fait pas cesser toutes les maladie• de 
l'enfance , et il déclare cette phrase énigmatique. Cependant il eat trè•- 



CiNQUlÈMK SECtlOy, 321 

15. (Dwerses remarques de thérapeutique, fie pathologie, de 
pfyiiologie et d'hygiène.) Pour les fluxions aux parties înfc- 
rîeures (Gomp. Dej Airs, des Eaux, des Lieux, l. II, p. 79.) 
ouvrir les reines aux oreilles. Le coït est avantageux dan• 
les maladies provenant du pbleguie. Pour ceux qui ont le 
rentre ch^ud, les boissons ou les aliments de nature forte sont 
perturbateurs. Pour la bile noire, le flux bémorrboïdal, 
comme étant semblable (Comp. Aph. iv, 25). Les inula* 
dics qui viennent de Tenfance, le roïl. Lv froid resserre le 
vcnlrc. Si roiis voulez que riielléborc pris en breuvage 



■blable qu'elle «e rapporte en effet à rinOaence favorable qu'exerce 
parfois la poberté. Dans son Gl., Galien rend ce mot par maladies qui «ur- 
Mdnwni fumtd fâge ammce. — ' * τυς χάτο» xoùCitç Pall. - yarripa Q'. 

— ^ fiûitç ; mtXyipwti on. CDFGHIK , Aid., Pall. >- * χ•ιλ^η« pro tif* 

y. J. «— * ϋϋβορρον G. - iJLié€o/»o« ηιι»4μίΨθς θάντον xxBtLÎpu D. - mérr» 
om. ν.^Ηΰακ G, Gai., Pall. — '«"Ame >. addunt β^νσον GDFGH!JK(y. 
"facjUiv Pan. — •« /ϋΐάλλο» Μω Pall. — " ^tyoç I. Gai., Pall., Kûhn. - 
piy0ç vnig. - 4* G. - άπά τών χάνω μ. Ρ^Π. - μάλλον «πα riji ut. Gai. - 
D'après Galieii, il s'agit de la parue inférieure du veotre. Maia Palladios 
nous appread que d'autres commentateurs avaient donné le aens de pei- 
trime à t4c Jbm xeUcf)« ; c'est le sena ordinaire de rette locution, et je mt 
pease pas qu'il fiulle s'en départir dans cette phmse obscure. — '* iirc- 
rKatm/Êàif cvtw/M*v, ζηρ6)^ κχΧίμΛ Gai. «• 1πινπα9/υιΑ< (inl τηχσμώ G), ^v 
TvcvjMw Inpki 4 (^ GD) Oy/9ày (ûy^y on». Pall.) xeAfut vulg. - Galiea dit 
qae cette phrase, d'une construction singulière et nullement grecque , 
ïigBÎi•: « il y a respiration précipitée (ΙχιτηΛνμόί), parce qu'une chaleur 
&«che existe dans la constitution du poumon. »— *' υπέρ ρινάν Godd., 
AW.— ιτχ¥*ΐ9ΐί Godd. , Pall.- ινχ*. om. Q'. - lr,p9ihti vnlg. - x«è om. 
Pall. - D'après Galien , dans son comm., cette phrase signilie qu'un som- 
iiieil prolongé atténue celui qui s été abondamment évacue. Dans le Gl. 
4ΈΓθΐίβΒ oa ala glose t ^mtptvώμtyfoς , eximie purgatus; ΐντ,νις enim pui- 
gaba didtar. Dans le Gl. de Gai. on lit : xtnipiyoç , ultra modum vacuatos 
hemo et ipea oltra modum Tacuatio ; sir enim exposucrunt quidam ι 
ùrtiptwH {«xMtrfMi. La glote se termine par : ioxtX ii x«t rh /υιαχ/9^ν•ν< xxl 
t6 ffetxynmtt ^>χά{ ώνχντως ><yc«9ac ; ce que je ne comprends pas, et c«î 
qai se rapporta peut-être k quelque antre interprétation de celte phrase 
fort obscure, η serait possible que celte phrase s'expliquât par un passage 
Ai praaMer livre du régime (llrpt ίικίτ^ις), où Tauleur dit que, dans cer- 
tains états de l'intelligence , il faut atténuer et dessécher le poumon 
((«χνβνιης ik «rvtu/iftovof evroç ûittxi χ«έ ξΎΐρχνίτής), Je crois que notre 
phrase actuelle renferme quelque précepte analogue. — *• In lit. Tztpl 

twXffi» ^ρ^μάη»'» IK. - ψν>χ/9βτ«τβί G. - oa/jfr" J. - χο/οχύντ>> Godd., Pall. 

- /t}4m#«c Gai• 

TOM. V. '^l 



Λ^^ SIXIÈME LIVAE DES ÉPIDÉMIES. 

φακοί > χίγχροι, κολοχύνται. Έλχεα * Ιχφύουσιν, ïjv άχάΟαρτος 
έών ποντ^σ^. J^^Af *«*5> iXatiiptôv η σ(κυον ίγριον ρεβρωχυΐαι, 
»χα\ π«ιΐ(οισι κΛβρ<τκ. ♦Ένθέρμω ΡρωΟέν, I<rai6tv ψύξις, 
IMev iwÎvoç, ipAji, icup\, έσθητι, ώρη Οβρινη- tÇ M Ιν«ντ{φ&ς 
ivocvtfuK. ΒρώμΛΤΛ xi μέν ταχΛος 'κρατέεται, τα Λ βρα&'ως. 

*ΤΜΗΒΙΑΕΧΤΟΝ. 

1. Σάρκες ''δλχοί καΐ Ικ κοιλ(ης καΐ ΠωΟβν* *$ηλον ή α!β6η9ΐς, 
ώς • fccTcvoov κβΐ εϊσπνοον ^ον το σώμα. *• ΈνΟερμ^ερον φλ^ιον 
αίματος πλι^θει άν(σχει τα καύσωνες , καΐ ευθείς ^[ποκρ(νει. ΚαΙ οΤσι 
το μέν "πΐον, χολήν ζανθήν, το δ' αΤμα, μέλαιναν. 

2. Γνώμης, μνήμης, ^μης, ^ των dfXXnyv , χ«\ ηι(νης | βργάνΜν 

' ^ΕχΟύοΜΐ» G, Pall. -^ ' i{ έλ«τ«}ρ<β»ι» C. - c|cian(/Ntf FGi. - i| IK. « 
4 oro. GFGHUK , Pall. • σ^χν•ν C, Gai., Ejtàmé * wudm mlg. - »«A«» D. - 
«uuev (tic) K. - αιχύων àyfiiàiv Pall. - ^/»«ιχι>{ά G (D, tBMttd• al. mam) 
FGHIJK, Pall.—* mï cm. GHIK , Gal.,PaU.-My d<p/«• Codd«(D, emend. 
al.roana).-|ydo6cy Gai., Pall., LiiKi-lv δ /niYiilg.-iyoin. Pall.-a' G, PaD. 
-ivavT^a βίοβώς Pall.-Galien dit que des commeDtateara dcanaîent à néfç 
le ieot d'exercice; mais qa'il faut donner à ce root le aeni de 9omJfra»ee, 
téâion, — "xpeerirrac Gai. - κρατβΤται vulg. - f^tioèç Gai•, PlIL — έκη»- 
rtM( vulg. -rkik ^p. om. K. - Galiea dit qa'à ta connaiaiaiie• ArténiH 
dore Gapilon était le seul qui eût cMnfrte•^ a« lieu de |lpectf βκ• — * «• tmn, 
Godd. — 'oAk^ Godd. (F. èhwl), Aid., Gai., Pall., Limk ^khcH volg.- 
* a>::Ϋr Gai. -ή on. GDGHIK , PaU. - «M^i^cwf D. ^«Iv^if^maf G.-ftlHih 
9cae FGHIJK. - Λϊββ¥,σα Pall. -Galien dit que cette phraie n'eat |ΜΜ gree- 
que , et qu'aussi quelques-uns Tavaient corrigée en mettaat rff λϊψΦ^ι. 
Cela prouve qu'il ne faut pas toucher au texte de vulg. ^- * ίμπύνον ( h 
πόνω C; c/xnvoov Aid.) xac< ινπνοον (£χπνοον G) pro ièç ..... νβμα Godd., 
Aid. - £χπνουν (txicvoov Pallt ) xrc ctincto^iy sine 5λον rè v. Gai•, Pall. •— 
*•^θ€ρμότκτον FG, Ald.-rÀet^ov GH.-^>ieiov D•» D'âpre! Gatieii fUBif 
signifie artère , et la phrase veut dire que les artères prodoiaent l'exha- 
iaiion de la partie brûlée du sang ; il rattache cette plm»e à la préeé- 
deute. et ^leose qu'elle se rapporte à l'exhalation,• comme l'autre àfif- 
tractioo. Selon d'autres, que Galien blême, il s'agissait ici da eaasttf) 
Palladius nous apprend que ces commentateurs rattachaient aoire pasnge 
au causus décrit dans TAppendice Du traité des malaéks trtfftU^, U 11 , 
p. 394. — ** πύο» Κ. -χολήν ξανΟήν ...;.. /UXaivav Godd., Pall. -χ•Η 

ζχνΟή /Aéy.sctva vulg.- Galien continue à regarder cette phraaeeoene 

relaiive à rpxbaintion, tandis que les autres, de leur eété, û rapportaieat 
au caiisus. - •* yxi τών Pall. - π«(ν^; C. - σιτίχ Hl -wirw* Gai• in cit. 
De bi.ii. [uouih. Il, 2, cl De alim. fac. I, I. -rrfvit. >o>o«. •Ττ«. iwr* 
Pall. - /Α£τ<5(κ -ταντα Gal. -πάντ: fUrptx Psll. , Gai. De san. Uiciida et 
De alim. lac. -Le coiuni. de Gai., sur ce passage> etft perde; aiais 



SIXIÈME SECTION. 323 

évacue plus rapidement (Aph. iv, 13), donner un bain ou 
des aliments. Le sang, dans le sommeil, fuit davantage à 
rîntérîeur ( Êp. vi, 4, 12). Le frisson commence de préfé- 
rence par le ventre supérieur, la chaleur fébrile par le ventre 
inférieur. Attraction, poumon, chaleur sèche; un sommeil 
prolongé atténue aussi celui qui a été abondamment purgé 
(V. p. 321 , note 13). Les lentilles, le sorghum {holcus sorg^ 
hum Z..), le concombre [cucumis satii^us L.) sont une nourri- 
ture très-iroide. Des ulcérations font éruption, quand, le 
corps étant impur, on se livre aux exercices. une femme, 
unechéTre, ayant mangé du suc de momordica elaterium L,, 
ou du momordica elaterium, les enfants mêmes sont pur- 
gés. Les tempéraments chauds, à Tîntérieur se trouvent 
bien d'aliments rafraîchissants, à Textérieur se trouvent mal 
du sdeily du feu, de vêtements, de la saison de l'été (Ep. vi, 
4, 13); pour un tempérament contraire, c'est le con- 
traire• Des aliments, les uns sont digérés promptement, 
les autres lentement. 

SIXIÈME SECTION. 

1• {Aspiration et expiration du. corps. ) Les chairs attirent 
et do Tentre et du dehors ; évident, les sens, que le corps ex- 
pire et aspire. Les petites veines plus chaudes par la sur- 
charge du sang soulèvent la partie aduste et l'excrètent aussi- 
tôt : de la bile jaune, si l'élément gras domine ; de la bile noire, 
si le sang. 

2. (Rim/arques physiologiques,) De Tintelligence, de la 

Palladins ans apprend que certains commentateurt le partageaient en 

traii phriMS sépaiées : 1*" yMj/A>7( πι^)7< ; 2"* ί/»γάνων avxigvte ; 3» πύνοι 

.•.•• /Μτ/»ι«;φιβ d*antrea le partageaient en deux phrase• , 1^ ^νώμτης 

naiinHi ^^ èpyéstt»* fUrpia; que Galien n'en faisait qu'une seule 

phrase» disant qu'on pouvait y trouver une remarque d'hygiène, ou une 
rtmarque de diagnostic : une remarque d'hygiène , si on y voit le conseil 
4'apftrecier l'eut de rintelUgence, les sens, l'exercice des organes pour 
Paiage modéré de toute chose; une remarque de diagnostic, si on y voit le 
cooaeil d'apprécier rinielligence, les sens, les ur^anot, cl rusafic des 
faons, poar comu^tre combien le malade qu'on cxaiuiuo h* écurie lie 
îétst régulier. 



324 SlXlhME MVHi: DES ÉPIDÉMIES. 

άσχησίί, πόνοι, σιτία, ποτ4, δπνος, άφροοισιβ, μέτρια. Ό * ίμ*^ 
γρότερος Ιν ψυχρή <δρτ, καΐ χώρη Ινθερμότερος Ιστβι. 

3. Όδυνεων τ}|ν Ίγγυτατα κοιλ(ην καΟαίρειν, αϊματος 31 κοι- 
λιην διαιρείν, καυσις, τομή, 6<ίλψις, ψυςις, ' πτβρμοί, * φντων χυ- 
μοί, έφ' Sv τήν δυναμιν £/ουσι, και κυκεών- 'κακούργίύν, γάλα, 
σκόροδον, οΤνος ' άπεζεσμενος, ^ος, ίίλες. 

6. "Ανθρωπος, εκ 'κόπων Ιξ ίδου άδυναμίη καΐ βάρος, άνέιττυεν* 
Ιβησσε γ3ιρ εκ κορυφής * πυρετός ^δςυς , 6ποδάκνων προς χ<ΐρα* δευ- 
τερα{ω δέ καρηβαρ(η• γλώσσα •£πεκαύοη• **^^\ς δνυχογραφηθείσα, 
ούχ ήμο^ ^άγησεν , " αριστερός σπλήν μέγας κα\ σκληρός , ώδυνβτο. 

5. "01 6πο τεταρταίου άλισκόμενοί; υττο "της μεγάλης νουσου 
ου/ άλίσκονται* γ^ν δ* αλίσκωνται πρότερον,** Ιπιγενηται δ1 τεταρταίο;, 
παύονται. " *ΑνθΌιο>ν αί νοΰσοι. "Ή/ολή, οϊον «Τπον περί τί)ν 

*Εμ^χρ6τΐρος CE, Gai., Pail., Und. - ένψ. volg. - χώ/»>; £»pr, GFJ•- 
*y.\ cm. DGHIK. - Il deviendra plus chaud, secondaireinenl , dit Galicji. 
par réacuon. — * ey/urarw Pall. -/aOai/aeev al. Sk x. om. Pall. - « pro 
^f Gai. -ψύξι^ cm. Pall• - Jean d^ Alexandrie explique ainsi aet/uer»« xce- 
AîK'j : Sanguinis vero fentrem dicit Yenam. — *ηναρμάς Gai., Pall. -11 
puralt que, dans certains textes, les étemuments n'étaient pboés qu'aprc» 
le oycéon. Du moins Galicn, qui examine Tun après Tautrc les moyens 
énumérés dans cv passage , ne mentionne qu'après le cycéon l'étcmu- 
iiient. Suivant lui , tous ces moyens se rapportent au mot douieitr$ c]ui 
figure en tête de la phrase. Certains conrnientatcors , à tort siDYanI lui , 
avaient divisé cette phrase en plusieurs parties isolées les unes de• antres 

— * f\jy<ù-j Codd. , Aid. — * xxxoîjpyov G• — χχχου/9*/ώ» FGIJK. — σχόροζον, 
^îùx Codd., Pall. -σκό/ιοοα Gai. — "βπε^ DFGIJ. - άπβζ«»/χένβί Ald.- 
:ζΐ9μίνος Κ. - Galien dit que cela peut signifier on du vin de qiuili&* 
chaude ou du vin cuit.—-'' χόιζου Pall. - xac Codd., Q\ Pall•, lând.- X3' 
"îïi. vulg. - àvîTiTvïiv C-ix χop^Jf^ς est fort embarrassant; d\ipr• ν 
fjÎalien , d(^ commentateurs prétendaient que la toux venait de la tel*• ; 
•i*autrc8, qu'elle venait du sommet de la tête, χβου^ή étant pris dans bnii 
. cceplionélroiic ; d'autres, d'après Pnlladius, que U χορυγ^,ς signifiait \o 
iJèbul dclan:aladie. — *'njp. ηρόςχ. ^0$ vKO^axy&iyCo<ld.,Plril. — tr/Mç^. 
υτοοάκ-Λΐν Gnl.-oè om. Pall. - χχρΛαρένι CG, Aid. •«- •|π. DFGHUS, 
Aid., Frob., Pall. , Lind. - απ. vulg. — *• Eroi. a la glose : piwwxoyjs*^'.- 
Οίίσα, nasus abungnr scalptus. D'après Gai., ce membre de phrase signiN*' 
f|U(; les nannes furent grattéfÎS, et qu'il s'en écoula non pas du sang en 
quantité suifisanie, mais quelques gouttes seulement ; il ajoute que les 
anciens médecins avaient un ferrement particulier à l'aide duquel ils 
provoquaient des hémorrhagies nasales quand ils le jugeaient convenable. 

— ** Galien dit que αρισηράς est diOicile à interpréter. Quelques-ons 
pensaient que υριστιρος τπΧτ,ν était dit par simple redondanoe, comme 



SIXIEME SECTION. ,Η25 

mémoire, de l'odeur, du reste, et delà faim, exercices des orgn- 
nes, fatigue, aliments, boissons, sommeil, coït, avec modcra- 
tion. L'individu k tempérament froid deviendra plus chaud 
dans une saison et une contrée froides (f^. noie 1). 

3. (Des douleurs, traitement, ) Pour les douleurs , purger 
la cavité la plus voisine, ouvrir la cavité du sang ( F, note 2) ; 
cautérisation, incision, application du chaud, du froid, éter- 
naments, sucs végétaux pour les cas où ils ont de la puis- 
sance, cjcéon (mélange de if in et de farine) ; pour les douleurs 
de mauvaise nature, lait, ail, vin bouilli, vinaigre, sel. 

4. ( Obseryation particulière fort obscure. ) Un homme, à lu 
suite de fatigue, d'une route, faiblesse et pesanteur; il expec- 
torait ; en effet, la toux était du sommet de la tétc (^. note 7) ; 
fièvre aigoë, un peu mordante ;i la maîu ; au second jour, pe- 
sanienr de tétc ; la langue devint brûlée; la narine, gratter, 
ne donna pas de song (^. note 10); à gauche (J^, note 11) 
la rate grosse et dure était douloureuse. 

5. ( Remarques pathologiques de diverse nature, particulier 
remaU sur la substitution des maladies les unes aux autres, ) 
Les individus pris de fièvre quarte ne sont pas pris de lu graiidc 

dsns Homère yaJia >ιυχο'ν. Suivant Palladiue, cela sigiiiGait que la parlii* 
gaocbe de la rate «tait seule aflectée. Galien pense qu«t ipivrtpbi est uii^ 
fane do premier copiste pour άρινηρτ^ ; et avec cette inodiiication L• 
fbnae voudrait dire que ce fut la narine gauche (celle du côté do la rate) 
qui fat grattée. Peut-être aussi de pareilles négligences ne doivent-elles 
pas surprendre dans des notes qui n'ont pas été destinées à la publication. 
—**τμΨ^Λ ς DQ' - τιτα/οταίων H. — *»t>;«C, Gai., Pall. - rcveç vulg. - 
/κγάΐβυ DFGJ . - νόσου J, (saL- Galien dit positivement la maladie appelée 
grande, laquelle est Vépilepsie. Il faut donc lire τϋς et non pas τ(νος. -^ 
"««Ιέπιγ. TST. C, Pall. (έπί/ίν. Gai. ).— "àv( D, einend. al. manu) 
FGfim.- ໕* oT«y eîac aï v. Pall. - Le comm. de Gai. n*n été conservé 
qae jusqi^i cette phrase inclusivement. — '•νΐ G. - i/wuïîTvrroi (1. - -Tef- 
/βύτατυ» OWiff . - Palladius fait une phrase isolée de r, χολή .. . χο/'ήύας; 

ef ooe autre de r, Βιρμόχτ,ς ot'o^oi. Il nous apprend que Galien rejetait 

eomme une interpolation la phrase ή χοΑή χολώοκς, et que d autres 

rinterprétaient en disant que le mot bilieux appliqué aux oiseaux indiquait 
lenr nature chaude et légère. D\iprt>s Jeun d'Alexandrie, les uns faisaient 
WÊHft pkrase à part de τ, χολή οΓον ιΤπον : In bile prmi^t des choMm *)ne j'ai 
dite» , à savoir des choses grasses ^t douc^^. 



326 SIXIÈME UVRS DES ÉPIDEMIBS. 

6ρν{6ων, Sri χολω^ιες. Ή θιρμότης άριμύτητος σημβϊον. Of βχλΜ, 

α( οιοδοι - δτι τοΐσι παροιχρούουσι ληγουσιν ^ βδύναι πλευρέων - Ιση 
δ' οΐσι • πυρετοί • ΙστΙ δ* οίσιν , ου , άλλα ' ξυ^ Ιδρωσιν • &τι δ* αΐη 
^συν ^χλφ* ίστι '^δ* οΐσι χαρφαλέον χαΐ περιτεταριένον τ6 δέρμα xod 
άλ|Αυρωδες• Af ^ναρχώσιες οΐαι' Ιξ "^οΐων, ^χ«1 οΐαι ^ ti 

Ισχ(ον. Δι' ουάτων, έξ οΟάτων τλ ΤΕολλά Ονησχει * τριταία. OÎÎn 
^μίν δέρματα ττεριτείνεται χαρφαλεα χα\ σχληρά, άνευ {δρωτοςι c3»i 
δέ ^χαλαρά, ξυν Ιδρωτι θνι^σχουσιν. Έν τοΐσι ^παλιμβόλοισιν α! 
μεταβολαΐ ώφελέουσι, τουτοισι μεταβοίλλειν, ^' πριν χαχουσ6αι, Ις τλ 
πρέποντα, οίον Xαιp(ωvu Τα έρεθιζέμενα^ έξ οίων τλ ^^ χερ)^νώδεα. 

6• ^*Όριον, οΐσι μέν ύγι2ς χαταλείπεται , χάτω ^ύφιεμένης της 
προφάσιος, ή χαθα{ρων, ή άποδέων, η έχβάλλων, ή άιτοτάμνων,ή 
άποχαιων "ίσο ' οΐσι δί μη, ου. 

7. ^ ΟΤσιν αΤμα ^εΐ ττουλύ χα\ πολλάχις έχ ^ινέων,οΤσιμέν df^taii 

• ΌΐΟναι FGIJ, Aid., Frob.— • χαΐ πυρ. CH. -lert 9k οΓσι χαΐ fm/Mttfc i»t» 

proliTTt ου Pall. — • συν Pall. - £oPTt ί* οΤνισ. 5. cm. PaQ. — '<yCL-{w» 

Lind. — *5• cm. Pall. - xapfaXtov IJK. - άλ/ΛυροΙ^ββ^ Pall. — • vxpKUvfm 
C.-otae (iic)FI. — ^ ουάτων Pall. - D'après Palladius, suivi par Jean d'A- 
lexandrie, le texte porte ουάτων, et il i*agit du traitement des aflections 
de Toreille par les narcotiques. Aucun de nos nss. ne donne oixxu^ ; et 
να/9χύσΐ£ς signifie d'ordinaire non pas le narcotismc, mais l'engourdisse- 
menl, la paralysie des parties. — * καΐ οΓαι oni. C. - τώ pro ω Pall. — 
"t/9. cm. Pall. -Cela veut dire, suivant Palladius, que TaiTection des 
oreilles qui cause la mort est tantôt primitive, tantôt secondaire. — *^μη 
om. C, Pall. - xxpfaXtcx. IK. - Ιορδΐτος τβ)«υτώσιν Pall. — « ** xat χ. vulg.- 
καΐ om. C, Pall. - [àpatà] xac χ. Lind. - συν Pall.- βντ^ακουσιν om.PalL- 
τ«λ«υΓώσιν C. — ** παΑινβ. Κ. - On voit par le comm. de Palladius, qu'A 
a lu παΑιμ^ού>ο(7ΐν , leçon qui n'est pas à dédaigner. — *' κρινη PaU. - 
«iç Pall. -χχίρίωνι Pall. - χ«/Βίονι ]}¥ίΚ,~χΐρίωνι vulg. — *^ Quidam libro- 
rum, dit Jean d'Alexandrie, babent miliaria (x sy/^ûo sa); quidam icreationes 
( xscxvbcfix ). Palladius et Jean joignent cette pbrase à ce qui procède, 
de cette façon: comme chez Chaerion» qui eut une irritation d'où dérive la 
raucité. — ** opto^t om. Pall. - o/siwv K. — ooio'j dans les éditions est ftp- 
porté à ce qui précède ; il me paraît devoir être rapporté a ce qui soit, 
tel était aussi le texte suivi par Jean. — ^® ^γ^φτ,μίντ,^ Godd., Pall. -U9«• 
μίντ,ς Aid., Frob. " προψάστ,ος C. ->; ΐχδά/λων om. Pall. - άποτέ/^νων Pall. 
— *' ίσο DFGHIJK , Aid. , Frob. - ίτω vulg. - £. om. PaU. - D'après PaU. 
et Jean, l'auteur recommande de couper jusqu'au vif; mais, si l'état do 
malade, une syncope, en empêchent, de remettre le reste de l'opératioa à 
une autre fois• J'entends cela autrement. — *• οίς C. - βΓ«ν ...... ow peni- 

turposl ravavTta p. 328,1. 6, K. -πβυλύ χαιπολλάχις C (H supra lin.). Ml. 



•1XI£MK SICTION. 3i7 

maladie {épilepsie) ; et si, pris d'abord de cette affection , lu Gèvre 
quarte leur survient, celle-ci les fgaéni de celle-là (Aph. v, 
70). Sobstitutiou des maladies entre elles. La bile, comme je 
l'ai dît pour le• oiseaux; attendu qu'ils sont bilieux (Ép. vi, 
4, 19). La chaleur, signe d'âcreté. Les troubles, les passages; 
que chez les délirants cessent les douleurs de coté ( Comp. i, 
Prorrh. 22); cbex certains, fièvres, chez d'autres non, mais 
avec sueurs, chez certains avec trouble ; chez certains pean 
aride, tendue, salsiigineuse. Les engourdissements, quels 
ils sont et d*où ils proviennent, et quels chez Tindividu λ la 
hanche. Par les oreilles étant Tii^temiédiaire ou le point de 
départy la mort survient d'ordinaire le troiaièroe jour. I^es 
malades dont la peau est tendue, aride et dore^ meurent sans 
sueur; ceux dont la peau est lâche, aree sueur (Aph. v, 
71 )• Dans les maladies opiniâtres les changements sont 
avantageux ; en ces cas changements, avant que le mal empire, 
du côté convenable, comme chez Cbaerion. Les irritations, 
desquelles proviennent les enrouements. 

6. {Précepte chirurgical.) Limite : quand il reste une partie 
saine, la cause ayant été portée en bas, purgez, ou liez, ou en- 
levez, OQ coupez, ou brûlez ; sinon, non. 

7 {Épistaxis fréquentes , vin pur. Comp. Ep. vi, 3, 13.) 
Quand il y a des épistaxis abondantes et fΓéφιentes, ceux qui 
ont le teint pâle éprouvent quelque bien de Tadministration du 

-πβλ*^(πβυ>υ DFTJ, Lind.) sine χ.π. vutg.-ptvewv Pall.-^tvfiv VOlg. -χ^βΙ 
Pau. — SxpriToif èU'/x TouTÎocffcv àpi^yct Pall.- &xprirot (ixpirot C, Gai. în 
dt, comm. Kp. il , 3, M ) τοΟτοισιν iXîyx a/>»{yowtv vulg. - i' C - άκρΎΤΤ9ς 
C. - ixp. om. vulg. - Cette leçon de C indique le sens de tout re pas- 
sagi^ , et montre qu'il s'agit de l'administration du Tin par ; ce qui est 
confirmé par Pall. et Jean. Celui-ci dit : Pura modica his prosunt. Quidam 
aatem libronim babent : pura modica prosunt. Scd non bene hahent ; sed 
para modice ; quasi modicc , moderate data ; ut modir^ accipiamus pro 
adrerbîo. On voit par ce commentaire qu'il s'agit de vin pur. H faut donc 
donner ce sens à âxpriroi , et lire sans doute άχρτ,τος , leçon qu'indique 
le sing. du texte de Pall., et qui est suggérée aussi par Γ5?//9»ίτο< donné 
plus bas par C. Quant à Pall., il entend que le vin pur convient peu aux 
bdividus de mauvaise couleur, et qu'il convient mieux aux individus de 
bonne coalear. 



328 SIXIjkMR LIVRE DBS ÉPIDÉMIES. 

ά'χρητος Toureottftv , όλιγα άρηγιι * οΤσι Ά Ιξέρυθροι χρδτις , 
ουχ δμοιως * χαΐ oTtfi χεφαλοιΐ εύφοροι, άχρητος άρηγ», (Sa% ^έ 
μή,ου. 

8. Οΐσι *^?νβς Ογρότεραι φύ«ι χβΐ ή γονή *6γροτέρη χαι «XtÎMv, 
Ογιαίνουσιν οΰτοι νοσηλότβρον * τοισι πλβιστοισι 8β, cTatv Oyco νούοου, 
τάναντια. ♦ 

9. Td( ' στρογγυλουρκνα πτύαλα, παροκχρουστιχαι, οίον τ^ h 
nXiv6((j), τουτέφ ήμο^^βγησεν εξ αριστερού, χαΐ έλύθη πιμ- 
ιτταίφ. 

10. θ3ρον *7Γθλλήν υπόστασιν Ιχον (Wereti τλς ιτοφαχροΰσιας , 
οΤον χαι τλ τοίυ Λβξίιτπου μετά μά8ησιν. 

11. Ού πρ^αω ΙνίΰΜτου τεταρταΐος. 

12. '^^Οτα^ του θβρεος, ^ηξιες πεμττταιοισιν, Ιοτι S* &çt χαΐ μα- 
χρότερα* τλ 'παρλ τα ο3λα χα\ γλωσσαν àteomisî Ιβδ^μαίοισι^ μά- 
λιστα 8έ χαΐ af χατ je ^ ^Ινας έμικυι{σιες• 

13. ΟΤσιν •έπΙ δδ^ντιαν οδύνης άπο δφρύος λεπτ& Ιρχεται, 
τούτοισιν άπο πεπίρεος ευ ένερεισθέντος παχύτερα τ^ 6στερα(ΐ} 
Ιρχεται, ί^ν χα\ τα άλλα μή χρατι^στ) • Ήγησίππφ γλρ το 6πνιχ9ν 



< 'PTvcc DFIJK» Pall., Kùhii. - ^vtç vulg. -• xiypirepat CDHIK, Ml. - 
wy^drarat vulg. - vypornç J. — * vyporipx K. - πλίίβ* C. — πλ<7θν HK. 

" vovYiXOTSpoi ôc oTffi τάναντία pro ouroc ràvavWa G. — Μσέουνι 

^è oi TOC. έναντ/α pro ovroc τάναντία Pall. — νούφον H, Lind. 

- ν09ου vulg. - ν09>;λ•( est donné comme douteux dans le Dictiomiaire 
de Schneider ; ici il est sans variantes ; mais dans l'aph. coirespon * 
dant les variantes donnent νόντ,ρος. — ' στ/Φογγνλού^οα G , Lind. - 
στρον/νίλλβ/Αΐνα Pall. -στρον/υλώ/Μνα vulg. -στ/οο'/νυλω/ΑέναΗ. - πτύιλαΟ, 
Pall.- οΤον iv τ& UÀ. Pall.- τουτέω Pall.- τούτω vulg. - UXivBitfy dans le 
passage correspondant Πληνώ. Suivant Pall. nÀtvâcw est un nom de lieu. 

— * πβλλήν Κ. - πολύν vulg. - πβυλυν Lind, - πολύ Pall. - τ6 oro. Κ. — 
•& τα CDFGIJK, Aid. - |οήξϊ;€{ C. - μχχράηρον H. - μβιχροτίρως D. - 
Les leçons ώτα et ω τα existaient ; et d'après Pall., cette deraicre signi- 
Hait: celui qui a les maladies de Tété : causus, fièvres tierces, etc. La 
leçon ώτα parait préférable , le paragraphe étant relatif à d'autres par- 
ties de la tête, les gencives, le nez, etc. — *ue/5i Pall. - /ai y/, άποπτύιι 

ί€ύομοίίοΐ7ΐν , /Αά/(7τα ùi Pall. - καΐ ^è om. vulg. - Ce membre de 

phrase est une bonne restitution. On voit par le comm. de Pall. qu'il a 
lu άποπτύιι. Mais Jean dit que parmi les mss., les uns ont exspuunt, 
xnoTZTxjit et li's autres putrescunt, ίποτιυεί, qui vaut mieux. — '' ρΐιηις 
l)I4K, Pall., Kûhn.-otv;'; vulg. - έχ-αϊ{σ>;ις c. — * από οζόντων o^ûvij ^ 



stxîïME sEmo.v. 329 

▼în pur; jioiir ceux ψιΐ ont \v teint coloré, il n*en est pas de 
infime; el encore, si la léle porte Lieu le vin, le viu pur con- 
vient; sinon, non. 

8. (Des pertes séminales en santé et en maladie ; remarque 
suggérée ou modifiée par ip, iv, 57; Comp. aussi A^h. vi, 2.) 
Ceux dont les narines sont naturellement humides et dont le 
sperme est aqueux et abondant, ont une santé plus débile ; 
mais c'est tout autre cho^e d«'in.> la plupart des cas où cet état 
est effet de maladie. 

9. {Obseri'ation incomplète et obscure.) Les crachats arron- 
dis annoncent le délire comme chez Tindividu à Piinthios 
(£p« VI, 3, 22) ; il eut une épistaxis à gauche, solution le cin- 
quième jour. 

10. (Urine dissipant le délire,) L'urine ayant un sédiment 
ahoodant, dissipe le délire, comme l'urine rendue par Dexippe 
après la chute des cheveux. 

11. {Durée de lafiki^re quarte. ) Ιλ fièvre quarte ne cesse 
pas avant un an. 

12. (Suppuration des oreilles, des genciues, de la languf, 
des narines. ) Les oreilles, en été, rupture de l'ahcès au cin- 
quième jour, qnelqucruis mtmu plus tard ^ les tumeurs aux 
gencives et à la laui^ue abcèdent le septième, et particulière*- 
menl les suppurations dans les narines (Ép. ii, 1, 7, p. 79; 
Kp. IV, 25, p. IGU^ Kp. iv, 52.) 

1λ. (Emploi des errhins. Ép. iv, 7, p. H9; K]». iv, 40.) 
rhoz ceux qui, soufl'mnt des dcnl•*, ont un éroiilenient ténu 
vcuanl de la réglun soiircilirre, chez ceux-là un errhin fait 
avec du poivre el bien appliqué, amùne le lendemain un écou- 
lement épais, pourvu que les autres accidents ne remportent 
pas; chcx Hégcsippe le somnifère introduit ne fut pas le plu* 

kxé o^pvoiv Pall. - οφρύος CDK, Kùhn, - ^^ρύος vulg. - hfûoç H. - πο /yà 
pro }£πτά G. -πίπίοίος PnlI. ~ itt-KÎctoti \ulg. -^î/ojwî >ic) (D, eriiond. 
al. manu) FGJ. - ίνβοί'σθέντος DFGHIJKL, Pall. - ίν:6ΐσ9ίντο« C - l.r.fptf 
νΒίντος Q', - ιν«ρχσθέντος AlU., Prob.- ivicv/sOivroî vulg. - ÛTripr. Pall. - 



330 SIXliME LlVaB DF.g ipIDlÎMlE8. 

* ivxeOlv oôx Ιχράτησκ, μάλλον $é τι χα\ προσεσχαλκύΟη βιαι^τιρον• 
iU' Τήν άττλ 'χεφαλης 6στ^ν φυσιν, έπειτα νβύρων, 'χαΐ φλι• 
βων, χα\ σαρχων, χαι των άλλων χυραν^ χαι των άνω χα\ των χάτΜ 
χοιλιων, *χα\ γνώμης, χαΐ τροττων, χαι των χατ' Ivtavrràv 'γινομέ- 
νων, ώρτ) τινί τ& Ιπ\ πρωΐαίτερον του Ιτβος, οΤον εξανθήματα χαΐ τλ 
τοιαύτα , ' ^μοιον τοΐσι χαΟ' ήμερην πρωϊα(τερον λαμβανομενοισινι 
?! άψιαίτερον. Ώοαύτως το έπίχολον χαι 'Ιναιμον σώμα μελαγ- 
χολιχον, μή έχον έξαρύσιας. 

15. ^Λυχίη τλ βστατα σπλί^ν μέγας, β^υνώ^ς, h τη τβτάρτί) 
ή τη πέμτΓτη• 

'ΤΒΙΗΗΑ ΕΒΔΟΜΟΝ. 

1. Βηχες ήρξαντοττερί ηλίου τροπάς τάς χειμερινούς ^ί^ πέμιπη 
χα\ δεχάτη, "ί^ είχοστη "ήμερη εχ μεταβολής πυχνης νοτίων χαΐ 
βορείων χα\ χιονωδέων* Ιχ τουτέων τ4 μίν *• βραχίιτερα, τα & μα- 
χρ<$τ6ρα έγένετο * χα\ περιπλευμονιχα συχνά μετλ ταύτα, ** Πρ& 
ισημερίης αυτις δπέστρεφε τοΐ>ς πλείστους ώς Ιπ\ τλ πουλί» τισσαρα- 
χοσταίους άττ^ της άρχης* χαι " τοϊσι μέν βραχέα πάνυ κα\ ευχριτα 

' Ενηθέν GH, Lind. - έντ<ΰθ£ν vulg. - /uficAAoy οέ rc G. - SdXà /kcUO•» 
vulg. - προσεηαάώθτι GHIK. - irpowsxaXictBri vulg. - Le verbe de vulf•, 
que les traducteurs rendent par provocavit, accersivit, n'est pas grec 
La bonne leçon est celte de quatre de nos mss., à moins qu'o^uie 
veuille lire vpoBvxaXgôBri d'après Pall., qui dit: irpoeoxeUirMre yàp h Unfiç 
TttpixxpoLXTr.pt TÔv οζόντκ. — " τ>ΐ5 xtf. Pall. — ' ΧΛΪ om. PalL — *je«i 
τρ. X. yy. Pall.- Pall. entend '/νώ/λης dans le sens de raiion des choset,9i 
il dit qu'on lit τροπών et τροπών ; ce dernier mot signifiant changement* du 
saisons. — ■ γιγν. Pall. - τό τ* vulg. - το G. - έπιπ/οωΐ'έτβρον G. - hn- 
vpoàtrtpov FGIJK. - τιρωΐαίτερον Lind. - ττρωίτίρον vulg. *— * όμοίτ,ν ΡΐΛ 

- χαΟημίρην O¥H\.~7tp(aïxirspov Lind. -πρωίτβ/ίον vulg. - ί? Tè 8ψ. G, Pill. 

- O'ptctirtpov K, Pall. - èpirepov vulg. - όψαίτίρον Lind. — ' αι^εμυτβ D.- 
υγαιμοΐβ Pall. - ΙξερρύνίΛς vulg. -έξ«/>ώ(η7«< G. - ϊξερώνίΛς D, PlIl. -Ιξ 
ερρώνιχς Κ. - iltppvaixq Gai. in cit. Gomro. in Ep. u , 3, lexL 25. -Ce 
mot, dit Pall., signifie ét'acuation. Schneider, dans son Dict., ditqte 
εξέρρωσις est une fausse leçon et il y substitue Ιξίρτ^σις^ qui^venantd'2Çfpdbi, 
a la signification convenable. Mais je lis dans le Gl. de Gai. εξάρεις, άνέτ 
τλησίί, qui me parait se rapporter à notre passage. — <• Λυχ^ν» vulg. - 
πλην pro σπ. DFGIJK. - μί/Λς (D, y al. manu) H, Pall., Lind. - μυα% 
vulg. -δ DFGHIK. - Kxï pro i} G. - Tj om. FGHI, Pall.- e DFGHIK.*- Ceci 
est une note tronquée sur une observation qui est donnée tout au long 
Ép. II , 2, 22 ; la comparaison des premiers mots montre qu'il en eti ain 



sspTiiMB sBcnoN. 331 

fort, mais Hégésippe ayait ea les dents grattées avec un peu 
trop de force. 

14. {Des choses à obseiver. ) [Apprécier], la nature des os 
d'après la tête (Êp. vi, ly 2), puis celle des parties Bbreuses, 
des veines, des chairs, des humeurs, des ventres supérieur et 
inférieur, de rinieUigence, du moral, de ce qui arrive dans 
l'année; dans nue saison, ce qui anticipe, par exemple les 
exanthèmes et chose• pareilles, ce qui est semblable aux 
anticipaticms qui se fiant dans la journée, ou aux retarde- 
ments. De même le corps bilieux et sanguin, mélancolique 
s'il n'a pas d'évacuations (Ëp. ii, 3^ 15). 

15. (Observation incomplète, donnée tout au long, Ép. ii, 
Sy 22. ) [Chez Ljcie, à la fin, rate tuméfiée, douloureuse le 
quatrième ou le cinquième jour. 

SEPTIÈME SECTION. 

1. ( Toiui épidémique, à Périnthe comme on le voit Ép. vi, 
7, 10 j récidive ; affections diverses pendant la récidiî^e : nyc- 
talopUj maux de §orge, angine y paralysies, Ëp. ii, 2, 8 ; ii, 2, 
9; iT, 36; nr, 47^ iv, 49; iv, 50; rv, 52; rv, 53; vi, 1, 
12.) Des toux commencèrent vers le solstice d'hiver le quln- 
xième ou le vingtième jour après des alternatives fréquentes de 
vent du midi, de vent du nord et de neige. De ces afiections 
les unes furent plus courtes, les autres plus longues ; et il y 

n faut donc , au lieu de Αυχ^ν», lire Auxty;, nom pour lequel il y a d'ail- 
leurs Ici Yariantes Auxtv^ij et Auxfy»?. Pall. avait dans ses mss. >υχ^νω; et 
celle faute de copiste remonte probablement très-haut. Mais la correc- 
tion est certaine, mémo tans mss.; car elle est fournie par un rapproche- 
ment irrécnKd>le. — ' r.l.ora. Codd. -> '* ή CHK. - c R. - t H. ~ " ^ H. 
-4 cm. C. - xFGHIK. — *■ ή/*έ,ο« J. - νβτ«ίων C.-^ pro χ«έ C. -Post ^p. 
addit icvfyttaTii» ΡΑΐ1.-τ•υτ4«« Pall. -τούτων vulg. — **ppaSxytepx DFG1K. 
-iyévrroD.-iviv. m\%.^lyif9,;W\."titptTr». CDHK , Pall.-Jcan rapporte 
μκτΛ χΛχηχ à ce qui wÀ^g^fÎ^phi C. - ϋίΐτις C, Pall. - οίΖΟις vulg. - 
«λ<£7Του« CDHIJK , Piill' ii.i(liiMlll ^S• -- ΑπΙ το πουλυ G. - έπιτοπουλΟ Κ. 
» innouohi vulg. — '* τ^νιβ^ίί^άΜ Ρρ>Χ<« Codd., Pall. - cOx^tTa CHK, 
Lind. - eCxp>ïT« vulg. - meà Αψ, cm. Pall. - iyhtro C. - lytyv. Pall. - 
fàptcrfti^' 



332 SIXIEME Livnr. i>bs ém>iMiKs. 

Ιγίνιτο* τοϊσι 8έ φάρυγγες εφλέγμηνβν, τοίσι δΙ κυνάγ/βι' roîfft SI irx- 
ραπληγικά• τοίσι δέ νυχτάλωπες, αδλλον δε πβιδίοισιν ^ ιτεριπλβυ• 
μονιχα δέ πάνυ βραχέα Ιγένετο. * Νυκτάλωττες μάν οΐ5ν oWàv piReai 
Ti δστερον •ή πάνυ Ρραχυ άντΙ της βηχος Ιγίνοντο, φάρυγγες Si 
* Ρρβχίοη, {aSEXXov δέ νυκτβλώπων. Κυνάγχαι δέ και•ποφβπληγικ4, 
ί| σκληρά χα\ ξηράί, ^ σμικρά κ«\ δλιγάκις άνάγουσαι πίττονα, Irrt δ* 
c2<rt κβ\ κάρτα. Οί fiiv ο5ν •ί| φωνησι πλέον ταλαιπωρι^νοιντες} ή 
^ιγώσαντες, Ις κυνάγχας μΚλλον ' έτελευτ«ιν. Οί δέ τη χ«ρ\ πονή- 
σαντες, ές χείρας μουνον παραπληγικοί, (Λ δ' (ππευσαντις 4| πλει» 
' δδοιπορι^σαντες, τ^ άλλο τι τοΐσι σκβλεσι ταλαιπηιρι^αντες^ του- 
τέοισι δέ Ις δσφίν ^ σκέλεα άκρασίαι παραπληγικαί* *καΙ Ις μηροίς 
και κνημας κόπος και πόνος* σχληρόταται δέ καΐ βιαιόταται, αΐ Ις τα 
παραπληγικά άγουσαι. Πάντα δέ ταύτα ^^Ιπι τησιν Οποστροφνίσιν 

* Πχ^ιπν. CHK, Pall. - iyivtro Κ. — • fap\)yyti Si ^«ΐξασι vulg. - vuxta- 
Αωπι$ /Mv ouv ohSiv ^/^ζασι C. -La leçon de C était celle de Pall•, comme 
on le voit par son comni.; elle était aussi celle de Jean , qui a : njcti- 
lopes quidem non tussierunt postremo. De cette leçon , pu^cv n'est sojei 
à aucune contestation , ov^iv ^ πάνυ ^ραχυ, ceux qui touittrent peu w 
point dans la récidive. Mais lequel faut-il prendre , fap\ty/€i de volg., ou 
vmxaXuntç de ces deux commentateurs ? Je crois qu'il fimt recevoir 
wxraJiwiccc la njctalopie survint chez ceux qui eurent peu oa poiot de 
toux ; le mal de gorge au contraire if apv/'/ti) fut accompagné de to«x, 
comme on le voit par cette phrase, p. 334,1.3: 0Γ71 Siftavaiantppi/iyywr• ter• 
^ηχώ$:ς, Palladius se demande comment on peut concilier les rares péri- 
pneumonies ici mentionnées avec les péripncuroonies nombreuses mention- 
nées plus haut; peut-éire, dit-il , les nyctalopcs furent-ils exemptés de la 
péripneumonie ; peut-être est-ce seulement dans la récidive de la tou\, 
que la péripncumonie fut rare. Celte dernière raison est la véritable ; 
l'auteur ne s'occupe plus que des accidents qui marquèrent la récidive 
de la toux , et qui furent variée. — ' ί G, Aid., Frob. — * dpayaxt i\. - 
νν/.ταλ';^::ω^ C, Pall, - νυκτάλ«ιπ«ί vulg.-Ce qui me semble devoir décider 
pour le géo., c'est (o^Oero, p. 331, 1.7 , verbe quiindiquepersistaneeetdnrée. 
— * π«/5χπ/ν;κτι/.ά C. -Jean (Palladius n'a rien sur cette phrase) dit: 
Appositum est in medio sermonis aut dura et sicca ; non autem est red- 
dendum ad parapligica dura et sicca , sed ad chinanchiam ; in squinan- 
chis enim passionibus roducuntur aut dura aut humida. Focs, faisant c• 
que Jean interdit , traduit : Auginoî autem et partinra i^iderationes auc 
durs et siccae erant aut parv» et raro matnra educcnti;s. Je crois que le 
commentateur et le traducteur se sont trompés : je rapporte àyaysvrac à 
?ηχ€ΐ 80u8-ontendu , mot que Tauieur a pu omettre d'autant plus facile- 
ment que la toux, éianl \p phénomène principal de cette épi<lémie, ae l 



SJ^PTIÈML• SECriO.V. 333 

eut ensuite <les péripiicumonies Doml>ruuses« Avant Féquinoxc 
la plupart des maludex eurent une rechute, généralement le 
quarautième jour h compter du début. Chez les uns cette réci- 
dÎTe fut peu intense et de crise £icile; chez les autres la gorge 
s'enQamma ; chez d'autrc^^ angines ; chez d'autres, paralysies ; 
chez d'autres, nyrtniople (£|κ iv, 52), surtout chez les enfants. 
Quant aux pérîpncumonics, ellcu furent très-peu considéra^ 
hL-s. Les ujctalnpies survinrent en lieu et place de la toux 
chez ceux qui avaient très-peu ou point toussé dans la réci- 
dive ; les maux de gorge peu intenses et moins que les nycta- 
lopiee. Les angines et les paralysies se déclarèrent dans les toux 
qpi asMoaient des matières dnres et sèches, on petites et rare- 
neni coites, cependant même très-cuites en certains cas. Or, ceux 
qui avaient travaillé beaucoup de la voix ou souffert du froid, 
étaient de préférence frappés tinalempnt d'angine (Aph. iv, 
33). Ceux qui travaillaient des bras, avaient des paralysies 
aux braa seultunent; ceux (|ui allaienl à cheval ou qui mar• 
riiaient beaQC<iup ou qui travaillnient des membres inférieurs 
lietoate autre façon, éprouvaient dos intempéries paralytiques 
«bnt le» lombes ou dans les membres inférieurs ; lassitude e1 
4iofilMr dans les ouissei et les jambes (Ep. vi, 1,9); c'élaîenl 

vail toojoiini présente à si)n esprit. — • τ^ y «vtjî Pall. - πλέω HIK. - π>ί(&» 

ML— •$ lind. ' ctf vulg. — "* irpinovro ϋ,-^Λβ^νον C, PaU.-ftavoy vnlg. — 

* MOV ΐί(•^ί^μί9οι C, Poil, -de om. C, Liod. - V. t. IV, p. 957, d. 17, des 

«lemptes de ôe pris pour S/,» - ivfv* D, Lind.-dfffûv vnlg. - àtxpKvlxi , 

dit Jeaa, est pris dans le sens d'impotence. Je pente sa contraire qu'il 

hat doBiier à ce mot la signiHcatioa de intempéries, le faisant venir de 

xpStfcf» ce qni me détennine, c*ett que, Ép. vi, t, 6 et vi, 7, 7, e(i il est 

t|aesli<Ki de cette allection des articutations , l^anteur la signale par le 

terme erdiaaire de «lépùt. — * ^ χλϊ Pall. - ό χάπος Pall. - vnXyipotetr» C. 

- ^txi^ut* (sic) C. - Palladiiis se torture pour expliquer cette phrase : 

quelquesHUis » dit-il, pensent qu*il y a erreur de l'auteur , et qu'il a mi» 

le lémÎBJn au lieu da masealtn» qui est nécessaire, puisque irtfvoc est sous» 

emeoda ; mais , ajoute-t-il, on peut très-bien sous-entendre δούναι , et 

c'est à eela qu'il s'arrête. La véritable interprétation a été donnée par 

Coroariui, que Foes a suivi : c'est de sous-entendre ^^xtç. Il est éton«-^ 

nant que cela ne les ait pas conduit• à sous-entendre aussi ce mot pins 

liaut; V. noteô. — ***i7 K. -eyivrre C- iy/yvovre Pall.-/A£)>e( C.-t9vt<mv 

Pall. - TtwTwv Tulg. 



334 SIXIEME LIYBE DES ÉPIDélUES. 

Ιγένετο, Iv άρχησι 8è ού μάλα. Πολλοϊσι Ά τουτίων άνηχαν * μεν α! 
Ρηχβς Ιν τδι μέσι;), Ιξ^ιπον Ά τελ/ως ου' άλλα * συνησαν t^i 6ico- 
στροφή. ΟΪ«φωνα\ άπε^^τίγνυντο Ις τ& βηχωδες, • τουτ&ιν ο\ πλ•Ι- 
στοι ουδέ Ιπυρέταινον, ο\ Η τίνες, βραχέα* άτλρ o5Si ^ιιεριιτλευμο» 
ναλ ff(vετό τουτέ(ιΐν ούδεν\, ούδ{ τταρνιεληγιχλ, ο5δί Αλο Mhf fat- 
σημάνθη, άλλ* έν ττΙ ^νη μούνη Ιχρ(νετο. Ta Si νυχταλΒΜπχΑ 
{δριίετο, Ας χαΐ rii έξ dίλλωv *ιτροφασ(ων γινίμβνα* Ιγίνετο 81 vu- 
χταλωπιχα τοίσι παιδ{οΐ9ΐ μάλιστα* ομμάτων δΐ, Ά μΑοκνα, ÔTCoirof- 
χιλα, fca τάς μέν ^χ^ρας σμιχρλς Ιχει , το δέ ξύμπ«ν μέλαν ώς Μ 
το ΊΓουλύ * μεγαλάρθαλμοι Ά μβλλσν , χα\ ο5 "^ σμιχρ^φΟαλμοι , im\ 
Ιθύτριχες οΐ πλείστοι, χαΐ μελαν^ριχες. ΓυναΙχες * δέ οοχ 6μο(•»ς lirf• 
νησαν 6π^ της βηχ^ς, άλλ* 6λ(γαι τε έιτυρέτηναν, τυοά τουτήβν %éto 
Sklyai ές τ^ περιπλευμον ιχ^ ^λθον, χαλ αίται πρεσβύτεραι, ταά ιΛβη 
περιεγένοντο. 'Ι^τιώμην 'τούτο, χαΐ το μή Ιζιέναι 6μο(ως év8pa9t| 
'^ χαΐ ^ι OÙB* άλλως ομοίως άνδράσιν éiλCσxovταu ^ Κυνάγχαι Α 
f γ(νοντο μεν χαΐ έλευθέρησι δισσησι, χαΐ αδται του εοηθεβτάτου τρ^ 
που, περισσοτέρως δέ δούλησιν, ^σ( τε "Ιγ(νοντο βιαιάταται,χαλ 
ταχύτατα άιτώλλυντο. ^ Άνδράσι Bk πολλοίσιν Ιγ(νοντο, χαΐ οΙ fib 
διέφυγον^ ot ΒΙ ^^άπωλλυντο. Το 8έ ξυμπαν, oi μίν »μji διινάμινοι 
χαταπ^νειν μουνον,πάνυ ευηθη χα\ εύφορα* ot Sk χαΐ ^ιαλβγ^μίΜΐ 
πρ^ς τουτοισιν άσαφέως, ^ χαΐ ^χλωδίστερα ma χρονιώτε(ΜΒ* cin II 



* Al p. /ù9 Pall. - Tf λ«^«ς D. — ' ξ. Und. -σννί^χβη» D•- PlJladinâ panft 
avoir enteadu iv τ& μένω comme sigaifiaDt que, parmi loi divenet afliO- 
tton», la toux était de gravité moyeime• — ' τουτέοιν Pall. -τούπη» volf••' 
0va*H.-àxv/»éTi}vavG, Pall. -^*ngpim. HK, PaU.-TevnÎMvPaU.-TCUni• 
vulg•- έπιση/κάνθί} Pall. - έσΐ}/χάνΟΐ9 volg• - μοίηη DFHIJK. - pèm vidg.* 
/A. om. G, Pall* — * 'npofavttàv G. -* 'xpoféaun M, Und.-^KtMùuJJisG• 
- ΧΛΪ vie. Pall. — * »6pf>aç G. - Ante éèç addit viroic«6ii>tv Pall• - M fft 
nowAù G. - iirtTOffouAO DHIK, Pall•, Lind. - D'après Pall., le• yeoxiioir* 
cirent, les iris devim>ent petits ; le globe oenlaire se tuméfia ; le tout, p« 
Tefiet de la nyctalopie. Selon moi , il s'agit de Tespoce d'jeas ψά é^m 
cette épidémie fut plus particulièrement ailéctée de nyctalopie. — ' /Εοφ, 
H. - ie<irptiXH G, - îOvT/sixoc K. - iBxtrptxtf Frob - μΜ>ανάτρηχ•ί C. - ί«- 
Χανότριχοί Κ• — ' oè om. Pall. - τουτέΜν Pall. - roCrruf vnlg. — κψαη. 
CHK, Pall. — • xai T. vulg.-x«l om. Pall. - D'après Pall., Tc^n9 ι ^ 
la meuslruation ; et l'auteur veut dire que, si les femmes ne sont pee i 
sujclltis aux maladies que les hommes, cela lient à ta purgau'oa 
struellc et a ce qu elles ne sortent pas autant qu'eux. •«-'* Mtl om PaUw- 



SEPTIÈME SECTION. 335 

les toux les plus sèches et les plus violentes qui amenaient les 
paralysies (Ép. iv, 50 ; Ép. vi, 1,9; Des hum. 7). Tout cela 
arrivait dans les récidives, mais n'arrivait guère au début. En 
plusieurs cas, les toux présentèrent un amendement au milieu, 
sans toutefois cesser complètement ; mais elles reprirent dans 
la récidive. De ceux chez qui la voix se terminait en accès de 
toux, la plupart n'eurent pas même de fièvre ; quelques-uns 
en eurent très-peu; de plus nul de ceux-là ne fîit affecté ni 
de pcripneumonie, ni de paralysie; il n'y eut aucun autre 
signe que celui de la voix, dans laquelle tout se borna. Les 
nyctalopies (Ép. ly, 52) s'établissaient comme celles qui nais- 
sent- de causes tout autres ; elles atteignaient surtout les en- 
fants, et, parmi les yeux, ceux qui étaient noirs, de couleur 
un peu variée, avec les pupilles, il est vrai, petites, mais en 
général où le noir dominait ; les individus à grands yeux 
étaient affectés de préférence, et non les individus à yeux pe- 
tits ; la plupart aussi avaient les cheveux droits et noirs. Les 
femmes ne souffrirent pas autant de la toux; peu eurent la 
fièvre ; de celles-là peu tombèrent dans la péripneumooie> et 
elles étaient sur le retour^ tontes guérirent. J'attribuai cette 
immunité à ce qu'elles ne sortent pas comme les hommes, et 
à ce que, dans les autres cas mêmes, elles ne sont pas autant 
frappées qu'ils le sont. Les angines n'atteignîmil que deux 
femmes libres, et encore furent-elles très-bénignes j elles sévi- 
rent davantage sur les femmes esclaves ; et daas les cas où 
elles furent violentes, elles causèrent très-promptement la 
mort. Mais elles attaquèrent beaucoup d^ommes; les uns 
échappèrent, les autres moururent. £n somme, chez ceux qui 
jeuleaienl ne pouvaient pas avaler, l'affection était très-béni^ 

MmX .•.•a>(ra«vrai(Om.G•- ού9* άλλοις Pafl. - «υ^α/κΑς mlg.-^/ft. om. Pall. 
- éXin. Mpaetyt HIK. — '* σν». K. - de om. Pall. - i^ivtvTO D.- h/iv^ro 
nug. - èyCymro Pall. - itev. om. Pall. *-< '* iyiyy. Pall. - h/htom GWHI. 

-τβχύτβτα HJK, Pall. - τβιχύτβται vulg. -άιτώλλοντο I.—-*" à^jipért 

ifKaiihj'jru om. (D, reelit. al. manu) FGliK. - tc pro iè H. -î'/i-yvovro 
IWII. -**oieè«X;otPall.-àic4»wTdAW.-*V^Cod<l. Q', PrιH.-«ήom. 
vulg. -eu>;0^ Codd., Aid., Frob. -avaria Q'. — ** xat om. Pall. 



336 SIXIEME LIVRE DES EPIDEMIES. 

' και φλέβες «\ περί χρόταφον χαι αυχένα Ιπτ|ίροντο, δποιτίνηρα• Jlai 
$έ χαι πνεύμα ξιινεμετεωρίζετο, χάχιστον, oStoi γ&ρχα\ Ιι^ιχλιαινοντο. 
*ΰς γΐρ γε'γραττται, οδτως at * ξυγχληρίαι των παθη|4Λτων 3[σαν• ta 
μεν πρώτον γεγραμμένα χαΐ οίνευ των ύστερον γεγραμμένοβν ίγ(νηο* 
τΐ δ* δστερον, ούχ ίνευ των 'πρότερον* τά/ιστα δ* Ι6νησχον, ίτ' 
^πι^^ιγώσειαν πυρετώδει ^ίγει. Τούτους *ούδέ άναστάσει πιιζομί- 
νους οοδεν άξιον λόγου * ώφέλει, ούτε γαστρος ταραχή , ούτε φλεβο- 
τομ(η, ίσα έπειράΟην * ^ταμον oi •χαι δπο γλωσσαν* otç δΙ 'χαι 
άνω έφαρμάχευσα. Ταύτα μέν ουν χα\ δι& παντός έν τφ θέρει, ώς δΙ 
•κα\ τΐ Ιπι^^ηγνύμενα πάμττοΧλα ^ πρώτον μέν Ιν τοΐσιν αύχμοΐσιν 
^θαλμ(αι Ιπεδημησαν δδυνίόδεες. 

2. Αίματος • φλεβών στάσιες, λειποθυμ(η, σχήμα, ^ άλλη " ά7?&- 

* ΚαΙ OID. Pall. - 0Î ρηι αί C. - βπιΐ/^ντβ C , Pall. - inaipom vulg. - 
yfy/5«XT0 (sic) DFGJ , 'Aia. — • σ. Codd. , Pall. - ηρώτοψ Pall. - n/x&rx 
vulg. - xtvrtpov CH. - ύστέ /wjv vulg. - έ•/ί•/ν«το Pall. — * npértpo» Codd., 
Àld., Frob., Pall. - προτέρων vulg. - i* CH, Pall. - i* cm. vulg. - intpf 
γώηΐΛψ G. - Ιιτβ/9/»ιγώσββαν J. — *ουτ«€, Lind. » D'après Pall., dont le 
oortimentaire n'est pas suftieaminent clair, il parait qu'on Usait àtaavant, 
qui n'est pas interprété, χνχτάσ&ι, qui est rendu par abstinence d'au- 
ments, Tttivtt et υνχιζιίσει qui sont rendus par pression, soit sur la vertèbre 
déplacée (TangiDe dont il s'agit ici étant assrmilce à la luxation des ver- 
tèbres décrite aotts le nom d'angine Ép. ii, 2, 24 ) , soit sur lea parties «i- 
gorgées. Comarius inet ita pressis , sans rendre oùôc άναστάηι. D'apràs 
Foes , cela exprime l'action réprimante des médicaments répercussifr ; 
traduction bien douteuse ; car dans son OEcon. il ne cite que ce passage 
même pour justifier le sens qu'il donne à kvarcaeti, Galvu• a: Qaos sic 
pressos neque crebra ad sellam surrectio. Le sens habituel d'àydrroffcc 
dans la Collection hippocratique est en ciTet présentation sur le siège; c'est 
celui que f ai suivi , sans méconnaître toutefois combien ce passage est 
obscur. — » ^ftUl C, Pall. - γΧχ6άς χομίιη (sic) D. - iittipaeBn* Pall. — 
• Ame x«l addit αγκώνα Pall. — < ' καΐ om. CD, Pall. - iumo^rbi J. - 
βέ>«ι (sic) Ald. -- • xai ôm. K. - ΙπΙ pro sv Pall. -^ * ht fX, Pall. -ejit- 
<έ5ντβ$ (sic) Und. ^ (ηάσνιζς C. - τάσιεί Pall. - Χΐ'ηοθ\)μ(7ί FI, FWïb. - 
itcno9u/A{>K DH, Ald. - Post σχ. addit àvapponov Pall. - Gnlieo dem son 
Gl. dit : « ΛίμχτοψΧοί^οιντάσιες^ ainsi écrit Dioscoride, qui entend par là 
arrêter le Mng qui déborde ( ύπιρβιφβυντοί). Mais la plupart éôivent 
«t/utarof ><€o(9ra9ecç , et pensent que ce mot désigne les veineê pleines de 
fanget tuméfiées. » D'après Schneider, dans son Dict., les deux leçons-tont 
altérées, et il propose, en place de la première α1/Αατ•^Λυςοστά«ιι«, et 
en place de la seconde ΛίματογΧβ&οΜ^σας. De cette glose de Galiea , 
il résulte que le texte de notre passage n'était pas uniforme, et qu'< 



sErrihur, section. 337 

çne et fiicile à supporter ; niai5 chez ceux qui en outre articu- 
laient d'une manière peu intelligible^ elle était plus ftcbeuse 
et plus prolongée; chez ceux qui, de plus, avaient les veines 
des tempes et du cou gonflées, elle ayait une certaine mali• 
gnité; enfin chez ceux dont la respiration deyenait élevée, elle 
était très-mauvaise ; car, en ce cas, il y avait chaleur fébrile. 
Telle était donc, ainsi qu'il vient d'être dit, la concomitance 
des accidents ; les accidents indiqués en premier se montraient 
sans les accidents indiqués en dernier ; mais ceux-ci ne se mon- 
traient pas sans ceux-là. Les malades mouraient très-prompte- 
ment, quand il survenait un frisson fébrile. Ces malades, que la 
présentation sur le siège ne fatiguait même pas, ne retiraient au- 
cun avantage ni des purgatifs, ni de la saignée, tous moyens que 
j'casajai ; je pratiquai même la saignée-sous la langue ; il en est 
qneje fis vomir. Ces affections continuèrent généralement dans 
l'rté ainsi que beaucoup d'autres qui firent irruption. D'abord, 
dans les sécheresses, il régna des ophthalmies douloureuses. 
2. {Scorbut? F', fioie 9.) Moyens d'arrêter le sang des veines, 

la ievuo qui est celle de notre texte vulgaire , il y en avait deux autres. 
Pour ma part, étant disposé à croire que ce passage est la suite de 
ce qui précède , et que l'auteur, après avoir dit que d'abord régnèrent 
des ophthalmies, signale quelqu'aotre affection, je suis également disposé 
à admettre qu'il s'agit ici d'autre chose que d'hémorrhagies ; il est cer- 
tain que des commentateurs j avaient vu autre chose. Galien, qui cite 
eetle phrase, Ép. ii, 3, texte 24 , j voit une énumération de mojrens 
propres à arrêter les bémonrhagies. Je propose, en attendant une meil- 
leure explication, de rapporter au scorbut cette phrase et les suivantes qui 
paraissent être liées entr^elles. — **ln marg. ûXXvi ίηόΧ^μ^ις IK. ^&X. απ. 
«Β. (D^restit. al manu) FGJ. — ** ànôXri (sic) G. -Un petit espace est 
laissé en blanc. - D'après Pall., ailXri ά-κόΐη^ις ou bien indique, qu'il j a 
dTaotres moyens d'arrêter le saog, ou bien signale un procédé particulier, 
à Êtncv la ligature du vaisseau lésé. Jean lisait èùXa ; du moins il y a 
dans la traduction latine que nous en avons : Sed interceptio. Foes lit 
«UQ^, le rapporte à σχ^/«.2( , traduit figura aliorsum teodens, et entend 
«ictfiig^tsde la ligature du vaisseau. M. Rosenbaum [Allg. medic. Zeinmg, 
1817, n** 13 et 13 ), propose de lire ά'λΧίίς, jet, et de traduire : arrêt du 
jet par Tapposition du doigt ; il ne croit pas qu'Hippocrate ait connu la 
Kfttiire do vaisseau; au reste on peut voir dans son intéressante disseï^ 
tation qœles anciens ont pratiqué non-seuleiuent la ligature mais la torsion. 
ΤΟΜ. v. * 22 



338 SIXIÈME LIVRE DES EPIDEMIES. 

ληψις, ^ μοτώματος ξυβτροφή, προσθίσις, *Ιπίδ«σις. 'Έβοιιβά»• 
νοντοτέ πλιίστοι, Svixi ήπατίτις* ^ν Si χαΐ iiA άρτηρίης χ«χω^(σ«Κ 
Μυών ση|Μΐα¥, οίνς Ποσ^ιδωνίνι. Οί ^ αίμο^^γίοντις τιλη»- 
τωντις ο&( ίφβρωσαν μ«τωπον, dUX* οία ξυμπιπτΜχότις* χα\ oi 
«ν«)ματ(αι, χαΐ ot 6πο υδρώττων βλλύμ^νοι, ιτονηρ^. Των γα- 

στέρων at ιύφορίαι ταραχήν *φίρουσιν, οΤον Ποσκι&ιι>ν(ν)* *χα\ τλ θη- 
ρ(α οία ^ν&ποίβι* έν τφ λβπτυσμφ ή π€ρ(τασις πρ^ της τ&λιυτ^ς, χαΐ 
^ 6 ^μφαλ^ς πρόμαχρος βίλχύσθη αύτε^ , χα\ οίλων Ιφβλχώσκς των 
Ιπι^ντων Ιπι oWvrot. 

3. "Ότι πολλά πβρι έχάστου έστιν δρθως "ΙντλίλασΟαι, τίι μίν 
τβύτλ ^υνύίμινα, τλ δέ ου * οΤόν έστι τλ τοιά&, * διαχυθηναι, χα\ 
πιληθηναι, χα\ έξαχΟηναι, χαΐ σχληρυνΟηναι, χαΐ πβπανθηναι, ^ χα\ 

• Μβττ. D. — "έπίθΜίς, έπίπλααι< C. — • pevCeweOretc C , Ρ•Π. - πλι^ο» 
GBJK, Pall. - ηπχτ^τκ G. .-ην CDFH&, Aid., Lind., Pall.- 4» volf.- 
Λρτιρίτ,ς G , Aid. - oXq'^ G » Lind. - Palladiu• dit que ce paatage eit 
une énigme , et je suis tout à fait de ton avi•• Un bon commentaire 
comme celui de Galien serait très-nécessaire ; ί|βαχ de Panadios et 
de Jean ne valent pas grand'chose. D'après Pairidius, il j a plosiews 
explications : 1® rhémorrhagie est difficile, quand elle vient d'une veine 
^υ$ωνον/χέν>;$ , c'est-à-dire gonflée ; 2* il s'agit de varice ; 3* il s'agit da 
gonflement des glandes inguinales quand il y a une lésion an pied. Jean 
dit : Quidam dicunt bubon quasi quod ad inflationem elevatnr multo lan- 
foine coUecio ; non aulem hoc dicit ; sed opus nos scire quod , ύ vulne- 
retur vas et Uat fluxus sanguinis, dissolutio est. Multotiens quidem saper€- 
eiem profunditatis non providentes, et manet inferius vas adfauc ferens sen- 
guincm; et si quidem arleria est ferens, vocatur dilatatio; si vero venaest, 
vocalur inflatio,et quia poat consolidationem manet vas portant aanguineai 
et propter hoc congregalur sanguis , et in tumorem sublevat eotetii ; et sic 
bubo lit. A travers ce latin barbare on voit que le commentateur donne 
à ^νβ^^οϋνΟχι le sens d'anévrjsme, de varice, ce qm te rapportée 
la leçon signalée plus haut αΐ/υιατο^λιβοι^ή^κβ , et au sens que de• com- 
meotaicurd lui attribuaient. On pourrait voir en ceci des engorgementi 
acorbutiques. Quant à ήπατΐτι«, Palladius et Jean s'accordent pour enten- 
dre non la veine cave, acception ordinaire de ce mot, mais toute grosse 
veine. El à|9T»5/ji>j signifie-t-il la trachée ou une artère? — * r/ci/rat ζ 
DQ'. - αί/Αθ/5/ΐ«νέοντ«« G.- αίμο^ίρ'Λ^υΟνης vulg.- Tf)tvT. Om. C. - iftipe^i 
Tè 'Kpàvvnoj Pall. - rpxM^ariui pro πν. G, Aid. - ύί/βώττω» Pall. - Wpeirew 
vulg.-Ghez Jean cela est ainsi traduit. Sicut Possidonia sanguinem 
emiiicns. Finicnles non sudamnt in fronte sanguinem emittentes, sed 
incidentes et concidcntcs. Piniebani nutem cuncidentet et pneumaU»; 
et qui siiduribus dispersi, laburiosum. Palladius dit que Galion avtit 
rejeté du texte χαΐ e( nviu/uiarfat• Gei morli par hémorrfaagie aeraieet, 



SEPTIKMR SECTION. 

lipothymie, position; aiilrc moyun, tampon de charpie, ap- 
plication , bandiige. La plupart avaient des engorgements 
glandulaires, à cause de Thépatitis (F. noUZ)\ il y avait aussi, 
dans la lésion de la traché&-artére , un mauvais signe, comme 
chez Posidooie. Ceux qui succombèrent à des hémorrhagies 
n'eurent pas de sueur au front , mais avaient la face aÎTaissëe ; 
et ceux qui avaient la respiration gênée , et ceux qui succom• 
baient à des hjdropisies, étaient en mauvais état. La 
tolérance du ventre amène des dérangements comme ches 
Potidonîe; et les vers, quels accidents ils produisirent; dans 
l*ainaigrissement , la contraction avant la mort , l'ombilic s'al- 
longea et fut tiré en avant chez elle ; ulcérations des gencives 
qui empiétaient sur les dents. 

3. {On peut atteindre le but par des moyens différents,) 
Que pour chaque cas il y a lieu de faire beaucoup de prescrip- 
tions toutes convenables, les unes ayant la même puissance, 

dans mon explicatioD, des morts dues au scorbut. — *^ έρ. cm. G, Ptll. - 
f^ptuni DUK. -^έ/9ουσα F. - ffovicioytvj F.-SuivaDt Paît., cette phrase 
aigaifte que le dérangement du ventre est favorable ou défavorable soi- 
iraat φ^Α est bien ou mal supporté. — *xac om. Pall. -Ι/Αποιέ» Pall. — 
* h OD. Pall. - nfié^xiipoç CH , Pall. - ηρόαμαχρο^ vulg. - ttpàç μΛχρ6% 
TOI• - itpbi μάχρος DIK. - αυτέ»? Pall. - «Orjî vulg. - iftXxuvriti C. - tivti^ 
ru9 tftpi τόν ii. Pall. -D'après Jean, des exemplaires avaient unibilicus 
okeralas , ήλχώβη au lieu de ttixO^e»}• D'après Pall., ^Jovra sigaiOe l'apo- 
physe odontoide de Taxis , et désigne de cette façon l'œsophage. Tout 
cela est fort obscur ; toutefois, l'ulcération des gencives est d'accord 
avec l'interpréution que je propos pour tout ce passage , à savoir le 
scorbut. — • tvTfivejflat G. - ταί^τα vulg. - i' G. — * ίιαχυβέν , ηιΧηθέ» 
«f»«ei5vacc Pall.-xai nùijÔJîvxt CIL- inu<j$iivxi pro x. π. vulg. -Jean 
partit avoir eu un autre texte pour la Un de cette phrase ; car on lit : 
per ealiditatem quidem diflundcrc, educere, per frigiditatem vero cod- 
densare, et obi oportet. — *^nxi Sxoux^^vtty, èti διώνανβαι* τούτου« λτοΧ- 
pJovTXçiaitU€»99xt xal àviyitpicv /.αταν. Pa\ï,-Snn vulg. -δπου DFGHIJK, 
Aid., Frob., Lind. - ^cώ»χ<yOαc vulg. - « La plupart des exemplaires, 
dit Palladius, ont x>^yiiv; ce qui signifie : évacuer les humeurs du côté 
OÙ elles inclinent. Mais la véritable leçon est χΧίντην, Souvent des malades 
loot guéris, mais ils redoutent de quitter le lit ; il faut les en chasser et 
ne pas les laisser s'y engourdir.* Crtie leçon de Palladius a été suivie par 
Cornarius cl Focs ; mais j'avoue préférer de beaucoup la leçon «!<; !a plu- 
ptridas exemplaires; seulement je change ίιώ«««6«ι de vulg. en oii U9x99»i, 



34ο SIXIÈME LIVRE DES EPIDEMIES. 

éfxou κλίνειν δβϊ, ώσβσθβι. Τους άτολ[χεοντας δέον * αεταβολτ, ίνεγεί* 
ρειν χατανεναρχωμενους, Ις à οστερίουΦίν. 

&. *Γδβτώδε«ς θδσσον τβμνειν, * φθίνοντας χβίειν «ύτίχα, πρίειν 
χεφαλήν, χα\ τα τοιαύτα • των ' &δατου|Αενων μ.ί| ψαύειν ήτρου, («a^di 
των ίσω• élfAotov γλρ τοίσι *πολλοΤσι γουνασιν. 

5. * Τα παρά χαρ8ιην £ενάρχφ * χαΐ θερμον όίλες έσπνειν, χαι 
το ^ος άντ\ της χενώσιος Οάλπειν * άρχηΟεν. 

6. 'Φωνή •ο?η γίνεται όργιζομενοισιν, ί|ν τοιαύτη ^ μη δργιζ»- 
μενφ φύσει, 'ή χαι όμματα οία αν ^ φύσει '"ταραχώδεα, cXx ^ταν 
όργίζωνται ot μή τοιούτοι, χαι τάλλα χατά λάγον, ^' χαΐ νούσων, οίον 
το φΟ ινώδες ποιεει το είδος, ήν τοιούτος φύσει οπάρχγ), ες τοκΰταν 
νόσημα παρέσται, χα\ τάλλα οδτως. 

7• ^^ At β>ίχ.ες χοπιώδεες χα\ άπτονται των σιναρων, άτίιρ χαι μά- 
λιστα άρθρων * '' άταρ χαι έν τοίσι χοπιώδεσι πυρετοϊσι βή/ες ζηρακ 
γίνονται• αί ** ξηραι βηχες ές άρθρα στηρίζουσι ξυντευρετω, ήνέγχβ• 
ταλίπωνται. 

' McTa€o>^$ CDH. - [ χαΐ] àcvr/. Lind. - xaTavcvcx/>u/iiyv;f C. - ct« PalL 

- ii cm. vulg. - û^Tcpeeuïcv Codd., Lind. - 09t</soÛ9cv Pall. - ùmpxieiitn» 
vulg. — •π/9ΐ*ινχι^., fB, κ. αυτιχχ» καΐ τα τοιαύτα Patl. - xf^sJà; CH.-xsl 
oin. vulg. — 'v^aruocojy Pall. -D'après Pall., il y aurait coDtradictioa 
avec ce qui précède touchant la paracentèse , si on n'admettait pas qa'id 
Tauteur recommande de ne faire cette opération ni dans la leucophleg- 
masic ui dans la tympanitc ; cette interprétation me parait toat à &it 
fautive , et j*ai préféré suivre ici Foes. Jean a lu c>;r/9«y au lien de κτρή. 

- * Tt, OUI. Pull. — ' Jean dit que des exemplaires ont ?& et que d'autres 
ne l'ont pas. - [oîov] Ξ. Lind.- a>«s C.-o;.. πολλον Pall. - έτπνιΝ C.- 
fta^vitv Pall., Lind. - eùîrysîv \ulg. - ΐς pro xai C. - /al tô I>. cm. ΡιΠ. 

- /.tJU9r,oç C. -D'après Pall., il s'agit d'un ulcère au poumon pour lequel 
l'auteur conseille de respirer de l'air chaud. — * D'après Jean , il vaot 
mieux réunir ά/;χ^[6βν à ce qui suit qu'à ce qui précède. - Post αρχ. «ddit 
af o'j êy Pall. - Palladius interprète ainsi cette phrase : c'est d'après 
ce qui a fourni la découverte d'un symptôme qu'il faut raisonner sur les 
autres. Mais il ajoute que beaucoup d'interprètes ne tiennent aucoi 
compte de ce texte; le fait est qu'aucun de nos mss. ne le donne. JeM 
signale cette différence des textes : hic différentes dicuntur expositioiiei 
et diOerentes textus; quidam dicuni a quo unum signum; quidam a sigeo 
incipiunt. Quant à à.pyrfitvy qu'il veut construire avec ce qui suit, il faut 
l'entendre de cette façon: c'est d'après ce qui an début a fourni bdè• 
couverte, elc. — 'Ante f, addunt in tit. cr.utXov ο^/ή; χαΐ τυν Toisvrsw 
HIJK ; ίτ,μ, èp, X. T. t. otoy, al non in tit. Pall. — • όχο^α Pall. — • < C, 
Pall. - vT vulg. -/.aï om. Pall. - οΤς pro οΤα C— *• τα ταραχ. DFUK.-lf' 



SEFTIEME SECTION. 34 1 

le• antres non ; telles sont celles-ci : dissiper ; condenser ; ex- 
pulser ; durcir • mûrir ; pousser [ les humeurs ] du coté vers le- 
quel elles inclinent. Il faut par le cbangement exciter les in- 
dÎTidus timides , engourdis, aux choses qu'ils négligent. 

4. {Opératiofu qu* il faut /aire de bonne heure.) Opérer 
promptement les hydropisies ; cautériser aussitôt dans la con- 
somption; scier les os de la tête {Des plaies de léte^ t. III , p. 241 ) 
et choses semblables; quant aux hydropiques, n'intéresser ni les 
organes du bas-venlre , ni les parties intérieures; car en beau- 
eonp de cas , cela est semblable aux genoux [ hydropiques ]. 

5. (Remarque très-obscure sur un cas particulier, ) Les ac- 
cidents du côté du cardia , chez Xénarque ; inspirer de l'air 
rhand en abondance, et, au lieu d'évacuation, tenir dans la 
chaleur la plaie dès le commencement. 

6• ( Indications à tirer de certaines appétences corporelles, 
Ëp. II , 1 , 8. ) La voix , telle qu'elle est dans la colère , si elle 
est telle naturellement chez un individu non irrilé ; ou bien les 
jeux , s'ils sont naturellement troublés , tels que les présen- 
tent, se mettant en colère, ceux qui ne les ont pastels naturelle- 
ment, et le reste suivant l'analogie; de même pour les maladies: 
ύ nn individu a naturellement l'apparence que donne la con- 
iomption, il sera atteint d'une maladie analogue,et ainsi du reste. 

7. {Remarque sur la toux; elle s'applique aux maladies de 
Périntke, Comp. Ép. vi, 2, 6; vi, 2, 11, cl lObservation 
Êp. IV, 27.) Les toux avec lassitude se portent aussi sur les 
parties ùiibles (Aph. iv, 33), particulièrenirnl sur les articu- 
lations (Ép. II, 5, 9) ; de plus, dans les ficvres avec lassitude 
il survient des toux sèches, et les toux sèches saisissent les arti- 
culations avec ûèvre, s'il y a uu reliquat (Ëp. vi, 1, 9; comp. 
Aph. IV, 31, Des hum., 7). 

sr» C. - apytÇwvTxc Codd., Aid., Frob., Pall. - 0|»7ίζονται vulg. -^^^voLi 
Codd., Pall. - τΛν pro xal vulg.- veOç, in inarg. tûv voûtwv C. - ύπά,οχ»? 
CFGHIJ , Aid. - ύπάρχ« DK. - ύπάρξ»? vulg. - ύπ. om. Pall. - νοχηιημχ 
Uad.— *• ol |î. el X. sine xaè Pall. -χοπώ^κς Codd. - àràp om. Pall. - 
te» 5,β•ρ. Κ, Pall. — **âxt x«l cv τβϊ»ι xo-xi^otii τβΟ (tic) ρ^ξαι iyivero 
Wl.— •* «i [<è]|. β. [ii] Λρ, Lind. -«« om. vulg.- ξυ«πυ,βίτΛΐ.- D'après 



342 SIXIÈME LITlkE DES iPlDEMIES. 

8. Thi ιτνιύματβ τοισι φΟινώ^βσι τλ άσηί&α/χβχ^, χαΐ t9|«tar 
ècoxotffi, •κα\ ίσα ίλλβ τοιαύτα, άπο της αυτής χαταστάαιος. 

9. Τοίσι φθίνουσι το φΒινόπωρον χαχόν* χαχ^ν Se χαΐ *t& j(p^ 
ίταν τα της συχης φύλλα χορώνης ποσ\ν ίχιλα ?[. 

10. Έν Πβρινθι»> ^ρος ο( ^πλιίστοι, ξυνα(τιον βήξ χΜμιρ ινή Im- 
^ημηνασα, χαΐ τοΐσιν άλλοισιν ίίσα χρόνια, χα\ ykf xo\9W*Mmmr 
mtaiv έβββαίωσαν* Ιστι 8' o&t τ£>ν χρον(ων ούχ 'Ιγίνοντο, ciEov τοΐβι 
τές νβφριτιχ^ις όέύνας ίχουσιν * άταρ χαΐ τοΐσιν άλλοισιν^ cloiv 6 db- 
θραιπος ^ ^χβΤνος, προς βν 6 Κυν(σχος ήγαγβ fu. 

11. Των β^υνίων χαΐ έν πλιορησι χα\ * στι^θβι χαΐ τοίνιν AXtiei 
τάς αράς, βΐ μ^γα, αιαφίρουσι, χαταμαθητέονι Jn, ίτβν ^tiQv ^χβ•- 
σιν^ α3τις χάχιον ΐσχουσιν οΰχ ^[Μίρτάνοντις. 

' ΤΜΗΜΑ ΟΓΔΟΟΝ. 

1. Έν τησι ^ μαχρησι ^υσβντερίησιν α! άτκοσιτίαι^ χο»^, 0}λκ 
te χαΐ ήν iitiTtuprraivbxriv. 

2• Tit πβριμάδαρα ίλχβα, xoxo^Oea. 



Pill. ^ iyx«T. signifie: s'il y t on reliquat, la crifte n'aTant pat été < 
plète. Jean dit : «i derelinquuntur , quidam librorum habent; quidam non 
habent. Similiter autem et spiritus, quidam librorum habent, quidam non 
habent. Et quidam «i derelinquuntur, cum superiori construunt.... apiritai 
autem quidam cum ai derelinquuntur conatruunt, quidam cum conaeqneati 
aermone; mclius autem est cum consequcnti. Je serais porté à croire que 
τα nvtxifixrx doit être construit avec i^v cyxxr ; voy. une phrase semblable 
£p. VI, 2, 6. Toutefois, Galien in cit. De dyspn. iii^ in fine, rapporte πνιν- 
/Μ,τΛΕίοίντιμΛ• Linden a mis τα πνιΰ/^ατα [ta «νχ/Α>7/9ά]; cela n'est appuyé 
sur rien et est en contradiction avec Galien. 

* K.9cxà CHK, Gai. in cit. De dyspn. m , in fine. *-xaxà τα αντάμα PaU. 
-Toïatv D, Gai. ib. -άτοχ>ΐσι G. — •χ«1 om. PaU. - χαταστάσϊίβς C. — 
' Tô om. C. - η/> PaU. - Up vulg. - 5r 'àv C. - όχόταν PaU.-ç>Oi;a om. Pall. 
- x«/»iiv>7ç C. - ίχβλα vulg. - «Γχίλα PaU- - tîxc/a C. - Γχιλλα H. - txcJUia 
DFIJK. - Βμοιον τ& rjvioSciùt tTzei FG. - UtXx signifie ici semblable non 
pour la forme , mais pour la longueur, comme le prouvent les vers d'Hé- 
siode, Opéra, 677^ 78, 79, auxquels Tautenr bippocratique fait certaine- 
ment allusion. —* Post πλ. addunt p6tvo4i«ci PaU.; [ifQivof] Lind.-ef 
ί3ήζ C , PaU. - $ΐΛμ€ίνασΛ Pall. - άλΧησιν , όι supra 17 C. - 6σχ χρ • on. 
Pall. — • έ/ϋΐβιαστβΤσιν oroc χράηκ ίβιβα^ωσβν PaU. — •|γέν«τβ C. -<x/mv«to 
PaU. - vifpixàç Codd., Aid. — ' έχ. om. C, PaU. - Μψψκος PaU., ei ia 
cooim. ILupineof. - ici s'arrête le comm. de PaU.; mais le texte bipp•- 



ΒϋΓπεη sicTioN. S43 

β. {Remarque sur la respiration.) La respiration obscure 

chez les phthi'siques est mauvaise ainsi que chez les femmes 

qui ne font point d'enfants ; et toutes les choses semblables de 

la même constitution. 

9. (Saison maut^aise pour les phthisiques, ) Pour les phthi- 
sîqnes l'automne est mauvais (Aph. m, 10) ; mauvais aussi le 
printemps, quand les feuilles du figuier égalent en longueur 
les pattes de la corneille. 

10. {Détails sur Γ épidémie de toux à Périnthe, Ép. Vi, 
7> 1.) A Périnthe^ au printemps, la plupart [des phthisiques 
aDèrent mal]; ce qui y aida, ce fut une toux qui régna éprdé- 
mfqnement pendant Thirer ; il en fut de même poufles autres 
afiTections chroniques, elles devinrent confirmées chez ceux où 
elles étaient encore mal caractérisées ( Dp. iv, 49 ) ; mais il y 
eut des aflfectione chroniques où cela ne se manifesta pas, par 
exemple chez les porteurs de douleurs rénales (Ép. ii, 2> 9), 
et même d'autres (Ép. iv, 47), par exemple cet homme au- 
près de qni je fus amené par Cyniscus ( Ép. iv, 53 )• 

11. {Douleurs suivant les heures .) jyann les douleurs de 
côté, de poitrine ou d'autres parties, il faut observer, quant 
ans heures, si les malades présentent de grandes différences, 
parce que, après avoir été mieux, ils se trouvent de nouveau 
phu mal sans qu'il y ait faute commise (Aph. vi , 5). 

HUmÈBIE SECTION. 

1. ( Dysenterie. ) Dans les longues dysenteries il est mau- 
vais qu'il y ait anorexie , surtout s'il s'y joint de }m fièvre 
(Aph. VI, 3). 

2. {Ulcères. ) Les ulcères autour desquels le poil tombe sont 
de manvaîse nature ( Aph. vi, 4). 

eratiqii•, sans commentaire, il est vrai, continue à être donné. J'en rap- 
fertarai le• variantes. — • χαΐ έν »τϊ}0«ίΐ Pall - l^w^tv H. - οΐΐτις C. - 
r>if wlg.-tO^iv έξ«;*«/»τάνβντβ« C. —• t. h. om. CFGH1JK, Pall. -itcjbI 
T§» /KSxpAv ^U9flyTC/»cA« όπωι &7r09tW« /«xèv G. — *• /ulox/mTvc K. - xi^v C, 
•liit«w9rrx(y«*«cv CD. - iicdCvptT^vwcy vnlg. 



344 SIXIÈME uvEK uEB àwwàuiEs. 

• 3. ^ 'Οβφ6ν άλγέσντι, αναδρομή Ις τ^ ιτλιυρ^ • χαΐ {χφύματα, Ι 
σήψ χαλιίται• ^ 

4. Ta •νιφριτιχλ ούχ βΤβον υγιασΟίντα 6πίρ *invTi{xomi 
Ireou 

5. * Ti iv τοϊσιν δπνοισι πβρρξ\ιν<$μενοι, χαι fooK άχριβ mpi^ 
χ<ται, χαΐ ή γνώμη ταράσσεται, χαι ταλλα ^α πβρι Cicvov τοιαΰτα, 
χαΐ οίσι τάναντία. 

β. ' 'Όσησι [Α<ν ουδίν Ισω του τεταγιχένου χράνον, Ιχάσπ^σι xà 
τιχτήοΜκ dbafova Yivrrau • Ti ^πιφαινέμοα Ιν οΐίη μηβ^ γί- 
νεται. .. ^01 πόνοι έν περιόοοισιν , *βτι έν έπτλ xcvsttai, Ιν τρι• 
πλασίνΐ u^noScm» *3ud S τι Ιν εννέα χινβιται, Ιν τριπλασ(ΐ) τιλϋου- 
Tau ^ ttjaii Ακ [κτλ γυν^^ιχβία τ i δβξιλ, τι ^ άριστιρλ, χάσχΜν, 
*> ύγροτης ^/ηίίν i w^m », διαίτης ξηρότης• Ότι ^ΆΆ Οβσ- 
σον ctaxptOiv, χινηθβν, αυτις αυξεται βραδύτΕρον, ΙπΙ icXttova ^tt 
yj^w- 01 irovoi, " τριτω, πέμπτω, έβ^μιρ, *• Ινέτ» μηνι, 
^διυτβρφ, "τιτάρτιρ, '•ίχτω. 

7. Ti Ιχ " τοΰ σμιχροί» πιναχιδίου ^ σχ£πτέα. Δ(αιτ« γ(νττ«ι 
πλησμονή, χινώσει, βρωμάτων, πομάτων * ^ μτταβολαΐ toutImv, αΐβ 
Ιξ ο!ων, α>ς ^ei. Όδμα\ τέριςουσαι, λυπουσαι, πιμπλυίσαι» irtiM* 

* *Οσ^υν D, Liod. - ονψη vulg. - cx^/xara Pall. — * viffiotà H. -fjpc- 
ycrcxà Codd. ap. Dietz. - Hic autem diverea dicitur, dit Jean, scrf|itara : 
quidam enim libroram habent nefreticas; quidam frenedcas. — *»K. 
— -*oi ïv T. υ. παρβξυνό/ιανοι Fall. -άλλα Pall. - τα Ιι»α»τ{α C. — • • J»t» 
sine ttèv Pall. - ho» Pall. - ιΓσω vulg. - ixivroist, ri supra oc C. - yiyfneu, 
ταντίίσι pro έχ. Pall. - ayova Codd., Aid. - γάνιμχ sine y^vrrecc Pâli. — 

• Ta yiviTae om. (D , resUl. al. manu) FGJK. — ^ ot itévt C , Pill., 

Lind. - wwdvet (sic) H. - xmà^foixt vulg. — • 3 τι [γαρ] Lind•- rpatXotei^t 

D. — * xat ηΧειοΰτΛΐ om. G (D, resut. al. manu)» Lind. -Jean bài 

remarquer qu'il faut multiplier par dix επτά et Ιννέα ; cela réndte de la 
comparaison du passage parallèle , £p. ii. — ''^ xal om. G, Pall. - H 9/Λς 
τα icÇià , ^ προς àptartpx Pall. - rà. o, ^ τα ά/β. χάσχο»9ΐν Liind• - χάβηη, 
ο supra « Κ. — ** ^,^ xr/p, f, «χ. τ. άπ. Pall. - lupirm C, Pall. - ξι^ 
vulg. — *• δ* om. Pall.- a^TiiC-avôcç vulg.— "ièom. Pall. — "τ^τ^, 

TCTi /οτω, ίχτω, oyiôw pro τρίτια Ιχτ« Pall. — *'l»v. GHI. - hn. CF. 

_ «• ρ G. — «'i DG. - •• ç DFGHI. — "*• τβύ Codd., Aid.. Frob., PaU. 
- rewom. vulg.-/icx/>ou C, Pall. -άιοχή του oycôo^ τμήματος Pall. - lactpit 
ocUva et ultima. Johannes. - La mention de la petite table est singulière 
ici. Nous apprenons par Galien Du dyspn. ii, 8^ que les premier et troé- 
sième livre des Ép. avaient été dits livres De la petite table, rà «x τβΰ/»«- 



HUITIÈME SECTION. 345 

3. (Phrase obscure,) Une doulenr existant anx lombes, 
métastase sur le côté ; et éruptions qu'on nomme pournture 
(Ép. m, 7, t. III, p. 86). 

4. (Des reins,) Je n'ai pas vu les affections rénHies s:n«TÎr 
au-delà de cinquante ans (Aph. vi , 6). 

5. (Sommeil dans les maladies,) Cas où dans le sommeil il 
y a des redoublements , ceux où les extrémités se refroidissent, 
où rÎDtelligence se dérange , et symptômes semblables dans le 
iommeil ; et cas où c'est le contraire (Aph. ii , 1 et 2). 

β. (Des Jemmes grosses et du fœtus. Ép. ii , 3,17.) Les 
femmes k qui rien n'arrive dans les limites de l'époque rèfg}i' 
liire (ie septième et le neui^ième mois)^ celles-là mettent au 
monde des enfants viables. Considérons en quels mois les 
accidents surviennent. Les douleurs suivent les périodes ; 
qœ le fœtus se meut en soixante-dix jours , est accompli en 
un nombre triple ; qu'il se meut en quatre-vingt-dix jours , 
eat accompli en un nombre triple. Qu'après l'éviiountioii 
menstruelle la matrice est béante ou à droite ou à gaurhe; hu- 
midité [ connue ] par ce qui s'excrète, régime sec. Que le 
feitos [mâle], qui est formé et se meut le plus tôt, s^accroît 
d'an autre côté plus lentement, mais pendant plus long- 
temps (£p. vi^ 2, 25). Les souffrances sont au troisième 
moiS| au cinquième, au septième, au neuvième, au deuxième, 
an quatrième, au sixième. 

7. (Régime; odeurs; ouïe; langue; air; langage,) Les cho- 
ies de la petite table ( /^. note 19), à considérer. Le ré« 
pme consiste dans l'ingestion et l'évacuation des aliineiils, des 
boissons; changements de ces choses, quels ils sont, et quels 

tpoy πίΨ9Λχί(ου, ptrceqn'on les jugeait composée par Hippocrate lui-même. 
Comme a t donc une désignation pareille se trouve-t-elle dans le texte 
même? Il est probable que c'est quelque annotation des critiques alexan- 
drimquî de la marge aura passé dans le texte. V. sur ta petite tabte , 
LÎ, p. 277. D'après Jean , quelques-uns rapportaient τά ix roO νμ, π. à 
ee φΐί précède, et commençaient par «/ιπτέα la phrase suivante ; d'autres 
rapportaient 9xcttTla à τα èx r. ,α.πιν. et construisaient le tout avec re 
«pi suit. — •• σχιατέον Pall. — ** /Μτνβο/ή CHIK. - τβυτί'ον Pall. — 
-τβΰτ«ν vulg.- iÇ o*«v o7a 0, Pall. - βχ9ν•{ν Pall. 



346 8IX1ÈMB LXVAE DES BFU>éMISS. 

μιναι* [αταβολα\, έξ οίων οΐως Ιχουσιν. Τλ laitbrrovxa, *^ Ιξιίντα 
πνεύματα, ^ι χαι σώματα. ΆχοαΙ χρβίσσονες, * αι Si λυπουσαι. 'ΚαΙ 
γλώσσης, Ιξ οΪων οία προκαλέεται. * Πνεύμα, τοσαύτη θιρμ^της» 
ψυχρότης, 'παχύτης, λετττοτης, ξηρ^της, • ττεπληρωμένον, ' μΐΐ^ν 
TE χα\ πλειον* ^ αφ' ων at μεταβολαΐ, οΤαι Ιζ otttfv, ώς Ιχουσιν. Τλ 
Ισχοντα, ^ •6ρμωντα, ^ ένισχόμ&να. *® Λόγοι, σιγή, elveîv Α ^ού- 
λεται' "λόγοι, ους λέγει, ^ μέγα, ^ πολλοί, άτρεχέες, ΐ| πλαστοί. 

8. TJi άπιόντα ^ει^έναι, ίίΟεν ηρξατο, "η Sxom Ιπαυσατο, η 
^ &0V διεσπατο, χρώματα τε, οΐσιν ή θερμότατοι ^ αλμυρότατα, ή 
γλυχύτατα, ^ λεπτότατα, τ| παχύτατα, όμαλως ή άνωμαίλβικ, τ6 
σώμα , τον χρόνον* at μεταβολαι, " οΐαι Ιξ ο?ων Ιχουσιν. ^Όρ- 
ξατο Ιρυξιν, ούχ έχράτησεν. Δάχρυαι ^''^ έχόντι» άέχοντι, ποαλλί, 
ολίγα, 6ερμλ, ψυχρά, πάχος, γευσις. "Πτύαλον αύτόθιν άνα- 
χρεμτΓτόμενον, ^ άναβησσοντα, ίμετος. 

9. Ήλιου θάλπος, "ψύχος, τέγξις, ξηρότης, μεταβολή " iià cîo, 
i\ οίων, ές οΤα Ιχει. Πόνοι, άργίαι, βπνοι, άγρυττνίαι• Tàiv 
ΰτυνφ, Ινυτυνια, χοΐται, χα\ ** έφ* οΐσι, χαΐ ** δφ' οΐων. 

' Ante:^ addit «ίσι^ντα vulg. - είν. cm. G•- τα έσπ. ή tiviorex [i} ίξιίτη] 
Pall.- χ«( cm. Pall. — ■ xtlpovtç pro al Si X. Pall. — • xal om. Pau. - 
Poet yX. addit ycûateç Pall. - ΐΓ/9βχαλί«τα€ C, Pal!. - π/ββσχ. Tolg. — * iw•*• 
/MCToc TOff. 6rf/AOr(/»a, ψνχρ^τ(ρα, π«χύτι/9«, λ<πτότ<ρκ, ξηρότερα y vypé- 
Tfpa Κ. - πν£ΰ/Α« τά ταύτ>ϊ ( σαύτ>ΐ F) θΐρμότερον, ψυχρο'τε/οβν, παχντιρβ», 
λιπτ^τβ/οον , Χηρότερον, ùypovtpov CFHI ( Pall., sine vyp. ). — • τβχύηκ D. 

- • irnr>. cm. Pall. — ^ ' λΛόν Tf xecl τέλιιρν Pall. - xal rè πλ. Tulg. -Tè 
cm. J. ^• • έ^• Pall. - oTac cm., cum οίως pro ùç Pall. — * Ινβρ^ντχ D, 
Gai. in cit., Introd., ix - xaè τα Ινισχόμινχ σώ/Αατα ^ Ivop/tfirra Pall. 

- Posl βνίσχ. addit σώ/χατα vulg. - σώμΛτα. est nuisible au sens; il n'exi•- 
tait pas dans le texte que Jean avait sous les yeux, ni dans la citation de 
Galien. —*^ λό/οι, σι/ή H, Pall.- Xoyotvi , StX (sic) G. - X4yiÇp 9iy^va}%. 

- μή tlntîv Pall. — ** Xoyoïç όίσι ( ους Pall. ) vulg. - /teya>0( Pall. - πβλλά 
D. - [/f\ ατρ. Lind.- ^ π/αστοί cm. K.— " ίδ/δώς pro «îi. (G, inmarg. cW.), 
Pall. - oxdOev Pall. — *' xai oxow xal οΤσι διέσπαστβ Pall. - îj ( ί om. K. ) 
5π>ΐ vulg. — **οοοις GHK.-5aocDFGIJ.-xal χρώματα sine tc Pall.-i ^f 
μότΛΤ» ri αΧμυρότΛΤΛ τ) γλυκύτατα ii λιπτότατα >J παχύτατα DFH. - i 
θίρμόττιΧΛ 9\ αΧμνρό-ηιτα ii γλυχύτ>ιτα, ^ >€πτότϊ7τα ( ^ λ«πτότΐΐτ«> OID. C) 
^ παχύτ>ΐτα vulg. — *' οΤων J. — ** ϋρξΛντο G. - :?ρατβ Und. -ίρξ. «η. 
Pall.-{/»u|i (sic) l,Pall.-Obtinuit et non obtinuit, dit Jean. Quidam hoc tic 
exponunt : ai morbus obtineat aut natura. Et bic dicit : intpice ai obti- 
neat aut aatura expurgatione : expurgatione dico aut vomilus aut pcr 
urinae aut per egestioDea aut per audores ; aut non obtinuit. Jean iem- 



BinTiiME escTioN. 347 

le• antécMents. Odeurs qni réjouissent, qui attristent, qui 
remplissent, qui obéissent; changements, de quels antécédente, 
comment ils se comportent. L'air ou les corps qui entrent ou 
qui sortent. Les choses perçues par l'ouïe, bonnes ou affli- 
geantes. Et pour la langue, quelles substances elle appelle 
et après quelles substances. L'air, suivant la chaleur, le 
(iroid, rétat épais ou ténu^ la sécheresse, rhumidité, est plein k 
des degrés divers * d'où les changements, φlels, de quels anté- 
cédents, comment ils se comportent. Le contenant, le mou- 
vant, le contenu. Paroles, silence, dire ce qu'on veut; 
paroles prononcées, ou «^ haute voix, ou nombreuses, véridi- 
ques ou mensongères. 

8, {Des excrétions, ) Examiner les excrétions : d'où elles ont 
commencé, ou elles ont cessé, les intervalles, les couleurs, les 
cas où elles étaient très-choudes, très-salées, très-douces, très- 
ténues, trés-cpaisscs , égales ou inégales, le corps, le temps; 
changements, quels et après quels antécédents. Éruc- 
tation commencée, non. achevée. Larmes , volontaires, 
involontaires (fp. i, l. Π , p. 649; Ép. iv, 46; Ép. vi, 1, 
13; Aph. rv, 52), abondantes, peu abondantes, chaudes^ froi- 
des, consistance, goût. (iPachats venant de la bouche ou de 
la poitrine, vomissement. 

9. {Influences diverses,) Chaleur du soleil, froid, humec- 
tation, sécheresse; changement, par quels intermédiaires, de 
quels antécédents, a quel él«t. Exercices, repos, sommeil, 
veille. Les choses dans le sommeil, songes, couches, sur 
quoi et sous quoi. 

ble avoir la : ίχράττ,αν ίρ^χις ^ oua έχ/οάτησκν. On a donné aussi â Ι/ουξι« 
ομλ» letécnts hippocra tiques le sens d'évacuation en général. — *'' Uovri 
Codd., Aid., Frob. - ηουΧ)ά D. -πολλά vulg. - παχέα Pall., Lind.- χβυ- 
9n Aid., Frob., et cod. unus ap. Foes. in notis. - yiOffct Pall. - D'après 
leaB,7cuvi« peut être rappo^lé m^tanneB ou prie isolément. — *•πτύ«)ον 
ΡίΠ. -ovr^Or/ CDHK, ?aS[?^éifMt vulg. - àva6»j77d/Axvov Pall.-o{/«. 
ML - Diaprés Jean, cela îëÎKqiie les crachats qui viennent ou de la 
bouche, on de la gorge, ou de rèstomac. — ** ψνχο« Pal!., Kùhn.- ψνχο( 
nJg. — •• çtoL sine Sià Pall. - i' pro itàC. -«ç pro iç Pall. — •* h Codd.. 
tf.Ml — "if H, Pall. 



348 SIXIEME LIVRE DES ÉPIDÉMIES. 

10. *Tdbt της γνώμης, ξύννοια, αύτη χβθ' fuMixVy *χ•*Ρ**> Λν 
οργάνων χαί των πρηγμάτων, αχΟεται, χαΐ Ι($βται, χαΐ φοββίται, luet 
Οαρσύι, και ελπίζει, 'χα\ ά^οζέει, οίον ή 'Iincodoou otxoup^, της 
γνώμης αύτης καθ' έωυτήν €π{στημος Ιουσα τών έν τ^ νούσω ^ iict• 
γινομένων. 

11. * Ήλικίην μήν ήλίκος, χα\ ήλικίην ^ πρ^ρον ^ 6στ•ρον τβίΐΐ 
δέοντος, οΐον $1 παρελύθη Ιν χειμωνι χα\ γίροντι τήν ήλιχ(ην ή νη• 
πίφ καΐ θεριης, ή πρότερον ή βστερον του δέοντος, δδάντων Ιιιβολαλ, 
• τριχών φύσιες, γ^νος, το μ3λλον και ^σσον, τριχών αϋξησις, παχν 
σμ&ς, κρατυσμος, μινύθησις. 

12. Το ^ ζυγγενές, κα\ το καθ' έαυτλ, &φ μ8ίλλον κα\ ^σσον. 

13. Του ίτεος *ή ωρη, έν ^ το προηα(τερον ^ δψια(τΕρον| * χαΐ ει 
ή ώρη Ιγεγ^νει ίττομβροςίΐ *° αυχμηρή , ψυχρή " ή οερμή , νι^νιμος *•^, 
^'έπάνεμος, καΐ oudv άνεμων, της ώρης εν άρχη , ί1 μέση» ^ ^«τη, 
ή ** διί παντός, παροιχομένης ί^ παρεούσης, 

14. " ^^ρη "πίς νούσου, 6 χρόνος, τίι έπιγινόμενα, ai περίοδοι, χαΐ 
τών περ(οδων at ^* μείζονες, κα\ ^"ΌΛ ΒΑ πλείονος, "α( έπιδ(!σιες, και ή 
της άλλης νούσου Ιπίδοσις, ή χάλοισις , ή ακμή , ^ κα\ το μ8λλον καΐ 
το^σσον άποτελέουσα, και δτε, κα\ δποίως, και Ιν οίη άρη κα\ ήλικίτ,. 

15. Τών *^Ιπιδημεουσέων νούσων οί τρόποι, κα\ εΧ τις τών * αρχο- 
μένων άρξαιτο άνημετος, οΪον " εΐ πιόντες τι, κατισχόντες ή βρσχΐ» 
καΟαιρόμενοι. 

* Τάκ Padl, - χα ι pro τάχ valg. - λύπ»» αυτήν pro αυτή Pall. - ewrJÎ Âld., 
Frob. - ίωυτήν C, Lind. - βαυτήν vulg. — * άνα» Pall. - χαέ om. Pall. - 
«pxrrat C. — ' te xai Pall.- Postai, addil Soξάζtt Pall. - q cm. Pall.- 
οιχοΜρος C, Pall, - ή κούρος vulg.- xaô' »\ίτ9ίς Pall.- ιπ^νι^μος Κ. — *iireyi». 
C. - ytyv. Pall. — • ΥίΧι/.ίην /ifv jqÀcxos (sic) xaè q/c/^ijv ^ π/Β. C. - igAcxcqv 
(ήλιχιη sine /Acv Pall.) ήλιχιν^ς (ή/^χος D, mut. al. maouin ^Àcxcijc, FHIK) 
xai (καΐ cm. Pall. ) ^ πρ, vulg. - otovci• G. — • τ/ουχών ψχίτηίς C. — ' ξυγ- 
x«vèç C. — χαΟβαυτό FlJ. - xai δτω Pall. - δσον CJ. — * ^ ϋ , Frob. — tô 
Pall. - T€ xxt pro TÔ vulg, - ηρωΧ'χίηρον Pall., Lind. - itpùttrtpov vulg. - 
όψιαίτε/ίον H, Pall. - δψαίτβρον Lind. - οψιτβρον vulg.- è-HrtpovÎi. — 'xai 
Cl ή ώ]θ>ΐ êy. Pall. ->î (ή DFHIK) upr^ iv f, iy. vulg. — ** αύχ/χβυς C — 
** >5 υπ). C. — ** /ai pro iî Pall. — y|ioJE*»{vf/*oç C, Pall.- .\nte τίβ addit 
τα βπΐ7ΐ•/νο/Λενα , ;; ύμ^ρος^ r, ανχ /e^r <(; .^χος,'^ί 6ί/5/Α>ί Pall. -Ceci CSl 
une glose passée de la marge dans }ti^Î!(é¥te. — ** Sixivxvrbç FGIJ. - ( ij 
Pall. ) τζχροιχομίνν] r\ παο«οΰ7α C , Pld|f ^r^. * " ώρν; om. Pall. - »0ν7βυ CDH, 
Pall., Lind. - νότου vulg. -έπινβν. FlJ, Àld. — ** xi [ità] /aiÇevoî Lind. 
— " «t C. - al Ald. - πΆΐίονες sine ai oià Pall. — " al oin. Pall.-CTile- 



HUITIÈME SkClION. 349 

10• {Du stns intérieur dans les maladies, ) (jc qui vient du 
sens intérieur, conscience^ par lui-même, sans les organes et 
le» objets, il s'afflige, se réjouit, s'effraie, s'encourage, espère, 
merise, par exemple la femme de charge dOippothous, qui, 
par le seul sens intérieur , connut les incidents de sa maladie. 

11. {DeFdge.) Quel estlSge du sujet, et, quant à l'âge, si 
pin• tdt ou plus tard que ce n'est la règle, par exemple une 
parai jfie en hiver chez un vieillard ou en été chez un enfant ; 
plos t^on i^os tard que ce n'est la règle, éruption des dents, 
naissance des poils, sperme, le plus, le moins, accroissement 
des poils, épaississement du corps, vigueur, diminution. 

19. (Fdwpathie et hétéropathie, ) Ce qui est par affinité et 
ceqnl est par soi-même, combien plus ou moins. 

13. {Dts saisons,) La saison de l'année dans laquelle il y 
a anticipation ou retardement ; et si la saison a été pluvieuse 
ou sèche, froide ou chaude, venteuse ou calme, quels vents, 
au début de la saison, au milieu, à la fin, dans tout le cours, 
précédente ou actuelle. 

14. {Stades de la maladie, Ép. ii, 1, 6 ^ Ép. iv, 46. ) Épo- 
que de la maladie, durée, incidents, les périodes, et des pé- 
riodes les plus grandes, et celles qui ont les plus grands inter• 
valles, les augiucnts, Paugment de la maladie tout entière, la 
rémission, le summum, produisant des effets plus ou moins 
considérables, et quand et comment, et en quelle saison et à 
quel âge. 

15. {Maladies régnantes, Kp. iv, 16.) Le génie des mala- 
dies régnantes ; et si au début la tendance au vomissement est 
nulle, par exemple les malades prenant quelque breuvage le 
gardent on ne sont que peu évacués. 



»^ιςΟ.-»•ΰ»ου DFHIJK, Aid., Frob., Liiid. -vodOM vulg. - xac η τ. α. 
ν. «π. ΟΠΟ. Pall. - ΡοβΙ χάΧχνις addit κ«1 τΨίς χαλάζιο; Pall. — ** Anlc λΆ 
addit b ol«cy, ού Pall. - άποτιλοΟσαι Pall. - όχοί»? Pall. — " έπί^^Αασυ- 
«4w C, Pall. - iirei*î/Atou»é«v vulg. - veuwv CD, Pall., Lind. - νό^ων vulg. ♦ 

-»• iw/wTT<h»T«v «/>ξ»?τα( άνέ,α«τβ« Pall. - «/>ζ«τ«ι C. — " ή vulg. - Il faut 

Xw ύ, - Aate x«r. addunt ii CDFGHJK , Uod. 



350 SIXIÈME LIVRB DES éPIDI^MlES. 

16. Πυριτώδεες ίσως o\ ^ ίχλευχοι, Sv wi χβ^λΜ, ο(ος i tfimç, 
*o\ xp^vot. 

17. • To σώμα ίργον Ις τήν σχίψιν άγειν, &{ικ, dbcoij, * (ϋζ^ éfjj , 
γλωβσα, λογισμός• 

18. * Καταμανθάνλΐν τικ έν τοΐσι βλεφάροισι τοις JvM xeenàimi^ 
μβνα οίδηματα y των ^ ^(λλων περιισχναινομένων, 6ποστροφα(* ^Ιν 
δ* άχρ<{> υπέρυθρα σχληρλ, χα\ πάνυ τρύτοισι, γλ(σχρα, χ«\ AvMvrii- 
μινα, χα» ^ένβχόμβνα Ιν τούτοισιν, οΤον Φαρσ^ίλ^ ΙΙολν|α(- 
Ui. Ύί *χατα^^ηγνύμ«να οΒηματα, ί^ πβλιώματα, 4| έπ' ^φ$«>Γ- 
μ{ησιν ^ ίλχεσιν, ίλλα γάρ' *^τάέχ των φυμάτων χαΐ Ιμιπιν|μά««ν 
χαταφερόμενα. 

19. "*Ότι σημεΤον άμφ\ άμητον , στροφοί περί τ^ν άμφβλίν καΐ 
Ρ β^ύναι Ιστιν &ζ^ ành πράσων, άταρ χα\ ^ inh σχορόδαιν toutourcv 
δστερον. Ερυσίπελας **.τ* Ιστιν οΪσιν απο τράχηλου, χα\ «tpt 
ταΰτα iv προσώπψ έχρ(νετο• τα μέλανα, χα\ οίσι ** τράχηλοι, χακί, 
χαι ^ εΐ φλύχταιναι, χαχλ, χα\ οΐσι ^"^ ταραχτιχά• 



* '£χγ>βυχθ(ών ρΓΟ ΙχΑ. ων G. -χαΐ τα pro ων χαΐ Pall••— * χαΐ ό χρά^ος 
Pall. — 'Î/5yov πΧν το ffû/uia ές τ. σχ. âytt Pall. - τβ σ. [χ«ΐ] Ιρ. Liod. 

- ccÀyércv Codd , Aid. - Diaprés Jean, on donnait deux sens à cette phraio: 
1® le médecin soumet le corps du malade à TexaroeD ; 2® le médecin «i- 
ploic son propre corps, la vue, Vouie, elc, à Texamen du malade. — 
*yeCa(5, ά^ή, /SU pro p. ά. yX. Pall. — * χατα/χανθάνη Codd., Ald.,Frob. 
Pall. - Avec celle leçon le verbe est rapporté à ce qui préccde. — • τα* 
[ίβ] Lind. - π«ριισχν. Codd. , Aid. , Pall., Lind. - πιρισχν, vulg. — '» 
Λχρω ο'σιν υπ. σχλ. χ. π• τουτέοισιν αΙ^χρα χαΐ ivivrafitvx χαΐ ένισχο/ανχ, 
οΓον Φα/5σάλω καΐ IIo>u/ui>îocV Pall. — * ανίχόμ,ενα. C. — ρΓον [iv] Lind. - 
ΤΓβλυ/Α>ΐ5« Codd. - πολυ/Αήδα vulg. — * xaTap>jyv. C, - πΕλι^νώ/Μτα Pall. 

- iv έ^θζλ/Αΐ>;σιν Pall.- έπ' 6γθΛΧμΐχις vulg. - àJi/à Kùhn- Les tradocteon 
traduisent comme s'il y avait αλλά ; cependant άλλα est la leçon des mas. 
et des imprimés, excepté Kûhn. Cette phrase est trcs-obscure ; j'ai cm y 
apercevoir un sens en mettant après /àp un point qui n'est pat dans 
vulg. — *®τά έχ om. Pall. - ç»u/uiarwy Codd., Pall. - ^υΐ}/Αάτων vulg. - 
€/*7Γύων Pall. - rà γερόμΐνχ pro κατ«^. Pall. — ** ht om. Lind. — à/A^^- 
ίμιητον vulg. - à^iO/x>îTov DFGlJ.-à/A^i άμητόν Pall .-> à/A^c/uii^^cov Lind. 
-On litdans le Gl. de Galien: Λμγιμτήτριον στημΐΐον, sic nominavit in secondo 
(1. sexto > de morbis popularibus quod aOcclionum vulvse signiGcaiivom est 
Jean a lu άμ^Ι à/ai;tov, ce qu'il rend par quoiiens messis fil in aMiate. Cor- 
narius et Grimm oot adopté celte leçon et traduit vers le temps de ia moif* 
ion ; peut-éire ont ils raison , et peut-être ίμγιμι^τριοψ^ cooeervé par k 



υυίΤίΕΜΚ SECTIOxV. 35ΐ 

16. (27β# inditfidus à peau ùlatiche. ) Fièvre sans doute chez 
les individus très-blancs, dont les lèvres [se gercent]; le 
OMide, le temps (Ëp. ii, 1, 10). 

17. {Examen des malades.) Il importe de soumettre le 
corps h Tezamen : vue, ouïe, odorat , toucher , intelligence. 

18. (S'agit 'il ici des intumescences que des guérisons ap^ 
parentes (Thjrdropisies laissent aux paupières, particulière^ 
memi dans la maladie de Bright 7) Examiner les gonflements 
laisses dans les paupières supérieures ; le reste s'étant détu- 
méfié y récidives ; les bords étant un peu rouges et durs, 
récidives surtout dans ces cas ; humeurs visqueuses, et celles 
qui se soulèvent et celles qui sont retenues, comme chez 
Poljmède à Pharsale. Les tuméfactions ou les lividités 
qui font éruption dans les ophthalmies ou dans les ulcéra- 
tions [des yeux], car elles sont autres [que les tuméfactions 
signalées plus haut]; les humeurs versées par les abcès et 
les suppurations. 

19. ( Note très-obscure sur des maladies qui paraissent 
avoir régné dans Vété, ) Signe , vers l'époque de la moisson , 
tFtnchées autour de Tombilic, et douleurs causées purfois par 
des porreaux, et aussi par Tuil, plus tard par ce légume. Et 
rérjsipc'le chez quelques-uns provenait du cou; cl vers ce 
temps, cela se jugeait au visage; la teinte noire, et ceux chez 
qui le col [s'aÎTectait], mauvais ; mauvais aussi quand il y avait 
des phljctèues et des dérangements du ventre. 



Q.de Gai., est-il une variante que donnaiont certains exemplaires. Tout 
cdt est tellement obtcur, qu'on ne sait à quoi te décider; cependant , si 
oa adopte, ce que j'ai fait, le dernier sens, on se rendra moins diflicilement 
comptede τ' qui commence la phrase suivante, et de mpï raOra qui parait 
•t rapporter à une époque indiquée préslablement.— '"doûv.FGlJ.Frob.- 
Aate irriv addit cau^mcÀscs Lind.-^T* om. Codd. - oTffcv pro 5r' Pall. 
— *• Kirà om. C, Pall. - σκο/9βίβυ Pall. - τούτβΐί G. - τούτου Pall. — ** τ' 

on. Pall. - Ip, τ' om. Lind. - xal τράχηλο», x«xà om. K. - Ante ittftï 

tddit t6v Pall• * τα μέλ^νχ χαΐ cXvi ^/ύχτ. xscxdv* ^Λΐ οισι r/» , χχ/6ν, χαΐ 

t&cTajB. Pall. — ••τ/9αχήλου Lind.— **xai χαχά om., re»lit. in marg. 

C.-fÀvxTotlyat DE. - ^λιχταίναι (sic) FGIJ. -*'π«/»Λπ;*:χΤΐχά H. 



352 SIXIEME LIVRE DES EPIDEMIES. 

20. Ό (Αβλαγχολιχος ^6 Ά^βιααντος άτώ πεπλίϋνν πλιιάνοβν ^μΛ9% 
ποτέ μίέλανα, άλλοτε άτΑ χρομμύων. 

21. 'Ci πυρετοί, h οΤσιν έφελχοΰται χε(λεα, !σως StoXtdravtK, 
χα\ τριταίοισι ψυξκς, ο\ ΒΙ περααεες αύτ{χα προς τήν χείρα λυόμ< vot 
αιεί. 

22. ' ΟΤον ένεστιν έν τοισιν οίρθροισι, σχεπτέον * ^ρα ούχ έμ- 
πυουνται ; 

23. "Έθος Βϊ, il ^otωv&για{vo[jLεv, διαιτησι, 9xÎ7D|)tfty πόνοΐ9ΐν, 
ύπνοισιν , acppooifffowi, γνώμγ;. 

24. ' Πρ^ς τ&ς νούσους, άπο τίνων ^ίνα σχ^^ματα, ^* ο&ς τόκους 
• ετράποντο, ^ρςβντο, παρησαν, Ιπαύσαντο. Έν οΐσιν άχρατ^ς 
7 ΰοβερός. TJt ενάντια έν τη νούσφ διαιτηματα. Th * ευφορον, 
το ούσφορον. 

25. ΛΙ δίαιται, ^έΐσον γνωναι, [μή] έςει8ησαι, ^ξυμφοραι γΐφ 
πολλά {. 

26. Άγαθοΐσι oi ιητροϊσιν, αί " Ομοιότητες πλάνας χαΐ απορίας » 
άλλα τάναντία, ή πρόφασις, οϊη • ίτι χαλεπόν έστιν Ιχλογ(• 
σασ6αι είδότα τ4ς δδοΐις, "οΤον ει φοξος, *'εΙ «ιμος, εΐ Οττίξυρος, **εΐ 



* Ό om. Pall. - λοβι>αντο< Pall. - Xda/uMeyro$ vulg. - αλΧοη Sk Pall. - 
//M/xtwv C. — ^ τ/λή/Αχ ï; D, pyeeev Q'.-àf «λχοΟται Pall.- JcxAc^TCOvrcf C•- 
5tsi)i:r9VT£5 vulg. - Po8l οιαλ. addit /tèv vulg. - ψύξι^ις C. - *«l Codd., 
Aid., Frob., Lind. "- àti vulg. — *oWv è^rt το έν Pall.- ί pà (iic) C. - 
μη έχπυούται Pall. - έχπυοΰνται C. -> i/Anuovvrac, χ eupra /a U. — i/uinoc^iirrfltc 
FGIJ. - Jean traduit : qualis est in articulie , videndum ; ineiiionem non 
expetiaris . si non in saniem sunt. Ce qui suppose un texte différent. — - 
* 2jv CDFHIK, Pall. - άψρούκχίτ,^τι D. — • προς Pall. - ίπως pro «. fulg. - 
νοΰσους Codd., Pall., Lind. - νοσουβ vulg. - τίνων C , Pall. - rtvfiv vulg. - 
Ttva CHIK, Pall. - Ttvà vulg. - Jean, cl après lui les traducteort latins 
donnent à σχ^;,αατα le sens de typet, — 'irp. om. Pall. - ι?/5ξ«»τβ Patt. 
-ήρχοντο vulg. — ' D'après Jean, γοερός a ici le sens de terreDdoi ; Foe• 
Fa suivi et a mis : in quibusnam incontinenti metum injicere oporteat 
Cornarius, au contraire, a pris fo^tpài dans le sens de timendus. — 
*ΐ'γορον (sic) C. — • ôxoffoiffi yvijvat, ουκ έζκΰνΤχι Pall. - iÇec^i$v«t OK• 
- D'après Jean , des exemplaires n'avaient pas /a>2 ; et dès-lor» le sens 
était Tacilc et clair: cfuant au régime , connaître tout ce qu'il y a à savoir. 
Mais d'autres exemplaires avaient /ui>i ; ce dont on donnait deux interpr^ 
tations : 1° un médecin, venant chez un malade , entend, dans sa maison, 
des paroles relatives à des projets mystérieux > il ne doit pas en parler ; 
2'* un hoiiime menacé se <lit malade ; le médecin le visite, ne le trouve pas 



Huini.Mk skdiuN. 353 

20• ( Cas partùulier sans iUlaiL ) AcHniaDlc le inélaYicoli- 
qae vomît des matières nuires tantôt à raitle d'une forte dose 
d'euphorbîa peplis L., tantôt à Taide d'oignons. 

21. {Note très^ourte sur les fièvres. ) Les fièvres dans les- 
f|uclle8 les lèvres s'exulcèrent, sont probablement intermît- 
teilles ; et refroidissements au (roisième jour; celles qui sont im- 
médiatement ardentes cèdent toujours à la main (Ép. vi, 1 ^ 14). 

22. [Du liquide dans les articulations. ) 11 faut examiner 
quel liquide est dans les articulations ; est-ce qu'elles ne sup- 
purent pas? 

23. ( De V hygiène, ) L'babitude pour les choses qui entre- 
tiennent la santé : le régime, le couvert , l'exercice, le som- 
meil, le coït, le moral. 

24. ( Très^rèves remarques sur les maladies,) Quant aux 
maladies, les attitudes qu'elles ont déterminées, lieux vers les- 
quels elles si sont tournées, où elles ont commencé, ont été 
présentes, ont cessé. Cas où il faut faire peur à un malade 
qui n'est pas maître de lui. Les régimes contraires dans la 
maladie. Bien supporter, mal supporter. 

25. {Du régime.) Le régime, savoir tout ce qui est à con- 
naître, ear les accidents sont nombreux. 

26. {Difficulté de se faire une idée de la maladie. Comp. 
Ep. M^^j 12.) Même pour les bons médecins, les ressemblan- 
ces amènent des méprises et des embarras; c'est le contraire 
|HNir la cause, [rechercher] qudle elle est. Qu'il est difRcile 
de déterminer avec connaissance les voies ; par exemple, si le 
«ujct a la tête en pointe, ou le nez camus ou aquilin , s'il est 

malade, aéaamoias il ne doit pas déclarer ce qui en est. Cornariui, 

ftttivi par Focs , a mis ; nam non noseo, multanira calaniitalum res est , 

i^»posaoK on texte comme ceci : /λή yà/» c|., Ι^μγ» π. Quant à moi, pro- 

fiuui da dire de Jean sur l'omission do μiι dans cerlains exemplaires, j'ai 

dis cette «égation entre crocheu. — '® ξ. C, Lind. - 9. vulg. — ** ό/&0(ό- 

τχται J. - οΓϊ; (tic) DIK. - oU cm. Pall., Lind. - olS* orc χ. Lirtd. -οΐίβι 

IrittSm χ. ϊστιψ έχλ. ταί ό. Pall. ^•**βΐβνάΟ. — *' ί Pall. "βτ/ιμΙάςΚ,^ 

1i ?|ΙΙ. - νχόξυρος I>Fl. - ύπόξηρος vulg. (υ tupra ij Ο). — ** tî om. C, - 

iPilU 

ΤΟΜ. V. 23 



.'^54 SIXIÈME LIVRE DES EPIDEMIES. 

χολώδης, δυσηαετος, * χολώδης μέλας, νέος, είχη ^βΜοχως» ίμΛ 
τβυτα πρ^ (ίλληλα ξυνο{Αθλογι{9ασ6αι 'χαλεπον. 

27. 1^ τΐ) συρίγγιον, ΊτΓβνβ^^^ίγνυτβ, ^ηχίβ Ιχώλυβ διβμένιιν• 

28. 'ϊ^ δ λοβ^ς του Ιίτυβτος * ΙπειττυχΟη, diltfttvec, εξαίφνης 6 «rf- 
νος ίιταύσατο. 

29. Σάτυρος, έν * Θάσφ, ιταρίΑνυμιον Ιχαλεΐτο γρυπαλώίΓηξ, ictpt 
kta έι«>ν 'πέντΕ χα\ etxodrtv, έςωνβίρωσσβ ιτλβονάχις* ιτροιΐ{βι 5' αύτψ, 
χ«1 ''δι' ή(Αίρης πλεονάχις * γβν^μινος δ1 πκρι Ιτιά τριήχοντβ, φθινώ- 
&ι^ Ιγίνετο, χαΐ άπέθανιν. 

30. Έν *δέ Άβδΐ^ροις 6 παλαιστροφύλαξ , 6 Κλεισθένλος λιγόμ•* 
νος, παλαίνας πλι(ω πρ^ς Ιβχυρότιρον χ«\ πεσων ΙπΙ χεφαλήν, «ηλ* 
0ών , Ιπιε ψυχρον βδωρ πουλύ' μ^τά * Ά τ«υτα, ^«ινης της νυχτλςι 
άγρυττνιη, δυσφορ(η, άχρεα ψυχρά. Τη *^δέ 6στεραιη, εΙσηλΟον εΙς «- 
χον, χαΐ τη χοιλίη, βαλάνου προστεθείσης, ούχ ύπηλθιν, οδρησε & 
σμιχρον, πρότερον "ού8εν ούρηχει * Ις νύχτα Ιλούσατο ' ouiiv l^am 
άγρυπνίη χαΐ δυσφορίη , παρεχρουσεν. '£(>ντι Si τριΆίω^ χετκάψυζκ 
^*άχρεων* ^χθερμαν0ε\ς?8ρα>σε, πιων Bi μελίχρητον απίθβνε xft^ 
ταίος. 

31. " Οί μελαγχολικοί χα\ ^^ έπιλημπτιχοί ΛαΛοϋη γίνεσΟαι iiçbi 

* ΧοΧ, /αλ. cm. Pall. - cèxq Ι. — * Ànt• χ. addit K«i ιπΐ το /k&Julm «i 
ΐίσσον Pall. — • ίπανιρρή'/νυντβ DGU. - /Αή ίιχμίνίΐν Pall. -J'ai mis ^rài 
rjplyytov une virgule, que vulg. n'a pas. Cette ponctuation et la tradne- 
tion que j'ai suivie sont justilîées par le passage parallèle Ép. ni. — 
* ht, Pall. - ^TCf πύχβϊ» 0Κ«-1χ€χύχ^, in marg. yt/p• xkc ένηττνχβΐ^.* 
έπ«χύθ»3 D (I, supra lin «πβπτύχοι?). - νπέσιισα Pall. - οΛαύβατο (eOprt 
ό π. â. G. - D*aprè$ Jean, Galien disait dans son comra., qu'on ne saftit 
si l'accident était arrivé dans une lutte ou dans une chute d'un lie• 
élevé et que sans doute il s'agissait du lobe droit du foie•— * BaavQL• 
- πα/:ωνύ/ϋΐιον CH. - ηΛρωνόμιον Vulg. - ιΐΛρωνυμΙτ,ν Pall. - χρ\>9αλώ:η;ξ D• 
'τρνπΛλώπτχ in Codd. Dietzii. - M. Roscnbaum ( ib. p. 232} croit que e• 
sornom, comme certains autre8( V. p.84, n.ll), désigne quelque hakt- 
tudc de débauche. Jean en donne cette explication : grypalopex aoleB 
dicebatur , aut quia grypum habebat nasum , id est cnnrum , ant ^ 
subtiles habebat armos et angusta ea qux sunt circa thoraeem, aievt ψΕτ 
pes. — • f xai X K. - έξωνβί/ΐωίτ* CD, Pall. - -ηοΧ).άκις Pall. — ' Λ' om. M. 
-πολ /.axtç r, π/£5νά/:5 Pall. - rct^/o/ra H. - Τ|θΐάχ. vulg. - λ POlt •• 
■ oi om. C, Pall.-K^iiîOiveo; Pall.-/xl a5mô; (σβέν«β; 0)νυ1;.-7•νήΪΜΐϋ 
pro /. C, Pall.- ίπ»;βών C- πολύ H - χα} πουλΟ Pall.— • ^è om.'MI^ 
*« i' Codd., Aid. - wTipti Pall. - «ίσ;:;.6βν Pall. - cio<|ÀOty vulf . -ai 



HUITIÈMB SECTION. 355 

jUîeiix, Tomiesant difficilement, atrabilaire, jeune, ayant vécu 
iant rè^le, il esl difficile de faire concorder en m^me temps 
toutes CCS données les unes avec les antres. 

i7. { Ohserffation incomplète, donnée avec détail Ép. vu, 
117.) Chez l'Individu qui avait une fistule, [l'intestin] faisait 
issue, la toux Tem péchait de demeurer en place. 

Î8. {Je ne puis me/aire une idée de t affection dont il s'agit ici; 
juani au moyen employé, voy. le § 111 de ^Argument d'Ép. vu.) 
Qiez celai qui eut le lobe du foie replie, je pratiquai la suc* 
cossion, aussitôt la douleur cessa. 

39. {Pertes séminales,) Satyre, à Thasos, avait le surnom de 
Grypalopex; vers l'âge de vingt-cinq ans il eut de fréquentes 
poUations nocturnes; souvent aussi il éprouvait des pertes, 
même pendant le jour ; vers trente ans il tomba en consomp- 
tion et mourut. 

30• (Maladie mortelle qui vint sans doute de ce que le sujet 
Aaf i€4Uuoup dteau froide après un violent exercice, ) A Ab- 
dére,le gardien de la palestre, dît l'homme de Clisthéoe, ayant 
lotte beaucoup avec un homme plus fort et étant tombé sur la 
tAle, s'en alla et but une grande quantité d'eau froide ; après 
cdty la nuit même qui suivît, insomnie, malaise, extrémités 
&o!des. Le lendemain, j'allai chez lui ; un suppositoire fut mis, 
mais n'amena point de selle ; le malade urina un peu ; aupara- 
vant il n'avait pas uriné; vers la nuit il prit un bain ; l'insom- 
nie et le malaise ne furent pas moindres ; délire. Le troisième 
jowy grand refroidissement des extrémités ; réchauffé, il sua ; 
ajnnt bn de l'hydromel, il mourut le troisième jour. 

31. {Rapport entre Vépilepsie et la mélancolie. ) Les mélan- 
coliques deviennent d'ordinaire épileptiques, et les épilepti- 



om• PtU. - Tf; Koùiri ora. Pall. - Jean signale les deux leçons, ((9>î>0oy et 
iMÀ$(v. — •• Ame oui. addunt oc C ; o* Pall. - νύχτα I. - >fff5ov om. C. 
— "«ît' ά/ρω/ Pall. -oc om. (î, Pall. -- ** o'i y, ίπιλ/;πτοι xuï oi lnOr,itroi 
fù, cifaOaat -/î'/v. ώ; è. t. π. Pall. — ** επύ/,πτίχοί CHK, Gai. in cit. 
Be loc. alTect., m, C. - ίπιπλ/;/.τί/οΙ DQ'. - έπΙ τό πονϋι C. - έπιτβπβλν 
νο1|.-έπ(τ•«•υΑν DFHIJK. - yc/ycffdxi itç inl πολν Gal.ib. 



;^Γ>β SIXILMK tIVRE DKS JÉPIDÉMILS. 

το πουλυ, χαΐ ot Μπίλημπτοι , μελαγχολιχοέ * τουτέο)ν ôè £χάτ4ροΐτ 
μ3λλον γίν£ται, icp* ^πότβρα αν ^«ψΎ} το ά^^ώστημα, τ^ν μέν iç το 
• σωμια, ΙπΟ.ημτττοι, '^ν δέ Ιπ\ τήν διάνοιαν, μβλαγχολιχοί. 
• 32* Έν Άβδηροις Φαεθουσα ή Πυθέου γυνή * οίκουρος, έττίτΌΧος 
εουσα του έμπροσθεν χρόνου, του ' δε αν ορός αύτν;ς φυγόντος, τλ γυ- 
ναικεία άπεληφθη /ρόνον πουλύν • μετλ δε, ^ς άρθρα πόνοι χαι £ρυ^- 
ματα * τούτο)ν • δέ ςυμβάντων , τό τε σώμα ήνδρώθη, και «δαβννθη 
πάντα, και "^ πιογωνα εφυσε, καιφο)νη τρηχέη ΙγενηΟη, και «οίντβ 
πραγματευσαμενο)ν ήμων βσα ήν προς το τ^ γυναικεία κατασπάσαι, 
ουκ ^λθεν, αλλ' άπε'θανεν , ου πουλυν μετέπειτα χρόνον ριώ- 
σασα. Ηυνέβη oè και ' Ναννοΐ ττ^ 'Γοργίττπου γυναικι £ν Θάσ» 

τωύτό* εδόχει δέ πασι τοίσιν ΐητροίσιν, οΤσι κάγώ Ινετυ/ον, μια £λ- 
πις εΤναι *^ του γυναικωΟηναι, εΐ τ^ κατά φύσιν ελΟοι* άλλλ και Teunj 
ουκ ήδυνηΟη, πάντα ποιούντων, " ΙπελΟειν, ίΐλλ' Ιτελευτησεν ού βρα- 
δέως. 



* 'E^t>>:-rot CDI1K. - £:TtÀ»;^Tt/ot Gai. ib. - τονίτ««ν Pall. - τοντ4»» vulg. 
-ο' r>aL ih.~v!toreç9'j Gai. ib.- pcinj G, Pall., Gai. ib., Lind.- |&cur*) vnlg.» 
ToiéTù To vulg.- To ντο oui. C. Pall., Gai. ib. — 'alaa L, -iniXrt^roiCBÎK., GaL 
ib. - επίΑηπτκι D. - έπυηατιχβί Pall. — ' r/j C- eî vulg. - o' C.-i' tîç Gai• 
ib. — * ctxovoô? C, Pall. - ootojpoç H. - >; χοίρος vulg. — * 5è ora. Pafl.- 
fv/iwTOi C , Pall. - ^>arr»>roi DFGHIJK, Aid., Frob. - fv/ttitxMvroç ▼«%. 

- çv/a^. est une conjecture de CorDariiis, adoptée par Foes, ΐι*έ»4Μ>ιΐΜ, 
&aos douie . mais qui doit le céder à ^ν•/όντος donné par un mss. - atre- 
/ζ'^βη DFGJK. — ' c£ on». 1). — ' ττώ'/ωνας C. - τρτ.χίτη Codd. — τρτ,χίίτ, 
vuliî. - re. jt'A V7.yr,p'x Pall. - r/ivcro C. -χατασπάσχι Pall., Kûlin. — /atra- 
νπχ93{( vulg. - πβυ/ΰν H , Lind. - πβ>νν Vulg. — * vavvviî CK. - vavvw^ 
DFGHIJ. - /::>vot Pall.-vattvïciî \ulg. - Ναννώ est un nom grec, irèi- 
^«Mnbl:ιble par riotaci&me , quand il est nu dalif, à plusieurs de nos 
variantes. — * Στοογιαπου Pall. - twutô Pall. - τώυτον C. - rô «ντό vulg. 

- iicVi; Aid., Frob. - τβΐ^ C. - *" rev C (D, io uiarg. où) FGHJL, Pall. 
"Cj Aid., Frob. - ΰ{ vulg. - πυούντων C. — " απ. Κ. - -/eviT^ac C , Pall. 

- Posl ^5. addit -/ΐνομίνκ ί-ι'λΐ7πτοΐ Pall.- τέλος έτηοΐϊ/υκών Ç Ι. 



BDITIKME SECTIOlf. 3Γ)7 

ψΕ9» mélancoliques; de ces deux clats, ce qui dëterminc l'un 
de préftrence, c'est la direction que prend la maladie : si ('11(> 
se porte sur le corps, épilepsie; si sur l'intelligence, mélan- 
colie• 

Sî. (Deux observations de femmes qui prirent Γ apparence 
vvile à la suite de la suppression des règles.) A Ahdére, 
Phaéthiue , la femme de charge de Pythéas, avait eu des en- 
fimti auparavant ; mais, snn mari s'^tant enfui, les rrglcs se 
sapprimérent pendant longtemps; à la suite, douleurs e( rou- 
geurs aux articulations ; cela étant ainsi, le corps prit Tappa- 
renée iririJe, cette femme devint velue partout, il lui poussa de 
b berbe, la voix contracta de la rudesse; et, malgré tont w 
qveooDS pûmes faire pour rappeler les régies, elles ne vinrent 
pet; cette femme mourut au bout d'un temps qui ne fut pas 
lrès-4otig. Il en arriva autant à Nanno, femme de Gor- 
gippct à Tbasos; d'après tous les médecins que je rencontrai , 
la seule espérance de voir reparaître les attributs de lu femme 
était dans le retour des règles; mais chez elle auAsi, malgré 
tout ce qu'on fit, elles ne purent venir ; cette femme ne* ta nia 
pas à succomber. 



FIN DU SIXIEME LIYaS l»FS EPIDEMIES. 



ΕΠΙΔΗΜΙΩΝ ΤΟ ΕΒΔΟΜΟΝ. 



SEPTIEME LIVRE DES EPIDEMIES. 



ARGUMENT• 

I. Le septième livre est plein d'obserratioa• irèt4im tédi- 
gées. Les commentateurs anciens, Galten d« moi^s, ii'ea ait 
pas senti tout le mérite, et ils ont tourné lenrs eibns Tert Γα- 
plication de notes très^-abrégées et généralement obscares dans 
le deuxième et dans le sixième livres. Ils se sont même ac- 
cordés, à ce qu'il paraît, à regarder le septième comme étant 
tout à fait indigne d'Hippocrate. Celte opinion, naturelle- 
ment , s'est propagée aux commentateurs modernes. Quant à 
moi, je ne la partage nullement. Les histoires j scjht d'onii- 
naire plus détaillées que dans les autres livres des Épîdémici, 
et plusieurs sont fort intéressantes. C'est, dans la collectioa 
hippocralique, le livre excellent pour les observations partico- 
lîères: il l'emporte de beaucoup sur le quatrième, qui n'est qu'on 
recueil de notes très-décousues , très-brèves et très-imparfaite- 
ment rédigées ; il l'emporte aussi sur le deuxième et le sixième 
livre , quant aux histoires de malades qui , dans ces deoz 
li^nres , sont tracées avec moins dt netteté et d'une main 
moins ferme ; il l'emporte aussi sur le cinquième, qui a cepen- 
dant des qualités remarquables à cet égard ; il l'emporte enfin 
sur le premier et le troisième pour le soin avec lequel les dift- 
rents symptômes sont notés. Mais il a de moins que le 
deuxième et le sixième de notables descriptions générales 
comme celles de la luxation spontanée des vertèbres cervicales 
et (le la toux épidémique de Périnthe, et de moins que le pre* 
mier et le troisième des tableaux sur l'influence des constito- 



AKOUMBHT. 359 

dons atmosphériques. Ce qui le caractérise , c'est d'être un 
recueil de faits particuliers, supérieur a tout ce que ranliquilé 
BOUS a laissé y et dout réquivalent ne se rencontre que très* 
loin dans les temps modernes. 

Π. En exemple de Tattenlion de l'auteur a noter les phé- 
Domènes offerts par les malndes, je citerai ce cri particulier 
que les modernes ont sîjçnalé comme un sjmptôme des affec-• 
tions cérébrales et qu*on a designé sous le nom de cri hydrco- 
céphalique• Le paragraphe 35 contient plusieurs observations 
de lésions des os du crâne, lésions qui amenèrent de la fièvre, 
la séparation des parties molles, la lividité du Γοβ, des vomit* 
seroeots, des accidents convulsifs et des paralysies du côté 
opposé nu mal. Quelques-uns de ces malades furent même 
trépanés. L'auteur remarque qu'ils poussèrent des cris, et c• 
cri ttl désigné par répithéte de χλβγγώ^ιης ; on a là un exemple 
de l'exnctitude que les Hippocratiques apportaient à l'examen 
de leurs malades. 

lU. Dans lObservation 49**, qui se trouve aussi Êp* v, 
103, il est parlé d'une femme qui fut secouée dans l'accouche- 
ment; ce qui eut pour elle des suites fâcheuses. On pourrait 
croire